Le Conseil régional de la région Bretagne a approuvé le pacte d'avenir
Dépêche de Philippe Argouarch

Publié le 12/12/13 23:57 -- mis à jour le 00/00/00 00:00

Le Conseil régional de la région Bretagne a approuvé le pacte d'avenir par 46 voix contre 36. Les conseillers qui ont voté contre viennent des groupes "Droite et Centre", "Bretagne Ecologie", « EELV" et "Union démocratique bretonne" (UDB).

Ce vote autorise le président du conseil régional Pierrick Massiot (PS) à signer demain vendredi le pacte d'avenir de la Bretagne, avec le préfet de région Patrick Strzoda.

Le pacte sera signé à l'école des Hautes Etudes de la Santé Publique à 17 heures en présence du Premier ministre Jean-Marc Ayrault et de 5 ministres : Philippe Martin, ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, Michel Sapin, ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social, Stéphane Le Foll, ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, Marylise Lebranchu, ministre de la réforme de l’Etat, de la décentralisation et de la fonction publique, et Guillaume Garot, ministre délégué en charge de l’agroalimentaire.

Philippe Argouarch


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Philippe Argouarch est un reporter multi-média ABP pour la Cornouaille. Il a lancé ABP en octobre 2003. Auparavant, il a été le webmaster de l'International Herald Tribune à Paris et avant ça, un des trois webmasters de la Wells Fargo Bank à San Francisco. Il a aussi travaillé dans des start-up et dans un laboratoire de recherche de l'université de Stanford.
Vos 4 commentaires
PIERRE CAMARET
2013-12-13 04:41:52
Honte aux "Notables"bretons .
L'histoire se repete .
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Paul Chérel
2013-12-13 10:03:57
Et voilà, le paquet est enveloppé. Au moins, on saura pour qui ne pas voter aux prochaines régionales. A chacun de décortiquer la liste complète des 56 esclaves prêts à signer n'importe quoi du moment que cela vienne de la "Ville des Lumières". Tiens, pour une fois, le lieu choisi n'est pas la préfecture mais une école où l'on fait de Hautes Etudes pour sauvegarder la Santé Publique. C'est assez comique. Paul Chérel
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eugène le tollec
2013-12-13 10:27:02
BRETONS,j'ose encore vous dire:
Mettons dehors tous ces suppôts,nous commençons par les municipales puis les européennes et premier par les législatives....au passage ,proposition de loi pour l'élection des sénateurs...même type de vote que pour les députés.
Bretons quand allez vous comprendre que d'être d'une sensibilité française est une mort assurée ou une chaîne d'asservissement renforcée!
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François Le Guellec
2013-12-13 11:34:30
Finalement on veut bien parler de l'environnement , de l'écologie et des énergies et c'est bien.
Et dans quel but si ce n'est le bien être et la santé des gens? Qu'est qui nous angoisse si ce n'est notre santé et celle de nos proches jeunes ou vieux? La peur de vieillir aussi, à plus de quarante ans aujourd'hui; et peut-être qu'ils ont le courage de se sacrifier jeunes tous ensemble pour leurs idées aujourd'hui, mais ceux-là ont peur d'affronter la vieillesse dans la solitude et la maladie et c'est là tout le problème. C'est aussi celui de nos représentants au conseil apparemment.
Je n'ai pas entendu parler, à aucun moment hier, de la santé des travailleurs bretons et de leurs familles dans les "débats". On vit vieux en Bretagne et on y meurt toujours de "sa belle mort" comme on dit? Je ne crois pas. On ne s'y blesse jamais sans doute? je crois que si. A aucun moment n'a été évoqué le coût de la pénibilité au travail des gens aux chaînes des usines agroalimentaires bretonnes et des risques pour leur santé, des conséquences pour la collectivité. Je n'ai pas entendu argumenter, quels qu'ils soient, nos conseillers sur la nécessaire maîtrise du danger et le coût de la sécurité des métiers si particuliers en Bretagne de l'agriculture à la pêche ou dans les transports qu'ils soient routiers ou maritimes, ou dans le domaine de l'énergie même. De l'énergie justement à aucun moment on ne parle du difficile et singulier (si j'ose)climat breton et ses conséquences coûteuses voire catastrophiques sur notre économie (il y a un triste anniversaire ces jours-ci).
J'ai attendu 2h40 hier pour entendre enfin monsieur Cueff dans son témoignage sensible, partager/évoquer la détresse des gens, des ouvriers sortis très tôt de l'école. Il semble qu'on va aider à développer des activités certes nécessaires et intéressantes passionnantes pour les jeunes, en rapport avec les nouvelles technologies. Pourvu qu'ils arrivent à suivre.C'est formidable. Et quels sont les techniciens brillants quasi suicidaires qui iront réparer les hydroliennes en pleine tempête?! Qui va aller chercher du poisson de plus en plus loin et profond dans les tourmentes septentrionales avec l'obligation de maitriser de nouvelles contraintes techniques encore? Et vue l'évolution du climat, qui donc se prépare encore plus de nuits sans sommeil de fatigue les soirs de tempête sans être sûr que ses bêtes seront nourries faute d'énergie? Qui va prendre des risques pour livrer en heure des clients toujours plus éloignés? Qui?
Des bretons.
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