Dans son édition du 01/02/2019, le journal Ouest-France publie un article intitulé : “Le Voyage à Nantes n’est pas une destination bretonne”.

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Le Parti Breton est révolté et consterné ! Comment se fait-il que la “Région Bretagne” qui déclare sur tous les tons être pour la réunification de la Bretagne puisse refuser que “Le Voyage à Nantes” entre dans les “Destinations Bretagne” ?

Comment se fait-il que Madame Anne Gallo ose affirmer que “Nantes est une vraie porte d’entrée vers la Bretagne” alors que Nantes EST en Bretagne ?

Cet article est un camouflet à la face des dizaines, voire centaines, de milliers de personnes qui, depuis des années et tout récemment encore au travers de la pétition de Bretagne Réunie, s'engagent et/ou se prononcent en faveur d'une Bretagne enfin réunifiée !

D’autant que sur le plan touristique en Loire Atlantique l’appellation « Bretagne » est utilisé pour plus de fréquentation et de bénéfice.

Le Parti Breton veut que Monsieur Loïg Chesnais-Girard, président de la région, clarifie, dans les meilleurs délais la position de la Région Bretagne !

Pour le Parti Breton

La fédération Dinan/St Malo

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Le Parti Breton est un parti politique républicain, réformateur, qui a vocation à regrouper les hommes et les femmes s'engageant dans le combat pour la reconnaissance pleine et entière de l'identité nationale du peuple breton. Il propose une vision spécifique de l'organisation sociale fondée sur la primauté de l'individu.
Il se définit dans les valeurs de l'humanisme, de la solidarité, de la démocratie et de la liberté.
C’est un parti de réforme, s’adressant à tous ceux qui œuvrent pour le progrès selon les principes des philosophies politiques allant de la Social-Démocratie à la Démocratie Sociale Libérale tels que ces concepts sont largement reconnus et répandus dans l’actuelle Union Européenne.

Vos commentaires :

Paul Chérel
Dimanche 3 fevrier 2019

petit complément à cette info, indignée à juste titre, du "Parti breton". Voici ce que je lis sur Wikipedia via Internet concernant la personne dsignée:

ANNE GALLO

Douzième vice-présidente chargée du tourisme, du patrimoine et des voies navigables

• Membre de l'alliance progressiste des socialistes et démocrates de Bretagne

• Membre de la Commission économie, agriculture et mer, europe

• Elue sur la liste "Pour la Bretagne avec Jean-Yves Le Drian"

• Née le 9 novembre 1970 à Vannes (56)

• Profession: responsable études et concours

No comment ! sauf, quand même qu'à la région il y a (au moins) 12 vice-présidents. ( Région riche ! )

PATRICK LE GUERN
Dimanche 3 fevrier 2019

Personnellement je prônerai pour des actions dures contre ces quotidiens qui ne respectent pas l'intégrité territoriale de la Bretagne. Il suffirait d'aller bloquer les centres de diffusion et de production (rotatives) à chaque fois qu'un article de ce genre est publié. nous avons les moyens de faire céder la presse.

Yann D
Dimanche 3 fevrier 2019

La plupart du temps les journalistes écrivent ce qu'on leur dit d'écrire.Le mal est profond.

Revenons au VAN : voyage à Nantes. Et parlons de la « Traversée moderne d’un vieux pays »

Avantage de  cette traversée : un tourisme moins envahissant culturellement que les invasions estivales sur les côtes.

D'un côté, les communes du 44 vantent leur bord de mer comme étant en "Bretagne Sud". C'est clair.

Les maires de Nantes et Saint-Nazaire et autres font la promotion de la « Traversée moderne d’un vieux pays » avec la volonté manifeste de ne pas inclure le mot Bretagne.

Le conseillers départementaux sont contre la réunification

Cependant à Nantes, on se rend compte que le mot « Bretagne » est plus porteur que « Nantes ». Alors on essaie d'avoir le beurre (l'aval de Paris) et l'argent du beurre (du succès, des retombées économiques). Des pirates modernes.

Du côté du 44 avoir de l'honnêteté : admettre la traversée comme « Traversée de la Bretagne » avec éventuellement une extension possible vers le Mont-Saint-Michel ? D'ailleurs a-t-on besoin du ce dernier ? A-t-il besoin de nous : on peut en douter: Après on verra l'ensemble du VAN = voyage à Nantes.

En conclusion : agir ensemble à tous les niveaux. Bretagne Réunie a montré l'exemple : donner des suites sous différentes formes en impliquant la population. Tous au travail.

Jakez Lhéritier
Dimanche 3 fevrier 2019

cette dame semble ignorer l'apellation Bretagne Plein Sud entérinée par tous les offices de tourismes et villes allant de Redon (35),la Roche Bernard (56) via Pénestin (56) Guérande (44) la Baule(44) St Nazer (44) le parc de Brière (44)Pontchateau(44) St Brévin (44) Pornic(44)

Même le triste baron Olivier Guichard maire de la Baule et Pdt des PDL faisait la communication sur la Baule Midi de la Bretagne .

