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- Dépêche -
Camelot (Canal+) : une interprétation novatrice de la saga du Roi Arhur
Depuis le 9 janvier dernier, Canal+ diffuse les 10 premiers épisodes de la nouvelle série « Camelot ». Faisant appel à des scénaristes, réalisateurs et acteurs prestigieux, « Camelot »
Jacques-Yves Le Touze pour ABP le 16/01/12 10:37
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Réalisation :
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Morgane jouée par Eva Green. © 2010 KA PRODUCTIONS LIMITED / T5 Camelot Productions Inc. AN IRELAND-CANADA CO-PRODUCTION. All rights reserved.

Depuis le 9 janvier dernier, Canal+ diffuse les 10 premiers épisodes de la nouvelle série « Camelot ». Faisant appel à des scénaristes, réalisateurs et acteurs prestigieux, « Camelot » propose une nouvelle vision de la période sans doute la plus médiatisée de l'ancienne Bretagne, l'épopée du Roi Arthur.

Dans l'esprit de la série consacrée aux « Tudors », les deux créateurs de Camelot, Michael Hirst et Chris Chibnall, ont voulu proposer une évocation ambitieuse du règne du Roi Arthur : « Personne ne l'avait encore entrepris ainsi, de cette manière du moins, avec tous les personnages. Pour cela, nous sommes revenus aux sources du mythe, à l'œuvre de Thomas Malory, « La Morte d'Arthur ». C'est « Excalibur » de John Boorman qui inspire les deux créateurs et qui les amène à proposer à la chaîne américaine Starz (les producteurs de la série Spartacus ) ce projet dédié au monde arthurien.

Michael Hirst qui a créé les Tudors et les Borgias a demandé au Britannique Chris Chibnall de travailler au scénario de ce qui allait devenir Camelot : Chris Chibnall est bien connu pour sa participation aux séries à succès comme Docteur Who, Torchwood ou Londres, police judiciaire.

Avec un budget de 7 millions de dollars par épisode, Camelot est une co-production canadienne, irlandaise, américaine et écossaise dont les 10 épisodes ont été diffusés en 2011 aux USA, en Irlande, au Canada et en Grande-Bretagne. La seconde saison devait être tournée en 2011 mais la production est retardée sinon annulée du fait des incidences budgétaires pour les co-producteurs. Pour l'hexagone, c'est donc Canal+ qui diffuse la série.

Camelot est un mélange agréable d'histoire et de mythologie présentant des interprétations innovantes sur certains aspects du mythe arthurien : l'épée dans le rocher, l'origine d'Excalibur, le rôle de Merlin et de Morgane. Tournée dans le Wicklow en Irlande, Camelot propose aussi ce qui a fait les succès des Tudors : une vision sexy, brutale et réaliste du monde arthurien. Les puristes de la matière arthurienne ne s'y retrouveront peut-être pas mais c'est une excellente approche pour un large public.

Les acteurs apportent beaucoup à la série : le Merlin joué par Joseph Fiennes (Shakespeare in love) est tout à fait étonnant en proposant une nouvelle interprétation du personnage entre magie et retenue, folie et pragmatisme. Arthur joué par Jamie Campbell Bower (Le Prisonnier,Harry Potter et les Reliques de la Mort, Twilight 2 et 4) est moins enthousiasmant au premier abord et semble un peu faiblard pour camper l'image du roi héroïque mais le déroulement des épisodes explique finalement cet a-priori. Guenièvre jouée par Tamsin Egerton (Les Brumes d'Avalon, Sherlock Holmes) participe beaucoup à la dimension sexy de la série. Enfin, pour en rester aux principaux personnages, Morgane jouée par Eva Green (Kingdom of Heaven, Casino Royale, La Boussole d'or) est absolument fabuleuse dans son rôle de sœur d'Arthur pressée de remplacer son frère sur le trône de Bretagne, entre magie et férocité. Pour la petite histoire, Eva Green a un lien avec la Bretagne : c'est l'arrière petite-fille du compositeur breton Paul Le Flem…..

Camelot est une approche agréable et dynamique de la geste arthurienne qui est à la fois un monument de l'histoire de la Bretagne et le mythe occidental le plus vivant.

A voir sur Canal+ ; disponible en DVD version en anglais pour l'instant.

Voir aussi :
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Démocrate, Lorientais, Breton, Européen, curieux du monde, de ses cultures, engagé pour la démocratie , la construction d'une Europe fédérale, l'émancipation de la Bretagne pour lui redonner toute sa place au sein des nations européennes..... Voilà, n'hésitez pas à commenter, à critiquer, à applaudir, à suggérer ! Voir aussi mon blog (voir le site)
Vos 30 commentaires
Hiro Le Lundi 16 janvier 2012 19:07
Afin d'éviter les malentendus, précisons de suite que quand on parle de "Bretagne", ici, il s'agit de l'île de Bretagne, pas la "petite Bretagne", même si celle-ci a récupérer le mythe au fil des siècles, à travers les versions de plusieurs écrivains du continent. Mais si vous êtes passionnés d'histoire et de littérature médiévale, vous deviez le savoir déjà.
