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Logo : création Sandrine MERHEZ KUKURUDZ
Fondatrice de Rencontre des Auteurs Francophones à New York.
Logo : création Sandrine MERHEZ KUKURUDZ Fondatrice de Rencontre des Auteurs Francophones à New York.
- Lettre ouverte -
Une question d'honneur, notre langue française triturée

Annie Ernaux ou le poison de la littérature...

Isaline REMY pour I.R. le 9/02/24 12:05

Dans le journal de notre consoeur du Figaro, un article paru le 2 février 2024 signé par Aliénor Vinçotte, nous informait que Madame Annie Ernaux militait pour l'écriture inclusive, défendant l'usage du "iel". Mais de quoi parle-t-elle ?

Prix Nobel de littérature par accident, et les gens du métier savent ce que cela veut dire, puisque le nerf de la guerre, l'argent, est au centre de tous les grands prix décernés (sauf ceux de l'Académie Française). Tout est misé sur des noms, des messages politiques, des intérêts personnels et commerciaux.

Mais, Madame Annie Ernaux, qui a le complexe d'être née dans une famille dite "pauvre" et dont elle dit qu'elle a honte, la méprise, pourtant ses parents se sont sacrifiés à la tâche pour qu'elle puisse faire ses études ? Et donc on peut affirmer qu'elle n'aime pas la classe populaire ! Pourquoi alors elle milite pour au bras de Mélenchon, cherchez l'erreur ?

Bref, elle s'autorise dorénavant tous les droits et entre autres celui d'imposer à l'Académie Française l'écriture inclusive. Elle a seulement oublié qu'elle n'est plus dans une classe et que les Académiciens ne sont pas ses élèves ! D'ailleurs ils sont bien plus intelligents qu'elle, son écriture plate est aussi la résultante de son cerveau à l'encéphalogramme plat.

Vraiment, nous en avons assez des délires de ces bobos qui mettent en danger notre belle langue française, qu'ils triturent au nom d'un féminisme de domination dégradante. La littérature est la liberté d'expression, on peut écrire ce que l'on veut, mais de là à imposer son dictat, ce n'est pas tolérable pour les auteurs qui vivent dans la précarité, les crayons jaunes de la ligne qui n'ont pas besoin de compliquer leur travail.

Avec 10% d'auteurs édités en France, ce qui est énorme, il y a plus d'auteurs que de lecteurs, alors si on y intègre l'écriture inclusive, le problème d'une typographie infernale, il n'y aura plus personne. Il faut savoir dire non à la bêtise ! Et surtout ce serait bien que Madame Annie Ernaux se taise enfin !

Si, avec son petit presque million du Prix Nobel de littérature, elle s'est fait un lifting nous refusons que la littérature soit liftée et on n'a pas trouvé un autre mot pour le dire en français, nous serions obligés de dire "refaire la façade" mais c'est, ce serait dégradant.

Merci à toutes et à tous pour votre lecture.

Isaline REMY

Ecrivain, journaliste

Ambassadrice pour la Bretagne de Rencontre des Auteurs Francophones (Nyc)

Fondatrice de l'Académie des Lettres à Saint-Quay-Portrieux

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Ecrivain, journaliste de presse écrite dans le domaine des évènements culturels et festifs.
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Vos 1 commentaires
  Pcosquer
  le Dimanche 11 février 2024 13:21
Mme Isaline REMY... Je suis étonné que personne ne vous ait répondu. Je le fais donc comme un Breton parceque je suis breton tout simplement, je ne suis pas français...
Soñjal a ran 'ta e c'hallit kompren mat ken ha ken pebezh poan zo bet gant ar Vretoned hag a zo anezhi hiziv c'hoazh...pa 'z eo bet diskaret o yezh dezho dre ar politikerzh gall ha pa z 'eus tud o klask raskañ anezhi bepred e 2024 ( ar yezh keltiek diwezhañ war ar c'hevandir) Mantret on evidoc'h!
Je pense que vous pouvez donc comprendre profondément la souffrance qu'ont ressenti les Bretons et que l'on ressent encore; D'abord quand la politique française a détruit leur langue, puis aujourd'hui quand il y a des gens qui continuent à souhaiter son éradication et les mots ne sont pas trop forts...La langue bretonne est la dernière langue celtique sur le continent.
Je suis navrée pour vous... Mépriser le fait des peuples est toujours une horreur! La différence est que pour les petits peuples on ne s'en offusque pas ou on fait semblant de ne pas voir, ne pas entendre, ne pas..... na lârit grik! chut! on n'en parle pas...
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