Une ou des actions est à déclencher y compris vers lés "élus" de la région B4.

Quelles vont être les positions des élus bretons -autonomistes ou fédéralistes- qui soutiennent ces listes

dites progressistes...

Provoquer des RV aux journaux Ouest France,Télégramme à FR3,en s'appuyant sur la plate forme de Carhaix pour qu'ils fassent des éditions Bretagne Réunie.

Agir ,on a assez discutaillé.

krys44
Dimanche 3 fevrier 2019

Cette personne est une apparatchik !

À préserver d'abord et avant tout : les Intérêts de nombres de postes d'élus pour les petits copains ...

C'est vraiment de la tambouille de bas étage !

danièle novello-floc'hlay
Dimanche 3 fevrier 2019

Il me semble urgent de demander au Président du Conseil Régional de Bretagne d'exiger de ses vice-président(e)s, et de ses conseiller(ère)s, une connaissance de l'Histoire de la Bretagne et de lui demander tout particulièrement, d'offrir à Anne Gallo, un voyage à Nantes afin qu'elle y découvre et visite le Château des Ducs de Bretagne.

cf Ouest-France p. Bretagne Ouest-France 1 février 2019 déclaration d'Anne Gallo,

Vice-Présidente de la Région Bretagne chargée du Tourisme, du Patrimoine et des Voies navigables,

Présidente du Comité Régional du Tourisme Bretagne

Patrick Lecat
Lundi 4 fevrier 2019

Bonne idée d'offrir à Anne Gallo un voyage à Nantes mais la ville de Nantes est la première responsable, elle qui n'a de cesse de proclamer que ses habitants ne sont pas bretons et dont la maire n'arrive même pas à prononcer "château des ducs de Bretagne". La ville de Nantes veut le beurre et l'argent du beurre c'est clair.

Raifg
Lundi 4 fevrier 2019

Il faut alerter et riposter à cette désinformation qui nie la bretonnité du 44.

- Signifier à ces élus incultes de la région bretagne qu'ils devraient faire leur priorité la Réunification et que cela implique une préparation des citoyens de B4 au "retour" du 44, par des documents où l'on voit clairement la carte de la Bretagne (5d).

- Alerter les communes du 44 qui communiquent "Bretagne-sud" et qui sont de faite exclues et non soutenues par une région bretagne non solidaire. voir ci-dessus.

- Diffuser ces manquements auprès de la population qui se fait berner par ces politiciens nationalistes des partis français : PS, ex-UMP ...

Didier Lebars
Lundi 4 fevrier 2019

Pas très claire cette dame, elle connait parfaitement l'histoire et tout les reste.

Anne Gallo fait pleurer sur sa vocation au service des autres ... pas assez rémunérée.

(voir le site)

Sa fiche sur un URL .bzh

(voir le site)

Cette colonie de vice présidents me fait penser aux multinationales qui s'implantent en Afrique. On y met le président expatrié de la multinationale et 4 ou 5 directeurs locaux (souvent des politiques) avec des fonctions non "stratégique"s.

Là ils font encore plus fort : 12 ! Et Le Drian président élu qui délègue à un autre président. Et toute cette colonie pour gérer 1% du PIB breton.

Lucien Le Mahre
Lundi 4 fevrier 2019

Conseillons donc l'une des 15 vice-présidents que compte notre opulent Conseil Régional sur 83 Membres, de relire d'urgence Prosper Mérimée et en particulier ses "Notes d'un voyage dans l'Ouest de la France" (1835. Ed. Adam Biro) car il fut, comme on sait, Inspecteur Général des Monuments de France.

Dans son chapitre de huit pages intitulé "Nantes", après avoir étudié la cathédrale de la ville, celui-ci souligne au passage que "Les archives de la préfecture passent avec raison pour les plus riches de Bretagne".

Tiens donc : Nantes en Bretagne !

Et il ajoute : "J'aurais prolongé mon séjour dans le département de la Loire-Inférieure, si l'automne, qui s'avançait, ne m'eût obligé de me diriger sans délai vers le Poitou pour profiter des derniers jours de beau temps. "D'ailleurs", continue-t'il, "je pouvais considérer le but de ma tournée comme atteint. J'avais vu les principaux monuments de Bretagne et j'avais pu me faire une idée des caractères généraux de ses antiquités".

Et rebelotte !

Michelet n'était pourtant pas particulièrement un fan de la Bretagne pour différentes raisons parmi lesquelles il précisait élégamment que, s'il avait pu boire et manger partout à satiété, il n'avait jamais eu l'occasion de "déboutonner sa braguette" de toute sa tournée !