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Reun Allain Le Lundi 16 janvier 2012 21:42
On en parle assez peu dans nos cercles bretons de ces séries. Sans doute jugées un peu comme sujet mineur, humoristique voire burlesque et cependant il me semble que ces diffusions à la TV ont un intérêt pour la Bretagne et les Bretons qui dépasse très largement la dimension du simple divertissement. En effet la saga arthurienne depuis que le cinéma existe a largement inspiré les créateurs britanniques et américains. Les (super) productions cinématographiques sur le sujet sont majoritairement hollywoodiennes et sont diffusées mondialement. Certes on regrettera des interprétations parfois fantaisistes du roman. Certaines versions du héros l’auront même présenté comme Roi des Anglais mais dans les films les plus récents il est bien « Le ROI DES BRETONS ». Une production déterminante de la filmographie aura été « EXCALIBUR », un film de John Boorman en 1981. Qu’il soit d’ascendance romaine, bretonne, britto-romaine voire à la tête de chevaliers Sarmates (LE ROI ARTHUR, Antoine Fuqua, EU 2004) c’est à chaque fois la gloire des Bretons qui est célébrée. Le spectateur retient une chose : Les Bretons ont eu Arthur comme Roi. Peu importe qu’il soit mythique ou historique, que la Bretagne soit insulaire, armoricaine ou les deux à la fois, c’est la Bretagne et les Bretons qui sont au centre du scénario. Je n’ai pas pu voir cette nouvelle série de Camelot sur C+ de « Camelot » mais j’ai pu visionner certains épisodes de l’ancienne série sur des chaines non cryptées. Au delà du burlesque des situations et surtout des anachronismes bien volontairement accentués, le roi breton reste le souverain d’un grand peuple qui compte dans le mythe. Etre au cœur du mythe le plus prestigieux de l’Europe est un immense trésor dont nous ne nous rendons pas toujours compte en Bretagne. Sans doute parce que le mythe est très au-delà de l’image qu’on se donne de nous mêmes à force de soumission à une vision de l’histoire enseignée dans les manuels scolaires de l’école française. A « Bretons du Monde –OBE » nous avons réagi à l’intitulé des informations régionales de FR3 Nantes qui apparait à l’écran « PAYS DE LOIRE BRETAGNE » . Le nom de « BRETAGNE » fait partie du patrimoine littéraire et cinématographique universel, le fait de le reléguer derrière un nom aussi insipide que « Pays de Loire » équivaut à une dégradation de AAA à Z-. Des séries comme Camelot même si on n’est pas tous des fans du genre peuvent nous aider à garder notre appellation de prestige à condition d’en prendre conscience.
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jean Landais Le Mardi 17 janvier 2012 07:28
Attention la série Camelot qui passe sur Canal+ n'a rien à voir avec Kaamelott série burlesque qui passait sur M6. Ce qui montre d'ailleurs la vitalité du mythe arthurien.
@Hiro: à l'époque arthurienne, il n'y a que l'île de Bretagne, la Bretagne actuelle étant encore armoricaine . C'est dans les siècles suivants avec le renforcement de la présence bretonne en Armorique que...la Bretagne actuelle est apparue et que par ricochet l'ancienne île de Bretagne est devenue...la Grande Bretagne ....si vous me suivez bien :=)))) C'est le B-A BA de l'histoire de la Bretagne .Tout le monde devrait le savoir .....
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Yves Le Gonidec Le Mardi 17 janvier 2012 09:59
1er siècle de notre ère dite chrétienne : débarquement de cohortes romaines à majorité bretonne (totalité ?) sur les côtes armoricaines nord. Les Osismii, Peuple dit gaulois à tord puisqu\'originaire du Wessex en Grande-Bretagne (-2500 av. JC), néanmoins celtiques brittophones, ne sont pas assez nombreux pour défendre les côtes continentales.
Les bretons \"du Peuple\" commencent à migrer par vagues en Armorique entre le 4ème et le 6ème siècle : l\'Armorique est dominée par des chevaliers bretons à l\'époque du supposé ou historique Roi Arthur.
La ville de Plouider en pays de Leon existait au 6ème siècle, époque du supposé ou historique Roi Arthur.
Concernant les légendes du cycle Arthurien, nous retrouvons une longue tradition druidique dite de brocéliande, non pas à Paimpont - qui n\'est que l\'extrème orient de la forêt - mais vers Carhaix, Gourin... en Kreiz-Breizh quoi ! Druidisme comprend bardisme.
Le Roi Arthur est supposé regner sur :
- l\'île de Bretagne
- l\'Irlande
- L\'Armorique
- La galice (émigration bretonne à cette époque... étonnant ?)
