Bretagne, le nouveau challenge

-- Economie --

Papier de Bretagne Prospective
Porte-parole: Jean Ollivro

Publié le 28/05/07 23:34 -- mis à jour le 00/00/00 00:00

Après avoir connu un demi siècle de croissance économique spectaculaire, la Bretagne est en train d'entreprendre une nouvelle phase d'essor économique et de développement, moins fondée sur un quelconque « rattrapage » que sur l'affirmation d'un modèle singulier. L'enjeu de cet article de cet article (qui s'appuie sur plusieurs études antérieures) n'est pas d'entrer dans le détail des spécificités bretonnes mais de constituer un môle de représentations sur un diagnostic partagé.

Connaître et diffuser la singularité bretonne est aujourd'hui essentiel pour éventuellement l'aimer et participer à sa construction. Or, il existe finalement peu d'études synthétiques nous disant « où en est la Bretagne ». Cet article tente d'une part d'envisager les mutations connues par la Bretagne en réalisant un bilan économique actuel et simplifié du pays. D'autre part, de suivre quelques enjeux actuels de développement et l'émergence d'une nouvelle aventure économique pour laquelle la population peut se mobiliser.

Au lendemain de la seconde guerre mondiale, la Bretagne est sans aucun doute la région la plus archaïque de France. En 1950, la moitié des actifs travaille encore dans l'agriculture, souvent dans des conditions misérables. La moitié des fermes n'a pas l'électricité et la plupart des routes sont en terre. Depuis le XIXe siècle, un exode massif traduit cette crise et 1,1 million de Bretons ont du quitter leur pays entre 1831 et 1968. Sous-développée, l'essentiel de la population vit dans des conditions lamentables et subit une mauvaise image. Par exemple, le terme de « plouc » -utilisé notamment pour désigner les paysans bas-bretons et bretonnants- apparaît en 1890 et connaît son apogée en 1950-1960. Avec une agriculture très traditionnelle utilisant des techniques obsolètes, la Bretagne compte encore 338.800 chevaux en 1950, le maximum étant de 377.421 en 1926. Des auteurs comme Elie Gautier constatent en 1950 « la dure existence des paysans et des paysannes », font le bilan « d'un siècle d'indigence » ou se demandent « pourquoi les Bretons s'en vont… ».

Un demi siècle plus tard, la Bretagne est bouleversée et les résultats économiques sont à proprement parler formidables. Autrefois en retard et portant « parmi les sols les moins fertiles de France », la Bretagne est devenue une des toutes premières régions agricoles d'Europe, sinon la première. Le pays s'est ouvert soudainement à la modernité et a, pour de nombreux indicateurs économiques, rattrapé son retard. Jadis terre d'exode, la Bretagne a connu depuis 1968-1975 un renversement de son solde migratoire et est aujourd'hui une des régions les plus attractives de France (+ 146.400 habitants prévus entre 2000 et 2010). Alors qu'elle était jusqu'au lendemain de la première guerre mondiale « un bloc homogène d'analphabétisme », elle est devenue la région la plus éduquée de France et les résultats scolaires (brevet et baccalauréat) placent la Bretagne nettement au dessus de la moyenne française (de 4 points en moyenne). La Bretagne est aussi la région la moins violente de France (dernière pour le nombre d'acte à caractère raciste, avant-dernière pour le nombre global des crimes et délits…). Notons enfin qu'elle est avec la Savoie, la région qui bénéficie en France de l'image la plus favorable…

Ces acquis isolent un « tournant » breton qui a permis à la région de connaître un rattrapage mais a aussi suscité certaines difficultés (environnementales notamment). En germe depuis les années 1980, on voit ainsi apparaître une nouvelle phase qui prépare l'avenir de la Bretagne.

Un chemin exceptionnel a été parcouru

Le bilan des années 1950-2007 est sur bien des aspects remarquable et permet, en constatant le virage économique pris par la région, de dresser un bilan économique et humain de ses activités.

Au plan économique, la Bretagne dispose désormais d'au moins quatre secteurs économiques forts qui ont d'ailleurs été validés par la politique française mettant en valeur différents pôles de compétitivité (4 ont été sélectionnés en Bretagne). Le pôle agricole et agroalimentaire breton est sans conteste le premier d'entre eux. Structuré autour d'un secteur coopératif puissant, il réalise à lui seul plus de la moitié de la production française de porcs, 28 % des livraisons de volailles et d'œufs etc. Des salons comme le Space à Rennes prouvent la présence d'un savoir-faire très réputé puisque ce rendez-vous breton de l'élevage est devenu incontournable sur la scène internationale. D'autres activités légumières ou fruitières majeures place la Bretagne en pôle position pour les sciences liées au vivant et de nombreuses autres productions végétales (chou-fleurs, artichauts, échalotes, tomates…).

