Le 30 mai 2006 Le Mouvement Fédéraliste de Bretagne participera à la manifestation du 3 juin 2006 à Rennes, pour : - défendre les langues de Bretagne et le pluralisme linguistique - appeler à la création d’une Bretagne fédérale Il ne s’agit pas de reproduire à Rennes tout ce qui dysfonctionne à

Le 30 mai 2006

Le Mouvement Fédéraliste de Bretagne participera à la manifestation du 3 juin 2006 à Rennes, pour :

  • défendre les langues de Bretagne et le pluralisme linguistique - appeler à la création d’une Bretagne fédérale

Il ne s’agit pas de reproduire à Rennes tout ce qui dysfonctionne à Paris. Le centralisme est profondément dévastateur, ruineux et toujours totalitaire. Il le serait autant à Rennes. Une Bretagne fédérale s’appuie sur la liberté des Bretons à décider de leur avenir, qu’ils soient en Cornouaille ou dans le Pays de Fougères. Cette liberté individuelle est civile, économique et identitaire.

Le Mouvement Fédéraliste de Bretagne invite tous les Bretons à se réapproprier leur propre destin et à maîtriser cette « res publica » bretonne faite d’autonomie, de responsabilité et de proximité.

Proximité et diversité sont liées. La première donne naissance à la seconde et la nourrit. La sphère publique bretonne devra être aménagée afin qu’elle prenne en considération ces intérêts pluriels.

Jean-Yves QUIGUER Président du Mouvement Fédéraliste de Bretagne

Le Mouvement Fédéraliste de Bretagne plaide et milite pour l'adoption d'une architecture fédérale en Bretagne, en France et en Europe. Membre de l'Union des Mouvements Fédéralistes (UMF), il défend le concept de fédéralisme contractuel dans le cadre des institutions et celui du fédéralisme intégral dans le cadre de la société. LE MFB n'adhère pas à l'idée d'une fédération d'états-nations qui n'est qu'une forme de confédération conduisant aux mêmes échecs que l'actuel état-nation dont nous allons prochainement porter le deuil. C'est ce qui justifie un fédéralisme inspiré de la doctrine contractualiste en opposition avec la doctrine étatiste. Ce qui est bon pour le tout, l'est aussi pour les parties. Il ne saurait exister de fédéralisme européen sans un fédéralisme local, d