Réunification de la Bretagne et révisionnisme historique - Le silence des historiens

-- La réunification --

Chronique
Par Yves-François Le Coadic

Publié le 24/09/14 14:20 -- mis à jour le 00/00/00 00:00

Une regrettable opération de révisionnisme historique est menée depuis plusieurs années par les responsables de la région administrative « Pays de la Loire ». Elle vise à conforter la séparation du département de la Loire-Atlantique de la région administrative « Bretagne», héritée du découpage effectué par le gouvernement de Vichy en 1941.

Cet héritage est à l'origine de la remise en cause et de la modification de nombreux faits historiques : à savoir, en premier, l'identité bretonne du département de la Loire-Atlantique et de sa principale ville Nantes. Ce département est pourtant riche en lieux forts de l'histoire bretonne comme le château des ducs de Bretagne à Nantes et les châteaux forteresses, érigés sur les Marches de Bretagne, de Châteaubriant à Machecoul en passant par Oudon, Ancenis et Clisson. Le département ne serait plus breton mais serait devenu « ligérien », le château des ducs de Bretagne, un château du Val de Loire. Il a fallu qu'en mai 2011 l'UNESCO intervienne pour faire savoir que ce château ne faisait pas partie du périmètre du Val de Loire mais était bien un château de Bretagne.

Aidée par une coûteuse propagande, l'administration régionale s'acharne donc à détruire l'histoire passée du département. Ce qui n'est pas sans rappeler de fâcheux précédents révisionnismes historiques. Il est donc important de réagir à cette débretonnisation, véritable falsification de l'histoire.

Or, jusqu'à ce jour, les historien(ne)s des Universités d'Etat et privées de Nantes, de Rennes, de Brest, de Lorient et de Vannes et les professeur(e)s d'histoire de l'enseignement secondaire sont silencieux. A la différence des géographes, des artistes, il n'y a aucune mobilisation des communautés universitaire et académique. Ce qui illustre une certaine irresponsabilité sociale et politique de la Cité savante. Mais aussi un faible intérêt de cette même Cité pour la matière historique bretonne.

Pour information: les 25 et 26 septembre 2014, le Centre de Recherches historiques de l'Ouest  organise un Colloque sur “l'Antiquité écarlate, le sang des Anciens” qui se tiendra à la Maison de la Recherche à Lorient.

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Yves-François LE COADIC Youenn-Fañch AR C'HOADIG

Vos commentaires :

Péri Loussouarn
Mercredi 24 septembre 2014

Il ne faut pas en vouloir aux historiens : il ne peuvent que recracher l'histoire apprise à l'école de la République, la bonne histoire de France, celle-qui déclare aux bretons que Charlemagne était leur empereur, Louis IX leur Roi, celle qui dit que la Bretagne s'est unie, de son propre chef à la France, de manière absolue dès 1532, .... Bref l'histoire écrite à la sauce parisienne, avec les évènements et cartes qui arrangent bien la République, mais avec ce petit défaut : c'est le fait qu'elle est complètement fausse !!!!

A nous bretons, d'aller chercher les infos, les bonnes, pour connaître notre histoire, la vraie.

Alwenn
Mercredi 24 septembre 2014

"Il ne faut pas en vouloir aux historiens"

Que si ! Ils participent du génocide (cumlturel). Car le génocide (culturel) est une entreprise totale, qui vise à la liquidation d'un peuple, et le révisionnisme comme la négation même de l'histoire de la Bretagne, entretenue pas l'école et l'université, sont des éléments fondamentaux du génocide (culturel).

Ce n'est qu'en mettant en procès l'Etat français et ses collaborateurs pour génocide (culturel) que l'on mettra les choses à plat et qu'on sortira de la situation de soumission-oppression actuelle.

Bretons, un peu de courage.

Il faut se poser la question plus largement de la collaboration des élites intellectuelles avec les pouvoirs totalitaires de gauche comme de droite (et peut-être surtout de gauche), comme des entrprises de colonisations. Où sont les intellectuels qui ont combattu par leurs oeuvres la colonisation française ? Ils ne sont pas légion !

