Un message de Bretagne avant le référendum sur l'indépendance pour les Ecossais par un parti indépendantiste breton, le Parti Breton/Strollad Breizh

-- Politique --

Communiqué de presse de Parti Breton
Porte-parole: Sébastien Girard

Publié le 15/09/14 19:54 -- mis à jour le 00/00/00 00:00

A travers toute l'Europe, les populations vivant dans des petites nations regardent vers L'Ecosse et son référendum pour l'indépendance.

En Bretagne, Le Parti Breton souhaite organiser un vote équivalent un jour.

Le Parti Breton a pour but de rassembler, d'unir et d'organiser tous les bretons et amis de la Bretagne décidés à réveiller la conscience nationale du Peuple Breton afin que celui-ci se dote enfin des structures politiques, économiques, sociales et culturelles lui permettant d'assurer en tant qu'entité internationalement reconnue, son avenir et son épanouissement dans le cadre d'une Europe des Peuples et de la Solidarité
Vos 12 commentaires
Alwenn
Lundi 15 septembre 2014

"En Bretagne, Le Parti Breton souhaite organiser un vote équivalent un jour"
Tiens ! Moi aussi !

LHERITIER Jakez
Mardi 16 septembre 2014

Bien!!que l'on soit fédéraliste,autonomiste,indépendantiste..il faudrait se lancer.
Que ferons nous dès le résultat connu en Ecosse ,ici en Bretagne ,jeudi ou vendredi soir?
Nous retrouver.

SPERED DIEUB
Mardi 16 septembre 2014

Une stratégie intelligente et qui n'a pas succombé aux sirènes de l'ultra libéralisme ni à ses infiltrations ....
En Bretagne je ne vois que Troadec qui soit un peu à la hauteur de Salmond
(voir le site)

Yann LeBleiz
Mardi 16 septembre 2014

@ Spered Dieub
Avec la mode française du "Chef", on fini nous aussi en Bretagne à croire qu'un homme est providentiel!
Forcement, ca aide à se trouver des excuses!
Salmon va peut-être réussir, mais c'est surtout le SPN et les Ecossais qui ont fait le travail en équipe!
La force des Ecossais est de s'être autorisé par eux-même à penser sans l'accord de Westminster...
Les Bretons, probablement que le dos courbé nous coulerons avec la France pour ne pas s'entendre dire que nous sommes de mauvais français (français, que nous ne sommes de toute évidence pas), considérant dans notre détresse qu'il vaut mieux être de mauvais bretons!

Yann-Bêr
Mercredi 17 septembre 2014

En tout cas, ce n'est pas du côté de Le Fur qu'il faut aller chercher la providence.
Voilà ce qu'il indique dans un article paru en version papier ce matin :
"Comparaison (entre Ecosse et Bretagne) n'est pas raison. Les Ecossais n'ont jamais été Anglais et vice-versa, alors que les Bretons sont Français".
Si le reste de ses paroles sont plutôt convenables, il aurait pu éviter cette introduction. Enfin, on sait bien de quel côté il se range ainsi.

SPERED DIEUB
Mercredi 17 septembre 2014

Mais je ne serais point opposé à des tea party à la bretonne ,à condition qu'elles soient dans leur esprit originel de contestation des provinces du nouveau monde à l'encontre du parlement britannique ,et non du dévoiement actuel ,dans le sens ou elles s"opposent à un minimum réformes sociales aux états unis
(voir le site)

Alwenn
Mercredi 17 septembre 2014

En politique ce sont des individualités qui peuvent faire la différence. Sans Salmond, il n'y aurait pas de référundum pour l'indépendance.
la mode du «Chef» n'est pas une mode "française". Faut arrêter de croire que ce qui existe en france n'existe pas ailleurs.
L'une des faiblesses de l'udb est de n'avoir pas de personnalité charismatique qui sache se faire entendre.
C'est pas leur culture, la culture du chef, du coup ils végètent et continueront de végéter.
Est-ce que Troadec sera notre Salmond ? L'avenir le dira.
En politique, une personnalité est un catalysateur, pour le meilleur ou pour le pire !

