Rejoignez le Collectif Anna Vreizh 2014 : Anne de Bretagne 1514 - 2014 !
Communiqué de presse de Anna Vreizh 2014

Publié le 1/05/12 11:07 -- mis à jour le 00/00/00 00:00
25757_1.jpg

Près de 500 ans après la mort, en janvier 1514, d'Anne de Bretagne, la Bretagne qu'elle nous a léguée est amputée de son ancienne capitale Nantes et ses deux langues, breton et gallo, ne sont toujours pas reconnues officiellement par un État français qui, contrairement aux dernières volontés d'Anne de Bretagne , a annexé son duché peu après sa mort au moyen d'une série de violations de contrats de mariage et de traités. Tous ces faits passés et présents constituent donc une grave offense à la mémoire de notre dernière duchesse Anne de Bretagne.

Toutes nos newsletters et tous nos agrégateurs sont gratuits ! Abonnez-vous ! (voir le site)


Un appel est donc lancé aux associations bretonnes, pour rejoindre le Collectif Anna Vreizh 2014 nouvellement créé, dont le but est de rassembler d'ici 2014 tous les Bretons amoureux de leur culture, histoire et identité, pour la commémoration du 500e anniversaire de la mort d'Anne de Bretagne, le 9 janvier 1514 !

Le Collectif Anna Vreizh 2014 se fixe les objectifs suivants

D'abord susciter partout en Bretagne des initiatives culturelles diverses et complémentaires au sein de nos nombreuses associations, (musique, arts plastiques, théâtre, veillées de pays, contes, langue bretonne, littérature, histoire, patrimoine architectural ou maritime, numismatique, vexillologie, philatélie, colloques, conférences, expositions…), destinées à marquer en 2014 cet événement. Chaque association étant maîtresse de son projet, nous pourrions communiquer au sein du Collectif dans un calendrier commun, avec une éventuelle logistique commune sur le terrain !

Ensuite, mobiliser pour cette échéance symbolique de 2014 tous les Bretons attachés à la mémoire de leur dernière duchesse régnante Anne de Bretagne autour de deux revendications politiques majeures : Réunification 2014 et ratification 2014, exprimées par le peuple breton  depuis plusieurs dizaines d'années et toujours sans réponse de l’État français, malgré des manifestations régulières réunissant à chaque fois plusieurs milliers de personnes dans de grandes villes bretonnes (Rennes, Nantes, Quimper...) :

— Réunification 2014: retour en 2014 à une région Bretagne à cinq départements calquée sur les limites historiques du duché d'Anne de Bretagne incluant donc son ancienne capitale Nantes.

— Ratification 2014 : reconnaissance  officielle en 2014 par la France des deux langues de Bretagne (breton et gallo) par la ratification de la charte européenne des langues minoritaires – que seules en Europe la France et la Grèce n'ont pas encore ratifiée !

— Un Collectif d'associations culturelles bretonnes unies autour de la mémoire d'Anne, dernière duchesse de notre Bretagne souveraine et première « résistante » de notre pays annexé, la seule femme qui fut deux fois Reine de France bien que si peu honorée par ce pays… Quel plus bel hommage pouvons-nous donner à cette fière Bretonne à la personnalité exemplaire ?


Nous espérons vivement que ce Collectif s'étoffe rapidement en prenant les couleurs diverses et variées de toutes nos associations pleines de talent et de vitalité sur l'ensemble du territoire breton !

Krogomp e barzh kenvridi ker !

Note : Le 1er mai 2012 a été choisi symboliquement pour le lancement officiel du Collectif Anna Vreizh 2014 entre les deux tours de l'élection présidentielle de 2012 du fait que les deux finalistes du second tour sont, l'un opposé à la ratification de la Charte européenne des langues minoritaires (Nicolas Sarkozy), l'autre opposé à la réunification de la Bretagne (François Hollande).

Voir aussi :

