RASSEMBLEMENT« PRINTEMPS DES LANGUES ET DES IDENTITES REGIONALES » LE 15 MAI À NANTES LORS DU FORUM MONDIAL DES DROITS DE L’HOMME DE L'UNESCO
Communiqué de presse de UDB

Publié le 13/05/04 20:08 -- mis à jour le 00/00/00 00:00

UNVANIEZH DEMOKRATEL BREIZH

UNION DEMOCRATIQUE BRETONNE

Membre de la fédération Régions§Peuples Solidaires

Membre du Parti Démocratique des Peuples d'Europe

Kemennadenn/communiqué du 12 mai 2004

RASSEMBLEMENT« PRINTEMPS DES LANGUES ET DES IDENTITES REGIONALES » LE 15 MAI À NANTES LORS DU FORUM MONDIAL DES DROITS DE L’HOMME DE L'UNESCO

l'UDB demande au gouvernement de ratifier la "Charte européenne des langues régionales ou minoritaires" et les conventions internationales garantissant les droits linguistiques et culturels du peuple breton.

l'UDB ne peut accepter qu'aucune autorité publique n'ait remis en cause le décret du 30 juin 1941 du régime de Vichy qui séparait la Loire-Atlantique administrativement de la Bretagne.

Dix nouveaux pays rejoignent l'Union européenne. A-t-on remarqué que six d'entre eux comptaient moins, voire beaucoup moins d'habitants que la Bretagne historique : les trois pays baltes, la Slovénie, Chypre et Malte. La Bretagne, si elle est enfin reconnue dans son intégrité historique avec ses 4 millions d'habitants passerait de la 43ème (pour la Bretagne à 4 départements) à la 28ème place sur les 211 régions que compte l'Union Européenne. Du fait de l'extension de l'Union Européenne vers l'Est, la Bretagne se trouve excentrée par rapport aux principaux centres économiques européens. Pour l'UDB, la Bretagne réunifiée doit se doter de moyens politiques propres lui permettant d'avoir sa place au sein des régions européennes. La Bretagne doit pouvoir se faire entendre autant à Paris qu'à Bruxelles. Ainsi apparaît la nécessité de l'adaptation des institutions. Pour que la Bretagne, grâce à la mise en place d'une vraie régionalisation, puisse mettre en avant ses atouts humains économiques, sa situation maritime et sa culture...et ne pas devenir une région périphérique oubliée de Paris et de l'Europe.

D’autre part, nous savons que la langue bretonne n'a jamais été aussi menacée de disparition, 250 000 bretons parlent la langue aujourd'hui, combien dans 20 ans?

L'UDB ne peut accepter la casse de l'enseignement de la langue bretonne, dans les collèges et lycées et le refus de l'Etat d'accorder un statut public et des moyens suffisants à l'école Diwan.

En conséquence l'UDB demande au gouvernement de ratifier la "Charte européenne des langues régionales ou minoritaires" et les conventions internationales garantissant les droits linguistiques et culturels du peuple breton. Pour qu’enfin la langue bretonne cesse d’être hors-la-loi au pays des droits de l’Homme.

Herve Le Gall,

Mouezh UDB evit ar brezhoneg / Porte-parole délégué à la langue bretonne

Tél/pgz: 02 96 24 25 09

Philippe Argouarch


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