
Le député Paul Molac lance « Faisons Bretagne », un mouvement visant à fédérer les partisans de l’autonomie bretonne dans un contexte de relance du débat sur la décentralisation.
Le député du Morbihan Paul Molac, membre du groupe LIOT à l’Assemblée nationale et également conseiller régional de Bretagne, connu pour la Loi Molac sur les langues régionales, a annoncé le lancement d’un nouveau mouvement politique baptisé « Faisons Bretagne », dans un entretien accordé au mensuel Bretons et repris par Ouest-France
Ce mouvement vise à rassembler les élus et citoyens favorables à une plus grande autonomie de la Bretagne, fondée notamment sur le principe de subsidiarité. L’élu défend un renforcement des pouvoirs régionaux, en particulier dans les domaines fiscal, réglementaire et législatif, tout en excluant toute remise en cause de l’unité nationale.
L’autonomie en politique, c’est quoi ?
Cette initiative intervient dans un contexte de montée des débats sur la décentralisation et le rôle des régions, alors que plusieurs responsables politiques bretons ont récemment exprimé leur intérêt pour une évolution institutionnelle, et qu’un sondage Ifop indique que 71 % des Français et 78 % des Bretons se déclarent favorables à davantage de fédéralisme.
Commentaires (101)
Soutien total de la part d'un occitan qui souhaite la même chose pour l'Occitània .
Il est grand temps de que les bretons prennent notre pays notre avenir en mains
Oui, mais partiellement ... c'est pour l'autonomie ;-)
L'indépendance est un doux rêve Monsieur Molac, un miroir aux alouettes ! Les escrocs cravatés de la capitale ne lâcheront jamais la Bretagne lâchement offerte par des députés bretons, qu'ils rongent depuis 1789. Il y a bien longtemps que le Parlement et les Etats de Bretagne qui préservaient notre territoire ont été dévoré par la vague funeste qui parcourt aujourd'hui les métropoles bretonnes. Il ne reste plus que quelques bretons qui n'ont pas oublié ce que la France et ses nervis ont fait à cette terre, à nos aïeux, à notre langue, à nos croyances, à notre patrimoine et à notre histoire. Comment entrevoir un telle entreprise face aux adeptes de la Déesse Raison biberonnés aux réseaux sociaux et à l'intelligence artificielle ?
Lisez bien avant de dire des "gros mots" M. Thierry Le Guern
" l’autonomie en politique, c’est quoi ? D’abord, ce n’est pas l’indépendance ..."
Merci
Je l'admets humblement ce n'est pas la même chose et j'en suis bien conscient, néanmoins, merci de l'avoir souligner. Pour autant l'indépendance n'est pas un gros mot, bien au contraire ...
Le pouvoir propre non pas de faire la loi mais d’adapter les lois, est attendu depuis de nombreux lustres en Bretagne réunie et ailleurs.
L’Etat est fédéral avec la Polynésie mais jacobin avec les provinces.
L’autonomie serait une excellente chose même au prix d’une atteinte au narcissisme étatique en vigueur.
Mais on nous refait le mauvais coup de plus ou mieux de décentralisation organisée de telle manière que l’Etat garde l’essentiel du pouvoir (cofinancements, …).
Alors « Faisons l’autonomie de la Bretagne réunie ». Sinon, c’est foutu !
À
Le "mauvais coup" de l'État français est déjà arrivé !
- une région bretagne à 4 départements n' aucune chance d'être autonome.
Bien joué, la France de JM Ayrault et Flamby Hollande.
- en préalable à toutes discutions : La Réunification
L autonomie ne se demande pas elle se conquiert "an emrenerezh n'en em c'houlen ket en em aloubin a ra"
L autonomie ne se demande pas elle se conquiert "an emrenerezh n'en em c'houlen ket en em aloubin a ra"
An emrenerezh : ne vez ket goulennet, gounezet e vez.
Quand Nantes et Rennes sont devenus bretons, au 9e siècle, rien ne laissait supposer que cela durerait. Ces deux villes sont restées bretonnes parce qu'elles y avaient intérêt : institutions ducales puis provinciales, fiscalité avantageuse, etc. A la Révolution, tous ces avantages disparaissent. D'autant plus que la Bretagne est démembrée, les élites nantaises et rennaises commencent à renier la Bretagne : il est alors question d'Armorique, ou d'ouest, pour se rêver au centre d'une grande région (qui n'est pas advenue pour encore, car il y a toujours une envie de Bretagne). Donc pour réunifier la Bretagne, il lui faut une autonomie plus enviable que les autres régions. Tant que les PDL ont le même statut que la B4, ça ne marche pas. L'autonomie des PDL ne réunifiera pas davantage la Bretagne.
Une explication à " depuis le IXe siècle, Nantes et Rennes sont restées bretonnes"
Cela tient de la géographie, la forme de l'Armorique conduisait naturellement les pays Rennais et Nantais au s'unir avec la partie celte brittonique de la pointe bretonne.
Le duché s'est composé de la maison de Cornouaille (Quimper) + ces 2 pays bretons et pour finir avec la capitale à Nantes.
Malgré le découpage de l'Église qui rattache Nantes à Tours
Malgré la propagande pour séparer Nantes de Rennes.
Malgré le découpage administratif régional, Nantes et la Loire-atlantique demeurent bretonnes dans l'esprit.
Les Votes sont identiques avec les 4 autres départements bretons : Europe, gauche et droite modérées, refus des extrêmes ...
Où quand le régime de Vichy a défait la Bretagne !
B4 et PDL datent de 1938. La superpréfecture d'Angers n'a duré que de 1941 à 1946.
et 1956, 1964, 1972, 2015 ...
Jamais l'État français n'a envisagé une région Bretagne entière ni n'a demandé aux peuples ...
Si en 1969 et les français ont dits NON !
Mais il s'en foutent
Mais les Bretons ont dit oui. Oui à la B4 et aux PDL. Sans doute ont-ils voté plutôt pour celui qui posait la question.
Ma formule : "Le pouvoir propre non pas de faire la loi mais d’adapter les lois," me paraît d'autant plus appréciée qu'elle est ambigüe et donc piégeuse puisqu'elle reproduit le jargon à la mode. S'agissant des compétences des Autonomies, l'essentiel impose, une fois clairement défini le domaine de régalien l'État (Souveraineté, Libertés publiques, Justice, Diplomatie, Monnaie, ...), de :
(1) - Définir les domaines de compétences légales, impératives et exclusives des Autonomies ;
(2) - Permettre que certaines lois de l'État soient adaptables par ces Autonomies.
