Le marketing simple et facile pour PME et TPE française
Le marketing simple et facile pour PME et TPE française

Fondée il y a un an dans le golfe du Morbihan, la jeune entreprise d'Alexandre Martin a ouvert son service en ligne le 10 septembre. Sa promesse : lire en un quart d'heure tout ce que le web dit d'une entreprise, réponses des IA comprises, puis remettre à son dirigeant un plan d'action et les contenus pour l'exécuter. A découvrir sur www.wayveio.fr

Il y a un an, Alexandre Martin quittait les grands groupes pour s'installer à Arradon et monter une agence destinée aux TPE et PME du bassin de Vannes. Dix-sept ans passés chez Rossel-La Voix du Nord puis chez Dentsu, en France et à Singapour, lui avaient donné l'habitude de travailler avec des équipes et des budgets. Ses nouveaux clients n'avaient ni l'un ni l'autre. « Le travail de lecture que je faisais pour de grandes marques n'existait pas à leur échelle, ni à leur prix », résume-t-il. De ce constat est née Wayveio, la plateforme qu'il a ouverte jeudi 10 septembre à toutes les TPE et PME françaises.

Un terrain qui a changé en un été

Le calendrier n'est pas un hasard. Depuis le 22 juillet, Google affiche en France des réponses générées par intelligence artificielle au-dessus de ses résultats de recherche. Un mois après ce déploiement, l'éditeur Ahrefs mesurait, sur 963 domaines français suivis dans la Search Console, un taux de clic en baisse de 23 % pour les sites les plus exposés à ces encarts. Aux États-Unis, l'enquête annuelle de BrightLocal montre que la part des consommateurs utilisant ChatGPT ou un outil équivalent pour trouver un commerce local est passée de 6 % à 45 % en un an.

Pour une entreprise de dix personnes, la conséquence est concrète : une partie de ses clients potentiels ne la cherchent plus au même endroit, et personne ne lui dit ce que ces nouvelles réponses racontent d'elle. Les mesures réalisées par Wayveio pendant sa phase de test vont dans ce sens. Sur 44 entreprises analysées entre mars et septembre, dont 34 dans le Morbihan, vingt n'apparaissent dans aucune réponse de l'assistant IA interrogé sur leur secteur. Vingt et une n'ont aucun outil de mesure d'audience installé sur leur site, autrement dit aucune idée de qui vient, ni d'où.

Un quart d'heure, une quinzaine de sources

Le fonctionnement tient en trois gestes. Le dirigeant crée un compte, indique l'adresse de son site et son activité, puis reçoit son analyse un quart d'heure plus tard. Entre-temps, la plateforme a lu le site page par page, fautes d'orthographe comprises, la fiche Google et les avis clients, les résultats de recherche et les concurrents qui y apparaissent à sa place, la presse, les registres publics, la saisonnalité de la demande et les salons du métier. Elle a aussi posé cinq questions à un moteur IA doté de la recherche web, trois sans citer le nom de l'entreprise et deux avec, pour voir qui est cité et sur quelles sources.

Le résultat prend la forme d'un score sur 100 réparti en cinq leviers : trouvabilité, confiance, technique, conversion, présence digitale. Anaïs, l'analyste IA maison, en tire ce qu'un consultant remettrait : un résumé, le cap du mois, un pari stratégique argumenté face aux concurrents réels, un plan d'action à trente jours semaine par semaine, un calendrier éditorial et des cibles de prospection, avec l'endroit où les trouver.

Du constat à l'exécution

C'est sur la suite que la plateforme cherche sa différence. « Un constat de plus ne sert à rien si le dirigeant n'a personne pour écrire les pages et les publications », défend Alexandre Martin. Une boîte à outils intégrée rédige donc, dans la voix de l'entreprise, les articles, les publications sociales, les réponses aux avis, les messages de prospection et les plans d'offres saisonnières.

Le dirigeant peut par ailleurs connecter ses comptes Google Analytics, Search Console et sa fiche Google en lecture seule, pour que les recommandations portent sur ses chiffres réels plutôt que sur des moyennes de marché. Pour les abonnés, l'analyse se relance chaque mois et le score se suit dans le temps. Les données sont hébergées dans l'Union européenne et la déconnexion des comptes se fait en un clic.

Incubée à la technopole VIPE

Wayveio est incubée à la technopole VIPE, à Vannes, dans le cadre du programme Dynam'it porté par Auray Quiberon Terre Atlantique pour les jeunes entreprises innovantes du territoire. Le modèle est celui d'un abonnement : la première analyse est gratuite et sans carte bancaire, l'offre Essentiel à 390 euros hors taxes par an pour un site, l'offre Pro à 590 euros pour trois sites. Inscrivez-vous sur https://app.wayveio.fr

Note : Cet article a été préparé avec l'assistance d'outils d'intelligence artificielle. Les informations, la vérification des faits et la version finale demeurent sous la responsabilité du journaliste ou du responsable de la communication de l'organisation.

Alexandre Martin

Alexandre Martin est expert en marketing digital et fondateur de Wayveio. Il aide les entreprises B2B à accélérer leur croissance grâce à des stratégies web, des sites, des contenus et des dispositifs d’acquisition orientés performance et ROI. Passé par des groupes médias, une startup internationale à Singapour, des entreprises tech/télécom et une agence webmarketing, il a piloté des projets de branding, de génération de leads, de CRM et d’automatisation en France et à l’international. Cette expérience lui donne une vision très concrète des enjeux business et l’envie de mettre des méthodes de “grands comptes” au service de structures plus petites, souvent très innovantes. En savoir plus