Le jumelage Lannion Caerphilly fête ses 20 ans : enthousiasme et liens amicaux forts

-- Europe --

Interview
Par Maryvonne Cadiou

Publié le 16/07/11 15:35 -- mis à jour le 00/00/00 00:00


Le XXe anniversaire du jumelage britto-gallois entre Lannuon et Caerfilly commence par une exposition « Regards croisés, Bretagne-Pays de Galles, 1850-1950 » (voir notre article) et (voir notre article). Ils s'y sont tous mis, jeunes et moins jeunes, actifs et non-actifs (les seniors, retraités, donc très sollicités) et la voici jusqu'à fin août à la médiathèque de Lannion, conçue avec compétence, coeur et sensibilité, depuis plus de deux ans par deux équipes des deux comités de jumelage, le comité gallois et le comité breton. Ensuite, pour l'été 2012 elle ira à Caerphilly (forme anglaise du nom) (1).


Les 20 ans, ça continuera par une rétrospective photographique, la venue de 60 Gallois de Caerphilly autour du 30 juillet, des excursions à la découverte du Tregor. Il y aura aussi deux soirées festives... Pour cela plusieurs groupes se sont formés dans le comité. Chacun a préparé sa part du XXe anniversaire.


Rappel : Expo à Lannion Médiathèque jusqu’au 27 août.

2, rue de Kérampont. Tél. 02 96 37 68 09

La partie objets jusqu’au 6 août.


Vidéo de l'inauguration par TV-Tregor le samedi 30 juillet, à la médiathèque de Lannion : (voir le site) . Réalisation Jean-Dominique Gauthier, août 2011, Ouest Armor Image. 4mn 28s



Au soir de la conférence de presse du 15 juillet présentant l'exposition, Jean-Jacques Monnier, membre du comité de jumelage de Lannion et un de ses pères fondateurs, a bien voulu répondre par courriel à des questions d'ABP.


ABP : Bonsoir monsieur Monnier. Vous nous avez envoyé ce communiqué au sujet de l'exposition Bretagne Pays de Galles organisée par le comité de jumelage de Lannion avec Caerphilly. Quand sera-t-elle inaugurée ? Quelle est la participation des élus de Lannion ?

– Jean-Jacques Monnier : Samedi 30 juillet à 10 h 30 avec les Gallois. Le maire sera là et pas mal de conseillers municipaux. Hier c'était la conférence de présentation à la presse, avec Martine Gaborit, conseillère municipale déléguée aux jumelages et moi-même. Le jumelage a toujours fonctionné par lui-même, bien appuyé sur la société civile. La ville apporte la subvention annuelle et les conseillers viennent ponctuellement aux réunions, quand ils sont invités. Un certain nombre a participé aux voyages biennaux. Ils ont été hébergés dans des familles galloises ou ont eux-mêmes hébergé. Christian Marquet, maire élu en 2008, va faire connaissance avec les élus gallois lors de l'inauguration, comme d'autres conseillers nouvellement élus...


ABP : Oui, justement, à quel titre participez-vous à cette exposition, outre en votre qualité d'historien ? Et quelle part avez-vous personnellement prise dans la réalisation ?

– J.-J. M. : Je fais partie du bureau du comité de jumelage. Je suis aussi conseiller municipal, membre de la commission culture et délégué du conseil municipal de Lannion au sein du comité de jumelage. Les premiers contacts pour le projet de jumelage ont eu lieu en 1989. J'y étais déjà. Pour ce travail, c'est une équipe qui a fait le travail de documentation et de sélection, en toute autonomie, en lien permanent avec son homologue galloise. Je n'en faisais pas partie.


ABP : Comment se passe le financement soudain d'un tel événement à Lannion ?

– J.-J. M. : La ville de Lannion finance chaque année depuis 1998 une semaine culturelle britto-galloise organisée par le comité de jumelage, la « Gouel Dewi » [la Saint David, patron du Pays de Galles]. Elle y consacre bon an mal an 2.000 €.

