Jos Le Gall (Breizheire,Halo Business Angel Network), Sioban Finn (directrice de Cork Innovates), Charles Kergaravat (Breizh Amerika) et Thomas Moisson (musicien) au premier interceltic digital day.
Jos Le Gall (Breizheire,Halo Business Angel Network), Sioban Finn (directrice de Cork Innovates), Charles Kergaravat (Breizh Amerika) et Thomas Moisson (musicien) au premier interceltic digital day. © CC-BY-SA-NC
Perspectives économiques du Festival Interceltique

Lors du premier Interceltic Digital Day au festival interceltique de Lorient, Guy Jestin, le président du FIL explique la nouvelle direction du festival.

Le nom Festival Interceltique ne limite pas l'interceltisme à la musique, en fait cet interceltisme peut s'étendre à beaucoup de choses et tout particulièrement à l'Économie.

Le nom Festival Interceltique de Lorient ne limite pas l'interceltisme à la musique, en fait cet interceltisme peut s'étendre à beaucoup de choses et tout particulièrement à l'Économie. C'est ce qu'a précisé le président du FIL, Guy Jestin, lors de la conclusion de la première journée du numérique (Interceltic digital day) hier à Lorient. De nouveaux partenariats économiques, et pourquoi pas politiques, peuvent aussi s'établir à la faveur du Brexit. L'invité d'honneur pour 2017 sera d'ailleurs l'Écosse dont la situation politique risque de s'affirmer à l'occasion d'un nouveau référendum sur l'indépendance.

Guy Jestin a été clair, le FIL c'est six millions d'euros de budget : un tiers de recettes de billetterie, un tiers de subventions et un tiers de ressources propres. Les subventions sont en diminution : "C'est écrit dans le marbre, les subventions n'augmenteront plus" a déclaré le président du festival. Malgré tout, le festival qui avait accusé un déficit de 234.000 euros en 2014, a fait un bénéfice en 2015 de 150.000 euros et a pu commencer à éponger sa dette de plusieurs centaines de milliers d'euros.

Se rapprocher du monde de l'entreprise ? Pour le FIL c'est évident. À noter que les coûts supplémentaires liés au terrorisme n'ont pas été abordés. On a l'impression d'une omerta sur le sujet. Surtout ne pas faire peur, c'est compréhensible, mais la menace existe et elle a un coût à la fois pour les nouvelles mesures de sécurité et peut-être même sur une diminution de la billetterie.

Philippe Argouarch

Philippe Argouarch

Ancien webmaster de la Wells Fargo Bank aux États-Unis puis de l’International Herald Tribune à Paris, je suis revenu en Bretagne en 2005 pour gérer et développer ABP.bzh, le média que j’avais créé en octobre 2003. Auteur de plus de 2700 articles signés et contributeur à de nombreux autres, que ce soit au sein de la rédaction ou avec l’IA.