De quoi rêver si on arrive à produire massivement des plastiques qui disparaissent dans l’eau de mer.

Des chimistes de l’Université de Rennes 1 sont parvenus à étendre les propriétés des polymères naturels et biodégradables (PHA) qui offrent une alternative durable aux plastiques d'origine fossile.

Les scientifiques ont pu ajouter à ces plastiques la propriété de solubilité dans l'eau, donc facilement éliminables, ou biocompatibles et aptes au transport de médicaments dans l'organisme par exemple.

De quoi rêver si on arrive à produire massivement des plastiques qui disparaissent dans l’eau de mer. Une partie de la pollution des océans pourrait être enrayée. Sauf que beaucoup de ces plastiques sont des bouteilles qui, elles, ne pourront être solubles dans l’eau qu’elles contiennent.

Les chercheurs de l’Institut des sciences chimiques de Rennes (CNRS / Université de Rennes 1 / ENSC Rennes / INSA Rennes) développent depuis plusieurs années de tels PHAs synthétiques. Avec l’aide d’un catalyseur spécifique pour contrôler la polymérisation, ils ont récemment produit des familles inédites de PHAs appelés « syndiotactiques ».

Pour en savoir plus https://www.univ-rennes1.fr/actualites/vers-de-nouveaux-plastiques-biodegradables-et-modulables

Philippe Argouarch

Ancien webmaster de la Wells Fargo Bank aux États-Unis puis de l’International Herald Tribune à Paris, je suis revenu en Bretagne en 2005 pour gérer et développer ABP.bzh, le média que j’avais créé en octobre 2003. Auteur de plus de 2700 articles signés et contributeur à de nombreux autres, que ce soit au sein de la rédaction ou avec l’IA.