Rentrée Diwan : un déficit d'enseignants
Communiqué de presse de CGT-SNEIP

Publié le 2/09/13 0:24 -- mis à jour le 00/00/00 00:00

Plusieurs écoles sont sans enseignant ou en manquent pour cette rentrée scolaire. Ailleurs, ce sont des problèmes restés en suspens.

Quand on sait que :

- beaucoup d'enseignants sont partis de Diwan ou ont été remerciés ;

- il n'y a pas eu assez d'embauches l'an dernier afin de répondre aux besoins ;

- il n'y a eu que peu de communication sur le recrutement et rien dans les médias ;

le SNEIP-CGT demande à tout un chacun de diffuser le communiqué ci-dessous. En outre, nous vous invitons à regrouper cette année tous les salariés pour réorganiser Diwan, pour faire entendre l'avis et les besoins de professionnels.

Appel :

Diwan recherche des enseignants-remplaçants pour l'année 2013-2014 dans toute la Bretagne (5 départements) et à Paris.

Bac + 2 – breton parlé et écrit.

La SNEIP-CGT défendra les personnes recrutées afin qu'elles puissent avoir des contrats décents.

Pour la SNEIP-CGT,

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Bertrand Deléon, CGT Diwan

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Vos 33 commentaires
  Michel Prigent
  le Lundi 2 septembre 2013 05:24
Cette situation précaire de Diwan résultant de la pénurie d'enseignant, de conditions matérielles et financières aléatoires est aussi inhérente à Dihun qui propose (dans les écoles certes non conventionnées) des postes de prof des écoles vacataire de breton jusqu'à Bac +5 payés au Smig sans aucune perspective de carrière;
Mais aussi à Diyezh où le statut de volontariat des parents d'élèves conduit à des regroupements de classe genre, CE2 + CM1, voire même CE2 + CM1 + CM2 !
Le "Spécial Avenir" de OF du samedi 31 aout sous le titre "Professeur des Ecoles, un métier qui recrute" nous cite le commentaire de Héloïse qui doit "jongler avec é groupes de niveau":
"Avec deux cours dans la même classe, il faut deux fois plus de préparation, d'attention et d'énergie".
Alors, avec 3 groupes de niveau (CE2 CM1 et CM2) et de surcroit une langue supplémentaire (le breton) à enseigner, je ne vous dis pas l'implication du prof, qui doit être pourvu d'une motivation de missionnaire pour exercer son métier;
Résultat, soumis à de telles conditions de travail (les profs de collèges et de lycée ne mesurent pas la chance qu'ils ont d'exercer dans une seule matière avec une seule classe et souvent à pas plus de 3 niveaux, voire un seul), les profs de bretons de Dihun ou Diyezh abandonnent l'enseignement du breton pour rejoindre le cursus normal. Ces jours-ci sur Redon, un de ces profs à troqué ses 2 classes de breton, CE2 et CM1 pour un enseignement en SEGPA (élèves en très grande difficulté) le jugeant bien moins astreignant que sa situation antérieure.
Ne nous leurrons pas, cette indigence de moyens et ces conditions invraisemblables d'enseignement sont sciemment voulues par "notre" éducation nationale qui poursuit inexorablement l'écrasement total des langues régionales de France.
Et pourtant, une mesure simple comme l'obligation de suivre une langue régionale en primaire et même en collège supprimerait cette situation injuste réservée aux professeurs bilingues.
Mais pour cela il faudrait ne pas continuer à voter pour des partis qui ont DETRUIT la Bretagne et continuent à le faire.
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  yann pourlet
  le Lundi 2 septembre 2013 11:01
Il ne faut pas exagérer, les classes multiniveaux, il y en a un paquet en monolingue aussi.C'est une question d'effectifs : on ne va pas mettre un instit par niveau dans une école de 70 enfants sur 9 niveaux. J'ai eu dans ma carrière des classes primaire tous niveaux (cp au cm2) ou à trois niveaux, comme celle que vous citez, ça a aussi des avantages. Le problème réel n'est pas là. L'exigence d'un master est ridicule, surtout. On bloque des gens capables et qui seraient intéressés.
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  Yannig BARON
  le Lundi 2 septembre 2013 13:34
Tout le système est a côté de la plaque en Bretagne. En prime, lisez Le Télégramme de vendredi ou Ouest-France de ce matin et vous en aurez pour votre argent: Il y aurait 18 201 élèves dans les 3 DI cette année. La progression est formidable... On a jamais vu cela... Presque que 4 000 élèves en plus... A part cela au moins 3 des nouvelles filières qu'on nous annonçait sont en attente d'élèves...Exemple à Auray: Dans une école de 370 élèves le système, actuel n'a trouvé que 12 volontaires...en maternelle....
