Le CD d'Eric Liorzou et Yann Guéguen : « Jardins électriques »
Chronique de Culture et celtie

Publié le 22/07/22 9:42 -- mis à jour le 24/07/22 08:59
Éric LIORZOU et Yann GUÉGUEN "La fête à Vincent" (Rond de Saint Vincent) CD Jardins électriques
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Jaquette du CD "Jardins électriques" d'Eric LIORZOU et Yann GUEGUEN

Il y a une vingtaine d’années, lors de leurs participations instrumentales au spectacle de Patrik EWEN, « Les Récits Barbares », un conte musical créé à partir des textes de ce célèbre diseur breton des Monts d’Arrée, mais aussi, dus aux plumes de Pauline GEDGE et Robert HOWAED, Éric LIORZOU et Yann GUÉGUEN se rencontraient.

En effet, pour jouer la musique du spectacle « signée EWEN », parmi quelques autres instrumentistes, Éric était à la guitare et à la mandole, Yann, à la batterie, aux percussions et à la flûte.

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En quelques trop courts mots et réductrices lignes, nous vous présentons ces deux artistes :

- Éric LIORZOU est compositeur, guitariste et joueur de mandole. Avec Pierre FOUREL et Loïc LE BORGNE, il fut l’un des co-fondateurs du groupe mythique BLEIZI RUZ (Loups Rouges, en français), une marquante formation de fest-noz jouant de la musique traditionnelle et des compositions, créé en 1973, dans la région brestoise, par des membres de la KEVRENN BREST SANT MARK.

Depuis 40 ans, en dehors des concerts, des spectacles, des soirées à danser et des disques de BLEIZI RUZ, auxquels il a activement contribué, Éric a, notamment, participé aux tournées européennes de la susnommée KEVRENN, composé, en 2004, « War ar mor » illustrant « Musiques pour un chemin d'étoiles », un film de Daniel DREUX, Jacques MARS et Sergio SIERRA.

Il s’est associé au deuxième opus de Thomas BOCHER « Sekrets », paru en 2015, chez Coop Breizh, sur lequel Jakez AR BORGN, Louis-Jacques SUIGNARD, Marthe VASSALLO ont trouvé les mots mis en musique par le duo.

Éric est aussi l’artisan d’une vingtaine de projets discographiques pour d’autres musiciens comme arrangeur, compositeur ou instrumentiste.

- Yann GUÉGUEN, brestois d’origine morlaisienne, est compositeur, arrangeur, sound designer, pianiste et percussionniste, qui multiplie les expériences musicales. Après un passage à l’Institut de Recherche et Coordination Acoustique/Musique (l.R.C.A.M.), il collabore avec des artistes aussi différents que le chanteur et conteur Patrik EWEN, le sound designer allemand Stefan TIEDJE, les compagnies de théâtre La Coche, Derezo et ls Théâtre, ou l’ensemble de musique de chambre ARSYS.

A Paris, la Cinémathèque Française lui a, régulièrement, commandé des ciné-concerts, en piano solo ou en duo. Affectionnant les technologies audionumériques, Yann a été lauréat du concours « Jules Verne » de Radio-France, avec la pièce électroacoustique « Nautilus 4:00 ». Par ailleurs, passionné d’enseignement et de portage d’expériences, il est également, aujourd’hui, enseignant-chercheur à l’Université de Rennes 2.

Un soir d’automne, au cœur des monts d’Arrée, devant la cheminée d’ Éric, Yann lançait à son compagnon de route :

« Alors, on le fait cet album de-mandole ? ».

Le voici donc, cet opus souhaité, conjointement publié en Compact-Disc, en disque Vinyle 33 tours ( ) et sur les plateformes numériques. Il résume 40 ans de musique bretonne (concerts, festou-noz, enregistrements...) mais aussi, de voyages, de rencontres et de partages.

Son titre… « Jardins électriques » ! Un clin d’œil au patronyme du compositeur : Liorzou, comme, en breton, liorzhoù, pluriel de liorzh, signifiant jardins ou vergers.

Les prises de son ont été enregistrées et les pistes mixées à Brest et Saint-Sauveur, en Finistère.

Le master du CD a été réalisé par le pianiste brestois Patrick PERON qui s’exprime largement dans la musique bretonne et celtique. On l’a retrouvé, notamment, aux claviers, aux côtés de Dan AR BRAZ ou dérivant vers le jazz avec, par exemple, Jacques PELLEN, voire vers les musiques du monde, avec TAYFA, puis, avec l’auteur-compositeur-interprète breton et bretonnant, Jean-Luc ROUDAUT.

Pour le vinyle, le master a été réalisé à Sutton, au Québec, par Jean-Philippe VILLEMURE (Voir site) .

« Jardins électriques », ce sont 13 compositions arrangées par Yann GUÉGUEN, ré-enregistrées en 2021, originellement créées par Éric LIORZOU entre 1982 et 2015 et figurant, notamment, sur les albums de BLEIZI RUZ ou Thomas BOCHER.