mailbox
imprimer
Cet article a fait l'objet de 2147 lectures.
logo
Le Collectif ANNA VREIZH 2014 a été créé en prévision de la commémoration en 2014 du 500ème anniversaire de la mort en 1514 d'Anne de Bretagne (en breton : Anna Vreizh) dernière souveraine du Duché de Bretagne. Le Collectif réclame pour cette échéance de 2014, la ratification de la Charte européenne des langues minoritaires et la réunification de la Bretagne. Le Collectif ANNA VREIZH 2014 se veut ouvert à toute personne ou association qui voudrait s'associer à cette commémoration par des initiatives individuelles ou collectives en accord avec les objectifs du Collectif. Dans le but de faciliter les échanges entre tous les membres et associations du Collectif il est créé à cette fin le groupe ouvert FACEBOOK : ANNA VREIZH 2014
Vos 50 commentaires
  T. G. Emglev An Tiegezhioù
  le Mardi 1 mai 2012 11:40
Ce Collectif Anna Vreizh ne me dit rien qui vaille, premièrement parce qu'à la troisième ligne il y a un amalgame entre la Duchesse Anne et les parlers Gallo, parlers gallos que seraient à sauver en son nom et qui sont mis dans l'article au même niveau que la langue bretonne.
Je dois donc préciser qu'on ne peut pas comparer les parlers gallo à une langue à portée universelle comme le Breton qui avait par exemple édité le premier dictionnaire au monde à cette époque, et dont l'histoire littéraire écrite et orale est autrement considérable et complète que la maigre, infime "littérature" en parlers gallo. Il n'y a même pas de prières en parlers gallos par exemple. C'est une vraie forfaiture de mettre le gallo et le breton sur le même plan dans ce communiqué.
Cette forfaiture vient du fait que le Conseil Régional a voté en 2006 le même statut aux oarlers gallos qu'à la langue bretonne. Depuis, mécaniquement, on met les parlers gallos (23000 locuteurs selon l'INSEE en 1999 donc ils sonts tous aux soins paliatifs aujourd'hui...) sur le même statut que le Breton.
Dernier évènement en date qui en dit long sur l'état du lobbying gallomaniaque dans le mouvement breton : le votre du Conseil Culturel (Kevre Breizh) en faveur du bilinguisme routier gallo-francais sur toute la haute Bretagne.
D'autre part, l'idée vient d'un bon sentiment de s'appuyer sur une grande figure de notre histoire nationale , une résistante acharnée de notre indépendance. Sauf que je ne comprenne pas pourquoi on fete sa MORT. On devrait fêter le jour de sa naissance. C'est un fait typiquement breton et mauvais que de commémorer les dates fatidiques comme les décès (dans l'Eglise on dit "la naissance au ciel" c'est déjà plus positif) ou les défaites telles St aubin du Cormier...
On retrouve d'ailleurs comme seuls membres de ce "Collectif", deux associations, dont celle de ... St Aubin du Cormier
et "Tudjentil Breizh", membre par ailleurs du Conseil Culturel pro gallo.
CQFD
(0) 
  daniel pierre
  le Mardi 1 mai 2012 11:42
initiative interressante mais qui nécessite des explications,développement.maintenant que nous savons quoi dites ne nous avec qui, le bureau les membres,etc
si les résidants hors de bretagne peuvent prendre place,la participation que vous pensez avoir avec les associations deja excistantes et comment ne pas leurs faire de l'ombre mais créer une synergie
initiative interressante mais j'attends ces explications
(0) 
  daniel pierre
  le Mardi 1 mai 2012 12:11
hériarchisé les langues et donner des valeurs ou plutot les inscrire dans une échelle de valeurs est un acte grave.
Je rappelle a tous que nous sommes tous égaux et que toute forme d'expression culturelle ou linguistique fait partie de notre patrimoine commun,nous nous enrichissons de nos différences,n'adoptons pas la pensée unique francaise pour vouloir creer une nation libre.
Au prétexte fallacieux que le breton a éditer un dictionnaire avant les gallos ces derniers devraient disparaitre. Stupide puisque vous trouverez toujours une langue plus ancienne qui pourrait demander la disparition du breton.
Je me demande pour qui vous roulez en tout cas pas pour la bretagne. D'abord s'aimer,aimer les composantes de sa famille fussent-elles opposées ou divergentes,et ensuite avec construire une société respectueuse de tous.
J'ai bien peur que votre désir de sélection n'ai pas de fin,car aprés le gallo qui? ou quoi? vous ètes sur que les habitants du pays de retz font vraiment breton ?
je trouve votre commentaire grave.
Voyez vous je ne fais pas breton je ne le suis pas beaucoup du reste et pourtant je parle le breton,lis le gallo et j'ai créer deux bagad une association qui dispense des cours de langue,de danse,chants,etc et les adhérents ne sont pas tous bretons loin s'en faut mais jamais je ne me suis permis de sélectionner soit par la langue soit par l'origine.
Vos écrits font mal pour un démocrate .j'espere que vous aurez le courage de les amender
NE DEMANDEZ PAS CE QUE VOTRE PAYS PEU FAIRE POUR VOUS MAIS CE QUE VOUS POUVEZ FAIRE POUR LUI;
Je sais ce n'est pas facile de vivre avec les autres surtout s'ils sont différents,il vous reste l'ile déserte et la seul vous mourrez d'ennui et peu etre que ce ne sera pas un drame
a bientot de lire vos explications
(0) 
  T Gwilhmo Emglev AnTiegezhioù
  le Mardi 1 mai 2012 12:16
Troisième structure fondatrice de Anna Vreizh :
DIHUN 35. Cette association créée pour l\'enseignement du breton dans les écoles dites catholiques milite aussi activement, et ce n\'est pas un hasard, pour les parlers gallos.
Anna Vreizh est donc objectivement un cheval de Troie supplémentaire qui roule pour la chimère d\'une langue irréelle appelée \"Gallo\".
Cette chimère est bien entendue instrumentalisée par les ennemis de la langue bretonne car elle a pour conséquence directe, la dépréciation de la langue bretonne en tant que facteur identitaire commun à tous les Bretons.
De plus, la vision de langue bretonne développée par Le gonidec, La villemarqué, Vallé, R. Hemon, Youenn Olier, etc tend à ce que l\'on ne s\'attache pas outre mesure aux parlers bretons, mais bien à l\'édification d\'une langue unifiée, standardisée capable d\'affronter l\'avenir, de créer de la culture pour notre temps et d\'être le principal instrument de notre libération nationale , ayant pour vocation, pas moins que de devenir le vecteur linguistique de la nouvelle société à creer en Bretagne.
A côté de cela donc on nous propose avec \"Anna Vreizh\", un véritable détournement de l\'histoire, puisque les buts avoués sont simplement de quémander à nos Maîtres une réunification qu\'il faudra plutôt arracher et une r&tification de chartre qui ne résoudra rien puisque le problème en Bretagne est que tout le monde est d\'accord mais que personne ne FAIT.
Combien de familles vraiment breonnantes ??? 100 en tout ?
Et pourquoi Anna Breizh ne publie-t-elle pas son communiqué en Breton ? Pourquoi demander un bilinguisme lorque l\'on n\'est pas en position de proposer ne serait-ce qu\'une traduction ? Il est vrai que pour être logique jusqu\'au bout, une traduction en \"parler gallo\" s\'imposerait, et alors là, beaucoup de gens se diraient que cela va réellement trop loin cette gallomania artificielle.
Etre breton, c\'est parler breton.
La Duchesse Anne avait prit la peine d\'apprendre du breton. (voir le site)
IDENTITE BRETONNE (voir le site) comme d\'ailleurs TUDJENTIL BREIZH (voir le site) dans leurs statuts et sites respectifs ne font pas la promotion des parlers gallos mais bien, au singulier de \"la langue bretonne\".
On voit bien là un glissement que je juge dangereux pour la langue bretonne elle-même, et au-delà pour sa vocation naturelle, remise en cause par la gallomania : Est breton celui qui parle breton. C\'est simple comme bonjour. Sklaer eo evel lagad an naer. Dire qu\'est breton celui qui parle un parler gallo n\'est pas faux mais ce parler ne lui permet pas de se passer du français alors qu\'en breton, si, on peut se passer du français ou de l\'anglais dans tous les domaine de la vie. On voit très bien les conséquences politiques que tout cela entraine: comment détacher notre destin de celui des français si nous acceptons à terme de nous embourber dans des parlers insignifiants et très proches du français dont il est en réalité la langue littéraire, alors que nous avons une langue nationale prête à servir d\'instrument de notre libération ?
(0) 
  jean-Loup LE CUFF
  le Mardi 1 mai 2012 12:46
A Daniel Pierre:
Notre Collectif est ouvert à TOUTES les associations bretonnes de Bretagne et/ou du Monde qui ont ou auraient à coeur de mettre en place un beau projet pour l'année 2014, du 1er janvier au 31 décembre... Le groupe de pilotage de ce Collectif Anna Vreizh 2014 sera composé en table ronde des représentants (présidents ou autres) de l'ensemble des associations qui veulent nous rejoindre... Ce collectif ouvert sera et fera ce que nous voulons et décidons nous même, sans aprioris ni guerres de chapelles stériles... Construire ensemble, pour l'honneur et la mémoire d'Anne, et pour notre pays la Bretagne! Ais-je répondu?
(0) 
  Jak le Dreuzic
  le Mardi 1 mai 2012 12:55
Les Bretons aiment tellement la division que nous avons 6 partis, dont deux qui roulent pour la France et pas un des autres qui n'est vraiment opérationnel.
Les Bretons aiment désormais tellement l'union et le collectif que nous aurons plusieurs unions, et pas une opérationnelle.
A Paris, ils rigolent.
@ T Emglev : sûrement + de 100 familles bretonnantes. Dans la seule presqu'ile de Guérande, il y en a plus que çà.
(0) 
  Fab
  le Mardi 1 mai 2012 13:43
Le gallo est, en effet, un des dialectes qui a donné le français. Le gallo est au français ce que le léonard ou le vannetais est au breton standard. C'est bien d'en avoir connaissance, voire de l'enseigner facultativement mais c'est une arnaque ignoble de le présenter comme une langue à part entière. Il doit être mis en parallèle à l'enseignement du français et montrer comment il a enrichi cette dernière langue. A-du emaon ganeoc'h, T. Gwilhmod.
Anna Vreizh la duchesse n'aurait pu soutenir que des causes nobles et des langues nobles -le français et le breton standards-, le reste non !