- L\'aquitaine (militaires en faction dans les landes actuelles et en Limousin au 6ème siècle, où les patronymes bretons sont les plus courant dans le sud-ouest, encore étonnant n\'est-il pas ? Sans parler des dynasties limousines, affiliées aux familles du Duché, plus tardivement dans l\'Histoire... le hasard veut que le drapeau du Limousin soit un carré rouge plein d\'hermines noires sur fond blanc !)
Si la Bretagne actuelle s\'est révélée la patrie des bretons, les corniques, les devoniens (GB = BREIDH \"breiz\" en devonien 15ème siècle), les gallois se sentent toujours en Bretagne, la patrie des bretons ! Parlons aussi de ces \"anglais\", qui ont tous une grand-mère bretonne (les angles sont arrivés sans leurs femmes !) et qui se nomment pour la majorité brit-ish (briton, breton) et non english (english est le dénominatif de l\'extrème droite brit-annique) : ces britons habitent the Great Britain ! Il ne leur manque qu\'une chose : la langue britone, ou bretonne ! Mais que dire de nos bretons armoricains si fiers, dont 92 % sont aujourd\'hui incapables de parler la langue qui fut celle de \"leur\" Roi Arthur ? Sont-ils moins français que les grands-bretons sont anglais ? N\'eo tiet sur awalc\'h !
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Yann LeBleiz Le Mardi 17 janvier 2012 10:50
Ce qui intéressant c'est de voir le dynamisme cinématographique autour des légendes de Bretagne.
Mais aussi que ce dynamisme échappe complétement aux bretons (de Bretagne et du pays de Galles).
Ou sont nos cinéastres bretons?
Tant que la mise en place des télévisions nationales bretonnes seront freinées, ces emplois ne seront pas pour nous!
Le jour ou nous aurons notre propre industrie télévisuelle (télévision nationale bretonne), nous pourrons faire des coopérations avec les Gallois pour financers nos propres interprétations!
Je pense que les spectacteurs internationaux seront sensibles à une oeuvre (100% AOC)!
@ Hiro : Arthur, comme Tristan & Iseult sont des légendes bretonnes. Ce n'est pas parce qu'une partie des bretons à migré en Armorique qu'ils ont laissé leurs légendes à la maison.
Arthur n'est en rien un comte médiévale (vous mélangez avec le livre de Chrétien de Troye).
Arthur est un concentré romancé des actions faitent aux 4ème et 5ème siècles par les bretons pour lutter contre l'envahisseur germanique, tant sur l'Ile que sur le continent! Evénement qui ont profondément marqué l'esprit des bretons d'autant qu'ils coïncidaient avec le changement de réligion.
Ces événements se termineront par la fin de la Bretagne, mais aussi par la création de la "Petite Bretagne", du Pays de Galles et de la Cornouaille britanique.
Les français évoquent "pudiquement" l'origine "galloise" de cette légende, pour ne pas utiliser le terme correct qui est : origine "bretonne".
Chrétien de Troie s'est inspiré de cette légende bretonne pour en faire un livre à succès, comme aujourd'hui les canadiens, irlandais et américains font une série qui s'appelle "Camelot".
Chrétien de Troye a fait un beau livre, comme j'espère que cette série le sera!
Même si c'est une richesse, quel dommage néanmoins que ce soit les autres qui racontent à notre place nos légendes et notre histoire!
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Reun Allain Le Mardi 17 janvier 2012 11:06
Cette époque du très haut moyen âge (fin de l’empire romain) est très mal connue et surtout volontairement écartée des sujets d’étude et de publications par les universitaires français (et bretons hélas). Ce n’est pas le cas côté britannique. On peut supposer aussi qu’au nom du mythe d’une France éternelle, il ne serait pas convenable de rappeler que la Bretagne doit son nom à la migration des Bretons venant de Bretagne insulaire à ce territoire qui devint la Bretagne armoricaine. On évite de rappeler que ce sont des légions britto-romaines qui participèrent de la défense contre les Saxons des positions acquises au fil des siècle tant du côté de la Bretagne insulaire que du côté de l’Armorique.
Cette « Armorique » est à cette époque beaucoup plus étendue que l’actuel territoire qu’il est coutume aujourd’hui de réduire à un massif du même nom. Cette zone de défense remontait vers l’embouchure du Rhin. Les plus courageux pourront lire l’œuvre magistrale de Léon Fleuriot « Les Origines de la Bretagne » où il dresse toute une liste de noms de lieux attestant de la présence des légions bretonnes sur le littoral et à l’intérieur du continent jusqu’en zones de langue germanique. Le mythe arthurien qui s’appuie sur le fond historique de la fin de l’empire appartient à ces « deux Bretagnes » dont certains dignitaires avaient leur royaume des deux côtés de la mer séparant l’Ile de Bretagne du continent.