Gaëtan
Mercredi 24 septembre 2014

Bonsoir,

Breton de part mon père, je suis passionné d'histoire et étudiant en Droit (ainsi qu'en Économie au sein d'un double cursus en France), j'ai eu l'occasion de découvrir, à mon grand étonnement, il y a un an de cela, l'existence d'une "Histoire de Bretagne" (A l'école, l'on se garde bien de nous en parler ...).

Je me tourne vers vous aujourd'hui car je recherche des ouvrages sérieux traitant de l'Histoire de Bretagne et notamment traitant de la période proche de 1532 (je viens de lire l'excellent "livre bleu" de M.MELENNEC et souhaite approfondir mes connaissances sur cette période entre autres).Auriez vous des ouvrages "indépendant" à me conseiller, c'est à dire non manipulés par la France ? Que ce soit des ouvrages privilégiant une approche juridique ou historique. (Je me vois dans l'obligation de me tourner vers vous car étant en France, je ne peux demander conseil à qui que ce soit (l'histoire de Bretagne n'existe pas et est sans intérêts...)et ma famille bretonne me prend pour un dingue quand j'aborde le sujet de l'indépendance de la Bretagne d'un point de vue juridique...)

Je vous remercie.

Cordialement,

Un patriote Breton.

frédéric morvan
Mercredi 24 septembre 2014

Il est vrai que les historiens se sont peu, très peu, trop peu mobilisés pour la réunification. Le Centre d'histoire de Bretagne/Kreizenn Istor que j'ai l'honneur de présider est une des rares associations qui travaillent à la diffusion de la connaissance de l'histoire de Bretagne à se manifester afin d'expliquer que la Bretagne n'est pas la Région administrative Bretagne, que Nantes et le comté de Nantes sont en Bretagne et que l'histoire de ces territoires appartient à l'histoire de la Bretagne. Nous avons écrit plusieurs articles (sur facebook, sur les sites amis, dans l'ABP, nous tentons d'expliquer et très récemment nous avons diffuser des cartes de la Bretagne historique en français et en Bretons qui a remporté un énorme succès.

Pôtr ar skluj
Mercredi 24 septembre 2014

À Gaëtan :

"ma famille bretonne me prend pour un dingue quand j'aborde le sujet de l'indépendance de la Bretagne d'un point de vue juridique"

Ce serait discourtois de les approuver, mais reconnaissez tout de même qu'il est impossible de servir la cause de la Bretagne par la voie que vous évoquez. L'abolition des privilèges provinciaux durant la nuit du 4 août est juridiquement inattaquable, le peuple souverain a parlé... De plus, pour avoir lu le journal de voyage d'Arthur Young, je doute qu'il soit souhaitable de recréer les privilèges bretons, avec toutes les conséquences néfastes qu'il avaient pour notre peuple. Enfin, les argutie de Maître Melennec, qui fait reposer l'avenir de la Bretagne sur trois fautes d'orthographes dans des documents vieux de quatre siècles, elle me distraient assez.

Gaëtan
Mercredi 24 septembre 2014

@ Pôtr ar skluj

Si l'on se réfère aux travaux de M.MELENNEC par exemple, qui tend à nous démontrer que la Bretagne était déjà indépendante avant cette fameuse nuit, cela dû à la nullité absolue de "l'édit" de 1532 et à la validité du contrat de mariage entre Anne de Bretagne et Louis XII. Les Français pouvait donc au nom de leur peuple voter ce qu'ils voulaient, cela ne concernait pas les bretons, et je pense qu'à la lumière des évènements, l'on ne peut dire "le peuple souverain à parler" étant donné que nous parlons du peuple français (bien que la notion de "peuple français" puisse être discutable) et non du peuple breton, qui c'est vu imposer la décision (et au vue de la contre-révolution, nos ancêtres ne semblaient pas franchement d'accord avec cela).