Mais il, manque d'enseignants partout...Mais pourquoi donc ? parce que le mouvement culturel et politique bretons sont incapables de comprendre que sans "licences d'enseignement bilingue" entre les formations intensives ou le bac et les masters "enseignement bilingue" il ne peut pas y avoir beaucoup de candidats... Il manque une marche...
Si vous voulez en savoir plus; Lisez " Tan ba'n ti" 7 ¤
à envoyer à Y annigbaron [at] orange.fr
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  Pierre CAMARET
  le Lundi 2 septembre 2013 14:11
Michel PRIGENT : Votre derniere phrase: que Dieu et les Bretons vous entendent .... ???
Biensur que cela est voulu . Ils n'ont pas pu empecher , et bien ils cherchent un autre moyen , pour le rendre impossible .
La solution a 95 % de tous nos maux : Un vrai pouvoir en Bretagne
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  Jo Pevedic
  le Lundi 2 septembre 2013 15:19
D'accord avec MP. Les syndicats de salariés des filières bilingues ne doivent pas accepter les conditions de travail actuelles et réagir fermement auprès du rectorat et de la région. De ce point de vue il en va des enseignants comme des précaires. Les salariés des réseaux bilingues devraient désormais être en mesure d'organiser une grève commune. C'est inadmissible, ce qui se passe. BAC + 5, c'est une niveau d'ingénierie. Le pied de grille de salaire des enseignants est ridicule au regard du niveau de qualification requis pour accéder au poste. Les conditions de travail à Diwan lamentables, particulièrement dans les nouvelles écoles, là ou les non-titulaires se retrouvent (les écoles qui ouvrent et qui ne sont pas encore sous contrat, …) ; les parents qui se mêlent de tout et souvent de ce qui ne les regardent pas.
Il ne faut pas se leurrer, toutes ces conditions réunies ne contribuent pas à rendre attrayant le métier et peuvent même largement rebuter les jeunes professionnels qui auraient eu la volonté d'investir ces filières.
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  Yannig BARON
  le Lundi 2 septembre 2013 19:02
Pour moi OUI à la grève des 800 enseignants de et en breton et la douzaine d'enseignants en gallo... Et qu'il rejoignent le monde économique qui se lève contre l'écotaxe et que tout le monde se lève pour obtenir le pouvoir en Bretagne pour gérer nos affaires...démocratiquement...
Mais tout le mouvement breton culturel et politique refuse de regarder la vérité en face...et endort le peuple.
Par exemple, à votre avis, Combien des enseignants de breton sont-il membres de de l'Union des Enseignants de Breton ? 4 % ? 10 ? 25 % 50 % ?
?
En cet automne les bretons ont le choix, continuer à dormir ou se réveiller avec vigueur. Paysans, ouvriers, PMI, PME, culturels, même combat...
Yannig BARON
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  Ar Vran
  le Lundi 2 septembre 2013 21:30
Je profire de ce sujet pour poser une petite question qui même si elle n'a rien à voir avec le sujet pourrait permettre aux Bretons de trouver un intérêt à la langue bretonne.
Avec ce que le gouvernement actuel nous a pondu pour ce qui est le réaménagement du temps de scolaire et donc l'opportunité qui est offerte pour les enfants durant leur temps scolaire de faire autre chose, serait-il possible que les mairies et les organismes en charge de la formation profitent de cette opportunité (attention je ne juge pas si le réaménagement du temps scolaire est bien ou pas...) pour "éveiller" nos petits bretons à la culture bretonne et aux valeurs de la Bretagne?
Au moins cela servirait à quelque chose
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  Pierre CAMARET
  le Mardi 3 septembre 2013 12:01
La meme chose vient d'arriver en Alsace a SEPP0IS-le-Bas .La filiere bi-lingue a ete supprimee , sans raison, et sans en avertir les parents .
Alors le bricolage : les enfants les plus avances en allemand qui rentrent en 6eme , suivront les cours l'allemand de la 5eme .?? .
Les parents ont decide de s 'óccuper eux meme de l'enseignement et ont demande des locaux disponibles .
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  Rouari
