Le mystère des vierges couchées de Bretagne

-- Histoire de Bretagne --

Chronique de marc Patay Lejean

Publié le 17/03/15 19:23 -- mis à jour le 00/00/00 00:00

Il y a en Bretagne quelques représentations de la Vierge Marie en position couchée. Les plus célèbres de ces Vierges couchées sont celles du Giaudet à Lanrivain et du Yaudet (1). On associe souvent ce motif, considéré comme rare, aux représentations de Cybèle ou d'Isis. J'ai fait moi même ce rapprochement, annexe à mon récit, dans mon dernier article sur le roi Marc'h … cette hypothèse popularisée par l'abbé Le Clec'h, recteur de Ploulec'h vers 1934, reprise en boucle depuis, me paraissait séduisante et je n'avais pas cherché à la vérifier; car sans confiance, il n'y aurait ni culture ni histoire.

En réalité, si ce motif n'est pas majoritaire ; à partir du 15è, la Vierge est représentée assise comme le fut Isis tenant Horus sur ses genoux ; il n'est pas rare, car on le trouve en d'autres lieux de Bretagne (2), je pense à la magnifique Vierge aux seins nus du calvaire de Tronoen, avec ses long cheveux ondulants ; mais on rencontre ce motif en France également (3), en Europe, en Russie et en Orient (Egypte). Quant à ce rapprochement entre la Vierge en couches et Cybèle/Isis, il suffit de partir à la recherche de ces déesses couchées … pour n'en trouver aucune. Les Armoricains et Gallo-romains de notre péninsule ont certainement connu Isis ; je pense que certains toponymes en témoignent, tels que Rhuys en Bretagne (colline d'Isis), Renis autrefois, Rhuys dans l'Oise, les Hent-Ys … mais bien avant cette divinité égyptienne ; les hommes adoraient depuis des millénaires Vénus et les déesses de la fécondité (11) dans leurs sanctuaires et les honoraient les 30 avril et 1er mai … au Yaudet, on célèbre toujours une messe solennelle le premier mai à minuit, ce qui correspond à la fête celte de Beltaine.

Les plus anciennes représentations de Vierges couchées figurent sur le sarcophage de Stilicon (360/408) à Milan; sur un sarcophage du 4è conservé dans la crypte de la basilique de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume (France), en Égypte et notamment au monastère copte de Baouit (5), dans les catacombes de Priscille à Rome. Stilicon, né à Constantinople, régent de l'Empire romain d'Occident, qui s'opposa à l'usurpateur Maxime venant de Grande-Bretagne, fut un promoteur du christianisme. Cette tradition de la Vierge couchée perdura en Orient ; dans les icônes (4 et 10) notamment, dans l'art russe orthodoxe (Andreï Roublev) mais aussi en Occident durant 1 200 ans (Giotto). Curieusement, plusieurs de ces cuves de Saint-Maximin viendraient de la ville d'Arles, qui fut une résidence de l'empereur Constantin Ier, porté au pouvoir par des légions bretonnes de Grande-Bretagne, comme le fut Maxime !

Pourquoi cette charmante et féminine représentation de la Vierge s'est-t-elle raréfiée au fil des derniers siècles ? Je crois que le texte ci-après, du 19è, suffira à nous éclairer :