Cette année exceptionnellement, nous n'avons pas organisé de « Gouel Dewi ». Nous avons demandé à la ville le transfert de cette somme sur le projet culturel de plus grande envergure pour le vingtième anniversaire du jumelage.


ABP : Cela vous a-t-il suffi ? Le matériel, les reproductions de photos, le transport des objets, des voyages en Cymru peut-être...

– J.-J. M. : La ville prévoyait 1.000 € de frais de communication autour du vingtième anniversaire. Nous avons demandé le transfert de cette somme sur le financement des 34 bâches PVC – réalisées par un professionnel– pour les panneaux. Nous avons fourni les photos, le travail de mise en page et la maquette. Le comité complète et paie 2 panneaux plus une partie des autres frais. L'exposition restera la propriété de la ville.


ABP : La Région administrative a-t-elle participé ?

– J.-J. M. : Nous n'avons rien demandé à la Région, sauf l'autorisation d'utiliser sur un panneau la cartographie des jumelages britto-gallois de la Bretagne entière, réalisée par la Région. (Voir la liste en PDF).


ABP : Aucune aide extérieure privée ? Vous aviez fait un devis ?

– J.-J. M. : Nous avons contacté plusieurs entreprises locales et choisi en fonction du prix et des qualités techniques et artistiques.


ABP : Vous avez privilégié des entreprises locales, donc. L'ATR (Atelier Technique Régional) qui réalise des expositions ne pouvait pas vous la monter ?

– J.-J. M. : On a d'abord pensé proximité. Il s'agissait de rencontrer facilement le professionnel qui a retravaillé les photos et les a imprimées sur des rouleaux de PVC. Et d'aider une PME récemment installée qui fait du travail dont nous avons pu apprécier la qualité dans d'autres expositions locales (notamment les expos «Yvonne Kerdudo»). Comme on se déplaçait à nos frais, le plus proche était le mieux... Et puis le devis de cette entreprise (Sten Lena à Pleudaniel, Tregor oriental) entrait dans le cadre financier fixé par la mairie. 


ABP : Cela nécessite une bonne coopération et coordination avec les Gallois.

– J.-J. M. : Les Gallois ont financé le livret quadrilingue (pour une somme équivalente), notamment avec des subventions des communes adhérentes au comité.


ABP : Qui avez-vous eu comme traducteurs ?

– J.-J. M. : En breton, plusieurs : Divy Kervella, Fañch Peru, Perig Le Dantec, en gallois : Ben Jones, en anglais et d'anglais en français : Monique Perrier.


ABP : Le livret ressemble étrangement à celui de l'exposition quadrilingue de Pontypridd !

– J.-J. M. : Nous nous en sommes inspirés ! Un bel exemple, celui qui résulte de la coopération entre Trignac et Pontypridd, parfaitement quadrilingue : « Breton steel, Dur Llydaw, L'acier breton, Dir e Breizh », publié en 2010. Un très beau travail édité par le musée de Pontypridd, non loin de Caerphilly et qui doit beaucoup à Hubert Chémereau, du CREDIB, qui est en contact avec le comité lannionnais. (2). Mais l'équipe de Caerphilly a trouvé un style différent et une maquette originale. On y retrouve plus de 180 photos de l'exposition.


ABP : Outre l'aspect financier, comment avez-vous travaillé ?

– J.-J. M. : L'aspect original, ce fut un travail d'équipe, ici et là-bas, vraiment, un long travail commun des deux comités. Avec surtout un groupe de travail de six personnes des deux côtés. Internet et le téléphone (celtique !) ont beaucoup facilité le travail !


ABP : Comment est venue cette idée de révéler un parcours très proche pour ces deux pays dans la vie quotidienne ?

– J.-J. M. : Au départ, c'est l'idée d'une adhérente du comité, une Suédoise devenue lannionnaise. Elle avait vu à New York une exposition montrant la vie quotidienne à travers des tableaux d'artistes. Après une prospection dans plusieurs musées et mairies, pour des raisons de coût, de transport et d'assurances, il a fallu se limiter à des photos – des photos rares – et à des objets d'arts et traditions populaires : des broderies, des jouets anciens, des costumes, du mobilier, etc.


