Une première marche superbement franchie, BeM se lance dans la poursuite de son projet

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Le week-end des 26 et 27 août, les bénévoles de Bretagne en Marche, BeM pour les intimes voir plus loin (1), se sont retrouvés dès potron-minet au Gueslin en Saint-Martin-sur-Oust, pour l'accueil des marcheurs, après avoir réglé les derniers détails la veille au soir. La marche effectuée, avec des intermèdes musicaux, la petite trentaine de marcheurs et les sonneurs applaudis par les touristes, l'attention s'est portée sur les moments forts programmés.

Conférences, visites et musique

Pour commencer, au milieu de la marche, une visite commentée de la chapelle de Saint-Méen, reconstruite grâce à une poignée de bénévoles

La mairie de Bains-sur-Oust a mis à sa disposition le terrain pour le bivouac, ainsi que la salle des associations. C'est cette dernière que l'association a retenue pour l'apéro dansé, les conférences et les intermèdes musicaux et la grande tablée. Pierrick Gavaud, historien du canal (2), présenta le canal sous trois angles, historique, technologique et ses petites anecdotes. Patrick Renaud a présenté le projet du mémorial Nominoe (3) sur le site de la Bataille, Patrick Le Villoux l'histoire administrative du Pays de Redon, ce pays à cheval sur trois départements et deux régions administratives.

Entre les deux, chants et menteries, musique, danse, sous la houlette des Chantous de Bains, des Cousins, et de Jean-Luc Laquittant.

Les campeurs nous ont assuré avoir passé une bonne nuitée, avant le départ du lendemain, et une fin de première marche autour d'un bon repas à Redon, précédé d'une visite sur le site de la Bataille, et dans le nouveau cimetière de Saint-Nicolas de Redon afin de voir la sculpture cinétique imaginée par Christian et Jean-Pierre Baudu (voir photo).

En route pour la marche de 2018

Il était utile pour BeM d'organiser dès maintenant cette première petite marche, avant une qui sera d'une ampleur beaucoup plus importante l'année prochaine. L'organisation millimétrée au niveau de la sécurité était testée, les points de jonction avec les voitures, le dépôt et le ramassage des fléchages, il ne fallait pas se manquer.

Un prochain CA déterminera les dates et le parcours pour la marche de 2018. Il fera le constat de ce qui reste à améliorer, et formalisera les différentes tâches entre organisateur, et antennes locales. Ces antennes locales sont un maillon essentiel pour la bonne réussite de cette marche. Un appel est lancé à tous pour rejoindre Bretagne en Marche.

BeM : Une grande marche, une convergence

L'objectif de Bretagne en Marche est d'organiser une grande marche le long du canal, épine dorsale de la Bretagne, sur le chemin du halage, de Brest à Nantes. Au-delà de la marche proprement dite, cette marche sera une convergence, un lieu de rencontres entre des idées, des hommes qui feront la Bretagne de demain. Quelle Bretagne voulons-nous ? Tous les Bretons, tous ceux qui ont quelque chose à dire, à faire à construire pour la Bretagne de demain : les " réunificateurs " bien sûr, de tous horizons : les agriculteurs, les éleveurs, les ouvriers, les étudiants, les commerçants, les artisans, les entreprises, les scientifiques, les associations sportives, culturelles, environnementales... ou encore les Bonnets Rouges et des personnalités de tous les milieux en Bretagne...

Notes :

Article complété le 12 septembre 2017

(1) Bretagne en Marche sur FB : Bretagne en Marche - officiel

(2) Pierrick Gavaud est entre autres l'auteur de La Bretagne à Vélo, aux éditions Ouest-France : (voir le site) . Il est chroniqueur dans l'émission avec Escapades de France-Bleu, avec Les curiosités de Haute-Bretagne

(3) Poellgor Nominoe sur FB : Poellgor Gouel Ballon - Nominoë

©agence bretagne presse

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Auteur de l'article :

Didier Lefebvre

Didier Lefebvre est correspondant ABP pour la Loire-Atlantique.

Vos commentaires :

Lheritier Jakez
Lundi 11 septembre 2017

Bravo pour ce rodage:

Les grandes chaleurs m'ont perturbé et je n'aurais pu faire qu'une ou deux journées.

Par contre pour 2018:une proposition:

La marche devrait être programmée pour aller vers Lorient (FIL) ou Brest ,en partant de Nantes ,de Rennes..

Priorité à la constitution des groupes locaux avec prise en charge d'une étape.

Lucien Le Mahre
Samedi 23 septembre 2017

Je m'excuse de vous demander pardon, mais qu'est-ce qui justifie cette (sympathique) implication bretonne, dans le fait de s'affilier à un nouveau parti hexagonal qui n'a jamais rien promis pour la pérennité de la Bretagne ?

C'est vrai, d'autres partis hexagonaux - aujourd'hui décimés - ont promis tout ce qu'on voulait et n'ont rien tenu, mais disons que là, on se demande encore plus ce que les attributs bretons : biniou, bombarde et gwen-ha-du viennent y faire, sinon figurer une escouade de supplétifs bretons à un projet français d'ailleurs légitime, mais qui, à ma connaissance, ne laisse nulle place à une seule de nos revendications régionales.

Je ne veux choquer ni blesser quiconque, mais pour parler franc, cette escouade devrait donc se contenter logiquement d'arborer le seul drapeau tricolore, comme autrefois les Zouaves et les Spahis de l'armée coloniale, pour ne pas parler des malheureux Harkis.

Je ne suis nullement jusqu'au-boutiste, simplement en l'état pour une Bretagne retrouvant le droit démocratique à son existence politique, si possible dans un cadre fédéral. C'est le contraire du jacobinisme, pas celui d'une République française bien comprise.

Jean-Luc LAQUITTANT
Dimanche 24 septembre 2017

Il ne faut pas vous excuser cher Lucien Le Mahre, vous écrivez ( et sans doute parlez) simplement sans savoir. Sans savoir que l'appellation "Bretagne en Marche" a été donnée il y a plus de trois ans c.à d. au moins deux ans avant que votre "nouveau parti hexagonal" nous copie.

Et pourquoi aurions nous du changer d'appellation? Parce que nous n'avons pas les moyens médiatiques de Macron (on appelle un chat un chat chez nous) pour la faire connaître? ou pour en faire une appellation déposée? .

Il y eut, bien sûr, des discutions en notre sein suite au "en Marche" de Macron. Mais "Bretagne en Marche" est un nom qui claque, nous le garderons, tout en reconnaissant que beaucoup de Lucien Le Mahre peuvent s'interroger, à nous, à vous, cher Lucien, de les informer. Merci

Lucien Le Mahre
Dimanche 24 septembre 2017

Au temps pour moi !

On vient de m'expliquer que "Bretagne en marche" n'était pas du tout un sous-multiple de la start-up hexagonale et présidentielle la "France en marche" devenue "République en marche", mais pré-existait bien à cette formation et n'avait rien à voir avec elle.

Donc, on efface tout, avec mes excuses.

Mais le raisonnement reste valable pour toute autre "escouade" bretonne essayant de donner le change. Car évidemment, à chaque fois qu'on se sert de la Bretagne pour défendre des positions jacobines qui par nature pénalisent la Bretagne, on fait preuve d'une duplicité inacceptable, ce qui, à mon grand soulagement, n'est pas le cas ici.

Il n'empêche que la similitude des appellations pose et posera encore problème de confusion si les choses restent strictement en l'état.

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