  le Mercredi 4 septembre 2013 10:27
Le vivier des anciens élèves de Diwan, Divyezh et Dihun serait-il improductif ?
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  Yann LeBleiz
  le Mercredi 4 septembre 2013 13:03
@Bertrand Deléon
CGT?
Un ami me dit que le principe de la CGT est de ne jamais trouver un accord! Au-mieux, un accord sur le niveau du désaccord...
Pourquoi avons-nous besoin de syndicats français?
Il me semble que quelques jeunes voulaient monter leur propre syndicat bien de chez nous!
N'est-ce pas ce chemin qu'il faudrait choisir?
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  Yannig BARON
  le Mercredi 4 septembre 2013 13:16
Pour Rouari...
Non le vivier improductif c'est celui de ceux qui "dirigent" la baraque et qui décident de tout sans écouter personne. Ainsi il y a au moins deux ans que j'explique partout que sans licences "enseignement bilingue" il ne peut y avoir foule aux masters "enseignement bilingue" mais tout le monde s'en fout. Yannig BARON
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  Pierre-Yves Moal
  le Mercredi 4 septembre 2013 13:44
Ce communiqué d'appel au recrutement" me parait quelque peu dissuasif...pour de futurs candidats...
Quand on veut recruter, on met en avant des qualités, des avantages...
Alors quel est le but réel de ce communiqué? Il semble plus rechercher la polémique qu'autre chose!
Le problème de recrutement évoqué n'est pas spécifique à Diwan, mais concerne l'ensemble des filières bilingues.
En ce qui concerne Diwan, la communication a été faite...Mais il faut sans doute lire les différents médias, se rendre sur le site de Diwan, et bien entendu ne pas avoir d'oeillères....
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  44
  le Mercredi 4 septembre 2013 14:30
c'est une honte!!Diwan devrait franchement réfléchir à son mode de fonctionnement!! Ils demandent aux parents de s'investir, de trouver des fonds et puis eux ensuite ne fournissent pas d'enseignants!!
ils recherchent en septembre pour la rentrée non mais franchement il fallait si prendre avant!!Alors ils se vantent de scolariser plus d'enfants en 2013, d'avoir le meilleur Lycée de France mais combien d'écoles Diwan vont fermer cette année à cause de l'incompétence des dirigeants de Diwan, combien d'ATSEM vont être aux chomage!!(deux déjà chez nous!!)
sans compter nos enfants qui vont devoir intégrer une nouvelle école sans avoir été présent le jour de la rentrée (puisqu'il à fallu attendre aujourd'hui (4 septembre) pour savoir que l'école (de Pornic entre autre) ne rouvrirait pas!!
Honte à Diwan!!!que font les syndicats!!!
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  gwen
  le Jeudi 5 septembre 2013 23:52
Comment se fait-il qu'on ferme des écoles Diwan par manque d'enseignants alors qu'on en ouvre d'autres ? Il n'y a pas un petit problème de gestion prévisionnelle ?
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  Kurun
  le Vendredi 6 septembre 2013 08:52
Il n'y a pas de quoi s'étonner! Diwan c'est souvent:
- des enseignants mal formés
- des classes multi-niveaux difficiles à gérer
- des conditions matérielles précaires
- une pédagogie immersive sur le papier qui n'est pratiquement jamais mise en application, ce qui veut dire que les élèves sortant du réseau parlent (très) mal breton, ne le parlent pas entre eux de toute façon et ne se sentent pas vraiment concernés par sa défense et son avenir... donc, en ce qui nous concerne, pas de renouvellement du corps enseignant par ceux qui devraient constituer le plus gros du vivier des futurs enseignants brittophones.
La question est : combien de temps va-t-on laisser les dirigeants de Diwan aller droit dans le mur et, in fine, enterrer l'avenir de notre langue ?
An amzer a dro, an Ankou a sko!!
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  Fulub Hosking
  le Vendredi 6 septembre 2013 10:41
Je lis souvent que Diwan manque d'enseignants mais il faut dire que la filière ne facilite pas la vie à ceux qui sont prêt a travailler. BAC + 3, niveaux B 1/2 Breton, natif du Royaume-Uni, dix ans d’enseignement à mon actif, je suis très motivé pour travailler comme professeur d'anglais suppléant dans les écoles, collèges et lycées Diwan.
Jusqu'à présent Diwan m'a offert un poste de surveillant à presque 100 bornes de chez moi.
