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- Communiqué de presse -
Crise économique & Solidarité : Factures EDF Demande abrogation loi de 1946.
Pour plus de justice sociale. Lettre à Madame ASSASSI Sénatrice Présidente du Groupe CRC
Gérard Gautier pour Blanc c exprimé le 5/11/12 16:13

Pour plus de justice sociale.

Un rapport d'enquête parlementaire dénonçant l'opacité du financement des syndicats salariaux comme patronaux a été enterré à la fin de 2011 par les membres de la commission d'enquête eux-mêmes.

Sa publication aurait été de nature à mettre en lumière, entre autres, ce que le journal Le Monde annonçait en 2009, à savoir l'offre publique d'achat (OPA) de la Caisse centrale d'activités sociales (CCAS) des industries électriques et gazières, dirigée par la CGT, pour acquérir la Compagnie internationale André Trigano (CIAT), numéro un français des campings et bungalows. Sur la base de 48 euros par action, la CIAT était valorisée à 59 millions d'euros.

Cette intrusion dans le monde du capitalisme boursier est très éloignée de la philosophie syndicale.

L’association Blanc C’est Exprimé, après avoir interpellé sans succès, depuis cette date sur le sujet, les syndicats et les partis politiques, a demandé à Jean-Luc Mélenchon lors de la campagne de la présidentielle de se positionner sur ce dossier. Malgré ses prises de positions tonitruantes en faveur des plus démunis, sans doute pas concerné, le candidat n’a pas jugé bon de répondre.

La crise s’accentuant, après qu’ait été annoncée par la Commission de régulation de l’énergie (CRE) une augmentation du prix de l'électricité de 30% d'ici à 2016, un courrier à été transmis à Madame Eliane Assassi, présidente du groupe CRC et à ses collègues, pour leur proposer d’être les porteurs d’une loi concernant l’abrogation de la loi de 1946 du statut national du personnel des IEG, qui stipule « que le financement des institutions sociales est assis sur les recettes propres issues de leurs activités et sur le produit d’un prélèvement au taux de 1 % sur les recettes liées à l’électricité et au gaz d’EDF, de Gaz de France et des entreprises non nationalisées (ENN) qui assurent la distribution de l’électricité et du gaz. » (*)

Au nom de la solidarité et de la lutte contre tous les privilèges le dossier doit être ouvert.

Saint-Brieuc le 5 novembre 2012

(*) Source : (voir le site)