Yann-Bêr
Mercredi 17 septembre 2014

Désole de ramener ma fraise avec mon message de ce matin, mais je ne comprends pas mle manque de réaction. Je précise les références :
Voilà ce que Le Fur indique dans un article paru en version papier ce matin dans Ouest-France :
«Comparaison (entre Ecosse et Bretagne) n'est pas raison. Les Ecossais n'ont jamais été Anglais et vice-versa, alors que les Bretons sont Français».
Personne ne saute au plafond, il est intouchable ce gras-là ?
Merci d'éclairer ma lanterne

SPERED DIEUB
Mercredi 17 septembre 2014

Le Fur est largement moins mauvais que la moyenne des élus bretons, il est pas mal,à condition qu'il prenne sincèrement ses distances avec ses maitres jacobins de l'UMP ,ce qui est le problème C'est un régionaliste de droite et non un nationaliste ce qui peut expliquer la phrase que vous fustigez ,cependant vu l'enjeu historique de la réunification ,ne vaut t-il pas mieux mettre pour un temps au moins ,l'idée d'indépendance en sourdine ???C'est peut être aussi .. la stratégie de l'intervention de Le Fur ,vu que le pouvoir parisien est angoissé par une éventuelle contagion ,de la vague des aspirations à la dévolution en Europe De toute façon généralement les processus de dévolution dans le monde sont progressifs ,certains aboutissent à l' indépendance pas tous ,le Par exemple les premiers insurgés algériens ne revendiquaient pas l'indépendance ,seulement le droit d'être des citoyens à part entière .Pour ma part et vu la situation dangereuse du monde actuel ,le meilleur compromis en ce qui concerne l'Europe est le fédéralisme. Demain on se rendra compte que tous les nationalismes appartiendront au passé ,vu l'urgence des enjeux planétaires

Alwenn
Jeudi 18 septembre 2014

@ Yann-Bêr
Le Fur, comme Urvoas, mais aussi Molac, sont dans un milieu politique où il faut louvoyer et ne pas faire peur, quand on milite pour la réunification et une certaine autonomie.
Aucun d'eux n'est indépendantiste et aucun d'eux ne dira que les Bretons ne sont pas français.
Le Fur, comme Urvoas d'aileurs, a déjà comparé la Bretagne à l'Ecosse, mais maintenant que celle-ci a un référundum pour l'indépendance, cela devient plus difficile pour eux de faire cette comparaison.
La phrase de Le Fur n'est pas pour moi acceptable, mais comme il y a beaucoup pire que lui, et qu'il va plutôt dans le bon sens, prenons ce qu'il y a de bien chez lui et oublions le reste.

SPERED DIEUB
Jeudi 18 septembre 2014

Le référendum écossais quel que soit le résultat risque, par effet de contagion ,de provoquer un séisme en Europe ,de part l'écroulement des états nations d'Europe occidentale ,crise économique et politique aidant Seulement au regard des tensions internationales cela n'arrive pas au bon moment Il aurait fallu que pour se substituer aux états nations ,l'Europe fédérale se mette rapidement en place ,pour faire face aux dangers qui nous menace .Poutine à la fois nostalgique de l'empire des tsars et de la défunte URSS ,en soufflant en permanence le froid et le chaud se fait de plus en plus menaçant ,une Europe occidentale éclatée sera une proie facile ,pour son rêve d'une grande Eurasie
Dans l'article que je joins on parle des grands visionnaires fédéraliste européens tel Spinelli
(voir le site)

F. Bouder
Vendredi 19 septembre 2014

Sur le résultat écossais et ses enseignements:
73% des plus de 65 ans ont voté non, ainsi qu'un grand nombre des résidants Anglais ...
Une population jeune et dynamique attachée au pays est le plus certain gage de succès.

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