A
Un homme de bien qui sait agir. Malheureusement les partis extrêmistes sont à l'œuvre...
Alors que l'État serait sur le point de créer un État de Nouvelle Calédonie dans la république française, il ne serait encore question que de plus de décentralisation au sujet des provinces en faisant croire aux naïfs et autres vassaux que tout change pour que rien d'essentiel ne change. Mais les contradictions sont nombreuses.
En effet, l'État français est fédéral avec la Polynésie mais reste jacobin par ailleurs c'est-à-dire partout ou presque au moyens d'une multitude de complications, ruses, astuces et de statuts divers et variés (Paris, Lyon, Marseille, Corse, Nouvelle Calédonie, Polynésie). Il serait grand temps de simplifier et moderniser les institutions. A commencer par le Sénat qui dans ces conditions avantageuses pour le pays, deviendrait l'assemblée des régions (cf : Bundesrat).
Reste qu'enclencher un tel débat à un an de l'élection présidentielle fait que s'il a lieu, il ne sera pas tranché. Les articles constitutionnels resteraient à écrire et voter. Encore un grand effort pour que ce pays comme tant d'autres en Europe, soit, enfin, organisé en autonomies, sinon soit fédéral ...!
A
Le mot qui gêne dans ce commentaire, c'est le mot "province".... l'employer c'est intégrer de façon inéluctable la centralisation des pouvoirs. Étymologiquement cela veut dire à mon lointain souvenir : "pays vaincu".
Cette étymologie date des Romains mais c'est un contresens.
Province = Anciens territoires de France mais aussi Bretagne complète + notre histoire + le Parlement + les États de Bretagne + nos 2 langues parlées + ....
par opposition à Région = concept républicain du XXe siècle pour redécouper les provinces le plus mal possible pour les empêcher toutes vie propre, le vide, l'inaction ...
Ok Philippe Quistrebert ?
c est décevant ,comme pensée politique , l autonomie à la fRansaise se sera ,tait toi c est moi qui gère ... et ça nous laisse encore trainer une dette abbyssalle , alors que quitter ce pays fRans en déconfiture ,nous permettrait de quitter de par le fait ,la dette avec . tout cela en créant un bel état Fédéral Neutre ,décidant de TOUT sur ses 9 comtés ancestraux . mais avec vos idées d autonomie vous n irez pas plus loin que n est allé siméoni pour la corse , apres le bond en avant de Mrs Talamoni ,et regardons la kanakie.... que dall
a galon loeiz
L'autonomie sans changer la carte des régions : non merci. Nos élus n'en veulent pas, de la Réunification : aucun intérêt alors à ce qu'ils disposent de plus d'autonomie.
ARMONS-NOUS! !.. et partez.
Soutien total à Paul Molac.
« Faisons Bretagne »
et avec nos amis des autres minorités qui devraient le rejoindre pour :
« Faisons France » = retour aux provinces historiques / Libertés culturelles et linguistiques / changement partielle de la Constitution.
Pour en finir avec l'État jacobin, centralisé, taillé pour les élites parisiennes,
aux territoires incohérents, illisibles, bridés et qui coûtent un pognon de dingue.
Excellente nouvelle !!!!
Je soutiens.
Le pouvoir propre non pas de faire la loi mais d’adapter les lois, est attendu depuis de nombreux lustres en Bretagne réunie et ailleurs.
L’Etat est fédéral avec la Polynésie mais jacobin avec les provinces.
L’autonomie serait une excellente chose même au prix d’une atteinte au narcissisme étatique en vigueur.
Mais on nous refait le mauvais coup de plus ou mieux de décentralisation organisée de telle manière que l’Etat garde l’essentiel du pouvoir (cofinancements, …).
Alors « Faisons l’autonomie de la Bretagne réunie ». Sinon, c’est foutu !
À
J'ai du mal à saisir cette initiative. Paul est élu largement pour son excellent travail de député. C'est un homme droit, honnête & d'une valeur très rare !!!
Toutefois il me semble se tromper de cible & cela peut être rapidement contreproductif : des électeurs sont bien éloignés des débats somme toute très théorique de décentralisation & d'autonomie.
D'autant plus qu'il existe déjà d'autres partis dont il a toujours été proche pour défendre & faire avancer cette idée dans les esprits d'un électeur lambda
Ces "autres partis" ayant prouvé leur insignifiance, bonne chance à Faisons Bretagne, à la condition que la réunification soit au coeur du réacteur. Le R.N. nous menace d'une disparition des régions, il serait temps de se secouer !
Comme disait Jean V de Bretagne en préambule de chacune de ses patentes : "à tous, salut !" Unité (à tous), humilité (salut), enthousiasme (le point d'exclamation !).
Si on a les élus que l'on mérite alors on mérite bien un Paul Molac, l'un des rares à avoir un vrai sens de l'incarnation de la Bretagne. Ca fait un peu promo, mais ça fait du bien de voir qu'il y en a un qui ne lâche pas l'affaire...
Quelle idée originale !
Le Conseil Régional de Bretagne a voté à l’unanimité, hors RN, un vœu porté par Breizh a-gleiz sur l’autonomie de la Bretagne lors de sa session des 7 et 8 avril 2022.
Molac prépare les législatives de 2027 et les régionales de 2028.
Bravo ! Pour se faire entendre, il faut un leader (M. Molac en est un) et une plate-forme qui peut rassembler au-delà du cercle des militants convaincus. Cela fait 50 ans que les militants "puristes" n'arrivent pas à rassembler en moyenne regionale plus de 2% des votes aux diverses élections. Alors : oui pour le mouvement de Paul Molac, qu'il rassemble enfin !
Oui,il fait tout à vraiment BRETAGNE..." a feson"!
Faux, en 2015 « Oui la Bretagne » a fait presque 7% au premier tour des régionales (avec de grandes zones à 20 ou 30%), ce qui avait porté un espoir considérable à la cause bretonne, et une inquiétude considérable au sommet de l’état et dans les milieux jacobins ! Malheureusement « Oui la Bretagne » s’est ensuite divisée pour le plus grand bonheur de nos adversaires.