Si Diwan pense que nous devons quitter nos maisons pour suivre une formation à quimper, puis déménager pour une autre ville en Bretagne pour remplir un poste, sans oublier d'avoir, entre temps, appris le breton et tout ça pour une salaire bas il y a effectivement une problème qui n'est pas prés d'être réglé...
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  Fanch
  le Samedi 7 septembre 2013 00:05
@Gwen,
Parce que Diwan n'est pas l'EN, et n'a pas le pouvoir d'envoyer des enseignants la où ils ne veulent pas aller. Aucun rapport avec la "gestion prévisionnelle"
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  Yann Maneguen
  le Samedi 7 septembre 2013 01:02
Virés sans raison valable d'une école Diwan, j'ai scolarisé mes enfants en français mais la langue de la maison est le breton.
Résultat : cette année à la rentrée au lycée en filière bilingue publique, mon aînée a un niveau bien supérieur aux élèves qui viennent de Diwan (12 ans de scolarité en breton).
A mon avis pour vraiment former des enfants il faudait rester dans le hors contrat pour pouvoir les faire vraiment aimer leur langue et leur pays.
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  Pierre CAMARET
  le Samedi 7 septembre 2013 02:21
@Yann LEBLEIZ .
Mais si ma memoire est fidele , il y a eu il y a quelques annees la creation d' un Syndicat Breton ???? .On en entend plus parler ????
Que s'est il passe
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  gwen
  le Samedi 7 septembre 2013 23:21
bonjour, travaillant actuellement ds le domaine de la santé je plaque tout prochainement pour suivre un stage intensif de breton. Mon projet est d enseigner. La santé est aussi ds une situation extrêmement precaire (maltraitance, manque de personnels de materiels...). A choisir je prefère malgres tout faire des cdd en enseignement que des cdd ds la santé a n en plus finir. Cpt, ce n est pas un ideal c est sur... Mais vos arguments me font un peu peur qd meme car je me prepare quand meme a effectuer 5 ans d etudes... J attends vos réactions... et surtout des conseils!!!!!!!!!!!! trugarez vraz!!!!!
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  yann pourlet
  le Dimanche 8 septembre 2013 19:44
@Gwen :si tu fais 5 ans d'étude, sois sûre de vouloir enseigner quand même, ce n'est pas simple du tout,le concours n'est pas facile, et si tu ne l'as pas, tu auras des conditions de boulot pas terribles pour un salaire réduit, à Diwan comme ailleurs.
@Pierre Camaret : oui , il y a un syndicat breton, le SLB, dont la section Diwan es tla seule importante. Mais on l'entend pas beaucoup, et la CFDT non plus d'ailleurs...
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  arg ass
  le Lundi 9 septembre 2013 15:58
tous ceux qui maitrisent un tant soit peu le breton et qui ont fréquenté diwan comme parent ou enseignant pourront témoigner : il est rare de voir un enseignant diwan s'exprimer dans un breton correct syntaxiquement, phonologiquement n'en parlons pas... le pire c'est de voir des affichettes ou lettres aux parents bourrées de fautes. mais il est vrai que près de 9 parent sur 10 ne lisent pas le breton.
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  gwen
  le Lundi 9 septembre 2013 22:03
à yann: ok merci pr les conseils... moralité avoir le ccours coute que coute... Que me conseilliez vous dihun div yezh ou diwan? je pense plutot exercer ds les ecoles catholiques pr raison pratique ms aussi parce que jai maleureusement entendu de mauvais echos en ce qui concerne la formation kelenn a Quimper... Apres ce n est peu etre que des bavardages... La formation est surement à la hauteur...
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  Pierre CAMARET
  le Mardi 10 septembre 2013 08:10
Et le combat cessa , faute de combattants ?????
Que font , que disent les Responsables Bretons ( y compris le Conseil Regional ) pour remedier a cela ?????
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  Pierre CAMARET
  le Mardi 10 septembre 2013 12:59
Egalement a mediter :
Option Breton /gallo au Bac .
- En Bretagne il n'y a eu que 325 candidats au Breton et 239 au Gallo .
- En Alsace il y a eu 35 855 candidats !!!!!Il faut se rappeler que la forme ecrite du dialecte alsacien est l'allemand
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  Ar Vran