Enfin, il n'y a qu'à travers le breton que Breizh se relèvera, le reste n'est que folklore abscons.
D'accord aussi sur cette manie de fêter ce qui nous rabaisse comme la défaite des Bretons, les morts de Verdun et tutti quanti. Pourquoi ne pas fêter l'acte créateur de Gwalarn, du PNB, les quatre-vingts ou quatre-vingt-dix ans de la création du Gwenn-Ha-Du ?
Pas de breton ?! La honte, ar vezh ! La moindre des choses serait d'être bilingue ! Er-mod-se ema ! Encore un truc plouc cet Anna Vrezih 2014 comme "Ambassadeurs de Bretagne", "A l'aise, Breizh !" ou "le parlement breton"...
(0) 
  d
  le Mardi 1 mai 2012 13:59
a jean-loup LE CUFF
La réponse me conviens parfaitement,et correspond a ma pensée,nous avons l'intention d'organiser une fete dont le thème est la bretagne et pourquoi pas anne de bretagne,J'ai l'honneur d'adhérer a l'association dont tu est le président,nous ne nous sommes pas encore rencontrer mais je ne désespère pas de pouvoir venir a st aubin du cormier.
Je suis désolé si mes propos ont pu paraitre un peu dur envers emglev mais leur vision du monde ne me fait pas réver.tout au contraire.La bretagne à une chance historique de reconquerir sa liberté,ne la gachons pas par des querelles stériles entretenues par des personnes ayant une vision d'une autre époque que personne ne souhaite vivre
(0) 
  Fab
  le Mardi 1 mai 2012 13:59
Jean-Loup, pourquoi parlez-vous tout le temps des jacobins ? le but n'est pas de s'en démarquer ou de s'en réclamer, mais le but est de porter un projet cohérent et indépendant. En un mot "national". Le reste n'est que fioriture bonne pour les personnes mentalement occupées par des forces extérieures à notre véritable vie nationale.
Le but n'est pas de se recroqueviller sur les départements traditionnellement brittophones, mais d'apporter le breton à tous les Bretons, aussi bien dans le 29, le 56 ou le 22 que dans le 35 et le 44. De fait, par le développement de Diwan à l'est et 12% de brittophones à Rennes (plus qu'à Vannes, soit dit en passant; cf. diagnostics de l'Office Publique du Breton), on voit que les vieilles limites, qu'invoquent volontiers les provincialistes dans votre genre , rappellent le délire français de la ligne bleue des Vosges. Ça a son odeur de naphtaline et de moisi.
Alors, arrêtez de nous pomper l'air avec la situation linguistique de la Bretagne en 1850, tout le monde s'en tape ! En large et en longueur !
Ils nous gonflent tous ses mecs qui essaient de mettre des bâtons dans les roues aux Bretons portés par un idéal en invoquant les "jacobins", les "Parisiens" pour discréditer : la sauce ne prend plus ! Si vouloir une Bretagne bretonne et non une province éclatée en une multitude de peuples, ce qui la rend faible et soumise à la volonté du Frank-reich, c'est être jacobin, alors soyons des jacobins bretons ! N'ayons ni honte, ni peur de le dire ! Kaoc'h !
Hep brezhoneg, Breizh ebet ! Ha mat pell zo !
(0) 
  JBB
  le Mardi 1 mai 2012 14:02
@T Gwilhmo Emglev AnTiegezhioù
"être breton c'est parler breton !" ...la plus belle connerie que j'entends depuis plus de cinquante ans ! Vu comme ça, la Bretagne se résumerait à quelques centaines de bretons ! (si on enlève ceux qui passent leur temps à essayer de parler un breton universitaire entrecoupé de moultes "euh..." qui font un peu tâche !)
NON ! Être breton, c'est PENSER breton !!!
(0) 
  T Gwilhmod EmglevAnTiegezhioù
  le Mardi 1 mai 2012 14:23
M. Daniel demande que je m’excuse et que je rétracte des pensées. Ce sont pourtant ses pensées qui sont engluées dans un égalitarisme et un non-discriminasionisme bien français, et je vais le montrer point par point. pour qu’on comprenne combien une personne bien sur soit apparamment et de bonne volonté est manipulée.
1. il y a des FAITS OBJECTIFS que l’on devrait être en droit de montrer et de souligner sans se faire « descendre ». Je soulignais donc l’inégalité criante entre une vraie langue, le breton littéraire d’aujourd’hui, et un ramassis de parlers gallos hyper morcellés et en voie de décomposion toujours plus avancée, de putréfaction, au fur et à mesure que son nombre de locuteurs tend vers zéro, ou, au mieux de patois français de haute bretagne (ce n’est pas pareil, car on voit souvent le terme de gallo » donné par exemple à des contes ou des chasons qu’un locuteur franaçis comprend alors que si c’était vraiment dans un parler gallo, on ne comprendrait pas). Donc pour Daniel au nom de la pensée unique il n’y a pas le droit d’essayer de raisonner sur le phénomène « gallo ». C’est bien triste, mais ca c’est l’esprit français en fait.
2. Je pense en effet qu’à une langue correspond potentiellement en effet une nation et un droit à l’autodétermination et je le pense particulièrement au sujet de la langue bretonne, et pas du tout pour les parlers gallo. Vous faites croire au lecteur que cela serait de la « pensée unique française » mais aujourd’hui la « pensée unique française » dit exactement l’inverse : on parle reconnaissance du multiculturalisme, du métissage etc ! En résumé on peut dire la tout et son contraire tant qu’on tape sur les âfreux nationalistes.
3. Plutot que de « pensée unique française » on lit d’ailleurs entre les lignes « intolérance » et « esprit jacobin », alors que mon propos vise simplement à rétablir une vérité simple : ce que l’on appelle LE « GALLO » N’EXISTE PAS en tant que tel, c’est une vaste supercherie. Il n’y a pas de langue unifiée (on compte pas moins de 5 écritures et moins d’une vingtaine d’activistes. Je suis dans le réel lorque je précise les termes et parle de « parlers » plutot que d’une langue.
4. Je n’ai pas utilisé le fait historique de l’impression du premier dictionnaire au monde ait été fait en breton de manière fallacieuse pour démontrer que le « gallo » devrait disparaître. Je dis que le « Gallo » n’a jamais existé comme langue littéraire, il n’a jamais atteint ce niveau, il n’est resté qu’au niveau de « parlers »car la langue littéraire de ces locuteurs était le français. Ce sont des vérités historiques.
5. Je ne demande pas contrairement à ce que vous diffamez à mon égard, la disparition du « Gallo », mais j’affirme puisque vous voulez les points sur les i que l’on ne peut pas demander la disparition d’une chose qui n’existe pas et n’a jamais existé : ce n’est pas une langue au sens courant du terme, c’était un ensemble de « parlers » voire c’est encore un ensemble de patois vaguement connus pour quelques expressions, dans l’Ouest de la France comme dans l’Est de la Bretagne.
6. Vous dites « . D\'abord s\'aimer,aimer les composantes de sa famille fussent-elles opposées ou divergentes,et ensuite avec construire une société respectueuse de tous. » Parfaitement d’accord sur un plan général, mais c’est hors sujet. Ma grand-mère est édentée et radote et ne peut parler de tout dans son breton mais je l’aime, c’est ma grand-mère. Il y a là bien entendu une question de pudeur et d’affectivité, mais ces dimensions ne peuvent pas éluder tout le reste, et notamment, en ce qui nous concerne ici, la question politique de l’opportunité de mettre comme le fait Anna Vreizh 2014 le Breton au même niveau que le soit-disant « gallo ».
7. vous dites « J\'ai bien peur que votre désir de sélection n\'ait pas de fin,car aprés le gallo qui? ou quoi? vous ètes sur que les habitants du pays de retz font vraiment breton ? je trouve votre commentaire grave. »
Ceci est typiquement un procès d’intention, une accusation « ad Hitlerum » qui oblige à ateindre le point Godwin, pour diaboliser l’adversaire, lui clouer le bec voire lui coller un procès. Je précise donc qu’il ne s’agit pas de faire de la sélection mais de bien distinguer le fait que le breton ce n’est pas, mais pas du tout un « parler gallo », qu’il a une vocation politique pour toute la Bretagne, lui. Faites nous grâce de votre sollicitudissime « peur » pour sauver mon âme en danger de non républicanisme de gauche.
8. Cela me fait penser à une vérité tout à fait remarquable et révélatrice : il n’y a à ma connaisance aucun minlitant du « gallo » qui ne soit gauchiste. C’est consubstanciel à cette forfaiture : le retour dans le ventre de la mère aux forceps, la perversion de tout raisonnement dans le sens populiste en commençant par le sens des mots eux-mêmes (ici dans le texte de Daniel : langue, égalité, sélection etc…), pas de recherche de sens, caresser les passions, cultiver les amalgames,
9. Les médailles de Daniel : « je parle le breton « . Si vous le parlez c’est que soit vous êtes natif soit vous l’avez appris donc vous le lisez et l’écrivez : proposez vous pour la traduction bretonne du communiqué d’Anna Vreizh alors ! « je,lis le gallo » C’est faux bien sûr : Dans quelle écriture ? Dans quel sous-sous dialecte ? Combien de livres (je ai deux mille en breton chez moi) ? Combien de livres peut-on lire en « gallo » chaque mois ? Ma femme lit un livre par semaine. J’ai le témoignage inverse de trois personnes pourtant lettrées et connaissant le gallo (Vilaine) qui me disent que les articles dans l’hebdomadaire YA de M. Favien Lécuyer sont illisibles,. « et j\'ai créer deux bagad une association qui dispense des cours de langue,de danse,chants,etc » Très bien félicitation, je n’ai rien fait de tout cela, seulement élevé mes enfants en breton. Vous parlez ici de cours de langue au singulier : breton ou gallo ? ? ? Quelle est la demande réelle des breton quand elle existe ? Quel interet d’apprendre un parler « gallo » qui sera compris dans une aire limitée et sans « Barzhaz Breizh » sans Polig Monjarret ou d’Alan Stivell ? Sans un Yann-Bêr Kalloc’h ou un Tanguy Malmanche ? Sans même unPaul Féval ? (celui-ci a utilisé un parler gallo pour faire parler des domestiques dans une de ses œuvres remarquez, mais le caractère breton de son œuvre en franaçsi valait la peine de le traduire en breton et cela a été fait et très bien fait)