Une liste bretonne fédérée avec une ligne directrice de centre gauche peut faire plus de 10% aux prochaines régionales. Cet objectif est réalisable ! La candidature Molac est donc une excellente nouvelle pour la Bretagne. Mais si on y arrive ce ne sera qu’un premier petit pas et la route sera encore extrêmement longue, car on le voit par exemple en corse, même avec un exécutif corse à la tête de CR de Corse, les autonomistes et indépendantistes n’obtiennent que des miettes dans cet état totalitaire jacobin qui ne lâche rien et fait pourrir les situations en jouant la montre au pays de l’inuversalité et de l’inaltérité !
Le pouvoir propre non pas de faire la loi mais d’adapter les lois, est attendu depuis de nombreux lustres en Bretagne réunie et ailleurs.
L’Etat est fédéral avec la Polynésie mais jacobin avec les provinces.
L’autonomie serait une excellente chose même au prix d’une atteinte au narcissisme étatique en vigueur.
Mais on nous refait le mauvais coup de plus ou mieux de décentralisation organisée de telle manière que l’Etat garde l’essentiel du pouvoir (cofinancements, …).
Alors « Faisons l’autonomie de la Bretagne réunie ». Sinon, c’est foutu !
À
Sans être opposé à cette initiative, je me demande si la multiplication de différents mouvements ne va pas disperser encore davantage le militantisme Breton, récemment yes Breizh, Bretagne majeure qui fait du bon travail.Il me semble que Troadec avait l'intention de lancer un mouvement, sans compter les divers partis bretons qui vont hésiter à rejoindre Molac. Par ailleurs la première condition de la réussite de l'autonomie est la maitrise de notre économie, domaine de plus en plus abandonné par le militantisme, pour preuve les quelques articles de ce thème sur ce site sont très peu commentés, contrairement à ceux qui concerne la langue, la réunification et même le patrimoine.
"Faisons la Bretagne : historique réunie " celle qui fut annexée par la France en 1532 géographiquement avec le pays nantais .
L'autonomie c'est le minima l'obtenir la réunification de la Bretagne et un statut pour l'enseignement du breton au pays .
Paul Molac mérite d'être suivi , il faut un leader pour réussir et rendre audible nos revendications élémentaires en Bretagne et chercher à obtenir l'adhésion des Breton(ne)s des 5 départements historiques pour exister politiquement sur notre avenir ce ne sont pas les autres qui le feront c'est à dire des partis nationaux français .
L'ennui avec les autonomistes, c'est qu'ils sont pour l'autonomie de tout et n'importe quoi : autonomie de la B4, autonomie des PDL, autonomie du grand ouest, autonomie de toutes les régions. L'idée fausse, c'est de croire que l'autonomie réunifierait ensuite la Bretagne, parce que c'est l'Etat qui bloque la Réunification, alors que ce sont nos élus qui sont pour le grand ouest. La régionalisation n'a pas réunifié la bretagne, l'autonomie ne le fera pas davantage et sans doute encore moins.
La Corse dispose d'un statut particulier parce que c'est une île, l'Alsace par sa vocation européenne. Comment justifier un statut particulier pour la Bretagne ? Peut-on s'appuyer sur la Charte culturelle de 1977 ? Si la Bretagne n'a pas un statut plus enviable qu'une région lambda, si les PDL ont le même statut que la B4, alors pas de Réunification.
Vous ne pouvez quand même pas dire qu'une sorte de Land allemand (c'est bien de cela dont il s'agit puisque l'idéé d'indépendance à la source même de tous les statuts d'autonomie (Ecosse, Catalogne, Sud-Tyrol, Crimée etc) est ici condamnée) Bretagne-Pays-de-la-Loire, c'est la même chose qu'un Land B4 d'un côté, Pays de la Loire de l'autre.
Dans un cas on ne méprise ni le passé ni l'avenir, et on gagne en autonomie par rapport à Paris, dans l'autre c'est un grand renoncement, mais d'ailleurs je ne vois pas bien cela réaliste un "Land" pour la B4.
En cas de fusion B4+PDL, l'actuelle présidente des PDL pourrait se retrouver à la tête de cette région grand ouest. Si c'est ça, l'autonomie de la Bretagne...
L'on peut peut-être, être ...éventuellement... pour une autonomie autonome, très autonome, qui soit telle que des responsables (?), érigés comme tels par un Peuple, puissent en droits et pouvoirs apporter réponses et organisations, afin de régler les différents problèmes qui possiblement pourraient se poser au territoire; et à chacun des citoyens dudit territoire, ayant droits et...devoirs . Ainsi qu'à la société particulière qui voudrait s'y retrouvée, et ce dans tous les domaines! Alors faisons biens plus que "Faisons Bretagne", libérons-là et elle se fera, refera toute seule! Comme une Grande...
Le statut particulier vers lequel s’achemine la Corse est certes dû à son caractère insulaire, mais pas que.
Il est également (surtout ?) dû à la légitimité démocratique de la revendication d’autonomie pour la Corse.
Aux dernières élections territoriales, le cumul des listes régionalistes (autonomistes, indépendantistes…) était de 58%.
Résultat, ces partis sont aux commandes des exécutifs locaux.
L’autonomiste Gilles Siméoni vient d’être élu maire de Bastia. Il était précédemment à la tête du Conseil exécutif de Corse.
Là est la différence principale avec la Bretagne.
Pour que les autres régions ne demandent pas le même statut que la Corse, l'Etat argumente sur l'insularité.
Cependant par rapport à d'autres pays indépendants comme la Belgique, Pays bas, Croatie, Serbie, pays Baltes la Bretagne a une configuration géographique bien plus évidente sur une carte de l'Europe, voir du monde, bien que sa limite à l'est peut être mouvante. C'est cette configuration qui a été un des facteurs de son indépendance, quand bien même elle aurait été habitée par un autre peuple que les Bretons. Ce constat devrait être davantage pris en compte par les mouvements bretons, étant donné les mouvements de population actuels et qui vont ne faire que s'amplier pour différentes raisons, dont le réchauffement climatique, cette situation ne m'enchante pas, mais l'on ne peut plus en tenir compte.
Pour son Histoire sans doute...
Anne Merrien, nous ne voulons pas de vos préfets chez nous. Qu'ils se Réunissent où bon leur semble, mais pas en Bretagne.
Le pouvoir propre non pas de faire la loi mais d’adapter les lois, est attendu depuis de nombreux lustres en Bretagne réunie et ailleurs.