  le Mercredi 11 septembre 2013 09:53
@Pierre Camaret
et que dire de l'option Latin et grec ancien en Bretagne? A mon avis, il doit y avoir bien plus de candidats pour ces options que pour la langue bretonne et le Gallo...
Cela revient en fait à faire la promotion des langues bretonnes en Bretagne et faire comprendre aux Bretons de maintenant qu'ils ont une culture et une identité et que cela ne sert à rien de singer le voisin, si ce n'est qu'à devenir schizophrène. Mais cela nous ramène encore au même débat, à savoir pour que la Bretagne s'en sorte, elle ne doit pas compter sur la France mais uniquement sur ses propres forces. Le problème est : les Bretons l'ont-ils compris??? Vaste sujet
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  PIERRE CAMARET
  le Jeudi 12 septembre 2013 03:59
@Ar Vran .
Mon retour en Bretagne , pour la Bretagne a la retraite,avec mes jeunes enfants .Il y avait au college LE CLEU a REDON des cours de Breton qui ont ete supprimes . Comme je m'én etonnais . Reponse les parents preferent des cours de Latin , cela aide a parler un meilleur francais ?????. Comme colonises il n'y a pas mieux que les Bretons de REDON .
Pour mon exemple Alsacien , c'est a la fois culturel et economique . Culturel No Comment.Normal . Economique avec l'allemand on peut aller travailler en Allemagne , en Suisse Alemanique .
Pour nous Bretons c'est essentiellement Culturel . Bien .
Les propres forces de la Bretagne c'est le peuple avec son bulletin de vote . Je me souviens il y a plusieurs annees defile a RENNES pour la langue Bretonne 20 000 ou 15 000 manifestants . Ma reaction pas mal dutout , il faut capitaliser cela et y aller ....... mais aucun suivi . Tout s'est eteint .
Que fait le Conseil Regional , qu'il soit un peu moins rue Solferino et un peu plus sur le terrain Breton . Lui meme avait dit un moment ( excusez moi si je fais une erreur sur le Chiffre) il faut 20 000 locuteurs Bretons de plus tous les ...... en Bretagne
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  eugène
  le Jeudi 12 septembre 2013 10:24
Ar Vran
Bonjour
Je retiens "les Bretons l'ont-ils compris????Vaste sujet
Hélas oui....dans tous les domaines.
C'est une province asservie....elle a été mise dans le rangdepuis 1532 et surtout depuis la Révolution,où elle est rentré dans le moule républicain comme une motte de beurre....Son nouveau lincel est l'unicité républicaine.
Ces Bretons ne vivent donc que sur une grandeur passée,qui ne sera JAMAIS retrouvé,ils admirent l'ectoplasme de leur historique et d'un semblant de devenir,Ils sont incapables de projection d'économie.
Leur seule philosophie sociale est encore basée sur les imprégnations revolutionnaires ...car ils refusent de redevenir eux-mêmes(la pensée des lumières appliquée à la Bretagne et non issue d'un Parisianisme centralisateur.
Un joug peut toujours se briser... notre opportunité actuelle est de refaire une forte économie(nouvelles filières,etc)
Quand les bretons vont comprendre q
qu'ils n'arriveront que le jour où ils présenteront "
à la France" un PRODUIT BRETON et que Breton.
Tous les propos vont dans ce sens.
La Bretagne n'est pas à la solde des partis français....elle est au service de sa destinée!
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  K
  le Mardi 1 octobre 2013 20:32
@ Gwen
J'ai enseigné pendant neuf ans dans des établissements publics. Puis j'ai choisi d'aller enseigner à Diwan (notamment parce que toutes les matières sont enseignées en breton à Diwan).
Ca me plaît, je ne regrette pas mon choix.
L'enseignement à Diwan demande une implication plus importante de chacun, c'est parfois fatiguant.
Mais...
-j'apprécie la souplesse dans l'organisation.
-j'apprécie le fait que l'on fasse confiance aux enseignants.
-j'apprécie aussi que les enseignants, les surveillants, la direction, et les élèves s'impliquent pour faire en sorte que l'établissement fonctionne correctement, et le fait que l'on travaille tous ensemble pour que ça marche.
-j'apprécie l'absence de situations de violence physique entre les élèves.
-j'apprécie la place accordée à la créativité des élèves, ainsi que l'ouverture culturelle qui leur est proposée.
-j'apprécie l'ambiance générale de l'établissement. Les élèves y paraissent heureux, j'ai l'impression qu'ils se sentent chez eux dans l'établissement.
