Anne de Bretagne par Étienne Gasche. Une biographie de plus de la duchesse ? Oui, mais pas que. Un coup de génie

-- Histoire de Bretagne --

Présentation de livre de Didier Lefebvre

Publié le 4/10/15 19:11 -- mis à jour le 00/00/00 00:00

Étienne Gasche (1) s'est lancé dans l'exercice périlleux de rédiger une biographie de la plus emblématique de nos duchesses, deux fois reine de France. Exercice duquel il se sort à merveille. Cette biographie, axée sur les sentiments présumés, les ressentis de chacun des protagonistes, est juste émouvante, haletante. On est pris au jeu, on attend la page suivante avec impatience.

L'action débute en... 1592

Plutôt rare, pour une biographie, de commencer près de 70 ans après la mort de l'héroïne. Mais cette subtilité, nous le verrons plus tard a plusieurs mérites. Le premier est de pouvoir décrire des sentiments, de faire passer des messages, mais sans les énoncer soi-même, en les faisant porter par d'autres. Ainsi, si nous parlons bien de Anne de Bretagne et de ses contemporains directs qui ont tous influencé le destin de notre duchesse, les messages sont portés par William Shakespeare, à qui la reine Elizabeth 1ère demande d'écrire, en 1492, une tragédie. Anne in tragedy. Le fil conducteur du drame est donc les discussions entre William Shakespeare, et ses trois acolytes Thomas Kyd, Christopher Marlowe et Ben Johnson. Ces deux derniers-là n'auront pas l'heur de survivre jusqu'à la fin de l'écriture de la pièce, seul Thomas Kyd accompagnera Shakespeare jusqu'au bout. Marlowe, par ailleurs agent secret de la reine, se déplace beaucoup en France, et y rencontra nombre de personnes, dont Brantôme, y accéda aussi à de nombreuses archives, qui lui permirent d'apporter des éléments au groupe.

Gasche : Un grand connaisseur de William Shakespeare et du théâtre élizabethain

Étienne Gasche, tout au long de son roman biographique, nous étale par ailleurs toute la connaissance qu'il a de cette ère élizabethaine, et du théâtre à l'époque. Il ne s'attarde pas sur cette reine protestante, la dernière des Tudor, qui n'avait pas hésité à faire décapiter sa rivale écossaise, catholique, Marie Stuart. Il insiste surtout sur la femme qu'elle fut, qu'il décrit comme simple, confiante, alors que d'autres ne voyaient que sa face austère et distante. On se fait même bluffer quand, durant la première représentation de la pièce de Shakespeare, elle dit à sa voisine, l'épouse de l'auteur, « appelez-moi Elizabeth ! ». « C'est un personnage très complexe » nous livre Gasche. Elizabeth fut une grande mécène, et c'est sous son ère que furent écrites parmi les plus grandes tragédies anglaises.

Étienne Gasche nous précise d'ailleurs : « Si elle avait eu un fils pour lui succéder, peut-être n'aurait-elle pas ressenti le besoin de demander toujours plus de pièces historiques et de tragédies aux grands dramaturges de son époque ». Plus loin, réaliste, Gasche ajoute : « Pourtant, la censure officielle existait. À eux de savoir comment écrire sans blesser inutilement leurs contemporains ».

Où il est question d'Hamlet

L'humour n'est pas loin, dans le livre d'Étienne Gasche. En début d'oeuvre, on voit William, un peu gauche, provincial, dans le quartier de Southpark (il est originaire de Stratford-sur-Avon, dans le Warwickshire). Il se fait arrêter et est mis en geôle. Avec lui, des voyous, des souteneurs, marins ivres « n'ayant pas la bonne tête ni le bon accent : Écossais, Irlandais, Gallois, Flamands, petits Bretons » dont il fait des amis. Il leur raconte des histoires, dont celle de son boulanger, qui s'appelait...Hamlet.

William Shakespeare a-t-il écrit les oeuvres de William Shakespeare ?