L’Etat est fédéral avec la Polynésie mais jacobin avec les provinces.
L’autonomie serait une excellente chose même au prix d’une atteinte au narcissisme étatique en vigueur.
Mais on nous refait le mauvais coup de plus ou mieux de décentralisation organisée de telle manière que l’Etat garde l’essentiel du pouvoir (cofinancements, …).
Alors « Faisons l’autonomie de la Bretagne réunie ». Sinon, c’est foutu !
À
Il faut entendre ce que dit cette démarche , Paul Molac défend l'idée d'une Bretagne unie ou réunie , c'est donc un préalable à l'autonomie pour la Bretagne en tant que peuple de France , il l'a toujours demandé .
Autrefois en Corse les partis faisaient des scores confidentiels c'est à dire avant 1978 , progressivement ils ont augmenté leur audience électorale pour devenir majoritaire et avoir un statut limitatif face au Jacobinisme parisien . Mais, il y a des avancées et ils restent biens des difficultés .
En Bretagne , il faut un leader qui conduise le débat politique pour arriver à l'autonomie bretonne en tenant compte du contexte présent .
Le régionalisme c'est le mépris pour toute revendication politique et culturelle , ce n'est pas l'autonomie du tout . C'est une formulation préfectorale du dominant face à la demande démocratique pour nier tout problème politique . " Le tout va bien " du parisien en Bretagne historique .
La réunification de la Bretagne est un objectif politique , car la Bretagne annexée en 1532 a cette configuration indéniable historiquement , la France pratique un charcutage indécent après cette date à plusieurs reprises , mais la revendication demeure .
Je veux bien croire que Paul Molac soit favorable à la Réunification. Il n'empêche qu'il n'a jamais critiqué le refus par Grosvalet d'inscrire la pétition des 100 000 à l'ordre du jour du Conseil départemental (sauf erreur de ma part).
Réunir les confettis politiques bretons.Nous sommes des nains .
Avoir de "jeunes leaders "qui ont de la goule en plus de leur expériences.
Oui faire une Union Bretonne avec des organisations qui surmontent leur ego.
On ajoute les bons projets
On ajoute nos moyens,
En plus de Molac il nous faut d'autres personnalités et construire un "gouvernement breton" avec des objectifs .
Partant pour appuyer tout ce qui construit une Bretagne du 21 ème siècle
On lit dans l'article : "L’élu défend un renforcement des pouvoirs régionaux, en particulier dans les domaines fiscal, réglementaire et législatif, tout en excluant toute remise en cause de l’unité nationale. "
Paul Molac se dit citoyen français de nationalité bretonne. De quelle nation est-il question dans l'expression "unité nationale" ?
Paol est un homme sincère qui veut faire bouger les lignes en Bretagne. Il veut fédérer des élus et des citoyens pour obtenir plus d'autonomie mais le monde économique ne semble pas faire partie de son spectre.
Alors que tout est basé sur la création de valeur (y compris la survie des associations qui sont financées grâce à cette création de valeur), il est impératif qu'il s'appuie sur le monde de l'entreprise s'il veut convaincre. Il est clair qu'une fiscalité différenciée qui permettrait aux entreprises de s'implanter et/ou de se développer en Bretagne, pourrait tenter beaucoup de décideurs et de cadres pour cette aventure. Encore faut-il le dire et le chiffrer.
Chans vat dit Paol !
Il faut une incarnation crédible pour fédérer les bretons conscientisés, pour avoir une visibilité médiatique auprès des grands médias nationaux, il faut un "client" qui renverse la table pour qu'il existe enfin un véritable interlocuteur, sans cela tous les groupuscules de Bretagne resterons invisibles en dehors du cercle de l'emsav et dans cinquante ans rien n'aura changé et nous continuerons (pour ceux qui seront encore là...) à palabrer dans le vide pour nous-mêmes. Monsieur Molac pourrait être celui-là mais la Bretagne seule n'y arrivera pas, il faut une alliance solide et offensive au niveau national des partis autonomistes des autres "régions" pour que l'idée fédéraliste arrive aux oreilles de nos contemporains hexagonaux maintenus dans l'ignorance depuis le berceau. Le pauvre peuple est ainsi, il lui faut un homme providentiel ou du moins supposé tel.
Il faut déjà avoir conscience que les élus bretons sont les premiers responsables du découpage actuel. Même chez les autonomistes, on trouve des gens favorables au grand ouest.
C'est le projet Borloo en fait n'est-ce pas ? déclaré il y a quelques mois déjà et de niveau Hexagonal... Comment se fait-il qu'on l'oublie celui là?????
Tout à fait d'accord avec J. Christ. Voir plus loin que la Bretagne, à commencer par une concertation avec Régions et Peuples Solidaires.
Il n'y a pas d'"élus bretons", Anne Merrien, pour la bonne et simple raison que seule la France organise ses élections en Bretagne.
Ces gens sont élus par des Bretons, mais ces élus n'en ont rien à faire de l'Histoire et de la Géographie de la Bretagne, sauf éventuellement si c'est vendeur pour faire venir les touristes. Ce sont des gestionnaires et ils sont pour le grand ouest. Trop facile de dire qu'ils sont seulement des créatures de la France.
Avec ce raisonnement, on pourrait dire aussi qu'il n'y a pas d'élus corses.
Cette histoire d'autonomie sans contenu, en invoquant en plus l'inique projet pour la Nouvelle Calédonie qui revient a accorder moins de pouvoirs aux kanaks et moins d'autonomie, n'est qu'un subterfuges d'élus en mal de réélection en 4 et ne veulent en réalité surtout rien changer
"Trop facile de dire que des traitres à la solde de l'envahisseur seraient en fait des traitres à la solde de l'envahisseur."
Doit-on en déduire que vous travaillez dans la fonction publique, Anne Merrien ?
Comme déjà dit :
Une fois clairement défini le domaine de régalien de l'État (Souveraineté, Libertés publiques, Justice, Diplomatie, Monnaie, ...) et le nouveau rôle à donner au Sénat en tant qu'assemblée des Autonomies (cf : Bundesrat), s'agissant des compétences des Autonomies, l'essentiel impose, de :
(1) - Définir les domaines légaux de compétences impératives et exclusives des Autonomies et leurs moyens institutionnels, patrimoniaux et fiscaux ;
(2) - Permettre et prévoir que certaines lois de l'État soient adaptables par ces Autonomies :
(3) - S'inspirer des meilleures pratiques fédérales efficaces chez les autres membres de l'UE.