10. « jamais je ne me suis permis de sélectionner soit par la langue soit par l\'origine. » Voyez-vous comment vous me faites un procès d’intention ? ? ? Ai-je moi utilisé le mot « sélectionner ». Un de mes meilleurs amis est écrivain et conteur dans un parler « gallo » : je ne sélectionne pas les gens comme vous suggérez que je le fais et il est évident que c’est vous qui me (dé)sélectionnez de vos amis potentiels sur le seul regard de mon apinion sur la gallomania ! ! ! Bref c’est celui qui le dit qui l’est !
11. « Vos écrits font mal pour un démocrate .j\'espere que vous aurez le courage de les amender » Je répond à cela que c’est encore de la diffamation gratuite de votre part, un procèdé bien stalinien. Comment pouvez vous insinuer là que je ne serais pas autant démocrate que vous ? Que vient faire la démocratie ici ? ? ? Le gallo n’existe pas c’est une idéologie, c’est facile à prouver, je le prouve et cela vous fait mal, point barre .-
12. « il vous reste l\'ile déserte et la seul vous mourrez d\'ennui et peu etre que ce ne sera pas un drame a bientot de lire vos explications » On a là un florilège d’insulte condescendante, le non regret de me voir mourir, merci le Goulag, et une demande d’explications à laquelle surtout il ne faudrait pas que je réponde sous peine de recevoir des coups. Hé bien soit ! Ar Wirionez a-enep d’ar Bed !
(0) 
  Arzh-bihan
  le Mardi 1 mai 2012 14:30
" Etre breton, c'est parler breton. "
Les gens de la pointe armoricaine dont les parents ont été contraints à l'assimilation forcée apprecierons ...
Et si être Breton, c'est parler breton, on sait depuis F.Morvan une chose qui se confirme ici à priori : parler breton, c'est pas nécéssairement être breton ...
Beg braz !
(0) 
  SPERED DIEUB
  le Mardi 1 mai 2012 14:34
Etre irlandais c'est parler gaélique ?? Non à priori vu que cette langue se trouve dans une situation encore pire que le breton Allez demander à l'irlandais moyen s'il parle et utilise le gaélique vous avez plus de chances d'être mal reçu que si vous posiez la même question au breton moyen .Dans l'hypothèse d'une réponse négative de l'irlandais prenez le risque de lui dire que dans ce cas je ne comprends pas l'indépendance irlandaise là je vous conseille de déguerpir rapidement !! Cependant à plus ou moins long terme compte tenu de la détente et de l'évolution politique avec l'Angleterre il se peut aussi que le gaèlique n'étant plus une langue cela faciliterait la perte de l'identité facilitant plus ou moins un retour dans la sphère de Londres d'ailleurs revendiquée de part une provocation par les conservateurs et le le lib dem lors des dernières élections
(0) 
  Fab
  le Mardi 1 mai 2012 14:46
N'est pas pleinement breton celui qui ne parle pas breton. Il ne l'est qu'en apparence, en surface sous prétexte qu'il aime des bagadoù et vit en Bretagne; d'après le "cœur" et non en raison. C'est un "Breton de coeur" contre un "vrai Breton". En langue bretonne est appelé "gall" (étranger) celui qui parle la langue de l'étranger (galleg). Nos ancêtres faisaient bien une distinction entre les "Brezhoned" et les "Gallaoued" de l'est de la Bretagne.
Celui qui parle breton se rapproche au plus fort idéal de la bretonnité.Car la langue est ce qui forme notre esprit. Il est évident que rester sans parler breton prive quelqu'un du cœur pur même, du foyer toujours brûlant de ce que l'identité bretonne a de plus profond.
(0) 
  T Gwilhmod EmglevAnTiegezhioù
  le Mardi 1 mai 2012 15:21
Oui Fab, tout ceci est évident pour qui cherche un peu la vérité. Etre breton c\'est évidemment parler breton. Celui qui dit qu\'il l\'est mais ne fait rien pour se l\'approprier (se le rendre propre donc à soi, donc ce que l\'on est, ne devient-on pas ce que l\'on désire être en posant des actes concrets, chaque jour ? Petra \'peus graet hiziv evit dont da vezañ pezh a vennez bezañ ?) ne peut en conscience se dire breton. C\'est un breton géographique, un breton branché sur TF1.
Le cas des bas bretons francisés par l\'Etat en masse depuis plus d\'un siècle fait qu\'ils ont le sentiment dé^tre Bretons mais cette identité leur est refusée parce que la porte leur a été fermée, et cette porte, en tout cas la Grande Porte, c\'est la langue, celle qui ouvre à la littérature du Barzaz Breizh, qui permet de comprendre la toponymie, de savourer les expressions, d\'adopter une structure de phrase qui utilise le verbe être au carré, met le plus important devant, offre 8 possibilité de combinaisons grammaticale là où il y en a une seule en français etcc etc.. Ces gens là ne sont pas Bretons en acte malheureusement : il leur faut la langue.
certains d\'entre eux, les plus chanceux, arrivent à l\'apprendre sur le tas où en cours et stages en écoutant la radio, en se réunissant comme j\'essaye de le faire avec mon association EAT ; d\'autres y viennent pas Th Botrel (ne pas rire !), par les sabots, par les chants kan ha diskan, le son du biniou qui remue leurs tripes, la broderie, l\'histoire sainte de la Bretagne, les saints, les chapelles, fontaines, croix, coutumes, le Kbarré, et même le boeurre salé. Mais il n\'empêche que c\'est la langue qui est déterminante : la découvete ou l\'ignorance, la Révolution ou le hobby, la Conversion d\'une vie ou le gauchisme dégoulinant.
(0) 
  SPERED DIEUB
  le Mardi 1 mai 2012 15:28
oubli il fallait lire le gaélique n'étant plus une langue vivante
D'autre part la Suisse pays indépendant n'a aucune langue spécifique si on suivrait la logique de certains elle devrait être démantelée en quatre entités de même que l'Autriche réintégrée à l'Allemagne puisque l'on y parle allemand et du coup on interdit tout droit à l'émancipation de la Bavière également
Par contre le breton héritier du courant linguistique celtique qui a reculé à la faveur des latins puis des germains mériterait de reconquérir une aire allant au-delà du territoire breton
(0) 
  Arzh-bihan
  le Mardi 1 mai 2012 15:43
Une identité "essentielle" qui se limiterait à la connaissance de la langue ne serait qu'une identité de verbeux ...
La plupart des faiseux ne la parlent pas mais travaillent à ce que leurs fils puissent un jour le faire dès l'enfance ...
Parmi ceux-là, certains ont pu l'apprendre en prison.
Par ailleurs, certains Irlandais de Belfast ne l'écrivent effectivement pas " Béal Feirste " et pourtant ...
Si le Breton était assez "irlandais" vous ne vous laisseriez sûrement pas aller à de telles provocations
d'esprits " mal formés " sans doute ...
(0) 
  Emilie Le Berre
  le Mardi 1 mai 2012 15:56
J\'aime bien les collectifs, ils contribuent au bruit ambiant, ne degagent rien.
Quand ils s\'agit de prendre une décision politique ils éclatent.
Encore un machin pour rien.
(0) 
  SPERED DIEUB
  le Mardi 1 mai 2012 16:29
Arzh bihan taol aman (sory) staerd eo klevet ar gwirione digoret he spered ma plij
a galon
(0) 
  Rémi BEAUTO
  le Mardi 1 mai 2012 16:37
Et 1 de plus !!!!
Sans commentaires
(0) 
  T Gwilhmod EmglevAnTiegezhioù
  le Mardi 1 mai 2012 16:45
Je note que le président d’Anna Vreizh 2014 a montré un visage peu reluisant en me traitant par exemple de « Kapo ». Bien que je ne retire rien de ce que j’ai écrit, je précise qu’un de mes ancêtres, échanson du Duc de Bretagne, était à la Bataille dont il préside à la commémoration. Comme membre de Tudjentil Breizh par ailleurs on aimerait plus de courtoiserie de sa part.
La forfaiture du « Gallo » a provoqué comme dommage collatéral ma démission de cette association qui avait pourtant été fondée dans ma cuisine et dont les statuts ne parlent absolument pas de la promotion du « Gallo ». Bon exemple de noyautage et beau résultat, n’est-ce pas ?
Pour revenir au sujet d'Anna Vreizh 2014, on a donc, et je suis très bien informé, un objectif caché qui est celui de la promotion d'une langue qui n'existe pas.
Il faut absolument crever l'abscès et ce n'est pas hors sujet : la question est de savoir pourquoi est-ce que l'on promeut la forfaiture du "Gallo". Quel est la raison profonde, celle qui explique tout ? La réponse est évidente : il y a des politiques qui ont intérêt à promouvoir cette forfaiture du « gallo ».
Concrètement, même les politiques les plus favorables à la Bretagne doivent donner des gages : ils ne peuvent pas « donner au breton » si ils ne « donnent pas au gallo ». Car l’un est chargé très négativement (faux attentat Mac Donald de Quévert, Breiz Atao…), l’autre est du point de vue français, totalement inoffensif et même nocif pour la langue bretonne en tant que langue nationale.
Je ne réponds pas par ailleurs aux réactions à la phrase que j'ai avancée sur ce fil "Est Breton celui qui parle Breton". On s'est en réalité parfaitement compris, nul besoin d'insister. L'identité bretonne passe forc"ment par la langue bretonne, y tendre c'est déjà pas mal, la parler n'est pas suffisant, et le rejet de l'identité française qui a nous a été imposée dès l'enfance, l'école et l'université, prend au moins toute une vie. Cela vaut le coup "La vérité vous rendra libres" dit Jésus.
Breizh ar Baradoz a gomz brezhoneg.
(0) 
  Guillemoto
  le Mardi 1 mai 2012 17:39
On appelle gallo, d\'un dérivé breton de \"gall-\" \'étranger\' les anciens parlers romans d\'une partie de la Bretagne centrale et des Marches, qui sont tout ce que les Bretons ont pu historiquement connaître des \'parlers français de l\'Ouest\' ou \"neustrien\" : Maine-Anjou-Touraine (voir les 2 volumes parus chez Skol Vreiz \"Le gallo, une présentation\").
Le gallo moribond a néanmoins pour lui une langue d\'appui forte et solide, le français. Le breton est seul. En plus, le gallo est parfois utilisé contre le breton, sciemment.
Le breton est au centre de notre \"capital historique\" (expression que j\'ai trouvée sur une discussion ancienne de l\'ABP).
N. B. : La partition entre des \'évêchés de langue bretonne\' et des \'évêchés de langue romane\" est entièrement fausse jusqu\'au XVIe s. et même au XIXe. C\'est la jutification du prétendu drapeau à bandes de la région Bretagne.
La récupération de la langue irlandaise par les écoles privées indépendantes progresse bien (voir \'gaelscoileannai\' et \'Irish\' sur Wikipedia).
Ha posubl e ve da zivizout e brezhoneg war an danvezioù-se ?