"M. Didron (auteur d'un traité d'Iconographie, 19ème) s'étonnait, avec raison, de rencontrer partout en Grèce au moment de la naissance de Jésus-Christ, deux sages-femmes qui reçoivent l'enfant, et le placent dans un bain où elles le lavent. Il exprima son étonnement au savant secrétaire du couvent de Ste-Laure. Il dit : Nos artistes latins ne sont pas sous ce rapport à l'abri de reproches. Nous aussi … nous avions plusieurs fois manifesté notre étonnement en voyant à Vézelay, à Moissac, à Auxerre, sur la cuve baptismale de Strasbourg et ailleurs, Marie couchée dans un lit au moment de la naissance du Sauveur. Marie devenant mère n'a rien perdu de sa virginité, l'anathème porté contre les autres femmes, tu enfanteras dans la douleur, ne devait pas peser sur elle, et l'église tout entière s'écrie avec saint Bernard, que les douleurs de l'enfantement lui furent inconnues. Elle était donc à l'abri des infirmités des autres femmes, et on ne peut croire que dans ce moment solennel, elle se soit laissée abattre par le sommeil. Pourquoi nos artistes du Moyen-Age la représentent-ils couchée dans un lit ? II est plus rationnel et plus théologique de la voir assise, contemplant son divin enfant ou agenouillée devant son humble berceau comme on l'a fait depuis. La remarque faite en Grèce par M. Didron n'est pas étrangère à notre pays. A Auxerre pendant que Marie est couchée dans son lit, on lave aussi le nouveau-né et dans l'église primatiale de Saint-Jean de Lyon, nous retrouvons tous les détails qui ont excité en Orient l'étonnement du savant secrétaire du comité historique. … Le cinquième pilastre montre Marie nimbée couchée dans un lit ; un vieillard (saint Joseph) et une servante sont auprès d'elle. Le sixième chapiteau présente la scène orientale, deux sages-femmes lavent le nouveau-né dans un bassin. Au XVI siècle, Jean Molan (Les traités iconographiques en 1570) blâmait avec véhémence de semblables détails : Quoi donc s'écriait-il, on représente la Sainte Vierge couchée comme une femme ordinaire qui vient d'enfanter et qui, brisée par la douleur, accablée de faiblesse à la suite de ses couches, n'a pas la force de se soutenir. C'est faire injure au Fils et à la Mère." Bulletin monumental publié sous les auspices de la Société française pour la conservation et la description des monuments historiques; dirigé par M. de Caumont, Société française d'archéologie, 1834.

Et puis ceci ... "L'iconographie de la grossesse de Marie est présente dans l'art chrétien du XIIe siècle jusqu'à nos jours mais son apogée se situe entre le XIVe siècle et l'année 1563 qui condamnera définitivement cette symbolique. En décembre de cette année-là, le concile de Trente, dans sa 25e et dernière session, décrétera en effet : Le saint concile défend que l'on place dans une église aucune image qui rappelle un dogme erroné et qui puisse égarer les simples. Il veut qu'on évite toute impureté, qu'on ne donne pas aux images des attraits provocants. C'en était fini des rondeurs virginales, présentées ostensiblement ou simplement suggérées" (note 6 page 220).

Notes

1. (voir le site) et Un lieu saint et ses représentations, le Yaudet Georges PROVOST : (voir le site)

2. En bretagne : Le Folgoet, Basilique, Tympan du porche ; La Martyre, Tympan du porche ; Morlaix, église Saint-Matthieu, volet de statue ouvrante ; Saint-Hernin Kerbreudeur, calvaire ; Saint-Jean-Trolimon, chapelle de Tronoen, calvaire ; Plouaret, église paroissiale, oeuvre disparue ; Limerzel, chapelle Saint-Julien du Temple, retable ; Plouguernevel, église paroissiale, statue isolée ; Landerneau, église Saint.Thomas, statue isolée, et chapelle de la Fontaine-Blanche, oeuvre disparue, mentionnée en 1794 par Jacques Cambry ; Paimpol, Chapelle Notre-Dame, Kergrist; Plounez (22), Retable du maître-autel Bois, chapelle Notre-Dame de Kergrist; sans oublier les Vierges couchées dans les livres d'heures : (voir le site)

