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1ère de couverture
1ère de couverture
- Présentation de livre -
20 questions sur la Bretagne
Charlie Grall, journaliste, défenseur de la langue bretonne et militant autonomiste engagé, est l'auteur de plusieurs ouvrages sur la Bretagne. Il vient de publier aux Editions des Montagnes
Marie-Josée Christien pour Spered Gouez / L'esprit sauvage le 10/12/12 19:19

Charlie Grall, journaliste, défenseur de la langue bretonne et militant autonomiste engagé, est l'auteur de plusieurs ouvrages sur la Bretagne. Il vient de publier aux Editions des Montagnes Noires un nouvel ouvrage, Le problème breton en 20 questions, qui dresse sans complaisance un état des lieux de trente ans de combat pour la revendication bretonne. Au lendemain de la victoire socialiste aux élections présidentielles, la question est plus que jamais d'actualité : la décentralisation tant promise sera-t-elle à la hauteur des enjeux ou juste un transfert de charges et de dépenses?

En vingt questions, Charlie Grall fait le tour de ce qui constitue la spécificité bretonne et donne quelques clés pour comprendre et appréhender la Bretagne. De l'origine de la « question bretonne » liée à son histoire aux enjeux sociaux, économiques, environnementaux et culturels d'aujourd'hui, il passe en revue toutes les interrogations que chacun peut formuler au gré de l'actualité, qu'il soit Breton ou non, des plus simples (c'est quoi un fest-noz ? d'où vient le drapeau breton ?) aux plus complexes (une Bretagne autonome ou indépendante a-telle un sens à l'heure de l'Europe et de la mondialisation ?).

Les questions ne sont pas hiérarchisées et peuvent être lues dans n'importe quel ordre. L'ouvrage est illustré de dessins de Nono, de cartes et de photos de Claude Boissière. En annexe, on trouve un lexique et une bibliographie.

« Le problème breton en 20 questions » est un livre facilement abordable, à offrir ou à s'offrir. Il conviendra à tous ceux qui veulent en savoir plus sur la Bretagne et l'identité bretonne.

Prix de vente : 10 € ; 125 pages.

Site de l'éditeur : (voir le site)