Mais malgré tout, je lui fais plus volontiers confiance sur le périmètre de la Bretagne qu'à Dame Gallo et consorts qui indexent leur vision de l'Histoire sur les aléas du moment.

Lucien Le Mahre
Mardi 5 fevrier 2019

Boulette : Mérimée et non Michelet bien sûr ! Quelle idée !

On ne se relit jamais assez !

Paydret
Mardi 5 fevrier 2019

@patrick lecat : le château de Nantes a été baptisé « des ducs de Bretagne » à partir de 1930 seulement. Avant? Il s’appelait... le château de Nantes! Une construction politique, parmi tant d’autres.

Lucien Le Mahre
Mercredi 6 fevrier 2019

Oui Paydret, mais en 1930, personne ne pensait que Nantes puisse être ailleurs qu'en Bretagne, si bien que le Château de Nantes était de ce fait automatiquement pour tous celui de Nantes-en-Bretagne.

C'est aussi le château des derniers ducs de Bretagne - et non seulement de Nantes - ce qui fit dire à Henri IV le découvrant en1598, impressionné, à l'occasion de la signature dans ses murs du fameux Edit de Nantes mettant un terme à près de 40 ans de guerres religieuses : "Morbleu ! Ces seigneurs de Bretagne ne sont pas de petits compagnons !".

En revanche, ce qui fut véritablement une tentative, heureusement déjouée, de déconstruction politique délibérée par substitution d'identité et récupération frauduleuse, ce fut l'épisode de l'essai de classement de ce château faisant historiquement partie de la ligne de défense de la Bretagne contre la France, parmi la confrérie des fameux Châteaux de la Loire, résidences secondaires des rois et seigneurs de France, et dont celui de Nantes ne fit évidemment jamais partie tout en étant bâti sur le même fleuve.

L'y inclure constituait donc un contresens qui ne grandit pas ceux qui se mêlèrent d'entreprendre cette opération mensongère dans le but - peu reluisant et 100% politique - de trafiquer une cohésion factice à l'usage des PdL.

Méfions-nous cependant que certains ne nous soutiennent pas un jour prochain et la main sur le coeur, que le brave promoteur de la poule-au-pot, ébloui par le château de Nantes, a lancé cette phrase certifiée historique : "Morbleu ! Ces seigneurs des Pays-de-Loire ne sont pas de petits compagnons !"...

Paydret
Mercredi 6 fevrier 2019

@lucien le marhe : Reste à savoir si cette tentative a eu lieu en 1930, ce qui expliquerait ce changement de nom? Autrement, les constructions des éléments du château s'étalent du XIIIe au XVIIIe...donc si le château est bien initialement une défense du duché de bretagne, il semble aujourd’hui bien délicat d’en déterminer une indiscutable appartenance.

Lucien Le Mahre
Jeudi 7 fevrier 2019

@Paydret

En tout cas pas je n'irai pas plus loin sur le terrain fantasmagorique de la non-appartenance - ou de l'appartenance partielle - à la Bretagne, de Nantes avec son château, son pays ou son département (autrefois son comté) et sa population.

Cette dernière n'ayant jamais été consultée pour établir les modifications autoritaires de périmètre auxquelles elle a assisté, impuissante, celles-ci n'ont aucune valeur démocratique à mes yeux.

Et ce déni du Droit Européen et International se poursuit aujourd'hui tranquillement dans ce pays où l'Etat bonapartiste craint tant ses citoyens, qu'il refuse de considérer la pétition de plus de 10% de l'électorat de Loire-Atlantique demandant une simple consultation démocratique sur le retour du département à sa région d'origine.

A part dans les milieux informés, sans parler du tollé qui devrait agiter toutes nos belles âmes médiatiques prêtes à s'enflammer pour la moindre cause répertoriée à la mode, il n'y a même pas de débat, ne serait-ce que régional, sur cette lamentable et inquiétante affaire de mépris de l'opinion.

Paydret
Jeudi 7 fevrier 2019

Vous avez raison, il n’y a aucune démocratie directe dans manière dont l’état décide d’organiser sa propre régionalisation, néanmoins les gens qui l’ont décidée ont été démocratiquement élu. Et s’il y a eu manquement au droit international et au droit européen, je m’étonne qu’une procédure n’ait pas encore abouti.

A mon sens, cette pétition est une construction politique de plus. Par ailleurs, ce n’est pas parce 100000 personnes veulent imposer quelque chose que cela doit forcément arriver.

Sebgi35
Vendredi 8 fevrier 2019

Bretagne Réunie a réussi en moins de 2 ans le premier RIC de France qui représente à cette échelle une pétition de 5 millions de personnes. Bretagne Réunie a respecté la loi et cela finit dans les oubliettes. Honte à la France.

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