Le gaélique : Ruben Conluain fait un point sur sa situation
Communiqué de presse de Taol Kurun

Publié le 6/08/14 23:27 -- mis à jour le 00/00/00 00:00
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Responsable de la délégation irlandaise, Ruben COnluain est par ailleurs professeur détaché par l'Éducation nationale pour la réforme des curricula (programmes)

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Il a l'habitude de la coordination, les pipe-band irlandais, les soirées folk, les nuits celtiques, l'accueil du président, les résultats des concours : il est partout, Ruben.

Il nous a accordé un entretien pour faire le point sur la situation du gaélique,paradoxale à plus d'un titre. Alors que c'est la langue nationale,officielle, les jeunes la boudent, les enseignants l'enseignent comme une matière, dès 4 ans, les enfants entendent de l'irlandais mais n'ont pas de plaisir à le parler. On estime à 80 000 aujorud'hui le nombre d'Irlandais qui parlent la langue quotidiennement, sans compter les scolaires.

Alors comment faire pour que les jeunes parlent ? Pour Ruben, tout passe par le plaisir, la création, le gaélique pas très orthodoxe des nouveaux locuteurs, les chanteurs qui traduisent pour la semaine du gaélique leurs chansons anglaises en gaélique.

Il conclut en comparant la langue à un mur de pierres : "si on a un mur, le plus important c'est les pierres, qui ont construit le mur, et ça c'est la langue parlée, et le papier tout ça, c'est la décoration, et l'écriture avec les règles et tout ça c'est quelque chose qui arrive après que le mur ait été construit, et si on construit le mur avec du papier sans assez de pierres derrière, ça va tomber..."

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