Voir aussi :
L’association Blanc C’Est Exprimé a fait, depuis 1989, de très nombreuses propositions pour permettre une meilleure expression de la démocratie, rénover la vie politique et redonner une crédibilité et une légitimité aux élus dans notre Pays.
Vos 4 commentaires
Marie-Claire HUREZ Le Lundi 5 novembre 2012 19:07
Pour plus de justice sociale il faudrait prendre l\\\\\\\'argent là où il est c\\\\\\\'est-à-dire dans la poche des plus riches. Les vrais nantis en quelque sorte.
Pour plus de justice sociale il faudrait que les richesses produites par les salariés soient mieux réparties, c\\\\\\\'est-à-dire ne pas donner des salaires faramineux à certains et des salaires de misère pour celles et ceux qui créent des richesses à partir de leur travail .
Pour en terminer il y a, depuis plusieurs mois, une campagne éhontée contre les C.E. des entreprises telles que Air-France, la SNCF etc.... qui, comme par hasard, sont gérées à majorité par des élus CGT.
Je trouve surprenant que nul ne se pose la question suivante : pourquoi les salariés de ces CE élisent ils, à majorité, des représentants CGT si ce sont des personnes à l\\\\\\\'honnêteté douteuse car je ferai remarquer que, dans le cas des activités sociales d\\\\\\\'EDF/GDF-SUEZ, la CGT est majoritaire depuis de très nombreuses années et que son patrimoine a plutôt été en augmentant.
Pour en terminer, que l\\\\\\\'auteur de l\\\\\\\'article ci-dessus se rassure la loi va être modifiée puisque l\\\\\\\'ex-Ministre BORLOO avait remis en cause, en son temps, la gouvernance et le financement des activités sociales d\\\\\\\'EDF/GDF-SUEZ et que les Directions de ces ex-établissements publics entendent bien faire appliquer cette \\\\\\\"directive\\\\\\\".
Cependant peut-il m\\\\\\\'expliquer ce que cela apportera à la masse des salariés qui vivent de plus en plus mal et peut-il me dire s\\\\\\\'il espère que les attaques portées à ce CE feront baisser le prix du kwh. Je peux d\\\\\\\'ores et déjà lui répondre par la négative puisque de fortes hausses sont prévues d\\\\\\\'ici 2014 ce qui mettra encore un peu plus les \\\\\\\"clients\\\\\\\" d\\\\\\\'EDF en difficulté par contre les actionnaires, eux, verront augmenter très nettement leurs dividendes.
C\\\\\\\'est ça la justice sociale ?
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Michel Prigent Le Mardi 6 novembre 2012 07:33
Marie-Claire, il m'étonnerait que "... les actionnaires, eux, verront augmenter très nettement leurs dividendes." pour la bonne raison que tant EDF que GDF-Suez, sont endettées jusqu'au cou, chose que nous cachent depuis des années les gouvernements de droite comme de gauche.
De surcroit l'Etat, c'est à dire les contribuables sont actionnaires à 84% pour EDF et à 37% pour GDF surtout ... des dettes énormes de ces entreprises.
Quelques chiffres que vous pourrez trouver sur des sites boursiers comme Boursorama:
-EDF:
Actionnaires: Etat:84,44%, institutionnels (banques, compagnies d'assurances; caisse de retraite, SICAV): 13,65%, salariés: 1,84%...
Valeur boursière actuelle: 30,044 Md€.
Dettes: 42 Md€ !!!
GDF-Suez!
Actionnaires: Etat:36,74%, caisse des dépôts: 2%, salariés: 2,90 %.....
Capitalisation boursière actuelle: 42,185 Md€
Dettes: 45,9Md€ !!!(fin 2011)
D'autres exemples !
-Air France-KLM:
Actionnaires: Etat: 15,8 Md€, institutionnels: 53%, Salariés: 9,7%.
Cap. Boursière: 2,092 Md€
Dettes: 2,5Md€, fin 2008, 6,5 Md€, fin 2011.
En farfouillant sur internet, vous pouvez trouver des cas similaires avec les anciennes boites plus ou moins privatisées: France-Télécom, Renault, Areva....sans compter les banques et évidemment SNCF-RFF qui traine un boulet de 29 Md€ de dettes.
Conclusion; L'Etat français ne tirera pas un sou de la vente de ses parts dans ces sociétés semi-privatisées dont les dettes comme le demande l'UE devraient être ajoutées aux 1 800 Md€ des déficits budgétaires cumulés.
En camouflant tous ces passifs, le gouvernement prend les français pour des charlots, car la dette du pays d'après certains économistes avoisine plutôt 3 000 Md€ si l'on tient compte des retraites non approvisionnées.
La vérité, c'est que " les fortes hausses prévues d\'ici 2014.." serviront surtout à éponger les dettes astronomiques précitées.
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Gérard Gautier Le Mardi 6 novembre 2012 11:45
A Marie Claire HUREZ
Il est très curieux qu’au lieu de dire votre hostilité à ce qui est un privilège d’une caste qui préjudicie les plus humbles, vous jouez « le corporatisme » et la… « lutte des classes » en pointant le doigt vers une autre cible.
Pour ce faire vous parlez des actionnaires du Groupe.
Il est bon de savoir que 84.44 % du capital est détenu par l’Etat.
Personnellement, je suis quant à moi pour le Capital lorsqu’il est celui des chefs d’entreprises des PME et PMI qui prennent des risques et créent des emplois mais contre la financiarisation de l’économie.
Pour votre information, je rappelle que c’est Jean-Charles Naouri qui lorsqu’il était directeur de cabinet du ministre de l’économie et des finances de Pierre Bérégovoy a été l’un des acteurs du processus de déréglementation sociale, économique qui s’est mis en marche en France en 1986 dans le cadre de la loi sur la « dérégulation financière ? »
Cette loi a ouvert la possibilité, entre autres, de laisser le libre accès aux fonds de pension américains dans le capital des entreprises françaises. Or ce sont ces « capitaux nomades » à la recherche du « seul profit immédiat » et la responsabilité qui est la leur dans les délocalisations qui sont en grande partie responsables de la crise mondiale connue aujourd’hui ?
Je n’ai pas souvenir que les syndicats se soient opposés à cette dérive prévisible.
Dés 1993 j’ai lancé un appel pour la création d’une « Nouvelle Société »… et l’organisation des "Etats généreux de la Solidarité"
Je n’ai jamais eu de réponse de la part de quelque syndicat que ce soit.
Pour autant je n'entends pas faire due l'anti-syndicalisme primaire.
Cela ne m'empêche pas de regretter - au minimum - qu'un syndicat qui se prévaut de l'intérêt des travailleurs, ne pense qu'à l'intérêt d'un petit groupe d'entre eux au détriment du plus grand nombre.
Comme le grand Capital qu'il dénonce.
A juste titre.
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eugène Le Tollec Le Mardi 6 novembre 2012 12:18
Le syndicalisme "français et les acquis sociaux
soit ,mais n'oublions pas que dès 1945 ,les syndicats nationaux ont arrachés à l'état français des avantages pérennes (certains pour le bien du peuple ) mais d'autres pour leur compte personnel ou de leurs adhérents(suivons le fil!)
C'est ainsi que sont apparus les avantages pompés sur le montant des factures "EDF",les avantages de transport(train et aerien) et d'autres (comme ceux de France télecom ou d'EDF)
Mais le positionnement de ces sociétés a changé.
Il y a là ,actuellement problème d'inégalité avec le reste du "peuple travailleur"... un autre avantage (très mal géré) ,La PREFON,à l'usage exclusif des fonctionnaires.
Question aux syndicats ,pourquoi ,en France ,il y a deux catégories de Français (La fonction publique d'un coté ,le privé de l'autre)
Est ce la fonction publique qui fait travailler ce pays?
Un Dernier point ,à ces Messieurs des syndicats
Qu'ils proposent à l'état, lors d'une mise en faillite ou en depôt de bilan , la mise de la PME (en liquidation) d'être ,par la loi, mise en coopératif (d'office)(durant un certain temps ou selon le choix des travailleurs).
J'ai toujours dit "le chômage tue l'individu"et une auto gestion coopérative peut sauvé l'individu et son métier!
Faites suivre ,les syndicalistes.
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