3. En France et en Europe : Aigueperse en Auvergne, église; Arles, Saint-Trophime ; Aviothe, Notre Dame ; Brioude (6 page 223), basilique Saint-Julien, Châlons-sur-Marne ; église de Notre-Dame de l'Épine ; Chartres, cathédrale Notre-Dame, portail nord ; A Dieppe ; sous Louis II, durant les fêtes de l'assomption, un prêtre et onze laïcs costumés en apôtres portaient la Vierge couchée dans un lit. Notice sur Dieppe, Arques et quelques monuments circonvoisins par P.-J. Feret; Dijon, Musée archéologique ; Poitiers, Notre-Dame La Grande, façade ; Paris, Notre-Dame, portail droit ; La Charité-sur-Loire, Prieuré, tympan ; Laon, portail nord ;Laval, église de Pritz ; Lyon, cathédrale ; Maisoncelles-en-Brie, église Saint-Sulpice, retable ; Metz, église Saint-Martin; Mouthiers-Le-Vieillard près de Poligny, église dans le Jura, scène émouvante d'allaitement avec l'enfant qui étreint le sein de sa mère allongée; Reims, cathédrale Notre-Dame, vitrail ; Saint-Maximin-la-Sainte-Baume, Basilique Sainte-Marie-Madeleine, sarcophage des saint innocents ; Savigny, chapiteau; Strasbourg (7), cathédrale, tapisserie de la Nativité ; Vesdun, Église de Saint-Cyr ; Vezelay, Basilique Sainte-Madeleine, portail sud, Vignory en Champagne ; statue en bois polychrome datée de 1350 qui est conservée au couvent bénédictin de Oesede, Georgs-marienhutte, en Westphalie (6 page 237) ; D'autres statues de ce type existeraient au couvent Saint-Florian près de Linz en Autriche, chez les cisterciennes de Heggbach en Souabe ; portail d'Orvieto ; autel de Citta di Castello ; La Nativité de la Vierge, 1303-1305, Giotto, (Padoue, chapelle Scrovegni, mur nord).

4. Icônes et tableaux : (voir le site)

5. (voir le site) page 525

6. La maternité dans l'iconographie mariale, Les Vierges enceintes ou allaitantes dans l'art chrétien par M. Christian JOUFFROY, membre titulaire

(voir le site)

7. Nativité Strasbourg : (voir le site)

8. Saint Pierre de Rome, La peinture romaine au Moyen-âge, son développement du 6ème jusqu'à la fin du 13ème siècle par Raimond Van Marle, page 50

9. Ivoire byzantin, le Christ de la Légende dorée : ouvrage illustré d'un commentaire artistique et de 407 gravures / J.-C. Broussolle, Jacques de Voragine (1228?-1298)