Dans notre époque moderne, on aime bien refaire le monde, imaginer des complots. Ainsi, depuis ma jeunesse, j'ai toujours entendu cette question : est-ce Shakespeare qui a écrit ses oeuvres ? Étienne Gasche nous donne sa réponse, sans même se poser la question. Pour le drame Anne in Tragedy, c'est William Shakespeare qui est responsable du projet, mais tous signeront la pièce une fois écrite. Il ne fait pas du tout allusion à une écriture réalisée en catimini par ses amis, mais signée par lui seul. Les quatre compères (voir plus haut) se retrouvent souvent pour ce que l'on appellerait aujourd'hui des séances de remue-méninges. À chaque grande étape de la vie de Anne, ils réfléchissent sur la façon la plus scénique de mettre en exergue les sentiments ressentis. C'est dans ces phases que Gasche peut faire passer les messages qu'il souhaite, en les explicitant par ses personnages. C'est là où l'homme prend le pas sur l'historien, sans toutefois le supplanter.

Étienne Gasche et le milieu du théâtre

Étienne Gasche est un passionné de théâtre. Voir note de bas d'article les réalisations effectuées plus tôt. Ici, en s'adaptant aux moeurs de la fin du XVIe siècle en Angleterre, il nous montre un sens fort de scénographie, imaginant comment devrait se dérouler telle ou telle scène : tel personnage rentre, sort, regarde le public, avance... Telle musique ou tels sons viennent de la coulisse. Il connaît aussi les ficelles du théâtre du temps du grand William Shakespeare. Les contraintes des commandes publiques, les contraintes techniques : manque de décors, interdiction aux femmes de jouer (pour Anne, il y aura une exception). Il connaît les tempo à respecter, afin de garder les spectateurs en haleine, alternant les moments dramatiques intenses et les moments plus légers, tout en délivrant des messages (voir ci-dessous la scène avec Borgia).

Le pape Alexandre VI, né Rodrigo Borgia

En voilà un que Gasche n'aime pas. Je me souviens l'avoir entendu dire, lors d'une conférence « c'est une vraie crapule, celui-là ». Il a droit à une scène entière, dont l'écriture fut ardue car, si la reine était censée apprécier son côté burlesque, il convenait toutefois de ne pas mettre en cause sa foi chrétienne. Cette scène résume à elle seule le côté dégoûtant de ce pape, avec sa fille, Lucrèce, et sa maîtresse Giula.

Jamais une biographie de Anne n'a été aussi juste

Il faut le signaler d'entrée, jamais une biographie de la duchesse Anne n'a été aussi juste. Toutes les autres présentent des imprécisions, quelquefois voulues par une propagande anti-bretonne, ou bien souvent par négligence ou non approfondissement de certains points. Ici Étienne Gasche réalise sûrement la meilleure de toutes, même si elle est d'une forme peu conventionnelle. Il s'attache bien aux sentiments de Anne, à son ressenti de femme, face aux deuils, face à sa piété, face à son image qu'elle a eue à entretenir, grâce entre autres, et ceci est une première, à la description de toutes les oeuvres d'art autour d'elles.

Pour parvenir à ses fins, il se met dans la peau de Shakespeare et de ses comparses découvrant et décrivant les pièces que la reine Elizabeth 1ère met à leur disposition. On voit Anne peu souriante, mais il nous démontre qu'elle ne peut être enjolivée. En effet, ces oeuvres n'étaient pas destinées à de la propagande (à de la communication, dirions-nous aujourd'hui). Le peuple ne les verrait pas, seulement sa proche Cour. Qui n'aurait pas manqué de se gausser si la reine avait été exagérément enjolivée. On la voit également souvent avec un visage proche de celui de la Vierge Marie, insistant ici sur sa piété.