Je pense en effet que défendre la cause de la Bretagne par cette voie du Droit, n'est pas la plus amène, dans le cadre d'un projet qui se veut constructif, à servir notre cause. Mais je pense qu'il ne reste à la Bretagne que peu de solutions afin de retrouver sa souveraineté ou du moins une grande autonomie au sein de la France (pas forcément la meilleur solution à mes yeux, mais celle ci est un passage obligatoire si l'on préfère la première solution). La voie démocratique a peu de chance de débouché temps que les bretons seront dans leur majeur partie maintenu dans l'ignorance, la voie des armes est inenvisageable, je ne vois plus que celle du Droit, non pas comme celle qui nous permettra de recouvrer nos Droits les plus fondamentaux, mais comme celle permettant par l'action devant des instances internationales (entre autres) de permettre à la conscience bretonne de se "réveiller" et réagir conséquemment.

PS: je ne connaissais pas ce journal de Athur Young, je vais probablement tenter de me le procurer, d'après ce que j'ai pu en lire sur wikipédia, il à l'air de délivrer un point de vue fort intéressant.

Cordialement.

Yann LeBleiz
Mercredi 24 septembre 2014

Demat,

Je rejoins l'exemple de Gaëtan. Etant enfant, j'ai toujours eu l'impression que la Bretagne et la France était deux choses différentes. Faut dire que pour s'en rendre compte, il ne faut pas sortir de la cuisse de Jupiter mais simplement ouvrir les yeux et regarder.

A l'école, j'adorai l'Histoire de France, mais sans pouvoir l'expliquer (j'étais collégien/lycéen), j'avais l'impression d'une incohérence... Pire, quand on abordait la fameuse "Révolution française", j'avais le sentiment très net que le professeur ne comprenait pas ce qu'il nous enseignait! (tellement c'était loin d'être clair, pour ce "grand" moment d'histoire française...)

A 22 ans, j'ai acheté un énorme livre sur l'histoire de Bretagne, après avoir mille fois vérifié qu'il n'était écrit par des "méchants nationalistes faisant de la propagande"!

Et là, à ma grande surprise, j'ai découverts que la Bretagne était un pays, pleinement à l'image des autres pays d'Europe. Le plus surprenant, c'est qu'en lisant l'histoire de Bretagne, j'avais le sentiment que l'histoire de France devenait plus claire...

De cette lecture, j'en ai retiré que l' "Ecole" nous avait menti!!! Menti sur la Bretagne par omission, menti tout court sur l'histoire de France car on nous enseignait "une histoire" et non l'Histoire!

J'en ai conclu que les professeurs de collège étaient des ignorants (pas forcément des menteurs) et que leur niveau réel de compétences d'historiens était au raz de pâquerettes! Mais que l'Etat, responsable des programmes, mentait avec conviction!

Mais la France n'est pas l'unique responsable!

Je me souviens qu'un jour alors que j'échangeais, sur un forum avec Christian Guyonvarc'h (UDB). Ce dernier me soutenait que la Bretagne avait perdu toute forme d'institution opérationnelle(Etat: Parlement et Etats de Bretagne) après 1532, et que la République avec la nuit du 4 août 1789 ni était finalement pas pour grand chose... Et que je devais le croire car "historien de formation".

En fait, M.Guyonvac'h, anti-monarchique convaincu (c'est son droit, mais ça n'aide pas à comprendre l'Europe), faisait comme la France et réécrivait l'histoire... son aversion pour la monarchie passant avant l'histoire réelle de la Bretagne...

Donc, avant de condamner unilatéralement la France, il nous faut aussi balayer devant notre porte.

Je suis toujours surpris pas le manque de connaissance, également chez les professeurs des écoles bilingues et Diwan.

Si défendre la langue est devenu "acceptable", défendre l'histoire reste largement compris comme une futilité... Il n'y a pas de prise de conscience qu'un avenir est que la continuité d'un passé!