10. Art copte : (voir le site) et Vierge couchée du couvent d'el-hadra : (voir le site)

11. Déesse-mère et Virgo Pariturae : (voir le site)


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Informaticien, marié, aime l'écriture (prose poétique, essais, traduction), la langue bretonne, l'histoire, de la Bretagne en particulier, etc
Vos 16 commentaires
Pôtr ar skluj
2015-03-17 20:11:04
"Rhuys en Bretagne (colline d'Isis)"
Où avez-vous trouvé cette étymologie ? L'avez-vous inventé ? La forme de ce mot dans le Cartulaire de Redon est Rouuis. On a proposé de le faire remonté à un gaulois : *Ro-wid-t "qui se voit bien".
À propos du rejet des vierges couchées, il me semble que celle de La Martyre a été en partie mutilée par le recteur de la paroisse. Ou est-ce que je confonds avec une autre ?
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marc patay
2015-03-18 11:47:12
Léon Fleuriot indique Renis p 139 dans "Les origines de la Bretagne", par ailleurs il remarque que run marcus donne ruvarq (Lanmeur), perte du n, p 118. On voit aussi que le peuple des Parisis a donné la ville de Paris. les rhuis sont nombreux en France (géoportail), Rhuys dans l'Oise (60410) est sur/près d'une colline avec chapelle, l'abbaye de Rhuys de Bretagne prit la place d'un castel gallo-romain sur un mont ... l'étymologie de Rhuys est pour l'instant inconnue, je propose une piste ...
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G.M
2015-03-19 09:50:22
"Rhuys en Bretagne (colline d'Isis), Renis autrefois, Rhuys dans l'Oise, les Hent-Ys …"
Ys vient du breton "izel" / bas(sse) > ker ys, ville basse. hent ys : le chemin du bas (ou vers le bas). Breizh Izel : Basse Bretagne.
Rien à voir avec Isis, même si son culte a pu être rapporté par quelques colons romains et reste plus qu'anecdotique ici, ou des représentations retrouvées dans nos contrées, issues du commerce, des échanges, de la guerre.
Quant au festiaire entre christianisme et paganisme, je m'étonne toujours de voir des fêtes d'origine païenne à des dates fixes ne leur correspondant pas, suite à tous les changements de calendriers opérés depuis l'Antiquité (ici le 1er mai).
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Naon-e-dad
2015-03-19 13:24:17
"On associe souvent ce motif, considéré comme rare, aux représentations de Cybèle ou d'Isis."
Les statues représentant des vierges couchées sont en effet relativement peu nombreuses. Leur intérêt n'en est que plus grand.
On pourrait aussi signaler ici ou là (en Bretagne ou ailleurs) des statues, parfois assez récentes (XIX°? ou un peu plus?) présentant un Vierge allaitante ou tenant son enfant par les fesses (nues).
Il y a donc eu chez les artistes (au moins à certaines époques) la volonté et la liberté de montrer la vie sous un angle très concret et très juste.
Quant aux associations (supposées) faites entre les Vierges couchées en Europe occidentale et les divinités du paganisme égyptien Cybèle ou Isis, je ne vois pas trop quel est le message que vous cherchez à porter.
Il est assuré (et parfois attesté) que les navigateurs grecs, romains ont fréquenté l'Armorique. Ces deux civilations ont été en contact avec l'Egypte ancienne.
Je n'irai pas pour autant en tirer des conclusions qui me paraissent exagérées, voire alambiquées.
Le paganisme est de toutes les époques, la nôtre y compris, on peut donc en trouver des traces un peu partout au fil des siècles et des contrées (même réputées christianisées), pas besoin d'aller chercher les Egyptiens antiques pour cela.
Plus simplement, et plus modestement, la Foi peut aussi et d'abord expliquer ses représentations et le fait qu'elles soient venues jusqu'à nous. Qui s'en plaindrait?
Marie n'a jamais, au grand jamais, été une divinité - que ce soit du point de vue du Christianisme ou des deux autres religions abrahamiques - faut-il le rappeler?
Ur vaouez e oa/eo Mari. Ha brav eo e-giz-se!
A galon
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Léon-Paul Creton
2015-03-19 18:44:29
Marc Patay il me semble que dans le Roman du Roi Arthur, le roi en Petite Bretagne à travers les forêts armoricaines, se mit en chasse d'un sanglier légendaire à la crinière d'argent.
Ce sanglier fameux s'appelait TOURC'H, qui n'avait aucun problème pour nager de Bretagne en Armorique lorsque le roi Arthur se montrait trop dangereux…
Souvent le vieux sanglier magique, à la saison des amours rejoignait « GWIZ, la grande laie sauvage aux soies de neige… » qui, selon la légende, donna son nom à la presqu'île de RHUYS…
Le roi Arthur poursuivi longtemps les deux grands sangliers magiques et fini, du côté de Suscinio dans le golfe du Morbihan, par tuer GWIS dont il fit couper la tête qu'il ramena au Pays de Galles. Il la fit clouer ensuite sur la porte du château de Carduel …
Il paraît que la pointe rocheuse sur laquelle expira GWIZ s'appelle Penvins, ou Penwiz… nous dit Xavier de Langlais.
Quant à TOURC'H il aurait été tué dans la lande près de Quimper où se trouve le village de Tourc'h.
Bien entendu cela n'a rien de scientifique, mais ça me plaît...
