ñ : le Conseil régional de Bretagne administrative réduit les Bretons à la mendicité

Le Conseil régional de la Bretagne administrative s'apprête à voter un vœu pour que le droit français autorise le tildé sur le N de Fañch en Bretagne.

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Les élus des partis français, confortablement installés dans le système France, en sont réduits – quand ils l'osent – à mendier de leur tutelle parisienne le droit d'utiliser en Bretagne la langue bretonne.

Peut-être le tribunal administratif (juridiction d'exception uniquement connue sous une forme proche en Turquie) fera-t-il machine arrière sous la pression ?

Mais ce comportement est très révélateur d'une assemblée régionale croupion, de comportements politiques de confort, qui, sur cet exemple symbolique, comme sur la fiscalité, la politique économique, la transition énergétique, le numérique, la maritimité, les droits sociaux, la réunification, la défense des droits de la Nation Bretonne et le bien-être des Bretons, et bien d'autres sujets, font preuve – sans vergogne – d'une servilité sans limite, à contre-sens de ce qui se passe partout en Europe.

Il est bien évident que cette servilité concourt à l'appauvrissement de la Bretagne et des Bretons par des transferts massifs d'argent, fruit du travail des Bretons, vers l'Ile-de-France.

Pour mettre fin à ce système mortifère, il est nécessaire que les Bretonnes et les Bretons se retrouvent – comme ailleurs en Europe – autour d'une force politique centrale, démocratique, responsable qui ait – chevillé au corps – les droits de la Nation Bretonne et le bien-être des Bretons.

Le Bureau politique

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Auteur de l'article :

Parti Breton

Le Parti Breton est un parti politique républicain, réformateur, qui a vocation à regrouper les hommes et les femmes s'engageant dans le combat pour la reconnaissance pleine et entière de l'identité nationale du peuple breton. Il propose une vision spécifique de l'organisation sociale fondée sur la primauté de l'individu.
Il se définit dans les valeurs de l'humanisme, de la solidarité, de la démocratie et de la liberté.
C’est un parti de réforme, s’adressant à tous ceux qui œuvrent pour le progrès selon les principes des philosophies politiques allant de la Social-Démocratie à la Démocratie Sociale Libérale tels que ces concepts sont largement reconnus et répandus dans l’actuelle Union Européenne.

Vos commentaires :

spered dieub
Jeudi 5 octobre 2017

Oui aujourd'hui j'ai été déçu par la réaction du président du CR par rapport à un article du télégramme ,d'ailleurs la réaction de votre rivale ,l'udb ne s'est pas fait attendre sur ce quotidien .Le problème de vos communiqués ,quelle audience ont t-ils dans la population de la Bretagne ? Je crains qu'ils ne servent qu'à provoquer quelques commentaires sur ce site ,pire contribuant à diviser le peu de personnes qui ont la fibre bretonne .Tant mieux si je me trompe .

Paul Chérel
Vendredi 6 octobre 2017

Il faudrait surtout que cette "force politique centrale" dise clairement ce qu'elle veut faire et ce qu'elle va faire et comment elle va le faire si elle est élue au CR, même en minorité. En corollaire, il faut que les Bretons cessent d'élire des "m'as-tu-vu" de partis politiques français. Suivez mon regard ! Paul Chérel

spered dieub
Vendredi 6 octobre 2017

En corollaire, il faut que les Bretons cessent d'élire des "m'as-tu-vu" de partis politiques français. Suivez mon regard ! Paul Chérel

Oui mais c'est comme le pb quelle audience avez vous ? Et ce n'est pas de votre faute .D'abord en Bretagne il y a un problème de liberté d'expression ,à savoir que la république héritière de la monarchie absolue est une et indivisible ,donc tout citoyen qui remet même modérément (régionaliste ) en cause ce principe est officieusement un hors la loi ,un peu comme les dissidents de l'ex urss .Mais comme la France pour faire bonne figure aux yeux du monde ne va bien entendu pas légiférer dans ce sens .Elle a fait en sorte que ceux qui défendent ces idées soient marginalisés au sein de la population et c'est une réussite ..extrémistes aidant,sans compte les thématiques liés à l'histoire de 33 à 45 ,et certaines personnes de la mouvance bretonne ne trouvent pas mieux que de remuer le couteau dans la plaie plus soixante dix ans après , ,alors que d'autres tel Polig Monjarret avaient tout fait pour apaisé la situation .Après le mouvement breton plutôt que vois cette réalité préfère les règlements de compte,exemple pb stigmatisant udb et vice versa .Continuons ...

Lucien Le Mahre
Vendredi 6 octobre 2017

C'est une analyse judicieuse qui mérite certainement d'être réfléchie par nous tous car, de mon point de vue du moins, elle met le doigt sur l'une des causes du nanisme politique qui nous singularise fâcheusement en pénalisant notre développement général.

En effet, c'est vrai, nous nous contentons au fond d'un système de gestion que l'on peut certes qualifier de "mieux que rien" (surtout quand on a connu 'l'avant" !) mais qui nous bloque à un niveau d'infantilisme politique indigne et même carrément humiliant en comparaison des grandes, disons : "nations régionales" comparables : Québec, Ecosse, Pays de Galles, Flandre, Catalogne, Euskadi etc...

Cependant si les élus en question croient pouvoir concilier la gamelle du chien à l'attache et la famélique liberté du loup, observons simplement qu'ils acceptent leur fonction de "Conseillers" au rôle subalterne de répartiteur d'une bourse allouée par le suzerain, là où ils devraient être de véritables "Députés" d'un "Parlement Régional" en bonne et due forme, ayant pouvoir législatif et exécutif pour le niveau les concernant. et relais au niveau central dans une Chambre des Régions s'inspirant par exemple du Bundesrat allemand.

Se battent-ils pour cela ? Malgré l'immense cri visuel des "gwenn ha du" brandis partout, la Bretagne ne figure même plus en ce moment dans les régions demandeuses d'un autre sort.

L'Histoire nous en instruit pourtant et l'actualité ne le dément pas : toute "résistance" y compris démocratique et pacifique, se constitue quelque part de bric et de broc, avec des armes de rebut et l'estomac creux. C'est un peu cela qu'il s'agit de méditer dans notre situation commune.

Mais il faut aussi admettre d'autre part que les "élus limités" en question ont eu des "électeurs" qui admettent eux aussi la chèvre et le chou, le "non-choix" indéfiniment possible dans la joie et l'allégresse, puisqu'ils les ont nommés à ce poste à travers les grands (ou ex-grands) partis hexagonaux.

C'est donc également un problème "d'information" (auquel au passage ABP et autres loups errants, apportent leur précieuse contribution).

Un problème également "d'offre politique" et là (à propos de loups justement, !) on reste sur sa faim, tout en reconnaissant les difficultés des mini partis bretonnistes jaloux de leur indépendance, vivant à la dure, moins gâtés que les associations sportives ou culturelles.

Mais en sachant à peu près malgré tout le cap qu'il reste à prendre sur ce terrain pour trouver le déclic électoral ...

Lucien Le Mahre
Vendredi 6 octobre 2017

Pénible à lire, mon intervention, avec ce mélange incohérent de rouge et de noir dont je ne m'explique pas l'origine. Au lieu de mettre en rouge les quelques mots entre guillemets, voilà que c'est au contraire tout le reste de la phrase qui change de couleur.

J'espère que cela reste quand même lisible ...

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