Les termes employés dans certaines revues présentant l’implantation des Bretons en Armorique comme des quasi « boat people » fuyant les poussées anglo-saxonnes donnent une idée bien faussée de la réalité imaginable. Comment comprendre qu’on puisse prendre la mer si on n’a pas les bases et la flotte pour le faire ? Ces dignitaires qui avaient eu le pouvoir de défendre, de coloniser, d’évangéliser, d’administrer puis de fixer une langue sur un territoire distant n’avaient rien à voir avec des fuyards comme on écrit trop souvent dans la revues qui se copient les unes les autres sans vérifier la vraisemblance de telles assertions. Lire « La colonisation de la Bretagne Armorique depuis la Bretagne celtique insulaire ». Le mythe arthurien qui est une forme d’évocation romantique de cette époque, rappelle plus des épopées glorieuses que des fuites honteuses. Il est de ce point vue plus proche de la réalité historique que ce qu’on peut lire dans certains écrits contemporains.
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jean Landais Le Mardi 17 janvier 2012 11:50
@Yann le Bleiz : Les Gallois produisent à Cardiff ( BBC Wales) une série à succès "Merlin" qui est diffusée actuellement dans de très nombreux pays . A la différence de la série Camelot de Canal+, "Merlin" est une série très grand public qui donne une très bonne illustration du monde arthurien
Évidemment en Bretagne, rien de comparable puisqu'on n'a pas de TVs ......
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SPERED DIEUB Le Mardi 17 janvier 2012 14:13
Reun l'un n'empêche pas l'autre l'émigration bretonne étalée sur plusieurs siècles s'est produite sous différents aspects c'est à dire militaire comme vous l'expliquez très bien 'religieuse et populaire et à ce niveau il est possible qu'il y ait eu des boat people .Aurélien de Courson va dans ce sens il affirme d'ailleurs que les armoricains étaient allés prêté main forte aux insulaires contre les saxons rien d'étonnant car lors de la guerre des vénêtes ce sont les insulaires qui sont venus ainsi que pour le siège d'Alésia il y a eu un corps expéditionnaire de 2000 insulaires en soutien à Vercingétorix ce qui n'est pas négligeable pour l'époque
Quand aux ossimi ils étaient aussi présents dans l'actuelle Normandie Avant l'occupation romaine dans la Celtie un peuple pouvait être établi à différents endroits des iles ou du continent A contrario il pouvait se trouver à proximité d'un autre qui lui était différent
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Yann LeBleiz Le Mardi 17 janvier 2012 14:34
@ Reun Allain
Ca fait plaisir de lire enfin quelque chose de sensé sur le sujet.
Oui, on ne le dira jamais assez, l'ouvrage de L.Fleuriot est une référence pour qui veut comprendre les origines de notre histoire.
Cela aide à comprendre, pourquoi ce peuple (auquel sur le continent on interdit aujourd'hui l'enseignement de son histoire à ses enfants) se trouve à l'origine de la plus célèbre légende d'occident!
@ Habert Jestin,
Merci pour l'information, c'est une bonne nouvelle!
Mais à quand cette série en Bretagne?
Mais cela illustre aussi, pourquoi l'état français ne veut pas de télévisions nationnales en Bretagne!
Faudrait pas que les bretons commencent à penser qu'ils sont bretons!
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jean Landais Le Mardi 17 janvier 2012 14:48
@ Yann Le Bleiz La série Merlin est diffusée actuellement sur des chaînes hexagonales Mais il n'en reste pas moins que le fait que la Bretagne n'ait pas de véritable TV est tout à fait lamentable....
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Yann LeBleiz Le Mardi 17 janvier 2012 15:14
@ SPERED DIEUB
Entre Alésia, la bataille des Vénètes, et la fin de l'empire romain (sujet le Roi Arthur), il y 500 ans d'écart.
C'est comme faire un lien historique entre Christophe Colomb (découverte des Amériques) et Neils Amstrong (Fusée Appolo sur la Lune).
La légende d'Arthur n'évoque pas la fin de la Bretagne celtique indépendante (dernier siècle avant JC), mais de la fin de la Bretagne Romaine membre de l'Empire (4 et 5ème siècle après JC).
La fin d'une Bretagne dont les armées étaient à l'époque parmi les plus puissantes de l'Empire occidental, tant sur l'île que sur le continent!
Armées qui prendront Rome et feront de Trèves (allemagne actuelle) sa capitale!
Armées qui resteront les dernières de cet empire romain d'occident à faire face à l'invasion germanique (francs, saxons, Angles, etc..!)
Cette Bretagne qui devenait chrétienne avait la particularité d'avoir maintenu sa culture celtique et sa langue dans le cadre d'une organisation administrative et militaire à la Romaine!
Le meilleur de 2 mondes, si on peut dire!
Cette Bretagne allait donner naissance à notre Bretagne, et à la légende d'Arthur!
L'Empire romain était mort, une nouvelle europe était en train de naître!