P. S. : En français les noms de langues s'écrivent sans majuscule (koulz hag e brezhoneg). Ha tu a ve ganeoc'h azwelout ho kalleg a-raok sevel kemennadennoù ?
(0) 
  Jean-Loup LE CUFF
  le Mardi 1 mai 2012 18:43
Cher Monsieur Guillemot,
puisque vous voulez que je mette les formes, votre ancêtre était à la bataille de Saint-Aubin du Cormier? Fort bien, donc je peux marquer encore davantage mon étonnement face au votre devant l\'existence de la commémoration de la bataille de saint-Aubin du Cormier! Ne serait-ce que par égard à votre ancêtre vous devriez être des nôtres aujourd\'hui, que dis-je, vous auriez déjà dû nous rejoindre dans notre collectif Mémoire et Dignité, dés 2000 et 2001, Collectif qui a eu gain de cause face au projet profanateur de site d\'enfouissement d\'ordures ménagères sur la partie nord-nord-est du champ de bataille!!! (Eh oui, un Collectif ça marche très bien quand on veux se donner les moyens et avoir un esprit combatif, constructif et persévérant... pour répondre à tous les corbeaux qui croissent sur cette page leur mépris et leur cynisme destructeur!!!) Mais Monsieur Guillemot, vous n\'y étiez pas...
Moi qui suis roturier et qui en suis fier, je ne sais si j\'ai un ancêtre mort à St Aubin ou pas, mais en 2000 et 2001, j\'ai fortement contribué à sauver la mémoire et l\'honneur de notre pays la Bretagne, malgré menaces et intimidations de toutes sortes et de tous bords... C\'est à ce titre que le président de Tudjentil Breizh m\'a coopté dans son association que vous même avez quitté, selon le principe des vases communiquant sans doute, ce qui me ravit, puisque je n\'aurais pas à y croiser un esprit aussi intolérant que le votre! Pour information, Tudjentil Breizh est également membre de MAB et Koad Sav Pell comme deux autres associations bretonnes différentes... C\'est cela l\'esprit de construction de Breizh!
Pour revenir au sujet qui vous fait monter sur vos ergots, la défense du Gallo au côté du Breton, laisser moi sourire... Effectivement, si vous ne méritez peut-être pas le qualificatif de KAPO, puisque vous n\'êtes sans doute pas mandaté par la France pour créer de la zizanie là où tout devrait couler de source... Mais le résultat de votre querelle est le même, à ceci prés que la France n\'a même pas besoin de se compromettre: les plus zélés défenseurs de Breizh s\'en chargent d\'eux même, gratuitement, par simple idéologie suicidaire, incapables de comprendre les fondamentaux du consensus(sinon compromis), et de la diplomatie... Vous êtes pathétique! C\'est effectivement votre comportement si peu démocratique qui casse la dynamique d\'UNION et donc d\'hypothétique libération de la Bretagne...
Vous voudriez libérer la Bretagne à travers la langue bretonne? Comment faites vous donc pour imposer aux quatre millions de bretons actuels, d\'origine ou d\'adoption, de parler cette belle langue que j\'affectionne autant que vous ( même si je la maîtrise sans doute moins bien..)? Le goulag? Le camp de travail linguistique forcé à la Kherm rouge ou à la Nazillone? Expliquez moi monsieur le linguiste militant?
Pour ma part, je pense avoir une vision tout autre de la Bretagne: se relever les manches tous ensemble, dans l\'UNION et la TOLERANCE, afin de relever ce qui peut être relevé de la Bretagne... Et dans ce projet, toutes les associations ont leur place et leur rôle à jouer...
Je ne doute pas qu\'un jour la Bretagne soit libre, c\'est la marche logique du destin, mais quand ce jour là arrivera, tous les bretons ne parleront pas encore le breton! Et ils seront libres de l\'apprendre ou pas! C\'est la Bretagne libre qui sauvera la langue bretonne, en la proposant à tous sans l\'imposer, et non le contraire!
Vous faites fausse route monsieur Guillemot! Vous êtes dans l\'impasse du totalitarisme, et vous êtes dangereux pour la démocratie bretonne que nous appelons de nos vœux!
Je ne vous salue pas!
(0) 
  JBB
  le Mardi 1 mai 2012 19:38
@T Gwilhmod EmglevAnTiegezhioù & Fab... et tous ceux qui s\'en rapprochent !!!
Vous avez raison, mille fois raison ! Créons une élite bretonne !!! Je me demande pourquoi dans vos messages, vous ne prônez pas une analyse ADN des \"candidats\" à la bretonnité... au cas où !!!
Vous savez ? Vous ne me faites pas peur... vous me faite pitié !
(0) 
  Fab
  le Mardi 1 mai 2012 21:12
JBB, tu es un Français et tu penses la Bretagne avec un esprit français...Tu ironises devant le mot "élite" comme s'il était infamant...
Il faut en effet créer une élite, ou plutôt développer celle qui existe déjà sous le nom d'Emsav, et qui se caractérise par un usage exclusif du breton dans les affaires touchant à Breizh. Ce n'est pas par la majorité du peuple francophone de Bretagne, qui regarde TF1 et vote UMP ou PS, que Breizh redeviendra nationale. Seuls ceux qui parlent breton ont prouvé leur compétence et leur ardeur au travail bien fait, en persévérant dans l'apprentissage et l'usage de notre unique langue nationale. L'élite guide le peuple vers Breizh, c'est clair ! Les emsaverion tiennent le haut du pavé en Breizh et c'est tant mieux !
Les assoc' qui soutiennent à fond le gallo -dans un délire que monsieur Gwilhmod a raison d'appeler "gallomaniaque"- se discréditent aux yeux de l'Emsav et ne perceront jamais. Out, Tudjentil Breizh ! Out, les groupuscules du Cuff ! Out, ceux qui font de la langue bretonne une option, et non leur but et leur moyen d'action !
Vive l'élite bretonnante ! On voit ce que donne une société où tout le monde se sent autorisé à l'ouvrir dans la République Française actuelle. C'est une société sans élite, livrée à l'anarchie et à l'anomie. Nous rejetons ce modèle abscons ! Car nous voulons Breizh ! Une Bretagne bretonne et non breto-gallo-franco-rien-du-tout ! Il y en a marre du relativisme culturelle, du laisser-faire-laisser-aller !
C'est grâce à l'Emsav seulement que le breton est doté d'une littérature, que le breton est enseigné à Diwan, que le breton a la faveur des élus (avec l'entrée de Léna Louarn dans le Conseil Régional). Tous ceux qui parlent breton portent en eux le summum de la bretonnité; contrairement à toi, le Franton hystérique !
(0) 
  SPERED DIEUB
  le Mardi 1 mai 2012 22:17
JBB
Tous ceux qui s'en rapprochent j'attends vos précisions suis je visé ???
(0) 
  Toby
  le Mardi 1 mai 2012 23:19