Gasche nous décrit ainsi les terribles doutes de Anne face à la punition divine qu'elle craignait. Si elle n'avait pas de descendance mâle, c'était par punition de Dieu pour être la cause de l'annulation des fiançailles entre Charles VIII et Marguerite d'Autriche, fille de Maximilien, puis de celle d'un mariage, entre Louis XII et Jeanne de Valois et de France, et aussi de s'être mariée avec un cousin au quatrième degré, Charles.

Louis d'Orléans, des geôles de Charles VIII au rôle de messager avec la duchesse à Rennes assiégée

Cette biographie de la duchesse est également une réussite au niveau de ce que l'on appellerait aujourd'hui la géopolitique. Les jeux des alliances sont bien décrits, avec leurs tenants et leurs aboutissants. Ceci pour les alliances « en dehors des frontières ». Mais il y a aussi les alliances à l'intérieur du royaume. Il y a les complots, au sein de la noblesse bretonne, achetée pour beaucoup avec les écus de la royauté française.

Il y a aussi un personnage très romanesque. Louis d'Orléans, qui, par la mort de Charles VIII sans un seul enfant mâle, devint Louis XII. Auparavant, il avait était allié des Montfort et combattit aux côtés des troupes bretonnes lors de leur fameuse déroute à Saint-Aubin du Cormier en 1488. Il fut fait captif et jeté dans geôles de Charles VIII. Libéré à dessein par le roi en juin 1491 pour être son messager auprès de la duchesse. La situation cocasse est explicitée très clairement, Charles VIII ne souhaitant pas humilier Anne, ni son peuple, par une écrasante victoire. Louis, de son côté, n'est plus en mesure d'être en position d'opposition à Charles. Le mariage pas vraiment forcé est la seule solution. Et Louis a l'oreille de Anne, pour la faire accepter.

(NdlR : comprendre ''pas vraiment forcé'' comme un euphémisme). Cette séquence, dont les conséquences seront majeures pour l'avenir de la Bretagne, et la relation entre les deux hommes nous sont décrites avec perfection.

Un final en apothéose

En règle générale, il n'est pas d'usage de dévoiler la fin d'un roman, même historique. S'agissant d'une biographie très fidèle, nous nous le permettrons, tout le monde connaissant la fin tragique de la duchesse. Son coeur revenant à Nantes, c'est Philippe de Montauban, le plus fidèle de ses soutiens, qui l'accompagnera de l'église des Chartreux à celle des Carmes, sur le tombeau de ses parents. Dans une scène très shakespearienne, il avance sur le devant de la scène. Il y a beaucoup d'émotion dans le Théâtre du Globe. Il rappelle en quelques phrases le destin tragique de Anne. Puis il ajoute quelques mots qui le concernent. Ensuite, il lève le coeur au niveau du visage, et il lit les premières lignes du texte incrusté dans l'or du reliquaire « En ce petit vaisseau de fin or, pur et monde, Repose un plus grand coeur que Oncques dame eut au monde, Anne fut le nom d'elle, en France deux fois reine, Duchesse des Bretons, Royale et Souveraine » . Puis il ajoute simplement quelques mots prononcés avec beaucoup de sobriété « Anne de Bretagne est morte, Anne de Bretagne est morte, qu'elle repose en paix ». Tout en connaissant déjà le récit des funérailles de Anne de Bretagne, des larmes me sont encore venues, tant l'émotion est forte. Ce n'est pas la première fois (2).

Un regret : une publication de Coop Breizh peu chère mais difficile à lire

Cette biographie, qui est appelée à rester dans les mémoires, souffre néanmoins d'un défaut dû à l'éditeur, contrepartie d'un prix modique. Une telle oeuvre à 10 euros, on en redemande. C'est vraiment peu cher, quand on voit d'autres livres. Toutefois, par souci d'économie, l'éditeur n'a pas dû passer le temps nécessaire à une bonne relecture, qui aurait proposé une pagination plus apte à une lecture plus reposante. Il est des doubles pages entières sans une seule marque de paragraphe.

notes :

(1) Étienne Gasche est né en Alsace en 1950. Jeunesse à Nantes à partir de 9 ans.