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SPERED DIEUB Le Mardi 17 janvier 2012 15:53
Bien sur Yann mais entre Arthur et la revendication bretonne d'aujourd'hui il y a 1500 ans !!! restez un peu cohérent L'émigration bretonne es taussi la continuité d'échanges entre l'Armorique occidentale et l'ile depuis l'époque antique et on ne peut pas sous estimer cette époque dans la genèse de ce qu'est devenu la Bretagne Pourquoi démarrer l'histoire en 500 d'autres l'on fait en l'an 1 d'autres en 1789 et d'autres en 1917 !!! j'en passe mais un dénominateur commun entre eux avant c'était les ténèbres
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Yann LeBleiz Le Mardi 17 janvier 2012 17:47
@ SPERED DIEUB
Le lien entre Arthur et la revendicatin bretonne d'aujourd'hui?
Mais c'est une revendication universelle : le droit des peuples à vivre libre!
Sinon, pourquoi pensez-vous que cette légende à pris une telle ampleur dans le monde occidental?
Les échanges Bretons-Armoricains dont vous parlez, nous en avons déjà débattu sur ABP. Je dirai que la légende d'Arthur répond lui aussi à cette question. Quelle était l'origine de Lancelot?
(Et pour les gallos stressés de leur bretonnitude, cela devrait leur apporter une réponse claire).
Je préfèrerai que l'on répondre en quoi, bretons et armoricains étaient différents. Mais là, il y a peu de personnes pour prendre la plume! Et pour cause, l'exercice est périlleux!
Démarrer l'histoire de Bretagne Armoricaine au 5ème siècle, bien sûr! Vous connaissez une autre date?
Mais le début de l'histoire de la Bretagne Armoricaine n'est nullement le début de l'histoire des bretons, ni celle des armoricains, car la leur commence 1000 ans plus tôt!
C'est notre histoire, et désolé si cela ne plait pas à certaines personnes, mais on ne va pas la changer pour leur faire plaisir!
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SPERED DIEUB Le Mardi 17 janvier 2012 18:48
Là je pense qu\'il s\'agit d\'un simple malentendu mais je vous pose une question si l\'émigration bretonne à compter du vème n\'aurait pas eu lieu à votre avis compte tenu des échanges, des courants commerciaux avec l\'ile de Bretagne de la position géographique de la péninsule à votre avis n\'aurait t-elle pas vu le jour sous un autre nom ?? Je suis loin d\'être affirmatif mais je considère que ce que l\'on appelle Armorique était une notion géographique relative je viens en effet de trouver une carte qui lui donne comme limites environ celles de la Bretagne actuelle plus le Cotentin le reste qui était censé appartenir plus à l\'est à l\'Armorique était considéré comme faisant partie de la Gaule chevelue je vais essayé de retrouver ce document
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Reun Allain Le Mardi 17 janvier 2012 19:51
@ Breizh Dieub, comme le fait si justement remarquer Yann Ar Bleiz, je me permet de rappeler que l’histoire des conquêtes romaines de César n’ont rien à voir du point de vue chronologique avec le sujet traité ici. La bataille des Vénètes, Alésia, Vercingétorix sont d’une époque datant de 500 ans avant la période où le roman arthurien situe son héros. Ceci n’infirme rien sur la présence de Bretons sur le continent ou de Gaulois en Bretagne insulaire bien plus tôt mais nous serions dans une autre époque qui n’est pas celle qu’on retient comme étant celle la fondation de la Bretagne armoricaine. En ce qui concerne les « boat people », c’est un terme que j’emploie tout simplement pour affirmer que la Bretagne armoricaine ne s’est certainement pas fondée par des fugitifs comme pourrait suggérer certaines façons de présenter la venue des Bretons sur le continent. Il n’est point besoin de disposer de manuscrits d’époque en bonne et due forme pour comprendre que pour établir et administrer un nouveau pays il faut des bases arrières plutôt solides. Sinon comment pourrait t-on comprendre l’existence de double royaumes de part et d’autres de la mer, ce qui fut le cas au VIème siècle pour Conomor sans oublier aussi certaines alliances d’intérêt côté continental avec le Franc Childebert. Nous sommes dans la politique (de l’époque certes) mais en tous cas, pas dans la séquence « boat people ».
Dans le second post, j’avais mentionné le livre « La colonisation de la Bretagne Armorique depuis la Bretagne celtique insulaire » en oubliant d’en indiquer l’auteur. Il s’agit de Nora K. Chadwick. Décédée en 1972, elle fit sa carrière à l’université de Cambridge et fut réputée comme une des meilleurs historiens britannique du monde celtique. Sa thèse diffère partiellement de celles couramment admises. Plutôt que d’une tension avec les Saxons, elle propose notamment des pressions des Scots d’Irlande. Que des tensions soient venues de l’ouest, de l’est de l’ile de Bretagne et des rivalités entre chefs Bretons, la migration qui a engendré la colonisation de l’Armorique ne pouvait s’effectuer qu’avec de moyens humains et matériels conséquents aux points de départ. D’autre part cette pointe de l’Armorique comme on l’a rappelé étant déjà connue des Bretons bien avant le Vème siècle et présentait un attrait qui ne pouvait qu’attirer d’autres populations d’outre-Manche comme elle attire aujourd’hui des Britanniques contemporains sans qu’il y ait forcément danger mortel sur le territoire d’origine. Le fait que la branche britonnique du celtique insulaire se soit maintenue au Sud Ouest de l’Ile est bien la preuve éclatante que des populations « bretonnes » ont survécu côté insulaire.