ABP : Combien de temps cela vous a-t-il pris ?

– J.-J. M. : Six mois pour cadrer le sujet. Puis une année de réalisation, avec plus de 50 réunions...


ABP : Les musées gallois comme Saint Fagans vous ont-il prêté facilement des objets ?

– J.-J. M. : Caerphilly et sa région ont un riche passé minier et industriel. Saint Fagans (3) et d'autres centres de ressources ont fourni quelques compléments photographiques. Comme en Bretagne, la plupart des objets sont des prêts de particuliers.


ABP : D'où proviennent les objets bretons, les photos ?

– J.-J. M. : Autour du projet s'est créée une large chaîne de solidarité. Personne n'a refusé de prêter des documents et d'aider à restaurer des objets et du mobilier et à les mettre en place. Une aide totalement enthousiaste, spontanée et gratuite qui nous a beaucoup touchés.


ABP : Comment la coopération s'est-elle répartie ?

– J.-J. M. : La moitié de l'expo de 34 panneaux a été conçue au Pays de Galles. Les Gallois ont réalisé la maquette du livret et les Bretons celle des panneaux, en lien direct et constant avec l'équipe galloise. Tout a été discuté par les deux équipes.


ABP : Avez-vous reçu des pièces que vous jugez remarquables ?

– J.-J. M. : Oui. L'imposante tapisserie de 51 mètres de longueur que les Gallois nous ont apportée, réalisée sur le modèle de la tapisserie de Bayeux. En laine tissée, elle raconte l'histoire de la région de Caerphilly des origines à la fermeture de la dernière mine en 1991 (photo 2).


ABP : Cette tapisserie galloise me rappelle la tapisserie écossaise de Prestonpans à la gloire de Bonnie Prince Charlie, faite en plusieurs parties par des brodeuses bénévoles (4). Est-elle récente ?

J.-J. M. : C'est un travail d'atelier protégé. De handicapés. Trente scènes de l'histoire galloise tissées en laine au début des années 1990. Une sorte de bande dessinée avant l'heure, de style médiéval, très vivante.


ABP : Allez-vous faire des photos des objets qui vont repartir, pour les archives municipales ?

– J.-J. M. : Sûrement. Nous allons tout photographier. Mais ce sont des objets du quotidien. Ils sont courants au Pays de Galles.


ABP : Quels documents avez-vous privilégiés ?

– J.-J. M. : La moitié des photos sont des photos d'archives publiques et privées du Pays de Galles. Un couple du comité gallois que le jumelage a amené à devenir amoureux de la Bretagne, vient d'acheter une petite maison à Gourin pour y séjourner une partie de l'année. Ils ont apporté une partie des objets. Nous avons privilégié la vie quotidienne des « gens ordinaires ». Chacun peut y reconnaître une part de lui-même ou de ses ancêtres. Le travail, les activités économiques, les loisirs, les fêtes, la religion, la culture y sont bien présents, dans leurs versions galloise et bretonne. Les changements des deux pays depuis 1850-1890 apparaissent en filigrane.


ABP : L'expo ira-t-elle ensuite à Caerphilly ?

– J.-J. M. : Oui, à l'été 2012.


ABP : Ne souhaiteriez-vous pas un prolongement à cet énorme travail, en dehors du passage de la Manche par l'exposition ?

– J.-J. M. : Les jumelages britto-gallois sont extrêmement riches et actifs, favorisés par la proximité socio-culturelle des cousins celtiques. Ils sont largement ouverts socialement grâce à la proximité géographique. Ce projet un peu fou (au départ !) montre les potentialités des jumelages, bien au-delà des échanges institutionnels utiles. Cela montre l'impact culturel et la qualité du travail d'un jumelage «ordinaire» entre pays celtiques. Si cela donne confiance aux Bretons et aux Gallois et envie de réaliser d'autres choses ensemble, c'est bien. Sans oublier le domaine économique, où il y a sûrement beaucoup à réaliser.