Professeur histoire et géographie pendant près de 40 ans en Loire-Atlantique.

Militant (et responsable) associatif : amicale laïque, Relais de la Mémoire, Alternantes FM ...

Passionné par l'Histoire de la Bretagne au Moyen Âge et la mémoire de la Résistance et la Déportation.

Prix de la société académique de Nantes en 1995.

Il se définit non pas comme historien, mais comme passionné.

De tels passionnés, on en redemande.

Ouvrage antérieurs :

sur les ducs, duchesses et rois de Bretagne, sur la duchesse Anne :

- Alain Barbetorte (2e édition Yoran Embanner 2007) traduit en breton chez An Here 1990 ;

- Petite histoire des rois et ducs de Bretagne (Yoran Embanner 2006) ;

- Petite histoire des duchesses de Bretagne (Yoran Embanner 2011) ;

- François II et le corps sans tête (Yoran Embanner 2011) ;

- La saga des rois de Bretagne (illustré par H. Le Gall. Coop Breizh 1999), traduit en breton chez An Here 2000 ;

- Co-auteur avec D. Robet et J-M Michaud de la BD Anne de Bretagne (Coop Breizh 2005).

Mémoire Résistance et Déportation :

Livres :

- 50 Otages, mémoire sensible. Ed. petit Véhicule 1991 ;

- Nantes, destins de Déportés. Ed. CMD. 1997 ;

- Les 50 Otages (avec D. Bloyet) Ed. CMD 1999 ;

- Saffré, 28 juin 1944, la mémoire des maquisards. Ed Librairie Coiffard. 2012 ;

- Vidéo : Maquis de Saffré, la mémoire. 1994 (avec Dominique Bloyet) ;

- Des résistants en Loire-Atlantique 2005 et : Les derniers témoins 2009 (avec Jean-François Lainé).

Évocations théâtrales :

- Maquis de Saffré. Première en juin 2004 pour le 60e anniversaire par le théâtre Le Gué Pierre

- Ils étaient nos Poilus. Première en 2008 par le théâtre Le Gué Pierre

- Salomon Roi Breton. Inédit.

- Des Poilus aux maquisards. Première en 2014 à Saffré.

Différents liens : Étienne Gasche

( -> voir l'article d'ABP ) Leur sacrifice est entré dans l'Histoire (le maquis de Saffré)

( -> voir l'article d'ABP ) L'hommage de Vannes à Anne de Bretagne

( -> voir l'article d'ABP ) Petite histoire des duchesses de Bretagne de Étienne Gasche

( -> voir l'article d'ABP ) Alain Barbetorte

(2) ( -> voir l'article d'ABP ) Trois mois avant son Zénith, Anne de Bretagne dévoile sa robe d'apparat à Saint-Gildas

Différents liens : Anne de Bretagne

( -> voir l'article d'ABP ) et ( -> voir l'article d'ABP ) On n'en finira donc jamais avec Anne de Bretagne ?

( -> voir l'article d'ABP ) Anne de Bretagne de Thierry Jigourel, un beau petit livre mais qui évite certaines questions

Autres : taper « Anne de Bretagne » dans l'outil de recherche sur le site ABP

Voir aussi :
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Didier Lefebvre est correspondant ABP pour la Loire-Atlantique.
Vos 5 commentaires
konan Lasceau
Jeudi 8 octobre 2015

"mariage, pas vraiment forcé !"
lorsqu'on est prisonnière de son ennemi, on n'a pas vraiment le choix. Cependant, Anne de Bretagne a respecté le traité signé par son père.
On ne peut pas dire la même chose des Français qui n'ont jamais respecté les traités qu'ils signaient, notamment celui signé par Anne de Bretagne en 1499, et c'est toujours le cas aujourd'hui.
Contrairement à ce qui est indiqué dans ce livre, la Bretagne n'est aucunement unie à la France.
Et concernant la vassalité, le Duc Breton faisait uniquement un hommage simple car il était souverain en son Duché, l'hommage indique simplement qu'il viendra au secours du Roi de France en cas de guerre.
Je recommande plutôt le livre d'Alex vieil Castel sur Anne de Bretagne, la vérité historique y transparaît par des informations véridiques.