Cette puissance agroalimentaire commence à interagir avec le deuxième point fort de l'économie bretonne, le secteur de l'électronique et des télécommunications pour lequel la Bretagne est la deuxième région française (après l'Ile-de-France). Initialement, contrairement à ce qui a parfois été affirmé, il n'existe aucune « vocation électronique bretonne ». La spécificité industrielle procède d'une succession de déconcentrations industrielles demandées ou surtout obtenue par les Bretons, que ce soit à Lannion, Rennes, Brest et Nantes. Le nouveau pôle de compétitivité « images et réseaux », dont le cœur est à Lannion, montre bien comment les différents sites et compétences tentent de s'associer pour renforcer leur performance, même si la Bretagne n'est pas suffisamment présente pour produire du « contenu ». On ne dispose par exemple toujours pas en 2007 de réel média breton, capable de fédérer les innovations trouvées de Nantes à Brest, de Quimper à Saint-Malo.

Enfin, les deux secteurs de l'automobile et du « pôle maritimité » complètent ce rapide tour d'horizon des principales prouesses industrielles bretonnes. Malgré de fortes incertitudes liées à la fragilité du secteur automobile, le groupe P.S.A exerce actuellement une influence certaine, notamment sur le bassin rennais, et suscite de nombreuses activités de sous-traitance dans le domaine de la production industrielle (plasturgie, électronique..) ou des activités logistiques. Avec 50 % des prises en France (en valeurs), la Bretagne est également de très loin la première région française pour un secteur de la pêche qui favorise de nombreuses activités induites (importance du transport frigorifique par exemple, pour laquelle la région est aussi la première en France). La construction navale militaire ou civile assure parallèlement des activités essentielles sur les pôles de Brest et de Lorient (la D.C.N.). Par contre, à l'heure ou le commerce maritime mondial assure 80 % des échanges de marchandises, la Bretagne utilise bien trop peu ce gigantesque quai naturel placé qu'est la péninsule, sis près de la route maritime la plus fréquentée du monde.

Si l'on rajoute à ces quatre pôles industriels, la forte activité touristique de la Bretagne qui lui vaut d'être la deuxième région française avec plus de 13 millions de visiteurs annuels, on comprend que la Bretagne ne manque pas d'atouts. De plus en plus de personnes font le choix d'y vivre –de façon temporaire ou permanente- en raison de la qualité de ses paysages et de son patrimoine historique (elle est la 2e après Paris pour le nombre de sites et monuments inscrits et classés), de son identité, de la qualité de son cadre de vie (rareté des pollutions atmosphériques, absence presque totale de « bouchons » liés à la présence d'un réseau urbain relativement équilibré malgré les croissances actuelles de Nantes et Rennes…).

Ainsi, l'attractivité régionale est réelle même si pour lors elle se singularise par des flux toujours déséquilibrés. Pour l'instant, si elle ne perd plus véritablement ses jeunes, la Bretagne reste concernée par des flux croisés qui la voit gagner des jeunes assez faiblement qualifiés et perdre ses diplômés. Ainsi, entre 1990 et 1999, la Bretagne a gagné 3000 jeunes diplômés de deuxième et troisième cycle mais en a perdu 11.800, soit une perte sèche de 8.800 jeunes de haut niveau. Aujourd'hui, cet élément est central car dans une Europe très vieillissante ce sont de plus en plus les jeunes diplômés qui vont faire l'avenir des territoires. La Bretagne a renversé son solde migratoire pour redevenir attractive et cet apport est désormais le principal moteur de la croissance bretonne. Toutefois, il reste aujourd'hui au pays à franchir une étape pour améliorer les flux au plan qualitatif. Derrière cet enjeu qui est loin d'être spécifiquement breton, se cache en filigrane le poids du centralisme français sur la géographie des pouvoirs de décision économique. Rappelons que la capitale concentre aujourd'hui 819.000 emplois de décisions stratégiques quand une région moyenne en regroupe 50.000, la Bretagne 75.000. Un enjeu décisif du XXIe siècle est d'organiser les jeunes diplômés pour favoriser l'émergence d'un pouvoir de décision breton et permettre aux jeunes de « vivre et travailler au pays » avec d'autres conditions de salaires et d'emplois.

