Patrimoine et gastronomie cet après-midi à Kemper

-- Patrimoine --

Compte rendu
Par Gwenaelle Pelliet

Publié le 19/06/13 20:53 -- mis à jour le 00/00/00 00:00

Cet après-midi, une quinzaine de personnes a participé à l'atelier Patrimoine et gastronomie organisé par la Ville de Quimper

Madame Gaëlle Dauer, professeur spécialiste en initiation sensorielle de l’École agroalimentaire formant les cadres des industries agroalimentaires, était assistée d'Anaïs Scornet, guide conférencière.

Il a été indiqué que nous avons besoin des cinq sens (vue, ouïe, odorat, toucher, goût) pour apprécier les aliments. Cela dépend aussi de notre culture plus ou moins élargie par le sexe, l'âge, l'hérédité, l'état de santé. Il faut être gourmand pour goûter, juger, évaluer.

Les participants ont gouté 2 échantillons de yaourt à boire, ainsi que de l'eau où ils devaient reconnaître les notions d'acide, sucré, salé et amer. Un échantillon de crêpe dentelle indiquait qu'on avait besoin de l’ouïe pour entendre le craquant dans la bouche.

Ensuite, place à la visite du centre ville où Anaïs explique le pourquoi de la « place au Beurre », la rue du Sallé, la rue des Boucheries, la venelle au Poivre, le Port au Vin, les anciennes conserveries le long du Steir ; jusqu'en 1806, on voyait l'écoulement de sang des bovins dans le Steir jusqu'à ce que les abattoirs soient construits.

La maison des Cariatides rue du Guéodet : les cariatides désignent des humains qui portent des linteaux de pierre. Il existe 73 maisons à pans de bois.

Anaïs a expliqué que c'est Marie-Catherine Cornic qui a inventé les crêpes dentelle : cela relève d'un accident de cuisson, ainsi que les macarons qui ont leur origine en Suisse.

Pourquoi on appelle ainsi le parking de la Glacière : il y avait une fabrique de pains de glace pour conserver les poissons venant de Concarneau et de Penmarc'h.

Au XIXe siècle, Joseph Astor, maire de Quimper, décide de construire les Halles ; elles brûlent en 1976 et sont reconstruites en 1979 ; l'architecture montre des halles médiévales comme au Faouët et une charpente de marine.

La visite s'est terminée par une dégustation de produits locaux chez un commerçant des halles Xavier Hamon (2 sortes d'artichauts, quelques langoustines grillées à l'huile d'olive, du jambon sec ibérique ainsi que des toasts à la graisse salée venant de chez le producteur Michel Kéranguéven, qui élève des porcs blancs de l'Ouest, le tout arrosé de cidre du Kinquis, seule appellation AOC de Cornouaille.

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Gwenaelle Pelliet, Quimpéroise, ancienne fonctionnaire, bénévole multi-média pour le site www.agencebretagnepresse.com, Actualité culturelle du Finistère (agenda et comptes-rendus)

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