Cela est vrai pour l' "histoire classique" (les dates, les batailles, etc.)

C'est criant pour l' "histoire des institutions" (statut de la Bretagne, niveau d'indépendance, capacité à frapper monnaie, à lever et gérer l'impôt). A noter que M. Melennec a fait beaucoup pour susciter l'intérêt des Bretons et je pense qu'il est en train de réussir...!

Et que dire de l'"histoire de l'économie" (la Bretagne était elle pauvre ou riche, comment et à quelle période...?) Sur ce point, il y a un vrai déni, français ou bretons, les professeurs n'y entendant généralement rien..!

Alwenn
Mercredi 24 septembre 2014

@ Pôtr ar skluj

Vos interventions ressemblent assez à celle d'un troll.

"L'abolition des privilèges provinciaux durant la nuit du 4 août est juridiquement inattaquable, le peuple souverain a parlé..."

Propos trop péremptoire pour être honnête !

Naon-e-dad
Mercredi 24 septembre 2014

@Gaëtan

Le livre suivant s'inscrit parfaitement dans le type de documentation que vous recherchez:

"La résistance bretonne du XV° siècle à nos jours"

par Philippe Tourault, éditions Perrin, collection pour l'histoire, 2002

ISBN 2-262-01539-2 . Passionant panorama de la résistance juridique bretonne au fil des siècles.

Philippe Tourault est un universitaire, parfois copié par ses collègues (source directe) qui a produit des ouvrages remarquables.

En particulier, une étude sans équivalent:

"Les Ducs et Duchesses de Bretagne, X°-XVI°siècle", toujours chez Perrin, 2009, ISBN 978-2-262-02370-6

La généalogie politique des princes de Bretagne est complexe, ce qui explique -au dires mêmes de l'auteur - pourquoi personne ne s'était sérieusement attaqué , à ce sujet difficile.

A galon / Cordialement

Disalc'h Erwan
Mercredi 24 septembre 2014

Cher Yves-Francois,

Je suis prof d'histoire en secondaire et suis passé par Rennes II. J'ai pu lire nombre d'ouvrages universitaires ou autres qui mettent en exergue l'histoire de Brretagne, et il s'en publie tous les ans de nouveaux! Je ne crois pas que les historiens bretons soient plus frileux que cela à vouloir diffuser leurs connaissances et éventuellement s'engager. Certains oui tiennent à leur pré carré et se sentent bien dans la situation actuelle.

Cela dit, je pense que c'est plutôt un problème de publicité et de diffusion, qui empêche cette divulgation de la connaissance et donc la prise de conscience qui irait naturellement avec. Frédéric Morvan le rappelle : nous nous efforçons de diffuser cette histoire sur le net, chaque jour, en recommandant des publications, en mettant en avant des faits historiques, etc. La matière existe, largement, la diffusion est plus évasive.

Quant à l'enseignement, il est bien sûr inféodé aux directives de l'Etat, même si une relative liberté pédagogique est laissée aux enseignants, ils doivent et sont tenus de suivre les programmes officiels! Rien n'empêche chacun de distiller certains aspects bretons, s'ils sont en rapport avec les thèmes généraux du programme. La révolte des bonnets rouges par exemple, devrait parler aux élèves... Je l'ai fait l'an passé, disant à mes 6e que Nantes était bel et bien en Bretagne! Mes petits rennais n'y ont rien trouvé à redire (sauf sur la concurrence au foot en ligue 1), ils étaient receptifs!

Les parents d'abord doivent sensibiliser leurs gamins, offrir des lectures sur le sujet.

Et n'oublions pas que beaucoup de profs du public ne viennent pas de Bretagne...

Il y a une école historique en Bretagne, certes les géographes ont pris les devants, mais n'y voyons aucune concurrence, bien au contraire.

Cordialement!