Gwilhmod a lâr eo Breton nep piv bennak a oar brezhoneg, da lavarout eo n'eo ket liammet gant ar gwad, ha JBB a gomz eus ADN : Daou weladur kontrol-mik an eil d'egile.
(0) 
  Jak le Dreuzic
  le Mercredi 2 mai 2012 00:36
@ JBB et Fab : La Bretagne, c'est 2 millions de francophones. C'est aussi 24 millions de Bretons d'ailleurs qui sont loin d'être brittophones, mais qui contribuent au rayonnement et à la grandeur de Breizh. C'est 26 millions de bras, de cerveaux, de raisons que vous ne pouvez nier. C'est une richesse humaine pour la Bretagne comme aucun peuple n'en a de pareille. Avec vos bretonnants, fussent-ils 100.000 vous n'irez pas loin. La Bretagne neuve aura besoin de tous les appuis possibles pour vivre et se tailler une place sur la carte du monde de demain. Neuf pays, cinq diocèses, quatre graphies du breton (cinq si on compte celui de Bourc'h Batz), le français et le gallo en plus... on avancera plus avec douceur et fermeté qu'en se querellant façon village d'Astérix. Sinon Pierre (Camaret) a raison, dans 50 ans on en sera au même endroit.
Fab, T. Emglev, JL le Cuff, etc. vous voyez que je n'use pas du point Godwin. Seulement, l'élite de l'Emsav... non. C'est trop gros. L'élite de l'Emsav, c'est quatre partis plus groupuscules que rassembleurs, quelques revues plus ou moins en voie de dessèchement, etc. Il peut demain avoir une élite de Breizh, mais celle-ci sera, par nécessité, au moins bilingue ou trilingue.
Dans un monde régi par l'anglais, le chinois, le russe ou l'arabe, la langue seule ne suffit pas, et la meilleure façon de généraliser le Breton est encore de fonder une éducation au multilinguisme consensuel. Sinon on court à la Belgique...
(0) 
  Jean-Loup LE CUFF
  le Mercredi 2 mai 2012 01:20
Evit ar Fab bennag:
Petra eo da anv gwir moutig bihan? Ar vezh a zo ganit pe aon teus da skrivañ gantan? Piv out mignon foll, just ur veg bras??
J'aime connaître le nom du chien qui veut me mordre... mais peut-être aurait-il peur des "groupuscules du Cuff"? Attendons donc voir si l'autoproclamé "pape" ou "crème de l'élite bretonne" a le courage d'aboyer sous son vrai nom! Vraiment nous sommes impatients... sinon je refuserai d'aller plus avant dans une polémique insensée avec un aboyeur masqué! Comprenez vous, je dois m'occuper de tous mes "groupuscules de Cuff", non mais!
(0) 
  philippe nicolle
  le Mercredi 2 mai 2012 06:17
pendant 25 ans j'ai milité pour la cause bretonne et qu'en je voie ces débat ça me gonfle,je suis menbre d'adsav et voisin de messieur le cuff,on a été rarement d'accord mais là je le soutien,au moin il fait quelque chose et il bouge lui,allez plutot au contact du peuple pour développer l'idée national,pour une bretagne libre dans une europe des peuples
(0) 
  Yann LeBleiz
  le Mercredi 2 mai 2012 11:20
Selon les textes sur les Libertés fondammentales liés aux langues minoritaires (textes non-signé par la France, mais que la majorité des bretons reconnaissent et souhaiteraient voir ratifier), on ne peut empêcher un groupe humain de s'exprimer dans la langue de son choix (si cette langue fait parti de son patrimoire culturel).
Le Gallo comme le Breton font parti du patrimoine culturel de ce que l'on appelle la Haute-Bretagne, donc du partimoine culturel de la Bretagne.
En vertu de cela :
1) L'ensemble des bretons se doivent de donner les moyens aux gallaisants de protéger le Gallo.
2) Ils appartients aux seuls habitants de la Haute-Bretagne de décider des actions nécessaires à la protection de leurs langues (Breton et Gallo).
3) Le Gallo ayant un status actuel de dialecte de la Langue d'Oil, il appartient aux seuls habitants d'élever ce dialect à un status de langue.
Le problème est :
1) Selon les loies de l'Etat Français, ce n'est PAS aux bretons de décider du respect des Libertés Fondamentales en Bretagne,
2) En consécense, les bretons doivent SE PLIER aux décisions de l'Etat France, même si ces décisions sont contraires aux principes des Libertés Frondamentales.
Donc, si débat, cela devrait se faire pour que NOUS bretons ayant le droit exercer NOS Libertés Fondammentales (selon les principes des droits de l'homme).
(0) 
  Ar Vran
  le Mercredi 2 mai 2012 11:40
Je ne peux que louer cette initiative qui j'espère sera couronnée de succès; Puissent tous les Bretons sans exclusive (et les "non-bretons de souche » d'ailleurs qui se reconnaissent dans ce mouvement) participer pleinement à cette réussite.
2 petites remarques cependant : il est important que ce mouvement ne se mêle pas à la querelle (stérile) de l'emsav politique actuelle car cela ne ferait que le discréditer, il faut qu'il reste en dehors de cela afin de montrer aux « Bretons » que cela les concerne tous, quelle que soient leur origine, leur opinion, leur degré de « bretonnitude »..
Pour préparer cette échéance de 2014, il faudrait pouvoir créer un front politique breton pour déjà éduquer les Bretons dès les prochaines échéances électorales qui arriveront dans l’intervalle et risquent même de « parasiter » cet événement (législative en juin 2012, regionale et cantonale, municipale et européenne en 2014,...). Et afin de bien séparer ces 2 évenements, le front politique breton s’occupe de politique et le collectif Anna Vreizh d’identité. Attention donc à ne pas mélanger les 2
(0) 
  Ar Vran
  le Mercredi 2 mai 2012 13:10
Pour revenir sur la querelle à propos du gallo, je tiens à redire que le gallo fait bien partie au même titre que la langue bretonne du patrimoine breton. Opposer les 2 est stérile voire contre-productif.
Il est vrai que le « gallo » est un parler dérivé du bas latin et fait partie de la famille des langues d’oïl. Mais attention il est important de signaler que ce parler est spécifique de la Bretagne (Haute Bretagne) puisque même si dans les départements voisins non bretons, il peut exister des dialectes qui lui sont très proches, cela n’en fait pas pour autant d’eux des parlers gallos.
Ce terme doit être non seulement être réservé aux parlers d’oïl en Bretagne mais en plus être publicisé. Cela permet 1/aux Bretons de Haute Bretagne de ne pas sentir « Français » puisqu’ils sont Bretons de langue romane et 2/de pouvoir afficher une certaine fierté et donc de n’être pas de simples « dégénérés » patoisants d’un quelconque français standard ou de faux bretons parce que ne parlant pas la langue bretonne.
Je ne nie pas que pour que le gallo soit reconnu comme une langue à part entière, il y ait beaucoup de travail à faire, notamment un effort pour l’unification de sa graphie, une prise de conscience plein et entière de son capital auprès des bretons habitant dans son aire de diffusion traditionnelle Mais cela doit se faire par les habitants de la « Haute Bretagne » eux-mêmes. S’ils veulent se réapproprier les parlers gallos et en faire une langue à part entière ou qu’ils considèrent le gallo comme une variante parlée du français, soit mais cela ne doit pas se faire au dépend de la langue bretonne. Les 2 idiomes ne sont pas au même niveau puisque la langue bretonne a déjà passé ces différentes étapes au début du XX siècle (reconnaissance d’un breton standard, d’une graphie standard, de sa plein valeur) et est maintenant reconnue comme langue nationale en Bretagne à côté du Français (puisque enseignée, parlée et reconnue dans toute la Bretagne même si son utilisation reste encore sous développée).
Un petit point pour les tenants de la langue bretonne comme unique vecteur véritable de la Bretagne, la Bretagne a de tout temps eu 2 cultures, c’est à dire celte et romane. A dominante celtique dans sa partie occidentale et à dominante romane dans sa partie orientale. Attention romane ne veut pas dire française. Je le répète en raison des vicissitudes de l’histoire et de l’influence énorme du voisin d’à côté, la langue commune de la majorité des Bretons est maintenant le français. Cela est un état de fait même si on peut le déplorer. Toutefois ce n’est pas parce qu’on s’exprime en français que cela fait de nous des Français. Que dire alors de nos amis belges ou suisses qui parlent le français ? Se considèrent-ils pour autant comme Français, certainement pas ! De la même façon en Ecosse et au Pays de galles, même si la majorité des personnes parlent l’anglais cela n’en fait pas des Anglais !!! Nuance !
Enfin pour que les Bretons puissent revenir vers la langue bretonne, il faut développer son attrait et cela passe par la fierté de se sentir breton. Si cet évènement peut y contribuer tant mieux.
Donc oui à la Bretagne et oui à la langue bretonne et au gallo, terme qui regroupe les parlers francophones de Bretagne et non aux parlers « français » de Bretagne !
(0) 
  Jean-Loup LE CUFF
  le Mercredi 2 mai 2012 13:42
Evit ar Vran hag mignoned holl:
Il se trouve que j'ai un pied dans chaque camp, le culturel et le politique, mais que si je peux volontairement "mélanger" ou lier les deux, c'est que le culturel en Bretagne est aussi éminemment politique au vu du traitement réservé par la France jacobine... En ce qui concerne un des prolongements concret du Front Breton, en gestation positive actuellement, vous aurez aussi des nouvelles bientôt...
En tout cas, merci à tous les bretons "intelligents" et constructifs qui nous soutiennent et se reconnaitront !!!
N'eo ket echu!!
Betek an trec'h atav !!!
(0) 
  JBB
  le Mercredi 2 mai 2012 13:58
@ SPERED DIEUB : Non, bien sur... mais j'ai, du coup, une légère inquiétude ! Ou je n'ai pas tout compris à tes interventions, ou je me suis mal exprimé, ou...
(0) 
  Caroline Le Douarin
  le Mercredi 2 mai 2012 14:03
Mais vous ne pouvez pas arrêter de partir en vrille sur ABP à propos de tout ? Et hors sujet. Voir sur une malheureuse chapelle restaurée (Bouée Rohars) la suppression des commentaires... car dangereux pour ABP.
Il y sûrement des blogs pour vous soulager...
@ Émilie Le Berre, Ar Vran vous a répondu je crois. Ne pas mélanger politique et culture-histoire.
Dans le sujet : il serait bien d'obtenir enfin un timbre français à l'effigie d'Anne de Bretagne, qui compenserait ceux de Bécassine et d'Obélix ou l'autre...
J'espère que ce sera dans les buts du collectif. Il n'aura pas "servi à rien" (dixit Émilie !)
Voir (voir le site)
(0) 
  SPERED DIEUB
  le Mercredi 2 mai 2012 14:04
Ar vran et Jean Loup avez vous lu mes commentaires l 'Irlande ....
(0) 
  T Gwilhmod EmglevAnTiegezhioù
  le Mercredi 2 mai 2012 15:21
à tous :
Je prie tout le monde de garder son calme. Je ne suis aboslument pas contre une commémoration comme ANNA VREIZH 2014. Le nom lui-même a été mis en breton, et non dans une des 5 graphies des parlers gallo ou plus logiquement en français, ce qui pourtant aurait été compréhensible puisque sa langue était le français. Qu\'on lise bien ce que j\'ai écrit et que l\'on ne me fassse pas dire ce que je n\'ai pas écrit. Je respecte le fait qu\'il existe une identité \"gallèse\" en Hte Bretagne mais je réfute l\'existence d\'une langue que l\'on appellerait \"le Gallo\".
Il n\'y a au mieux que des parlers, rien à voir avec la langue bretonne, certains l\'ont reconnu et argumenté sur ce fil. C\'est au moins une opinion, la mienne, point barre.
Je regrette aussi les excès de langage à mon égard en tout cas de M. Le Cunf président de ce collectif semble-t-il et membre ou président de plusieurs des assocs adhérentes. Je le mets en garde ici contre ce qui est de la pure provocation et de la diffamation. Non je ne suis pas anti démocrate et moi je le salue parce que je le respecte en tant que personne (toute personne doit être respectée, quelles que soient ses opinions).
Il se déshonore lui-même en précisant qu\'il ne me saluait pas. On peut comprendre ses coups de sang contre moi (contestation sur le pseudo\"gallo\" et sur ce point le noyautage de fait de l\'association Tudjentil Breizh qui risque de ne pas s\'en, sur l\'habitude bretonne un peu mortifère de commémorer, sur le fait qu\'en effet je semble ne pas avoir les mêmes choix sur la Bretagne, etc etc )mais pourquoi ne pas se respecter pour autant, cela me dépasse.
Je propose, pour couper court à cet étalage public mon mail perso à ceux qui voudraient continuer le débat e galleg pe e brezhoneg en privé : tgwilhmod [at] orange.fr
La Bretagne que vous voulez serait-elle à ce point intolérante pour refuser ne serait-ce que ce que j\'ai osé faire : émettre une opinion très bien étayée sur la gallomania à laquelle Anna Vreizh 2014 apporte son crédit ???!!!
à M. Le Cunf
Evit kas da benn ur raktres evel Anna Vreizh 2014 e vefe furoc\'h deoc\'h lakaat traoù \'zo a gostez, klask an unvaniezh, ha n\'eo ket komz dwb ar gallaouegoù. War ar poent-se ouzhpenn-se, peogwir e rit anv a zemokratiezh, ma vefe lakaet an dud da votiñ da c\'houzout hag eñ ez eo ar brezhoneg ar memeztra hag ar gallaouegoù evit o identelezh, ez on sur -marteze fazïan met ne gredan ket - e vefe trec\'h ar brezhoneg a bell. Komz eus gallouegoù eta en ho kemennoù n\'eo ket klask ar muiañ niver.
a wir galon,
Tepod Gwilhmod
(0) 
  T Gwilhmod EmglevAnTiegezhioù
  le Mercredi 2 mai 2012 15:36
à Caroline Le Douarin (sur le fait que les commentaires aient été supprimés sur la chapelle de Rohars)
Je comprend qu'ABP se sente mis en danger par certains propos diffamants qui peuvent faire l'objet de procès à votre encontre qqfois. Sur ce fil sur ANNA VREIZH je suis aussi plusieurs fois salement diffamé (Kapo, anti democrate etc..)
Et puis ABP ne peut pas tout contrôler (et cela risque d'être compliqué si il y en a qui s'y mettent dans un sous sous dialecte gallo LOL !).
Pour ma part, je ne voudrai pas abuser : pouvez vous me dire où se trouve la charte de bonne conduite de la rubrique "Réagir à cet article" ?
Car pour ce fil comme pour l'ancienne chapelle Ste Anne, mes commentaires me semblaient non dénués de sens mais en effet dérangeants. Je le conçois. En ce cas ne serait-il pas possible de découpler une vitrine officielle d'ABP sans commentaires avec quand même une case à cliquer à la suite de l'article pour émettre une réaction sur un forum attenant ?
Il y a là un vrai problème d'exercice de la liberté d'expression, du respect du travail des journalistes et du respect des personnes diffamées.
Je connais un site en français qui devant ce problème donne liberté au journaliste de fermer les commentaires. Souvent ce n'est pas plus mal.
(0) 
  Jean-Loup LE CUFF
  le Mercredi 2 mai 2012 19:13
Juste une question qui s\'adresse à tous:
Pourquoi chaque fois qu\'un breton ou un groupe de bretons veut faire quelque chose d\'intéressant pour la Bretagne, il se trouve toujours un autre breton ou un autre groupe de bretons pour lui faire dans les bottes? Au lieu tout simplement d\'aider, de rejoindre et de modifier en bonifiant les choses de l\'intérieur... ou tout simplement de garder le silence dans un respect distant? (Ce qui serait un moindre mal!)
La moitié des sabotages de projets bretons sont du fait des jacobins, bien sûr, (j\'en sais quelque chose...)mais l\'autre moitié est due à l\'inertie cynique de ceux qui appellent de leurs voeux tel projet, sans rien faire, puis critiquent le projet naissant de ceux qui font, parce que ce projet ne correspond pas au détail prés à leur idéal...
Un de mes amis m\'a dit un jour que cela provenait peut-être du fait que les bretons n\'ont plus l\'habitude d\'avoir des chefs bretons depuis plus de 500 ans... et que déjà soumis de force au pouvoir colonisateur français, en bon celtes individualistes, ils ne supportaient pas l\'idée de reconnaître un des leurs pour \"chef\" ou simple initiateur et porteur de projet fédératif... Du coup chacun y va de son contre-projet, de sa scission, de son coupe de gueule destructeur... Voulant sans doute être chef lui-même... Et c\'est la guerre des chefs permanente, la zizanie sans fin digne du village d\'Astérix! A ceci prés que nous n\'avons pas Panoramix et sa potion magique, et que du coup nos \"romains\" peuvent dormir (pour l\'instant!) sur leurs deux oreilles...
Pour revenir au Collectif Anna Vreizh 2014, il n\'y a justement aucun chef dans ce projet, aucun président! (Tout au plus des coordinateurs!) Chaque représentant d\'association est l\'égal des autres autour d\'une table ronde... certes sans Arthur, ou plutôt l\'esprit d\'Arthur étant l\'égrégore général du Collectif...
La perche reste tendue à ceux qui acceptent de la saisir... après, les boudeurs acerbes, arrêtez de nous remplir les bottes! Elles sont déjà pleines... Je pense même que par commodité, nous allons devoir faire nos réunions en sandales!
Mieux vaut en rire au final!
(0) 
  Christine Viard
  le Mercredi 2 mai 2012 19:17
Intéressant : (voir le site)
--------------------------------------------------------------------------------
(0) 
  Gilbert Josse
  le Mercredi 2 mai 2012 23:39
@T. G. Emglev An Tiegezhioù
Il se trouve que ma famille est installée en pays de Dinan depuis le 7° siècle (au moins). Nous n'avons jamais parler breton mais gallo ! Je suis prêt à comparer nos analyses ADN. Juste pour voir... Vous me faites vraiment pitié. Gast ! Jean-Loup, nous en rirons autour d'un prochain verre de chouféré. Evel just !
(0) 
  Modérateur
  le Jeudi 3 mai 2012 05:55
Bonjour à tous,
Certains commentaires, rédigés seulement \" e brezhoneg \" n\'ont pas été acceptés, puisqu\'ils concernaient un article ou un communiqué rédigé en langue française et ce, même si les propos tenus restaient dans le cadre fixé par ABP et rappelé ici:
Aucune injure ni provocation outrageuse, respect de la Loi portant sur le racisme, le sexisme, l\'antisémitisme et le négationnisme ...
Les textes doivent être en outre cohérents et respectueux, autant que possible, de l\'orthographe et des règles grammaticales essentielles .
Les \"trolls\" sont quant à eux interdits sur le site .
Il n\'est pas facile de \"modérer\", nous devons favoriser le dialogue et la liberté d\'expression de tous, sans pour autant nous comporter en censeurs frileux dès que la passion l\'emporte sur le logos et la raison ...
Merci d\'en prendre bonne note et de contribuer à ce qu\'ABP reste un lieu de rencontre et d\'échanges constructifs, au plus grand profit de la Bretagne ...
(0) 
  Patrick Chevin
  le Jeudi 3 mai 2012 06:00
Sous le "règne" d'Anne la Française de Bretagne, ni le breton ni le gallo n'étaient langues officielles, ni langue d'usage à la cours ou chez nos "Tuchentil"...
(0) 
  Guillemoto
  le Jeudi 3 mai 2012 12:52
Toute la Bretagne médiane fut de langue bretonne jusqu\'au XIIe ou XVIIe s. suivant les lieux. L\'image d\'une Bretagne historiquement coupée ent deux entre une \'basse Bretagne\' brittophone et une \'haute Bretagne\' romane est fausse.
Avec le temps et la mort des langues qui n\'avaeint pas un Etat pour les défendre, le paysage a changé.
Le breton est une langue en grand danger. Une longue tradition ininterrompue et un réveil culturel dans lequel les grammairiens et écrivains de la fin du XVIIIe au début du XXe siècle ont joué un rôle codificateur essentiel (Le Joubioux, Inisan, Bris, Guillevic et Le Goff, L. Le Clerc...), que l\'Emsav a su faire fructifier jusque vers 1970, a permis l\'expression du breton comme langue potentiellement nationale et bien commun de tous les bretons (déjà revendiqué par nombre de communes des Marches au cours de la campagne d\'\'Ar brezoneg er Skol\' jadis. S\'il n\'y avait pas de freins à l\'enseignement du breton, la récupération de la langue serait possible, comme elle l\'est en Irlande avec le mouvement des Gaelscoileannai après des décennies de stagnation étatique (malgré l\'indépendance).
Le gallo, version ouest des parlers neustriens (l\'excellente étude de Skol Vreiz et de Chauveau) est une langue de milieu, i. e. liée à un milieu social. Ce n\'est pas infamant ni dévalorisant. Elle fait partie du patrimoine breton. Il est évident que ces langues seront ce que les intéresés en feront (c\'est une quasi-lapalissade !). Ne pas se diviser là-dessus (là-dessus \'aussi\').
Du point de vue de la défense de la Bretagne, il y a des cercles complémentaires. Chaque usage linguistique doit être adapté au cercle correspondant.
Il semble qu\'aujourd\'hui le français règne massivement partout. À ceci près que l\'anglais et l\'allemand sont les deux langues les plus utilisées sur Internet.
J\'ai beaucoup d\'estime pour Anne de Bretagne, mais elle est devenue un symbole de l\'union franco-bretonne, mariage d\'amour comme chacun sait, et cliché culturel (\"duchesse en sabots\" qui n\'attendit que ses mariages pour avoir enfin chaud aux pieds). Ne serait-il pas plus avantageux (emsavusoc\'h) de célébrer enfin une indomptée comme Jeanne de Flandre, Jeanne la Flamme, pour contrer \"leur\" Jeanne d\'Arc ? Ce serait sans doute moins consensuel, aze ema an dalc\'h.
(0) 
  Ar Vran
  le Jeudi 3 mai 2012 16:15
@Guillemoto