Dans ce contexte, tout le monde s'accorde pour souligner que l'identité et la spécificité bretonne sont les chances majeures de la région. D'ores et déjà, le terme de « ploucs » n'est plus utilisé et les Bretons sont passés d'une identité refoulée ou parfois honteuse à une identité affirmée. Endormie jusqu'en 1950, la grande spécificité de la Bretagne est d'avoir très largement échappé au siècle du nationalisme et à cette idéologie qui permet certes une unité relative mais est surtout une définition « contre ». Du coup, l'identité bretonne se singularise par cette ouverture et la présence de plusieurs coquilles identitaires. Les gens se sentent simultanément de leur pays (Trégor, Cornouaille…), de Bretagne, de France, d'Europe (la Bretagne est une des seules régions a avoir voté « oui » au référendum européen) et du monde. Comme l'a une nouvelle fois montré l'élection présidentielle, la Bretagne se singularise par la rareté du vote en faveur des extrêmes. Elle est aussi la première région de France pour les jumelages, la seconde pour le nombre d'associations de solidarités internationales. La plupart des festivals de musique (les Vieilles Charrues…), de cinéma (Douarnenez) ou littéraire (étonnants voyageurs) se singularise par ce double jeu d'une identité forte et affirmée et d'une ouverture sur le monde. Loin des accusations inadmissibles de « communautarisme » ou de « repli identitaire », parfois véhiculé par des nationalistes français ou des ultra jacobins ayant un esprit autrement borné et indivisible, les Bretons se singularisent statistiquement par un esprit d'ouverture et de tolérance très élevé. Il existe de façon centrale une façon bretonne d'envisager le monde, la vie, la mort ou certains rapports sociaux : présence de toutes les générations dans les « Fest noz », importance du tissu coopératif et du bénévolat (elle est statistiquement la première en France sur deux questions), influence extrêmement forte du mutualisme notamment dans le secteur bancaire...

Inquiétude, projet et avenir breton

Malgré tous ces acquis, les années récentes ont également vu naître différents problèmes et des inquiétudes qui constituent aujourd'hui un réel terreau pour un nouveau projet breton.

Tout d'abord, de façon récente, certaines activités économiques sont fragiles et des délocalisations ont concerné le secteur industriel (ST.Microélectronics) ou des activités agroalimentaires (par le groupe Doux par exemple, à destination du Brésil ou de la Thaïlande). De nouvelles menaces apparaissent aujourd'hui (Lucent Technologies) et rappellent que la Bretagne reste une périphérie ayant peu de prises sur des décisions majeures pouvant la concerner. Ensuite, différents problèmes environnementaux, notamment liés à la pollution de l'eau, ont relativisé la portée du « modèle agricole breton » et ont permis de s'interroger sur certaines équations économiques présentées sur le temps court comme « rentables » alors qu'elles sont sur des temporalités plus longues extrêmement dispendieuses (coût actuel du traitement de l'eau notamment).

Enfin, alors que les régions européennes sont de plus en plus concurrentes, la Bretagne a aussi du mal à faire entendre sa voie et le centralisme français n'a sans doute jamais été aussi puissant qu'aujourd'hui. On est encore dans un Etat qui envisage pour une large part ses régions avec méfiance et non comme un véritable levier d'une nouvelle prospérité. Par exemple, le budget de la région Bretagne est à peu près équivalent à celui d'un département ou à celui de la seule ville de Rennes… Il est 27 fois inférieur à celui du Pays de Galle et 44 fois inférieur à celui de l'Ecosse. La France, qui partout dans le monde prône la diversité culturelle, refuse toujours de ratifier la charte des langues dites « minoritaires » et n'applique pas sur son propre sol ce qu'elle recommande ailleurs. De même, on fonctionne encore dans l'ouest de la France avec six « bout de régions » qui apparaissent un peu ridicules à l'échelle européenne (une Haute-Normandie à deux départements) alors qu'on pourrait transformer les six régions faibles de l'ouest de la France en quatre régions fortes, de poids comparable et à l'identité affirmée : Normandie, Bretagne, Vendée-Poitou et Val de Loire (région reconnue comme patrimoine de l'humanité par l'Unesco). Malgré des vœux votés à l'unanimité par les élus de la Bretagne « administrée » et de la Loire Atlantique, malgré l'assentiment des populations (70 % environ des habitants des cinq départements se déclarent pour que l'administration se cale enfin sur la réalité bretonne), le traité en date de 1941 qui a brisé plus de 1000 ans d'histoire commune se maintient de façon incompréhensible.

Tous ces problèmes internes et externes, loin de limiter le développement breton, apparaissent aujourd'hui comme un possible terreau pour son développement.

Tout d'abord, malgré les freins exercés par le poids du centralisme, les Bretons savent bien que la solution a leur problème viendra de moins en moins de l'extérieur et notamment de Paris, d'un Etat en très grande difficulté financière (1200 milliards d'Euros de dettes). Il faut donc se prendre en charge, ici, en cessant parfois de se plaindre et de quémander à l'extérieur ce que nous devons faire nous-mêmes.