Théo Neutron
Mercredi 24 septembre 2014

Pour le moins, on pourrait espérer des historiens qu'ils soient curieux ! De plus leur métier est de transmettre les faits vérifiés du passé ! Pour broder un passé romancé, il y a les écrivains qui eux par correction intellectuelle nous préviennent que nous avons dans ces cas là affaire à de la fiction ! L'unanimité de ces omissions plaide pour un Effacement Volontaire ! Peut-être que pour ces.historiens la destruction de tous les.livres mayas par les.conquistador était un bien également ?

théo Neutron
Jeudi 25 septembre 2014

@pôtr ar skluj je rappelle juste que tu t'adresse aux Bretons du 21 siècle ! Que l'annexion et la tentative de.déconstruction de la Bretagne dure depuis des.siècles qu'à toutes les.étapes il y.a eu violence et contrainte et qu'à la révolution française il n'y avait pas unanimité des Bretons loin de la ! Pour ce qui est de comparer l'organisation de la Bretagne avec la.France plusieurs siècles plus tard, c'est intellectuellement pernicieux ! On a longtemps pratiqué la même chose en comparant les celtes avant jésus christ avec les.romains plusieurs siècles après ! Facile mais complètement idiot pour qui réfléchit un minimum.!

Chancellerie de Bretagne
Jeudi 25 septembre 2014

Comme disait Napoléon, L'Histoire est un mensonge que personne ne réfute...

Comment pouvez vous imaginer que des historiens bretons, payés par l'état français, contredisent les décisions de la main qui les nourrit...

Ils ne connaissent même pas LEUR Histoire de Bretagne. Ils ne connaissent que leur histoire de france. Larbins un jour, larbin toujours.

Marc Le Bayon

Chancelier de Bretagne

Yann LeBleiz
Jeudi 25 septembre 2014

@ Pôtr ar skluj

Permettez moi, d'en mettre une couche également sur votre affirmation!

Votre affirmation personnelle et une belle démonstration de la nécessité pour le peuple de connaitre son histoire!

En Bretagne d'avant 1789, pays non indépendant mais disposant de sa souveraineté (liberté de rédiger ses propres lois, prélever et gérer l'impôt), le "peuple souverain" c'était le Parlement et les Etats de Bretagne, et en AUCUN cas une assemblée se réunissant à Paris!

A l'époque si la France était une dictature monarchique, pour la Bretagne le fait de disposer de son propre Etat limitait les effets (pour mémoire, le peuple breton payait pratiquement 1/3 de moins d'impôts que le peuple français)!

Tout comme aujourd'hui avec l'Union Européenne, où les parlements des pays disposent de la liberté de ratifier les lois votées à Bruxelles! A l'époque, une loi française ne pouvait être appliquée en Bretagne qu'après ratification par l'Etat Breton qui était le seul représentant légitime du peuple!

Hors, le Parlement et les Etats de Bretagne n'ont JAMAIS ratifier l'abandon de souveraineté de la Bretagne!

D'ailleurs, quel peuple dans le monde a ou aurait ratifié son abandon de souveraineté???!!! (Sans référendum, sans rien...)

Et ce ne sont pas 2 ou 3 députés farfelus du Parlement de Bretagne qui représentent le peuple!

Si c'était possible, en 2002 les 3 ou 4 députés français ayant apporté leur soutien à SADAM HUSSEIN auraient fait des Français les alliés de ce dictateur...!

Le 4 Août 1789 : "c'est le viol de la souveraineté du peuple breton"... comme la suite la largement démontré!

felix d
Jeudi 25 septembre 2014

Et maintenant la complainte des "historiens silencieux" !!! Et si, précisément, les "HISTORIENS", les vrais, n'adhéraient pas à votre mythologie celtico- nationaliste. Et, si, à l'instar d'une Mona Ozouf (Sohier), qui s'est exprimée sur la question, l'hypothèse unificatrice, c'est à dire armoricaine, d'une grande région Bretagne-Loire leur paraissait tout aussi plausible que les délires autonomistes . Et si ???

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