ABP : Pensez-vous que d'autres comités de jumelages Breizh-Cymru (voir PDF) puissent reprendre vos idées ? Les y inciteriez-vous ?

– J.-J. M. : Non, c'est à chacun de trouver avec son partenaire des projets et des défis spécifiques. Celui-ci, d'un coût somme toute modeste, montre qu'on peut faire collectivement un travail de bon niveau culturel et artistique, ouvert au plus grand nombre. Les centaines de personnes qui visitent l'expo y restent longtemps, l'apprécient et y reviennent. Ils se rendent compte que c'est leur histoire et se l'approprient.


ABP : Si Lannuon / Caerfilly a aussi apporté la pêche... Est-ce que des communes de l'Intérieur des terres apporteraient autre chose ? Je pense à Guérande / Dolgellau, Plouvien Tregaron ?

– J.-J. M. : Caerphilly est une commune de l'intérieur, mais la mer n'est pas loin. Elle nous relie aussi aux Brecon Beacons, aux montagnes qui sont à quelques kilomètres au Nord. Encore un monde différent, qui rappelle nos Monts d'Arrée. Et puis, elle est tout proche de Cardiff, métropole jumelée avec Nantes et dynamisée par l'autonomie galloise. Le jumelage nous invite à découvrir tout le sud du Pays de Galles, de même que nous faisons visiter à nos amis gallois l'ensemble du Trégor-Goëlo.


ABP : Envisagez-vous un écho dans des revues culturelles bretonnes ?

– J.-J. M. : L'exceptionnel existe tous les jours dans les comités de jumelage. Rappelons-nous le projet de Plogonnec autour de Saint Télo/Deilo (voir notre article), les fêtes du Bro Gozh à Lesneven (voir le site) . Si on cherche à le faire savoir, c'est pour que d'autres se lancent dans de nouveaux projets sur leur propre thématique (langue bretonne, musique, économie etc.).


ABP : À propos d’économie, existe-t-il au Pays de Galles une association comme notre « Produit en Bretagne » ?

– J.-J. M. : Je ne sais pas.


ABP : Allez-vous leur en parler ?

– J.-J. M. : Oui, quand je les verrai, le 29 juillet. Phil Bevan – du Plaid Cymru et mon ami depuis 1989 – est vice président du Conseil du comté de Caerphilly. Il saura sûrement nous informer sur le sujet.


ABP : Quel est le secret d’un jumelage qui marche ?

– J.-J. M. : Tout cela ne fonctionne qu'avec des liens amicaux forts. C'est le premier but du jumelage. C'est la solidité de ces liens qui fait la vie et la durée des jumelages. La priorité est toujours d'élargir la participation. Un jumelage, c'est pour une collectivité, une communauté, pour tous les âges et tous les milieux et pas pour un petit groupe.


ABP : Justement, allez-vous enfin vous rencontrer ? Lors de l'inauguration ?

– J.-J. M. : À la mise en place, il y avait le couple gallois venu  spécialement de Caerphilly, Alun et Sue Lewis, Sue est ancienne maire de Caerphilly. Comme ils ont une maison à Gourin, ils y restent jusqu'au vernissage du 30 juillet. Là, soixante Gallois viendront en car et en voiture, avec de nombreux pionniers du jumelage, il y a 20 ans. Les tempes grises, comme moi. Même Les Birch – un Anglais très bien intégré en Cymru – et ancien du débarquement de Normandie de juin 1944 ! Ils viennent aussi pour le séjour, les sorties et les spectacles qu'on organise pour le XXe anniversaire : spectacle pyrotechnique, spectacle du Cercle celtique de Pommerit-Le-Vicomte, chorale, danses de la Renaissance... On casse notre tirelire !


ABP : Encore une question : Naturellement, vous êtes tous et toutes bilingues anglais-français dans le comité de Lannion ?