Ensuite, les problèmes environnementaux rencontrés en Bretagne sont actuellement l'occasion d'une formidable prise de conscience sur la nature exacte du projet économique, politique et social que l'on souhaite promouvoir. Actuellement, on assiste en Bretagne à la reformulation d'un réel projet de société qui passe par l'affirmation de nouvelles équations économiques. La Bretagne a désormais achevé son « rattrapage » et fini de courir après des modèles allogènes qui lui ont été présentés comme étant les bons. Elle apparaît à la fin d'un cycle de développement économique et remet à plat différents slogans qui lui ont parfois été présentés comme les bons (des projets fondés sur les « seules logiques du chiffre », la métropolisation « raisonnée », la concentration urbaine « protège »…) alors qu'ils minent ses atouts les plus profonds fondés par exemple sur une approche économique élargie et la présence de territoires équilibrés et solidaires. La dimension de qualité de vie l'emporte souvent sur les simples logiques comptables et l'attractivité actuelle de la Bretagne (notamment auprès des Britanniques mais aussi auprès de Parisiens de plus en plus nombreux) s'explique précisément car elle présente un profil différent. La présence d'un réseau relativement équilibré de villes petites et moyennes participe à l'attractivité régionale et permet d'éviter certaines impasses propres aux grandes métropoles (exclusion des plus pauvres en lointaine couronne, ségrégation sociale, pollutions, bouchons etc.). Malgré tout, les enjeux sont importants car la croissance urbaine s'accélère ainsi qu'un tri social en fonction de l'éloignement des centres-villes. La préservation des paysages, notamment du liseré littoral, est aussi un défi essentiel pour l'avenir breton. Au-delà d'une mono-activité touristique qui peut tuer l'activité permanente et d'une pseudo « économie résidentielle » qui peut entraîner l'exclusion des jeunes (par exemple du littoral), l'enjeu essentiel du pays est bel et bien de conserver un tissu productif créateur de valeurs (agriculture, industrie, activités culturelles) et capables de dynamiser durablement l'économie bretonne.

Dans ces conditions, on assiste aujourd'hui en Bretagne à un bouillonnement de projets qui n'apparaissent pas forcément comme « rentables » par les modèles actuels, mais qui expriment réellement la mise en place d'un nouveau système de fonctionnement économique, voire l'affirmation d'un nouveau projet de développement. Par exemple, dans le domaine agricole, on assiste à une multiplication d'expériences pour raccourcir les filières, retrouver des liens liés à la proximité, construire des biens qui incluent la dimension du lien social et dépassent leur seule valeur marchande. Associée à la puissance productive régionale, ces options doivent permettre de créer des réseaux économiques et sociaux puissants renouvelant la dynamique régionale. La Bretagne est aussi en pointe pour certaines expériences concernant l'habitat durable, l'économie sociale et solidaire (5 structures en 1990, 55 aujourd'hui…), l'agroenvironnement. Il s'agit bien sûr d'une réaction par rapport à certaines évolutions qui ont parfois été des impasses. Mais il s'agit plus fondamentalement, en opposition avec certaines logiques « hors-sol », d'une retrouvaille avec le territoire breton afin, en affirmant sa singularité, de porter un projet économique et social plus cohérent. Ainsi, les gens qui misent sur la Bretagne sont de plus en plus nombreux à faire le parti d'un mode de vie différent et la question qui se pose est de savoir si nous serons assez nombreux et puissant pour imposer une autre traduction aux termes de « compétitivité » et de « rentabilité ». Actuellement, de plus en plus d'individus pensent « qu'est Breton qui vit en Bretagne » et qu'il existe un « territoire du possible » pour tout ceux qui veulent participer à ce qui est un nouveau projet de société, réellement rentable au plan économique car il envisage les temporalités longues du développement économique, environnemental et social. Par contre, loin d'une monoactivité « résidentielle » qui tendrait à créer un pays vieillissant et faiblement productif, il est essentiel de renforcer, y compris dans la mentalité, la création de projets économiques tangibles créant de réels bénéfices et permettant aux jeunes (notamment aux jeunes diplômés Bretons de naissance ou d'adoption) de vivre et travailler au pays.

Bretagne Prospective est une association loi 1901 qui tente (avec d'autres) de réfléchir à ces nouveaux enjeux d'un développement plus complet. Souvent, si l'on met à plat certaines idées reçues, la Bretagne n'est pas en retard mais bel et bien en avance. Prendre un peu de hauteur pour réfléchir à ce que l'on souhaite réellement bâtir, développer des projets en adéquation avec l'originalité bretonne (paysages, langues, identité…) et inscrire dans le fonctionnement économique et social une dynamique permettant de fonctionner avec nos propres modèles apparaissent comme un nouvel enjeu pour « embrayer la seconde ». Il est aujourd'hui essentiel de dépasser le stade du seul « rattrapage » économique pour parvenir, en adéquation avec l'originalité de la péninsule, à la définition de nos propres modèles de fonctionnement et de développement.

Jean Ollivro, 2007.

(voir le site)

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