A
L'essentiel, c'est que la Bretagne récupère ses frontières historiques. Ces frontières n'ont pas de valeur en elles-mêmes : on les a héritées du colonisateur viking. C'est leur permanence depuis les débuts du duché qui compte. L'Histoire de Rennes et de Nantes, c'est la Bretagne.
La stabilité (plus ou moins vraie d'ailleurs en fait) administrative, tel un vieux squelette fossilisé n'est pas non plus très vendeur si c'est le seul argument...et d'ailleurs la Région Bretagne actuelle est d'une très très grande stabilité depuis sa création : absolument 0 m² de changement à ma connaissance...même le Royaume, le Duché de Bretagne, la province (? à vérifier ce dernier point du côté des Marches) ne peuvent pas en dire autant.
Quant aux vikings : une énorme régression, en perte territoriale, viabilité (la preuve : vassalisation par les Plantagenets, puis les rois de France), cohérence géographique. Les Vikings au demeurant : à vérifier quand même dans le secteur du Vignoble, nous manquons de sources fiables en l'occurrence. Il est plus probable que la nouvelle limite des alentours de l'an 1000 soit du donnant-donnant entre Ducs (ou futurs Ducs) et pouvoir franc, avec vassalisation des premiers, dans une alliance contre les Vikings...
La B4 date de 1938, sans beaucoup de visibilité avant 1972. La durée de cette B4 ne peut pas être comparée avec la durée du duché et de la province. D'autant que la B5 existe toujours au niveau judiciaire, notarial et selon la charte culturelle de 1977. Ce sont des faits objectifs, pas une épopée grandiloquente.
Pour réunifier la Bretagne, il faut aussi démonter le projet du grand ouest. J'ai l'impression que le mouvement breton s'imagine que ce grand ouest serait dominé par la Bretagne. Certes, les capitales seraient Nantes et Rennes, mais les Bretons n'y seraient pas forcément aux commandes, à l'image de ce qui se passe dans les PDL. Dans ce grand ouest, il y aurait un clivage droite/gauche bien plus fort qu'un clivage Bretons/non-Bretons.
Vous ne proposez rien là...je ne veux pas être méchant, mais vous disparaitrez avec une B4 sans pouvoir avec votre vision des choses, là c'est couru d'avance.
Personne ne propose de Grand-Ouest ici. Vous êtes du Finistère je parie, non ?
Pour certains bretons de l'ouest, assez nombreux en fait, B5 c'est déjà le "Grand-Ouest"...excusez moi mais la Bretagne historique + ceux qui ont des communes issues des Marches ou qui font partie de l'aire urbaine de Nantes aujourd'hui (0 commune de B4 dans l'aire urbaine de Nantes par contre), on est déjà à 7 des 9 départements de la Bretagne-PdL, les 7 qui sont les plus peuplés.
Il faut faire des choix, éviter la fossilisation d'une situation insatisfaisante pour nous tous ici en fait, se fixer des objectifs par étapes. Aussi constater un audit général de la B4, on peut constater que le seul aspect qui pourrait être avantageux : la progression de l'enseignement en breton, partout, une unité politique (moins de département) et plus d'autonomie ne sont absolument pas au rendez-vous, bien au contraire. L'Ouest de la Bretagne ne progresse pas non plus avec B4, c'est Rennes la seule ville de plus de 30 000 habitants qui n'a jamais été en zone bretonnante (au moins 30 % de la population disons), qui y écrase tout.
Les aires urbaines ne sont pas la mesure de toute chose. J'imagine que si les gens prennent leur voiture pour aller travailler à Nantes, on considère qu'ils sont dans son aire urbaine, alors qu'on ne voit que des champs. Dès lors, ce n'est pas bien grave s'ils franchissent une limite régionale. Je pense qu'il existe des aires urbaines à cheval sur des frontières étatiques et on s'en accommode. Je préfère que les régions soient en cohérence avec les vestiges historiques. Le château des ducs de Bretagne ne peut être qu'en Bretagne, pas dans les PDL ni dans le grand ouest. Les régions factices actuelles essaient de s'inventer des romans régionaux, à la recherche d'une introuvable justification historique.
L’aire urbaine de Nantes est située quasi intégralement dans le département de Loire-Atlantique plus quelques communes du Maine et Loire (région Pays de la Loire)
Votre affirmation est consternante !
Vous préférez les vestiges historiques aux réalités de la vie quotidienne des citoyens qui travaillent, notamment en termes de mobilité.
Affligeant !
Les PDL ne peuvent pas être justifiés a posteriori parce que les habitants de quelques communes du Maine-et-Loire prennent leur voiture pour aller travailler à Nantes. Si la Bretagne était réunifiée, il n'y aurait pas un rideau de fer qui empêcherait ces automobilistes de venir à Nantes.
Votre raisonnement ne tient pas.
En 2020, l’INSEE a remplacé les aires urbaines par les « aires d’attraction », plus représentatives du bassin de vie d’une ville.
L’aire d’attraction de Saint-Nazaire comprend 3 communes du Morbihan.
L’aire d’attraction de Redon comprend 4 communes de Loire-Atlantique.
Les limites administratives ne sont pas, comme vous l’affirmez, des rideaux de fer.
La population détermine ses choix en fonction de critères de la vie quotidienne (travail, achats, loisirs, transports) et non en fonction des limites administratives.
Ce n'est pas moi qui ai parlé d'aires urbaines pour chercher à justifier des découpages administratifs.
Désolé mais pour avoir moi-même fait un sondage en Pays Bigouden (2015), les chiffres sont comparables à ceux que l'on connaît, soit 63% de Bigoudens favorables à la réunification... J'ai eu l'occasion de l'écrire ici au moins 5 fois. Merci à vous de vous interroger sur l'immobilisme Nantais... e-lec'h teuler drez ouzh tud tu kornog
Alors il faut s'opposer à l'Europe d'aujourd'hui qui n'est pas celle qu'elle prétend être... Cf "Minority safe pack".