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Louis Le Bras Le Mardi 17 janvier 2012 20:28
A propos d'Arthur, rappelons que trois Ducs ont porté ce nom, et ils n'ont pas été anodins dans la géopolitique de leur époque (cf Arthur Ier et Arthur III) !!
Il y a d'ailleurs deux tableaux assez connus du XIXème siècle, l'un anglais, l'autre français qui se réfèrent à ses deux Ducs. Arthur I er par Yeames : ,r:2,s:0&tx=32&ty=47
et Arthur III par Lorimier :
Les anglais étaient extrêmement attentifs voire inquiets au Moyen-Age et ont toujours tout faits pour empêcher toute implantation et retour des bretons en Bretagne insulaire. Le jeune Arthur I er de Bretagne devait devenir Roi d'Angleterre, le futur Arthur III était également privé du titre de "Comte" en Angleterre de par son origine bretonne...
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SPERED DIEUB Le Mardi 17 janvier 2012 22:13
Reun Allain avez vous lu AUSSI les travaux de Jean Claude Even ?? Pour ma part je considère les bretons comme des gaulois insulaires Cesar affirmait que l\'on se comprenait des deux cotés de la Manche .Les vénètes avaient un rôle fédérateur sur la partie occidentale de l\'Armorique ainsi que la maitrise du commerce. Suite à la défaite lors de la conquête romaine une partie s\'est réfugiée sur l\'ile ou il étaient déjà établis Les intérêts économiques commun entre l\'ile et la péninsule ne sont pas étrangers la solidarité qui existait déjà dans l\'antiquité entre notre péninsule et l\'ile et cela n\'a pas été sans influence sur les évènements survenus par la suite Pourquoi fait-ton une rupture d\'une telle ampleur entre la période antérieure à l\'an 1 et celle qui est postérieure??? .Il y a peu de traces écrites en langue celtique mais une aux environ de Vannes datée de plus tard au vi éme siècle était d\'après des chercheurs gallois en gaulois ce qui prouverait qu\'il était toujours parlé à l\'époque par ailleurs c\'est le dialecte vannetais qui présente le plus de similitudes avec le gallois GWENED E BREIZH HA GWENED IVE E BRO GEMBRE !!!
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Yann LeBleiz Le Mardi 17 janvier 2012 23:16
@SPERED DIEUB
"Pour ma part je considère les bretons comme des gaulois insulaires"
Tous les celtes parlaient la même langue, un peu comme les arabes de nos jours. Qu'elle différence fondamentale faites vous entre un Marocain et un Algérien, quelle différence y avait-il entre un Armoricain et un breton, voir les autres gaulois moins maritime? Un coup de cidre à celui qui répond à cette question!
Tout ça sont de faux débats!
Néanmoins, a la fin de l'Empire il y en avait une : Les bretons avaient adoptés l’organisation à la romaine mais avaient conservé leur langue et leur culture celtique, et leurs armées n'étaient pas qu'une légende! Ils étaient devenu le dernier rempart de l'Empire et avaient une population à protéger, tant sur l'ile que sur le continent!
De cette époque à la fois trouble et épique est né la légende d'Arthur, les principes européens de la chevalerie, l'idéal de la liberté des peuples, et notre Bretagne!
Voilà pourquoi Arthur fascine les occidentaux!
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JBB Le Mercredi 18 janvier 2012 00:08
Il me semble fort que la manche a toujours été un boulevard traversé moult fois par les uns et les autres pour visiter leur voisins d'en face, voir leur famille ! Sinon qui a découvert la Grande-Bretagne en venant de la petite ? Ou qui a découvert la petite en venant de la grande ?
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SPERED DIEUB Le Mercredi 18 janvier 2012 11:44
Jbb votre petit commentaire résume l'histoire Yann je n'ai jamais mis en doute qu'il y ait eu des armées de bretons j'ai aussi lu l'origine de la Bretagne de Fleuriot et je vous conseille emgann karhaes de Jean Claude Even .Anecdote cela fait environ un trentaine d'années j'entendais des bretonnants de naissance dire spontanément que autrefois il y avait des armées de bretons parfois la transmission orale peut remonter loin dans le temps
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Yann LeBleiz Le Mercredi 18 janvier 2012 12:43
@ SPERED DIEUB
Oui, et merci pour votre conseil de lecture.
Le seul problème vient uniquement du fait que l'histoire réelle de la Bretagne n'est pas compatible du projet de la France pour cette Bretagne!
Il faut se mettre à leur place! En effet, comment expliquer le rôle joué par la Bretagne dans l'histoire européenne et faire accepter aux bretons de n'être qu'une région séparée et vouée à être piloté de Paris!
