Onze ans après le naufrage du chalutier breton au large des côtes britanniques, la cour d'appel de Rennes a confirmé l'ordonnance de non-lieu prononcée en mai 2014.
Onze ans après le naufrage du chalutier breton au large des côtes britanniques, la Cour d'appel de Rennes a confirmé l'ordonnance de non-lieu prononcée en mai 2014. Pendant ce temps là, les accrochages entre sous-marins et chalutiers continuent
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Commentaires (3)
ne peut on pas trouver un homme d'honneur parmi les marins de la royale afin de dénoncer ce complot du silence
il y a mort d'homme quand même
il est vrai que cela ne compte pas beaucoup pour certains officiers de marine
pour exemple , bien que retraité , un galonné utilisait dans le civil , toujours l'expression "mettre de la chair à canon" pour désigner de la main d'oeuvre
cette expression , qui montre bien le dédain envers les hommes était (est ?) courante à Navale
Jusqu'à preuve du contraire, c'est-à- dire que quelques langues de militaires se délient, il n'y a pas vraiment de différences entre les strates françaises de "fonctionnaires"! Formatées et corporatistes, que ce soit au niveau des discours autant utiles à leurs carrières que le mutisme complice qui en devient souvent une condition de réussite!
Bretagne(et que dire de toutes les affaires en France...) où militaires et autres fonctionnaires, qu'ils soient de police, de gendarmerie et de l'institution judiciaire...ou encore des services du BEA... pourraient et devraient être "pressés" davantage, de telle façon que la société puisse être sûre qu'ils aient tout exprimé de tout ce qu'ils pouvaient connaître des affaires, dont ils sont en charge.
Oui morts d'Hommes...et leurs familles?
Nous parlons trop facilement de "l'HONNEUR" quand il s'agit de militaires qui bien souvent se camouflent derrière la "Raison d"état'" et le "Secret Défense". Comme s'ils n'étaient de des petits politiciens...
Y a t-il de "l'HONNEUR" lorsque l'on passe outre ces "règles" ou bien lorsque l'on les applique à la lettre?
Ne déprécions pas ce mot comme tant d'autres. Ou alors l'HONNEUR ... ne vaut plus grand-chose!
Et la vérité dans 20 ans...
Respect aux victimes et à leurs familles.