Un appel convaincant du président de la région B4

-- Politique --

Chronique de Jean-Jacques Monnier
Porte-parole: Jean-Jacques Monnier

Publié le 28/05/14 20:48 -- mis à jour le 00/00/00 00:00

Que ceux qui ne lisent pas la presse quotidienne l'achètent aujourd'hui (notamment Ouest-France et Le Télégramme)

On y découvre un appel pleine page du président de la Région administrative Bretagne pour une réforme régionale démocratique, appuyée sur les réalités bretonnes et intégrant la Loire-Atlantique.

On y trouve une belle argumentation, prenant en compte les spécificités bretonnes, notamment culturelles et de l'ordre du sentiment d'appartenance.

Si l'action de militants bretons sur le terrain ou au Conseil régional depuis 2004 jusqu'à 2014 n'avait contribué qu'à cela, elle serait déjà positive.

On perçoit clairement la Bretagne entière, dans sa dimension véritable, économique, culturelle et historique, dont ses territoires en crise, qui s'oppose à celle des métropoles et de l'axe oriental qui ne subissent pas la même crise et jouent leur propre carte sans vision de l'intérêt général breton.

C'est un peu la Bretagne de la solidarité contre celle des égoïsmes (voir la déclaration de la veille des maires de Rennes, Brest, Nantes et leurs affidés) qui s'accommodent d'un grand Ouest sans Bretagne.

Etant donné le poids des grands notables et le poids politique réduit des élus régionaux de Bretagne administrative - où est la voix des élus bretons des Pays de la Loire« ?-, le combat paraît déséquilibré. C'est une raison de plus pour que les citoyens des 5 départements y participent, de toutes leurs forces.

»Lettre à la Bretagne/Lizher da Vreizh, le vrai projet d'avenir«, Pour tous ceux qui défendent la réunification, et qui d'habitude, n'ont pas un tel accès aux médias, c'est un appel à lire et à amplifier !

On peut aussi soutenir le président : presidence [at] region-bretagne.fr.

A priori, le combat s'annonce difficile et inégal par rapport aux départementalistes et aux partisans de la dilution rapide de la Bretagne dans un »grand Ouest« flou: »Bretagne, combien de chargés de mission ?", pourrait-on dire en paraphrasant Staline (le Vatican, combien de divisions ?) et en comparant aux départements et aux autres régions.

La force de l'appel de Pierrick Massiot, c'est de s'appuyer sur l'intérêt général des Bretons et non sur des intérêts particuliers, sectoriels, géographiques ou sociaux.

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