La présence de Julie Le Goïc en troisième position sur la liste « Brest insoumise » à Brest suscite des réactions après la découverte d’un tweet publié en 2016, au lendemain de l’assassinat du père Hamel, dont la formulation a été perçue comme une ironie mêlant récompenses divines aux attentats djihadistes et allusion aux scandales de pédophilie dans l’Église. Certains y voient une apologie du terrorisme.
La présence de Julie Le Goïc, ancienne adjointe à la santé à Brest, est aujourd’hui candidate en troisième position sur la liste « Brest insoumise ». en troisième position sur la liste LFI « Brest insoumise » pour les municipales de 2026 suscite des réactions, en raison d’un message publié sur les réseaux sociaux en 2016, au moment de l’attentat de Saint-Étienne-du-Rouvray.
Le 26 juillet 2016, jour de l’attentat islamiste au cours duquel le père Jacques Hamel avait été égorgé dans son église, Julie Le Goïc avait publié ce message sur Twitter : « Du coup le prêtre mort en martyr, il a le droit à 70 enfants de chœur au Paradis ? »
Sorti de son contexte temporel, ce tweet est aujourd’hui jugé par certains comme particulièrement déplacé, compte tenu de la gravité des faits et de l’émotion nationale suscitée à l’époque par cet attentat. À l'époque, le quotidien Le Télégramme avait rapporté cette controverse . Plusieurs internautes ont récemment exhumé cette publication, relançant le débat sur la responsabilité des candidats politiques concernant leurs prises de position passées sur les réseaux sociaux. Certains internautes ont estimé que ce message pourrait relever d’une forme d’apologie du terrorisme et ont appelé à d’éventuelles suites judiciaires, sans qu’aucune procédure n’ait été confirmée à ce stade.
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