S'opposer à l'Europe fait un peu nationaliste Français mais bon, les Français vivent avec l'Europe ce qu'ils nous on fait il y a déjà bien longtemps avec les sieurs Louis XI puis Charles VII puis Louis XII ... et François premier, puis la révolution, puis la III ème République... cependant cette Europe ne nous aidera jamais cf Carle Puigdemont et la Catalogne... Finalement s'opposer à l'Europe c'est s'opposer aux riches socialistes mondialistes en fait... Ne tirent ils pas la ficelle depuis toujours ou presque: révolutionnaire de Paris... jusqu'aux Bobo d'aujourd'hui ?
C'est bien un malheur de voir en pays de la Loire des sarthois ou des vendéens de décider pour des Breton(ne)s depuis des décennies , la Loire Atlantique est minoritaire dans cet ensemble régional et de surcroît ces élu(e)s suppriment toutes les subventions aux assos culturelles . Quant au département de la Loire -Atlantique il est dirigé par un mayennais de droite qui se fout de la culture bretonne , Mme Rolland Johanna maire(PS) de Nantes et présidente de la métropole , elle s'oppose à la réunification de la Bretagne également .
A leurs yeux , la Bretagne existe à l'extérieur , outre Vilaine !
Nos élu(e)s eau CR de région administrative dorment . Ils soustraient 600 000 euro à la langue bretonne en 2026 , personne ne bouge , en dépit des engagements pris par un plan régional par mr Chesnais Girard .
Ar re- hont a foultre kaer gant hon sevenadur e Breizh a-bezh !
Skort eo evit savetien hor yezh !
Je comprends ce que vous voulez dire...mais je pense qu'il est encore plus gênant que toutes les lois soient votés à Paris. Et des gens qui se disent autonomistes, posent en préambule l'idée que voter des lois en Bretagne n'est pas envisageable et que même il n'y a rien à craindre des bretons...étrange, non ??
Et plus étrange encore : faire croire que les sarthois et les bretons sont responsables de quoique ce soit concernant la langue bretonne, sa culture, alors que l'enseignement du breton se porte bien dans le 44 qu'en Ille-et-Vilaine...
Et là, cela dépasse l'entendement : avoir peur du vote de populations "allogènes" sarthoises ou vendéennes (chez elles), mais ne rien trouver à redire (et même crier au racisme ou repli sur soi) à ce que la population en B4, 44, littéralement partout (grandes villes, côte etc) soit profondément en train de changer actuellement, depuis 10-15 ans en fait, littéralement partout. Ces gens là ne votent pas aux Régionales "Bretagne-Pays-de-la-Loire", mais carrément dans toutes nos communes, nos mairies, nos départements, y compris le Finistère. Et viennent très majoritairement de régions bien plus éloignées que la Sarthe (banlieue parisienne, Nord, Maghreb, Moyen-Orient, Afrique etc)
Il faut regarder sur le temps long ce qui a été fait , à savoir 600 000 locuteurs bretons en 1965 , de nos jours 100 000 et selon vous notre langue se porte bien ?
Ce ne sont pas les populations qui sont responsable de cette situation mais le système jacobin de l'enseignement ;
La loi française qui interdit toute reconnaissance du breton comme langue à part entière encore en 2026 , celle -ci figurant dans la constitution , c'est aussi valide pour l'alsacien , le basque , le flamand , le catalan .....
L'arrivée de populations venues d'ailleurs a toujours existé , et nous sommes francisés en Bretagne , mais il faut retrouver un niveau de locuteurs en Bretagne qui soit suffisant pour rendre à cette langue une chance d'exister dans la rue , au travail , en famille , dans les loisirs ...
Quant au nombre d'enfants apprenant le breton il est de 19 000 en 2026 ( soit 1000 de moins qu'en 2023) dans les 3 filières Diwan , Div Yezh et Askell .
Babigoù Breizh (crèches en breton pour les petits va fermer à Vannes / Gwened) par exemple ....
Il faudrait demander à l'agence culturelle bretonne de Loire Atlantique ce qu'elle pense de la suppression de 14 000 euro par Mme Morençais présidente de Pays de la Loire en 2025 ou encore de la réduction progressive des aides aux assos bretonnes par le département de la Loire-Atlantique sous prétexte d'économies budgétaires depuis des années ....
La réalité c'est que la population qui habite en Bretagne n'a pas encore pris conscience que ce trésor linguistique est en danger malgré un coefficient de sympathie assez fort , mais il y a des indifférents en nombre et la classe politique élue est en générale apathique sur le sujet sauf exceptions.
Paul Molac député en fait partie et il a raison de se bouger pour une autonomie désirable à minima .
Il a démontré son engagement culturel et politique pour la Bretagne de façon démocratique et raisonnée .
C'est pourquoi nous devons compter sur nous mêmes et réunir les bonnes volontés pour donner une chance à la Bretagne d'être .
Je me demande quel est le lien entre le projet Borloo et l'émancipation de Paul Molac?
Mais il ne faut JAMAIS une fusion avec le pays de loire ! c'est n'importe quoi , déjà le 44 ne se sent plus vraiment breton à mon avis , il suffit de se promener dans les rues de Nantes ... Il vaut mieux faire revenir les Bretons nantais restants et motivés dans la mère patrie et qu'ils investissent pour une BZH motivée. Après on ne sait jamais , Macron inconnu en 2014 est devenu président en 2017... il faudrait quelqu'un qui fédère les Bretons , déjà réunir Vitré , Guingamp , et Plogoff ça va pas être évident
En 2014, on a senti le souffle du boulet. Si, à ce moment critique, Le Drian avait été cloué au lit avec une bonne grippe, Hollande nous aurait fait basculer dans le grand ouest. Mais le monde économique raisonne grand ouest (il n'y a qu'à lire les pages éco du Télégramme) sans qu'on sache vraiment s'il y a deux, trois ou quatre régions là-dedans.
On aime quand même s'inventer des histoires en Bretagne, "des légendes", des succès virtuels, alors même que nous sommes spectateurs de A à Z et ne décidons de rien. Ce qui est bien là le vrai problème.
Le Drian a été interviewé par le Télégramme encore assez récemment, et ils sont revenus sur ce sujet.
Le Drian a indiqué qu'Hollande l'avait appelé sur ce sujet (notamment) alors que Le Drian était en déplacement en Asie en tant que Ministre. On se dit déjà que pendant des semaines et mois de débats, ils n'avaient même pas encore échangé sur le sujet visiblement...