Aux bretons de reprendre leur place aux cotés des autres nations européennes! Et quelque part le combat légendaire d'Arthur, symbole de la volonté de nos anciens, sera enfin achevé!
Car les bretons sont toujours là, 16 siècles après! Et ça, ce n'est pas une légende, mais peut-être bien un miracle!
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Ar Vran Le Mercredi 18 janvier 2012 13:04
Effectivement les Bretons étaient considérés comme un "peuple" pivot pour le maintien de l'empire romain en Occident.
Afin de favoriser le juste retour des choses et surtout à ce que les Bretons (actuels de la petite bretagne) se tournent vers leurs "frères" restés dans la patrie mère (qui parlent l'anglais), peut-on favoriser l'apprentissage de l'anglais en région bretagne à côté bien sûr des langues de Bretagne§. Je n'y verrai que des avantages...
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Eflamm Caouissin Le Mercredi 18 janvier 2012 13:32
Pour ce qui est de l'Origine des Bretons d'Armorique, je vous invite à lire les ouvrages d'Alan-Josef Raude, qui est à mon sens un des ouvrages les plus poussés en la matière.
1 - L'origine géographique des Bretons armoricains. Série Etudes et recherches de Dalc'homp Soñj
2- La Naissance des nations brittoniques - de 367 à 410 -, Ploudalmézeau : Editions Label LN, 2009
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SPERED DIEUB Le Mercredi 18 janvier 2012 14:11
Oui mais ce n'est pas simple d'y voir clair car l'Armorique occidentale s'était avant l'arrivée des bretons émancipée de l'empire romain et résisté aussi aux envahisseurs francs dans un premier temps, tandis que les armées bretonnes insulaires un temps alliés aux francs peuvent apparaitre comme des colonisateurs c'est le discours tenu par certains
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Reun Allain Le Mercredi 18 janvier 2012 14:43
Pour répondre à nouveau @ Breizh Dieub sur la chronologie des époques, je ne peux que répéter ce qu’indique Yann LeBleiz : La légende d’Arthur est inspirée de la fin de l’empire romain quand les Bretons étaient le dernier rempart contre les invasions dites « barbares » au sens romain du terme.
Ai-je lu les travaux de JC Even ? Oui quand il publiait sur son site internet. L’époque étudiée était celle dont nous parlons, le sujet étant les légions britto-romaines mais le site n’est plus actif depuis plusieurs années. J’ai surtout étudié dans le livre de Léon Fleuriot « Les Origines de la Bretagne ». Si vous avez plongé dans la lecture de cet ouvrage vous aurez constaté que ça ne se lit comme un roman tant le sujet est complexe. J’ai du personnellement procéder à plusieurs lectures pour parvenir à m’imprégner du sujet et pensant ne pas être seul, j’ai réalisé un diaporama avec des images de BD au cas où l’occasion m’aurait été donnée de faire un exposé sur mes notes de lectures.
Une des parties de ce diaporama est intitulée POLAR BRETON avec deux sous titres : (1) « La fille aînée de l’église » serait-il un faux tableau ? (2) Enquête sur un roi breton qui aurait régné sur les Francs avant Clovis.
Tous les pouvoirs et en particulier celui des Rois français puis les républiques qui ont succédé à la révolution ont tenté de légitimer leur pouvoir sur des origines à la charnière du mythe et de l’histoire. La France même républicaine se veut « Fille aînée de l’église » par affiliation au premier roi des Francs Clovis baptisé en 496. Léon Fleuriot émet l’hypothèse que les Francs auraient eu avant Clovis un autre Roi mais Breton celui là, infirmant donc le mythe du premier Roi chrétien (ou plus exactement déclaré comme tel par baptême d’intérêt politique). Ce Breton (par définition un Chrétien) qui aurait régné sur les Francs serait Ambrosus Aurelianus .
Selon Léon Fleuriot, un texte de l’historien Grégoire de Tours, pourtant évêque Franc, atteste l’authenticité de son règne sur les Francs comme sur les Bretons mais il fut combattu au 18ème siècle donc au temps des monarques absolus. Pour la grandeur des souverains il fallait prouver que leur dynastie remontait plus ou moins à Clovis et qu’il n’y eut pas existé d’autres rois même éphémères avant lui sur le sol de la Gaule.
Il pose aussi la question à propos d’Ambrosius Aurelianus et Riothamus. Sont-ils un seul et même personnage historique ? Ce personnage unique est-il à l’origine des figures légendaires sublimées par la tradition, dans Konan Meriadeg du côté armoricain et Arthur du côté insulaire ?
Cette thèse par faute de diffusion de ces connaissances, est très peu connue dans le milieu culturel breton. Ce n’est pas toujours le cas dans d’autre milieux où l’on juge préférable d’occulter cette version de l’histoire. A titre d’exemple, les éditions du Télégramme de Brest avaient diffusé un cahier d’histoire de la Bretagne en 50 séquences. Cela partait du néolithique armoricain (donc largement pré-breton) à la période contemporaine en occultant complètement le phénomène de la migration bretonne insulaire que fit que cette partie du continent européen devint la Bretagne à la chute de l’empire romain.