– J.-J. M. : Tout le monde possède des rudiments de la langue de l'autre ! Tous les Bretons du comité se débrouillent en anglais. Et avec de la bonne volonté et de l'humour, tout se passe très bien. Quelques-uns peuvent aussi confronter leur breton à la langue galloise. Pas mal de Gallois ont suivi des cours de français du fait du jumelage. Plusieurs ont de bonnes notions de breton.


ABP : Un bel exemple de l’intérêt qu'ont les langues étrangères et régionales en France pour mieux s’ouvrir aux autres… Merci Jean-Jacques ! Souhaitez-vous exprimer autre chose ?

– J.-J. M. : Oui. Une dernière idée : ces contacts réguliers permettent de voir où nous en sommes, nous Bretons. De voir ce qui est mieux au Pays de Galles ou mieux chez nous. D'imaginer des changements utiles en voyant ce qui marche bien là-bas. C'est une façon concrète de vivre l'Europe !


Maryvonne Cadiou et Jean-Jacques Monnier



Notes


(1) Caerphilly en anglais et Caerffili en gallois
est une ville moyenne à 15 km au nord de Cardiff. Le nom complet du comité est Comité de jumelage Lannion - Caerphilly / Ploubezre - Llanbradach , qui associe Ploubezre, 10 km au sud de Lannion, et Llanbradach, 3 miles au nord de Caerphilly.


(2) L'expo de Pontypridd : (voir notre article) en français, (voir notre article) en anglais et (voir notre article) en breton.


(3) Saint Fagans : Il fait partie du Musée national gallois. C'est l'un des plus grands musées de plein air d'Europe. Des siècles de traditions galloise, culture, industrie et costumes sont rassemblés sur une centaine d'hectares du magnifique manoir fin XVIe de St Fagans que le comte de Plymouth donna au peuple gallois (voir le site)


(4) La tapisserie écossaise de Prestonpans raconte l'aventure de l'Écossais Bonnie Prince Charlie au XVIIIe siècle et son retour triomphal dans son pays. Du fait qu'il est parti, en 1745, de Saint-Nazaire, elle serait bientôt exposée à Nantes. Voir la page The Prince in Brittany ... Nantes & St Nazaire : (voir le site)


Remarque ABP : un problème technique a raccourci la légende des photos.

Il faut lire :

Photo 1 : Une partie du groupe-expo du comité de Lannion après la mise en place de l'exposition il y a quelques jours. Les Gallois de Gourin : Sue Lewis est au premier plan à droite. Alun Lewis derrière elle. À gauche, debout, Jean-Jacques Monnier. Tenant le livret : Marie-France Jaffredo présidente du comité de Lannion.

Photo 2 : De dr. à g. : Martine Gaborit (conseillère municipale déléguée aux jumelages) et une partie de l'équipe : Christina Lindberg-Thépaut ; Marie-France Jaffrédo (présidente du comité de jumelage) ; Monique Perrier ; Marie-Annick Séveno ; Jean-Marc Perrier. Au 2e rang Marguerite Poinsu et Jean-Jacques Monnier (également conseiller municipal). Il manque Françoise Briand et Danielle Macé membres de l'équipe qui ont dû s'absenter peu avant la conférence de presse.

Document PDF 22682_2.pdf Liste des 46 jumelages Bretagne / Pays de Galles en 2010 dans les 5 départements bretons.. Source : Région Bretagne
Voir aussi :
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Correspondante ABP depuis février 2007.

Vos commentaires :

Jean-Paul Touzalin
Lundi 18 juillet 2011

Ça fait du bien au moral de constater que ce jumelage est vivant et ... efficace ! Super ! Deiz ha bloazh laouenn !

J.-P. Touzalin, Le Pouliguen-Llantwit- Major

jakez Gaucher
Mercredi 20 juillet 2011

A Marie-France Jaffredo et à toute l'équipe

Félicitations! Je viendrai le samedi 30 juillet pour la réception avec les Gallois.

A galon vat

Jakez Gaucher

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