"J'ai beaucoup d'estime pour Anne de Bretagne, mais elle est devenue un symbole de l'union franco-bretonne, mariage d'amour comme chacun sait, et cliché culturel («duchesse en sabots» qui n'attendit que ses mariages pour avoir enfin chaud aux pieds). Ne serait-il pas plus avantageux (emsavusoc'h) de célébrer enfin une indomptée comme Jeanne de Flandre, Jeanne la Flamme, pour contrer «leur» Jeanne d'Arc ? Ce serait sans doute moins consensuel, aze ema an dalc'h."
Non, parce que tout simplement Anne de Bretagne est grosso modo la seule personne que connaissent tous les Bretons et que son image a encore un a-priori positif en Bretagne. (les autres personnages marquant de l'histoire bretonne ne sont hélas pas connus des Bretons, par exemple allez leur parler de Nominoé, Alain Barbe Torte, Jean IV... La réponse que vous allez avoir : Kezako, comment vous dites ? Nomané, Momie-Noé,... Concernant les seuls personnes connues, vous allez avoir en première place Anne de Bretagne et en 2 : duguesclin. Vous en conviendrez, ce dernier personnage prête à confusion.)
Donc même si je suis d'accord dans l'absolu avec ce que vous dites, je trouve le nom de cet évènement bien trouvé.
(0) 
  Patrick Chevin
  le Jeudi 3 mai 2012 17:53
Il ne faut pas confondre les histoires des familles puissantes (d\'origine franque) issue du féodalisme avec l\'histoire et la culture du peuple bretonnant. Bien sûr le retour au breton est une gageure (prononcez gajure) mais ce qui est en jeu c\'est la reconnaissance du peuple breton et de son droit à l\'auto-détermination et s\'il le souhaite le retour à la langue bretonne, qui doit être langue nationale et (co-)oficielle. La République française est une prison pour les bretons, détenus ou géoliers.
(0) 
  Naunnt
  le Vendredi 4 mai 2012 10:35
Si le duché était resté indépendant, le breton y serait dans le même état qu'à l'heure actuelle. Tout simplement parce que les élites bretonnes étaient francophones (François II était plus un prince français que breton de par son éducation faite intégralement en France.
Enfin, il ne faut pas calquer un sytème national sur une réalité féodale. Jeanne de Flandre ne défendait pas "La Bretagne", elle défendant son mari, avec qui elle était marié. Il s'agissait plus de la défense d'un titre et d'un serment que d'une cause nationale (concept inconnu à l'époque faut-il le rappeler). La remarque symétrique est valable pour Du Gesclin.
(0) 
  Guillemoto
  le Vendredi 4 mai 2012 14:01
C'est vrai qu'Anne de Betagne est plus connue que nos autres figures historiques, qu'il faudrait quand même essayer de populariser. Kalz labour a chom d'ober evit hon lies "emsavig".
La perte de l'indépendance a eu des effets indirects extrêmement graves sur la Bretagne. En voici quelques-uns :
- les élites ont regardé vers Paris, ce qui les préparait à une assimilation politique définitive au siècle suivant.
- la politique maritime de la Bretagne dépendit de plus en plus des intérêts du Centre français.
- la tradition architecturale bretonne perdura puis s'affaiblit avec la spécificité artistique bretonne (e Goueled-Breizh).
- L'historiographie nationale fut balayée. L'écriture de l'histoire sera soumise au 'politiquement conforme' des historiens royaux puis de l'université. Avec les nouveaux historiens l'histoire de Conan Mériadec devint une "fable". Il faudra attendre Nora Chadwick et Léon Fleuriot pour lui restituer sa pleine signification et rendre toute sa valeur au haut Moyen Age brittonique (encore largement ignoré des universités françaises aujourd'hui). Nous devons à ce gommage favorable à l'historiographie franque la promotion de Nevenoe, qui avait l'avantage d'être bien postérieur à nos Gerent, Maxime et Aurélien. On la doit largement à La Borderie, patriote mais aussi monarchiste français... Sans Etat breton, pas d'histoire de Bretagne possible en dehors des vues géopolitiques françaises.
- l'Eglise de France a parfait sa maîtrise sur le (haut) clergé. C'est peu après l'indépendance que les saints bretons sont refoulés. Les campagnes de rééducation morale du père Maunoir mettront au pas les campagnes.
- c'est peu après l'indépendance que le système graphique cohérent du moyen-breton s'efface devant les graphies locales. Réforme certes nécessaire mais qui consacrait aussi la disparition de l'art poétique correspondant. On peut penser que ceux qui cultivaient en Bretagne l'art poétique breton traditionnel ont été passablement découragés par la perte de l'indépendance et le prestige croissant du Centre.
- les intérêts matériels bretons s'orientèrent de plus en plus vers l'Est.
Le bas clergé de Bretagne bretonnante résista à sa façon en restant fidèle au latin jusqu'au XVIIe siècle (A. Croix) tandis que le français s'imposait partout.
Je ne crois donc pas, Naunnt, que le breton serait dans le même état (même s'il faut se garder des simulations a posteriori). Le bloc bretonnant est resté solide jusque vers 1930, malgré le traitement que l'on sait. Un Etat breton n'aurait pas fait plus mal ni combattu un revivalisme linguistique qui se serait manifesté de toute façon avec l'essor de l'imprimerie et le Romantisme. Quand on compare la situation des langues de l'Hexagonie avec celles des Etats voisins, on mesure la spécificité française. Bien sûr, c'est une chose dont on pourrait discuter à l'infini puisque l'histoire de Bretagne est acquise.