L’enseignement de l’histoire est commandé par la politique et les mythes contrairement aux légendes sont des constructions souvent savantes dans un but précis de légitimité d’un pouvoir. Proposer une autre version repose tout le problème de cette légitimité enfouie dans le subconscient du Peuple qui est l’enjeu de ce pouvoir.
En résumé la légende d’Arthur pourrait être une source d’inspiration considérable pour les créateurs bretons s’ils voulaient s’en donner la peine de s’y impliquer tant au niveau cinématographique que dans les jeux vidéo. Ubisoft qui est une société fondée par des Bretons, les frères Guillemot trouverait dans cette matière de Bretagne une source inépuisable de scénarii. C’est avec cette idée que j’avais conçu le résumé des lectures (voir bibliographie) sur ce sujet par un diaporama comme trame d’un « story board » pour une superproduction si cela devait inspirer un créateur intéressé.
Bibliographie
• Léon Fleuriot : Les origines de la Bretagne (Ed Payot).
• Nora Kershaw Chadwick : La colonisation de Bretagne Armorique depuis la Bretagne celtique insulaire (Ed Armeline).
• PR Giot, Ph Guigon, B Merdrignac : Les premiers Bretons d’Armorique (Ed presses Universitaires de Rennes).
• Louis Elégouët : Bretagne , une histoire (CRDP de Bretagne).
• Christian Y.M Kerboul : Les royaumes brittoniques au très haut moyen âge. (Editions du Pontig)
• JJ Monnier, JJ Cassard (coordinateurs) : Toute l’Histoire de la Bretagne (Editions Skol Vreizh).
• H Poisson, JP Le Mat : Histoire de Bretagne (Editions Coop Breizh)
• Christiane Kerboul-Vilhon : Conomor entre histoire et légende (Editions Keltia Graphic).
• Encyclopédie Encarta (Textes sur les peuples barbares)
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Ar Vran Le Mercredi 18 janvier 2012 14:48
Dans la même série, je viens de tomber sur une publication d'Aurélien de Courson de la Villeneuve datant de 1843, disponible à l'adresse suivante : Le titre est l'histoire des peuples bretons
Je ne sais pas ce que cela vaut,mais a priori (je ne l'ai pas encore lue), l'auteur parle des liens entre les Bretons et les Gaulois. Quelqu'un en a-t-il entendu parlé ?
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SPERED DIEUB Le Mercredi 18 janvier 2012 15:19
Mais oui bien sur Ar vran c'était en partie la référence de mes commentaires précédents par contre quelqu'un de compétent et impartial pourrait t-il dire si cet ouvrage est encore crédible compte tenu des avancées faites sur le sujet depuis
Par ailleurs comment doit t-on procéder pour faire voir le site ??
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Herve Morvan Le Mercredi 18 janvier 2012 17:03
@ Reun Allain, si vous voulez vraiment être à la page, et remanier votre analyse, lisez la Naissance des Nations Brittoniques - de 367 à 410 - par Alain RAUDE, Editions Label LN, 2009 (il y avait un article sur ABP , mais le lien est introuvable (webmaster svp?)) y'a rien de plus neuf pour remettre les pendules à l'heure, et aussi son autre ouvrage, cité plus haut par Efflam Caouissin, bien placé pour en parler.
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Reun Allain Le Mercredi 18 janvier 2012 18:35
@ Herve Morvan, je m\'étais procuré l\'ouvrage directement au stand Label LN lors du salon 2010 de Carhaix. J\'en avais été informé par l\'article d\'ABP que vous citez. Il n\'était pas paru quand j\'avais condensé mes notes de lectures dans le diaporama cité. J\'ai vérifié notamment qu\'il n\'infirme pas ce que le bon sens suggère. Les Bretons qui se sont installés en Armorique n\'étaient pas des demandeurs d\'asile aux Francs comme voudraient l\'affirmer certains. Il serait quand même temps que les auteurs de chroniques historiques arrêtent de répéter cette ânerie parlant de populations \"chassées\" par les Saxons.
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Erwann Denez Le Mercredi 18 janvier 2012 21:24
Bravat eskemm...Pezh a vank deomp amañ er Vro eo mediaoù emren da c'hellout skignañ istor ar Gelted, evel ma oa bet graet gant TV Breizh en he splannañ...
Beaux échanges...Nous avions TV Breizh au début qui diffusait toute cette histoire et mythologie via de nombreux documentaires, fims etc.. Sans pouvoir autonome nous n'aurions rien que des brides - des miettes - ! Aux décideurs bretons argentés de se regarder dans la glace... De quel côté êtes-vous ? Mettez vos moyens au service de la Bretagne ! Trugarez
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