Valls avait déjà ses cartes dès le départ, celle liquidant l'Alsace avec la Champagne, même la Corse dans un premier temps, le Nord, l'Auvergne etc. La Première carte publiée était la bonne en matière de fusions (except Corse avec PACA). Le seul véritable changement comme par hasard étant le non-démantèlement d'une Région (devinez laquelle) et le maintien de la Bretagne à 4. Une victoire totale pour les plus jacobins. Plus d'Alsace, pas de Nantes avec la Bretagne ,la dilution de tout dans tout. Except la Corse.
Le Drian a indiqué qu'Hollande lui aurait soumis l'hypothèse d'une fusion B4-Pays de la Loire, soutenue par Ayrault. Le Drian répond qu'il a juste indiqué qu'il n'y était pas vraiment favorable, sans rien dire de plus (menace de démission ou que sais-je) et que l'échange sur ce sujet s'est arrêté là, sous-entendu qu'il n'avait rien fait ou dit de plus et que Hollande prenait ses décisions comme un grand.
Pour rappel à l'époque, tous les Maires des grandes villes des 2 Régions (Nantes, Brest, Rennes entre autres) y étaient favorables...le président de la Région Bretagne de l'époque, tout le monde a oublié son nom, et celui des Pays-de-la-Loire militaient dans un premier temps (avant l'intervention d'Ayrault) pour la fusion avec le Poitou-Charentes de Ségolène Royal.
Surtout quelques jours après le vote de la nouvelle carte, avec deux fois moins de Régions mais Rennes et Nantes toujours séparées (deux départements limitrophes, deux aires urbaines limitrophes avec un projet d'Aéroport), Le Drian a publié toute une tribune dans Ouest-France avec le futur Maire...du Mans (!), Le Foll, pour indiquer que la situation n'était finalement que provisoire...et que la fusion aurait lieu, plus tard. Un remord ?
Si Le Drian présentait quelque remord, c'est donc qu'il était intervenu. Quoi qu'il en soit, la menace de la fusion B4+PDL est toujours là.
De quelle menace parlez-vous ?
J'avoue être assez surpris qu'un territoire aussi petit que la Bretagne en Europe puisse se permettre le luxe de se priver de la 6ème ville de France qui serait (à priori ?) sa capitale historique. Quel manque d'attachement à Nantes en fait.
La Vendée, la Mayenne. C'est de la périphérie immédiate de Rennes et Nantes, de quoi se noyer dans un verre d'eau .
En 1950, 1 seul département en France a proposé un retour à la Bretagne dans ses limites médiévale (celui qui n'est pas préoccupé par le développement économique de Rennes et de Nantes), les 4 autres départements historiques ont proposé quelque chose s'approchant d'une Bretagne-Pays-de-Loire.
On en arrive à une situation ou actuellement bon nombre de trains Nantes-Rennes passent par Angers, Sablé sur Sarthe et Laval. La fusion permettrait juste de reconnecter Nantes à la Bretagne. Bientôt vous n'aurez plus personne qui se considérera bretonne en Loire-Atlantique
100 000 pétitionnaires de Loire-Atlantique ont signé pour que leur conseil départemental organise un vote au sujet de sa demande de changement de région auprès de l'Etat. Il ne s'agissait pas pour eux de faire fusionner les deux régions. Si les gens étaient si demandeurs que ça de cette fusion, il n'y aurait qu'à consulter les électeurs de la B4 et des PDL.
Cela fait environ peut être deux ans, il y avait lors d'une émission télévisée une soirée consacrée à Le Drian, avec entre autres, l'intervention musicale de sonneurs. Lors de l'interview, Le Drian n'était à priori pas favorable à la fusion, mais il a plus ou moins laissé entendre qu'elle aurait pu être acceptable à condition d'enlever la Sarthe qu'il considérait trop éloignée. Pour éviter les polémiques je précise que ce n'est pas mon point de vue, je ne fait que relater le souvenir quue j'ai de cette soirée.
La Sarthe n'est pas limitrophe de la Bretagne, on s'en passerait effectivement, ceci étant le réseau routier et ferroviaire en fait un véritable noeud dont dépend la Bretagne dans ses communications avec l'extérieur. Dire que sa présence est totalement farfelue n'est pas basée sur les réalités actuelles.
A mon avis c'est plutôt aux sarthois de décider de leur avenir, plutôt eux qui pourraient se sentir lésés ou "noyés" et je doute que les élus bretons (ou vendéens d'ailleurs) s'opposeraient ensuite à leur départ. Par contre il n'y a aucun chance que la Sarthe demande à quitter les Pays-de-la-Loire, c'est certain...tout ceci est évidemment important pour mesurer le pour et le contre d'une fusion.
Croire que les élus du 44 demanderont à scier leur statut de capitale régionale, se couper d'une partie de l'aire urbaine de Nantes en demandant à faire sécession de la Région Pays de la Loire, là je suis à peu prés sûr que nous sommes dans de la pure science-fiction. Tout le monde le sait plus ou moins consciemment, mais certains continuent de faire "comme si" alors que la réalité et les occasions se sont présentés à plusieurs reprises de tester les choix des uns et des autres...
"La Sarthe n'est pas limitrophe de la Bretagne, on s'en passerait" : en voilà une vision britto-centrée du grand ouest. Pas sûr que les trois départements limitrophes restants veuillent rester. C'est peut-être ça, la bonne stratégie pour réunifier la B5, mais c'est un pari risqué. En effet, si la présidente des PDL se fait élire à la tête du grand ouest, la Sarthe ne risque pas de demander à partir.
On peut légitimement s'inquiéter pour l'avenir du breton, quand on voit les coups bas lui ayant été infligés ces dernières années par les identitaires du gallo. Ces derniers n'auraient aucun problème à changer de paradigme pour s'associer aux dialectes voisins (angevin, poitevin...) pour marginaliser et étouffer le breton encore plus. La frontière entre gallo et mayennais est de toute façon arbitraire. Il suffirait de trouver un nouveau mot pour qualifier tout cela, "oïlidental" par exemple, la saupoudrer de discours stigmatisant envers le "breton" langue étrangère et le "breton" identité étrangère, et le tour est joué. C'est exactement ce que font certains identitaires du gallo ces dernières années pour diviser la Bretagne en deux. Il n'aurait qu'à reprendre les mêmes ficelles.