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Léon-Paul Creton
2015-03-19 21:32:55
Marc Patay, je trouve intéressant d'ajouter que GWIZ en breton veut dire « truie » et qu'en disant : la truie, en breton on obtient AR WIZ. Si avec le « facteur temps », de l'article AR il y a élision du A, on obtient RWIZ. ( RHUYS ???). Presqu'île de Rhuys ?
En regardant une carte au 25 000 milllième ou moins, l'on s'aperçoit que de la pointe rocheuse de Penvins (Penwiz), il y a deux roches qui se couvrent peut-être à marée haute, l'une au nord nommée « La Truie », et au sud ouest de cette même pointe rocheuse l'autre qui a pour nom « Le Tourc'h ».
Je ne sais pas quoi penser…
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Naon-e-dad
2015-03-20 09:59:14
De la même façon le mot "Tourc'h", en breton, désigne le verrat.
Je me souviens d'avoir entendu parler d'un certain "Paotr an tourc'h", dans mon enfance, allez savoir pourquoi? Ah si, il s'agissait d'un homme de la terre qui n'avait qu'un cochon, ou guère plus...
Eh bien, voilà qui montre l'impact du légendaire sur la langue jusqu'à aujourd'hui, autrement dit l'importance de la culture orale.
Trugarez da Léon-Paul Creton evit an tamm titouroù-mañ. Merci pour le renseignement.
A part celà, pas d'éclipse solaire en vue à Nantes. La couche nuageuse grise très égale aura mis tout le monde à égalité: avec ou sans lunettes. Reste une luminosité cendrée, légèrement affaiblie, à l'heure qu'il est (9h54 heure locale).
Gwaskadenn pe vougadenn pe fallaenn war an heol? Ne c'heller ket e welet, e Naoned....Rak ar c'houmoul louet....
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Brocèlbreizh
2015-04-03 10:23:30
Article de grande qualité.Excellentes références.
Net et précis.
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Pôtr ar skluj
2015-04-03 20:19:40
"Eh bien, voilà qui montre l'impact du légendaire sur la langue jusqu'à aujourd'hui, autrement dit l'importance de la culture orale."
Non, "tourh" n'a jamais été un nom propre. Le texte gallois dit "Twrch Trwyth" le verrat de Trwyth. Le mot breton tourh ne doit rien au Mabinogion.
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Brocèlbreizh
2015-04-05 11:29:08
La culture orale est une base essentielle des cultures celtiques.Les druides(sauf exceptions en grec) interdisaient l'écrit.Cette forme de transmission fut une richesse et une sauvegarde de nos traditions,même à notre époque contemporaine(la chanson par exemple).
Aucun dialecte Breton n'est supérieur au dialecte du voisin.C'est pourquoi la langue Bretonne est tellement riche.Une bonne raison pour la sauver.
Mieux vaut perdre sa plume plutôt que sa langue.
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Pôtr ar skluj
2015-04-05 15:10:31
L'abondance sur le site de Bibracte des tessons portant des sobriquets gaulois suggère que la pénétration de l'écriture dans la société gauloise a été sous-estimé. De nombreux textes gaulois, comme le calendrier de Coligny, les plombs du Larzac ou la stèle de Plumergat utilisent l'alphabet latin.
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Pôtr ar skluj
2015-04-05 23:44:31
Pour trouver des traces d'enseignements druidiques dans la tradition orale bretonne, il faut se lever tôt. Luzel a montré très vite que les "Séries" de la Villemarqué était un faux fabriqué à partir de vires-langues dépourvu de sens.
Je reconnais sans difficulté qu'il y a des dialectes bretons supérieurs à d'autres : ce sont précisément ceux qui ont une littérature écrite de qualité. Le léonais et le haut-vannetais sont sans conteste supérieurs à mon patois sans littérature de la Haute-Cornouaille.
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Brocèlbreizh
2015-04-08 20:59:20
Le folkloriste et Villemarqué ne sont pas des sources historiques efficientes.Et pourquoi pas Mickey Mouse et Donald Duck tant qu'on y est?
En histoire vos sources doivent se rapportées aux auteurs de l'antiquité,les historiens contemporains et l'archéologie moderne.
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Brocèlbreizh
2015-04-08 21:01:53
Donc ,pas d'enseignement druidique dans la tradition orale? c'est bien cela?Dans ce cas vous parlez de transmission à l'écrit..A partir de quelle date?
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Brocèlbreizh
2015-04-08 21:25:36
Il serait plus utile de donner votre interprétation personnelle sur le mystère des vierges couchées de l'auteur.C'est pourtant un sujet véritablement passionnant...Bien plus qu'une vision obsolète de l'Histoire révisé par vous meme en n'apportant aucune référence sérieuse.
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demolay templier
2015-08-21 14:16:45
Je pense qu la vierge marie était une catin comme marie madeleine je l'ai dans plusieurs livres tout comme l'évangile ramassis de vieux textes dont certain apôtres on recopiée certain passage ceux qui les arrangès Pour ma part je dirais que la religion n'est faite que pour avoir la main mise sur ces pauvres fideles
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