Maryvonne Cadiou
Jeudi 8 octobre 2015

Enchantée d'apprendre - par des voies détournées - que, l'auteur ayant été catastrophé par les erreurs matérielles accumulées et on le comprend, les éditions Coop Breizh ont décidé de faire une nouvelle édition corrigée (et remise en page ?) de ce livre enthousiasmant. Sur une idée de l'auteur : vous imaginez une tragédie sur Anne écrite par Shakespeare ? Elle reste à écrire donc ! Mais elle est bien mise en forme !
Oui il est un peu trop souvent écrit que la Bretagne est unie à la France alors qu'Anne s'y est toujours opposée... P. 155 j'ai noté en bas Ne pas confondre conquête de la Bretagne et conquête de la duchesse, (oui, noté sur le livre, car pourquoi respecter un tel ouvrage dont l'éditeur ne respecte pas les lecteurs) ; p. 18, 8e ligne avant le bas, une phrase entière sans aucun espace entre les mots !
Quant à Viel-Castel, c'est un très beau livre. Il a recopié le très bon ouvrage de Le Roux de Lincy (1806-1869) : Vie de la reine Anne de Bretagne, femme des rois de France Charles VIII et Louis XII, suivie de lettres inédites et de documents originaux, édité en 4 vol. à Paris (éd. Curmer) en 1860.
Le Roux de L. a été conservateur de la bibliothèque de l'Arsenal à Paris, donc au plus près de documents d'archives d'époque. Il a produit un nombre de livres époustouflant (104) dont la liste est à peine ébauchée sur sa page wiki. (Voir sa page sur le data.bnf de la Bibliothèque nationale : (voir le site) ).
Cette copie de 1860 nous donne à lire, p. 300, que le reliquaire est conservé au secrétariat de la mairie de Nantes depuis 1817, lorsque la Ville l'eut récupéré de la Bibliothèque nationale après qu'il ait failli être fondu à Paris... Une note de l'actualité (il est au musée Dobrée) aurait été la bienvenue...
Beaucoup d'illustrations originales mais dont il manque souvent la source précise. Si les établissements sont donnés, il manque la cote des manuscrits. Notons l’utile chronologie parallèle en marges.

Caroline Le Douarin
Vendredi 9 octobre 2015

Ah oui, une nouvelle édition ? Il le fallait. J'en suis enchantée pour l'auteur.
Mais comment a-t-on pu mettre sur le marché un tel livre mal typographié au départ, pas relu, indigeste, quel dommage. Oui, mais pas cher comme dit l'auteur de l'article... Mais quand même, il y a des limites... Il manque aussi quelques tableaux généalogiques, partiels, car la généalogie en texte, c'est très pénible, on décroche...
Et ceux qui pourront présenter en librairie la première édition - ratée - ne payeront pas ? ? ! ! Ou 10 euros de moins ?

Caroline Le Douarin
Mercredi 13 juin 2018

Aux dernières nouvelles (20 mai), la nouvelle édition promise - corrigée et remise en pages - ne se fera pas. Honte à Coop Breizh, qui aurait dû rester diffuseur et ne pas se mettre à éditer...

Didier Lefebvre
Mercredi 13 juin 2018

@Caroline le Douarin :
Merci de cette information. Effectivement, si un éditeur ne fait pas son job d'édition, où allons-nous.
Cette Tragédie est vraiment une perle quant à son contenu, mais il est regrettable qu'elle n'ait pas l'écrin (je veux dire l'ouvrage) qu'elle mérite.
Je n'avais pas été très disert dans l'article sur ce sujet à l'époque, afin de ne pas nuire à la diffusion du livre.
C'est pas ça qu'elle a voulu, kaoc'h ki gwenn...

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