La région bidon qui nous a été imposée continue d'utiliser des sommes considérables dans le département de Loire Atlantique afin de bien marteler sa présence, le vocabulaire change, on voudrait donner un autre sens au mot 'ligerien'...bref l'histoire continue avec l'argent du contribuable, un lent travail sournois destiné à changer les esprits. Sans remise en cause de ce découpage rien n'est possible. Un préalable indispensable à toute revendication bretonne. Sans rappel populaire bien organisé et structuré dans les rues de Nantes, pas de visibilité. Il y a urgence à unifier le combat pour l'unité bretonne il est un fer de lance.
La "région bidon" a une véritable assurance-vie, une garantie de très long terme, qui explique son existence puis sa pérennité. Cela marche à tous les coups. Grâce à cette assurance-vie aucune disparition dans une fusion avec l'une des régions voisines.
C'est précisément le "Bretagne a 5 départements et rien d'autre", un slogan qui rime en réalité avec "la Bretagne à 4 pour toujours".
Vous dites que toute fusion implique la disparition des régions fusionnées. La Bretagne ne veut pas disparaître justement. A partir de la B4, on peut revendiquer la B5. Quant aux départements non-bretons, seraient-ils si heureux d'être satellisés dans ce grand ouest, dont les capitales seraient Nantes et Rennes ?
Dans le magazine "B" de la région administrative du printemps 2026 conduite par Mr Loïc Chesnais Girard dans une interview le président du CR B4 répond à une question sur la réunification de la Bretagne ,à Mme Princé Maïlys " A quand la réunification de la Bretagne ?" Réponse de Chesnais Girard : " Certainement pas en annexant le voisin comme certain l'envisage aujourd'hui , un peu partout dans le monde ! C'est d'abord aux habitants de la Loire Atlantique de se prononcer par un vote , puis à l'Assemblée Nationale de valider leur choix . Pour l'instant les peurs l'emportent sur l'aspiration à se retrouver , malheureusement . En attendant, nous partageons la m^me culture et la même identité , qui ne faiblissent pas . Le temps leur donnera raison " sic .
Lu pour vous .
Mes enfants habitent Nantes / Naoned , allez leur dire qu'ils ne sont pas Breton(ne)s .
Il savent parfaitement que les pays de la Loire est une région administrative artificielle , pour eux la question de savoir si Rennes ou Nantes/ Naoned est capitale , ils vous diront simplement ceci que l'une ou l'autre le soit ou encore une autre , çà n'a aucune importance car ce sont des gens élu(e)s qui se réunissent dans un bâtiment pour mettre en oeuvre une politique au service d'un avenir pour la Bretagne et que les départements voisins ont aussi une identité poitevine , angevine et du Maine , que ceux-ci n'ont qu'à la défendre et intégrer une région qui leur ressemble .
Le problème est donc avec eux ou ceux -ci poitevins , angevins et mainiots qui se reconnaissent de nul part sinon que de se raccrocher à une région découpée à la hache les PDL par des artisans de la division et du rejet de l'histoire millénaire de la Bretagne et de la France .
Où est passé le Poitou Charentes ? par exemple en 2014 . Effacé de l'histoire et de la géographie humaine ... La Vendée est une région à elle seule , elle a capitalisée sur la période de la chouannerie et de guerres de Vendée ( touchant aussi l'Anjou , l'épicentre de l'insurrection est Cholet en 1795 .. par exemple ) .
La Vendée s'est développée avec ses pôles d'innovation à La Roche sur Yon , le Puy du Fou , de belles entreprises : Cougnaud , Bénéteau , Rideau .. ect ...le tourisme sablais ... Ils font eux-mêmes avec succès ces poitevins .
Tout indique qu'une identité reconnue est bon pour l'économie , la Bretagne dispose d'un nom , d'une image qui coûte peu , histoire , géographie , culture , une langue donc un peuple : le breton en plus du français qui marque son originalité dans la France de l'ouest géographique .
Dont a raio Breizh unvan !
Avant de lancer un nouveau parti il eu été judicieux pour Molac de prendre contact avec les partis qui comme l'AFB-EKB, aussi modestes soient-ils parceque "dotès "de moyens financiers dérisoirs, luttent pour un statut politique spěcifique pour la Bretagne.
Les pro haines élections présidentielles en 2027 nous donnent l'opportunité de prèsenter un projet commun pour faire des Bretons des ACTEURS de leur destin et non plus des SPECTATEURS. La situation financière de la France va obliger à rebâtir le système.
Combien des auteurs [trices],souvent talentueux, s'exprimant sur le site de ABP sont ils [elles] engagès dans une formation poitique bretonne ?
Joa deoc'h oll
Dr LE MEE Jean Louis - E penn ar burew AFB-EKB
" Certainement pas en annexant le voisin comme certain l'envisage aujourd'hui , un peu partout dans le monde !"
Il pense à qui ? François Hollande ? Les mecs qui font tout dans le dos des habitants et de leur volonté nous expliquent que pour détricoter leurs méfaits, il faut faire ce qu'ils n'ont jamais voulu faire.
Plus c'est énorme, comme un éléphant, plus cela passe...?
Dans le dernier N°: 1085) de Ya Paul Molac est interviewé , il faudra de la clarté sur ce qu'il veut faire .
Là c'est à gauche et pour B4 ?
C'est clair pourtant : il veut conserver le siège.
Il y a un vent qui souffle en faveur d'une prise de conscience, une Bretagne solidaire, unie qui serait forte à tous les niveaux, démocratique d'abord et économique sans nul doute. Il est urgent que les élus qui peuvent agir le fassent de manière intelligente, il est extrêmement contre-productif de faire perdurer la désunion qui n'est que la base des désillusions.
Il ne faut plus calculer pour se faire réélire , çà ne marchera plus à Gauche ou à Droite , çà c'est terminé en Bretagne , les Breton(ne)s comprennent désormais et veulent des résultats pour la Bretagne et ses particularités : sa langue : le breton et son enseignement , notre culture et la réunification de la Bretagne et vivre paisiblement et réussir leur vie .
Il faudra réformer la France pour sortir de l'ornière économique et surtout institutionnelle et avoir du courage pour se redresser , donner du travail et un avenir aux populations , "on ne peut pas tout socialiser" .
Quant aux extrêmes Gauche et Droite , elles sont un problème politique réel pour la démocratie et les libertés déjà fragilisées en France par ses pratiques politiques présentes , par ceux qui gouvernent le pays et l'UE.