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  Job Lagadeg
  le Mercredi 2 octobre 2013 16:11
Dites-moi M. K, c'est le monde des bisounours! C'est pour ça qu'il y du "reuz" dans plein d'écoles et que certaines ferment ?
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  K
  le Mercredi 2 octobre 2013 23:07
Euh... on est loin du monde des bisounours je crois ! Quand je dis que cela demande une implication importante, je ne dis pas cela à la légère !
Quelle que soit la filière je présume (Diwan, bilingue public ou privé), et quel que soit le niveau (primaire, collège ou lycée), les premières années d'enseignement en breton ne sont pas faciles; la somme de travail est importante pour préparer les cours. Je présume que les gens qui se dirigent vers l'enseignement en breton sont conscients du fait que cela leur demandera certainement plus d'efforts les premières années que s'ils avaient choisi d'enseigner en français.
N'ayant pas testé l'enseignement dans les filières bilingues publiques, ni dans les filières bilingues privées, ni l'enseignement en primaire à Diwan, je ne saurais pas dire ce qui y est appréciable, ni ce qui y est difficile.
Par contre je peux compléter mon premier message en disant ce que j'ai apprécié dans le lycée public dans lequel j'ai passé un certain nombre d'années :
- j'ai apprécié le fait qu'il y ait davantage de personnel qu'à Diwan : une conseillère d'orientation psychologue, une infirmière scolaire, un informaticien, davantage de personnel administratif, des agents de laboratoire, davantage d'agents d'entretien... Cela dépend peut-être de la taille de l'établissement et des moyens financiers.
A Diwan les enseignants, les surveillants, la direction, les secrétaires (et les élèves!) s'investissent beaucoup pour que l'établissement tourne malgré tout. Nous n'arrivons pas toujours à surmonter les difficultés aussi facilement que nous le souhaiterions bien sûr. Chacun choisit selon ses disponibilités s'il veut s'impliquer davantage ou non, et chacun choisit les domaines dans lesquels il souhaite s'impliquer. Cela peut être enrichissant de s'investir davantage, cela peut aussi être usant. A chacun de sentir ce qu'il est prêt à faire (et on peut être prêt à s'impliquer davantage à certaines périodes de sa vie, et moins à d'autres).
- les équipes pédagogiques s'investissent aussi beaucoup dans les lycées publics (et je présume qu'il en est de même dans les lycées privés catholiques), et les élèves ont l'air ravis de participer aux clubs, ainsi qu'aux sorties et aux voyages scolaires organisés par les enseignants et les surveillants. J'ai là aussi apprécié la collaboration avec les surveillants et l'implication des élèves pour que l'on parvienne à mener à bien les projets.
- j'ai bien aimé l'ambiance au sein de l'équipe pédagogique, je garderai également de très bons souvenirs des années passées dans cet établissement public.
Les collègues peuvent bien sûr vivre les choses différemment, même au sein des mêmes établissements.
Il n'y a pas d'établissement parfait, le métier d'enseignant peut être difficile dans toutes les filières, mais il y a aussi des bons côtés dans toutes les filières je présume. A chacun de faire son choix.
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  Job Lagadeg
  le Vendredi 4 octobre 2013 16:15
Rien de ce que vous écrivez n'est vrai M. K. Qui êtes vous vraiment ?
Les profs ne souhaitent qu'une remise à plat du système ou s'en vont. Et ils sont très très nombreux à être partis.
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  Anna L
  le Lundi 11 septembre 2017 15:54
La précarité et l'arbitraire sont courants en enseignement du 1 er degré à Diwan: calomnies, mises à l'écart, jalousies.
Comme il n'y a pas d'instance de médiation ni de DRH à Diwan, les enseignants primaires et maternelles bien installés Le cul au chaud peuvent pratiquer l'arbitraire à leur guise: la. Direction est aux abonnes absents.
Même les directeurs( trices) craquent et demandent leur mutation.
En plein débat sur les contrats aidés, cela fait désordre.
Quant aux syndicats, qui, où?
Diwan est une association qui semble bien opaque.Il est loin, le temps des utopies!
A L
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ANTI-SPAM : Combien font 5 multiplié par 0 ?
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