Voir aussi :
Cet article a fait l'objet de 1004 lectures.
poète et critique, responsable de rédaction de la revue Spered Gouez/L'esprit sauvage.
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Vos 7 commentaires
Ewidarvro Le Lundi 10 décembre 2012 20:52
je l'ai acheté, et avec dédicace de l'auteur s'il vous plaît (librairie Lenn ha Dilenn e Gwened). Je vais l'offrir à une de mes filles qui part faire ses études à Paris, pour la sensibiliser à l'avenir de son Pays. C'est un excellent outil pédagogique pour initier les bretons à leur histoire politique.
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Jean-Louis G. Le Mercredi 12 décembre 2012 10:57
Reste à savoir si le problème breton n'est pas seulement le problème que de quelques militants de l'EMSAV éloignés de la réalité des bretons.
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ex site bretagne.unie.free.fr Le Mercredi 12 décembre 2012 11:21
Jean-Louis G. : peut-être est ce vous qui avez la tête dans le guidon.
Au delà de l'aspect identitaire qu'on peut ne pas partager, je le conçois , il ne reste pas moins que l'essai de Morvan Levesque est toujours d'actualité , n'oubliez pas que le sous titre en était "essai sur la démocratie française".
il y a un probleme breton car ....il y a un probleme français ! (vous save Paris et le désert français) un probleme d'hypercentralisation.
Si tous nos concitoyens des autres régions étaient un peu moins léthargiques ; peut-être aurions nous pu faire une démocratie française moins jacobine et moins élitiste.
est ce la faute des Bretons d'être resté les seuls "revendicateurs" de décentralisation avec les alsaciens ?
de souligner que c'est un probleme breton ?
car en bretagne?
voter à 100% pour un grand Paris (des milliards ..)et pousser des cris d'orfai pour Notre Dame des Landes est emblématique du mal français : je conseille fortement aux lecteurs d'ABP le blog de Michel François (UDB st herblain) qui montre comment depuis plus de 150 ans on vide la France avec un seul but "ériger Paris centre de la france" quitte à tuer les autres régions.
c'est politique , le probleme breton est un probleme français.
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Jean-Louis G. Le Mercredi 12 décembre 2012 12:08
Le désert français?? Toulouse et son pôle aéronautique/espace, Lyon et ses succès en biotechnologie/pharma, etc. sont des exemples qui infirment votre analyse.
Le problème est que des régions gaspillent des millions (milliards) pour des bêtises. La politique locale de recherche/innovation dilapide l'argent dans de multiples plate-formes technologiques sous utilisées parce que la moindre université veut avoir cette techno même si elle ne sera presque pas utilisée. Tout le monde a eu ses pôles de compétitivité parce que chaque politique en voulait pour sa région sa ville. Ce qui pompe c'est justement pas assez de prise de décision centralisée mais une dilution partout. Lorsque Moisan pleurnichait pour avoir sa génopole ouest et qu'aujourd'hui on voit qu'elle n'est pas franchement utile on serait bien avisé de savoir combien d'argent y a été engouffré. Il faut que la cours des comptes ait force de contrainte et l'argent des collectivités, régions sera utilisée plus efficacement.
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ex site bretagne.unie.free.fr Le Mercredi 12 décembre 2012 12:24
A Jean-Louis G.
lisez les articles sur ce blog et on en reparle.
je maintiens désert français.
et spécialement celui-ci
ce ne sont pas quelques métropoles régionales qui contrebalancent réellement le poids parisien qui est gigantesque!
Vous voulez plus de centralisation ; là je ne peux vous suivre!
c'est surtout que la décentralisation à la française est mauvaise car elle menage la chevre et le chou (trop d'echelons, commune, communauté de communes, département, régions) et que les régions ne sont pas assez autonomes ni au niveau du financement propre ni dans leurs prérogatives
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Michel Prigent Le Jeudi 13 décembre 2012 05:56
On peut certes déplorer les dépenses superflues voire somptuaires des collectivités locales et en particulier des régions tant décriées par le sénateur Karoutchi qui se gaussait de surcroit des 230 000 € dépensés à l'époque par TVBreizh pour traduire en breton des épisodes de Colombo.
La cour des comptes vient d'apostropher la région IdF (Pt Huchon) pour ses doublons et services superfétatoires, et sans doute à raison.
Cela voudrait-il signifier que la décentralisation est inutile et contre productive ? ,
Mais alors comment font les pays fédéraux comme les USA, l'Allemagne, la Suisse, le Brésil, la Russie et ses 87 régions pour s'accommoder de la subsidiarité, ils ne sont pas plus inefficaces que la France que je sache ?
Que représentent les budgets des régions dans notre PIB de près de 2 000 Md€/an ? 28 Md€ en tout avec un endettement de 17 Md€, soit 60% de leur budget, alors que celui de la France est de 600% du budget national ?
Le pouvoir national parisien voudrait trouver un bouc émissaire pour excuser sa mauvaise gestion et proposer une décentralisation Acte III à minima qu'il ne s'y prendrait pas autrement comme il le fait en distribuant les mauvais points à l'Europe quand çà l'arrange.
Il existe 2 façons de maintenir le centralisme de fer dans notre pays;
-La première est de revenir à l'organisation napoléonienne: préfets, sous-préfets, services déconcentrés comme les Ponts et Chaussées et maintien des maires sous la tutelle étroite du pouvoir exécutif.
-La deuxième, c'est exactement celle qui est en place actuellement, multiplier les centres de décisions (dans le cadre fixé par le pouvoir national) de telle manière que chaque petit "roitelet" local: maire, Conseiller général ou régional, gère son espace sans trop se soucier de l'intérêt de ses voisins, engendrant des concurrences inter villes comme Nantes/Rennes (chacun son zénith, son aéroport, son stade, si possible plus grandiose que celui de son voisin).
Ce n'est pas pour rien que les assemblées départementales et régionales sont appelées "conseils".
Et pour s'assurer que le chacun pour soi et la confusion soit totale, la Constitution a pris bien soin de déclarer qu'aucune de ses strates administratives n'a de pouvoir hiérarchique sur une autre.
Diviser pour régner, l'objectif du pouvoir central est préservé.
La DATAR, en supposant qu'elle existe encore, s'occupera du déménagement du territoire en prenant soin de privilégier la région "capitale" (genre Grand Paris).
Tout le monde est content. Le pouvoir parisien reste omnipotent et les vassaux locaux, y compris surtout les députés et sénateurs cumulards, nombreux (600 000 quand même) bien choyés par notre "monarchie républicaine" y trouvent leur compte.
C'est cela la (fausse) décentralisation à la française, elle n'a rien à voir avec une structure fédérale qui promeut l'autogestion locale avec ses droits et ses devoirs.
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jojo Le Dimanche 16 décembre 2012 21:05
Pour info, à propos de la concentration des moyens de l'Etat sur Paris :
Le taux d'administration de la fonction publique de l'état pour 1000 habitants (soit le nombre de fonctionnaires d'état hors armée) est de 17,9 en Côtes d'Armor (4ème département comptant le moins de fonctionnaires), de 18,3 en Morbihan (8ème département), de 26,2 en Loire-Atlantique (60ème département) et de 81,3 à Paris (1er département). On est donc dans un rapport de 1 à 4,5 fois plus de fonctionnaires de l'état entre les Côtes d'Armor et Paris !
On compte 10 000 fonctionnaire de l'état dans les Côtes d'Armor. Avec une proportion parisienne, il y en aurait 45 000 ! Ce qui ferait 70 millions d'€ de plus en salaires versés chaque mois, plus de 800 millions par an. On imagine l'effet sur l'économie locale.
Pas difficile d'être performant dans les conditions parisiennes.
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