Rêvons un peu : on peut concevoir que la Bretagne aurait trouvé sa place dans le Royaume-Uni, soit par victoire anglaise à la fin du M-A, soit en 1815 si la France eût été redistribuée. Ca n'aurait pas été pire.
Il fut un temps où les fondateurs et les féodaux étaient bretonnants comme le peuple. La pratique générale du breton a duré peu ou prou, malgré la pénétration du français, jusque vers 1920 (à dix ou vingt ans près selon les lieux). Ce n'est plus le cas. Les catastophes de l'histoire bretonne ont fait pencher la balance vers le roman.

Anne de Bretagne gérait son bien. Mais les politiques féodales engagent inévitablement les peuples. Sur le fond, ce n'est pas la ruine de François II qui importe, c'est que la livraison de Saint-Malo et la défaite de Saint-Aubin aient eu tant de poids sur l'avenir de Bretons en tant que peuple.
Je crois que la figure de Jeanne la Flamme, quelle qu'ait été la réalité de ce que les historiens envisagent (souvent de façon très réductrice) a un contenu symbolique que nous pourrions opposer au culte de Jeanne d'Arc, qui a surtout servi a préparer le miracle sanglant de 1914.
Excusez, c'est un peu décousu.
(0) 
  Christine Viard
  le Vendredi 4 mai 2012 20:31
A Gilbert Josse
"Il se trouve que ma famille est installée en pays de Dinan depuis le 7° siècle (au moins). Nous n'avons jamais parler breton mais gallo !"
Une famille ne fait pas la règle. N'empeche qu'en pays de Dinan il y a eu pedant plusieurs siècles des communautés et des individus de langue bretonne, c'est ne pas connaître l'histoire de Bretagne que de le nier.
(0) 
ANTI-SPAM : Combien font 4 multiplié par 8 ?
Cet espace est un lieu de débat. Les attaques personnelles ne sont pas autorisées. Le trolling est interdit. Les lois contre le racisme, le sexisme, et la diffamation doivent être respectées. Les pseudos sont tolérés mais ne sont pas encouragés.
MERCI DE RESPECTER LA LANGUE DE L'AUTEUR de l'article et donc des lecteurs. Les articles écrits en français doivent être commentés en français, les articles écrits en breton doivent être commentés en breton. Cacophonie ? Merci de ne pas mélanger les langues dans le même commentaire, sauf pour la traduction intégrale du commentaire.