53 minutes de Rond de Saint Vincent, Laridé, Kost ar c'hoad, de valse, Reel irlandais, mais aussi de vivifiantes, picturales et poétiques mélodies, puis d’une évocatrice Bande Originale de film, qui vous conduiront de Bretagne, entre Brest et les Monts d'Arrée, mais également, de sud Armorique, jusqu’en Irlande ou Galice, via Londres… non pas sous son célèbre brouillard, mais enneigé.

Au cœur de ce projet… la mandole !

Sœur de la mandoline, instrument ancien à cordes et à manche, plus petit que le luth, plus grand que la mandoline, dont on joue avec les doigts ou avec un plectre (Lamelle utilisée pour faire vibrer les cordes de certains instruments de musique) ou, bien évidemment, un médiator, elle est ici, savamment et sans écrasante emprise, subtilement conjuguée avec des arrangements électroniques.

Mais ce fondateur duo instrumental ne monopolise pas le fort riche spectre musical du programme, puisqu’Éric fait, au cours de celui-ci, également sonner ses guitares et ukulélés et que 10 autres musiciens, viennent, tour à tour, ou conjointement, enchanter ces jardins.

En effet, pour leurs retrouvailles musicales, d’autres instrumentistes ont été conviés à participer à ce brillant et séduisant exposé musical, rétrospectif de l’itinéraire nourri des deux principaux compositeurs et artistes, à l’origine de cette captivante et assez atypique publication.

C’est ainsi qu’au gré des morceaux, nous retrouvons : le regretté Jacques PELLEN (guitare 12 cordes), Etienne CALLAC (basse électrique fretless), Yvon MOLARD (percussions et samples), Thierry DECLOUX (basse électrique), Thomas BOCHER (flûte traversière), Christian LEMAITRE (violon), Gwenola LARIVAIN (violon et whistle), Tanguy LE GALL CARRÉ (accordéon diatonique), Hopi HOPKINS (bodhran) et DR NOAR (basse électrique).

Les 5 premiers morceaux sont joués en duo, avec les mandoles, les guitares et même, pour un titre… le ukulélé d’Éric, toujours, évoluant, sur les programmations, synthétiseurs, parfois percussions et samples d’ambiances, de Yann.

La première pièce, « La fête à Vincent », suggère, d’entrée, la maîtresse association instrumentale que vous retrouverez, avec de très riches variantes, tout au long du programme.

Ce rond de… Saint-Vincent (cf le titre donné) met en évidence la belle harmonie qu’il peut exister entre cordes et sonorités ou boucles électroniques, lorsque celles-ci se répondent, comme dans la tradition, avec déférence.

Illustrant la création d’une musique « sans frontière », par les tempos électroniques entêtants et les sonorités de la mandole, le morceau évolue, toutefois, jusqu’au suspensif pincement final dans la légèreté, entre transe et musique orientale. N’oublions pas qu’il existe, entre autres, la mandole algérienne ou kabyle.

Plage 2, « Seth’s dance » est la plus ancienne et londonienne composition d’Éric reprise dans ce disque, puisqu’il l’a créée, en 1982, sur sa première mandole, lors d’un séjour chez Jake WALTON, un auteur-compositeur-interprète anglais de Nottingham, spécialiste de la musique de tradition cornouaillaise qui a entrepris de nombreuses tournées à travers le Royaume-Uni, l'Europe et l'Amérique (Voir site) .

Il chante et joue de la guitare, de la vielle à roue (Hurdy Gurdy) et du Dulcimer.

Ses opus, « Emain - The Unknown Land » (2002) et « Silver Muse » (2015) mettent en exergue le musicien breton… Éric LIOZOU !

N’en étant plus à sa première, plusieurs mandoles et, surtout, la dextérité et la vélocité du musicien breton endiablent cette danse, dédiée, selon son titre, à Seth, personnage de la Genèse et troisième enfant d'Adam et Ève.

La partie de Yann est, ici, plus rythmique, voire, « électro cymbalisante ».

Voici, en piste 3, « Laridé Jakez », suite instrumentale de la fameuse chanson de Jakez AR BORGN « Jakez Patatez », enregistrée, en 1966, par BLEIZI RUZ, sur l’album « Celtic Trip », danse précédant entre guitares, mandole… et claps, une très belle et bien typée mélodie « El camino ».

Cette pièce avait été composée, en 1993, pour le spectacle de BLEIZI RUZ, « Hent Sant Jakez - Le chemin de Saint-Jacques », évidemment, couleurs de Celtie… galicienne !

On s’attend, mais en vain, à entendre, en invité, Carlos NUNEZ

Mandole, guitares, programmations, synthétiseurs… et percussions ! Entre notes électroniques « flûtées » et cordes ensoleillées, avec une suggestion de bombarde, en plage 5,

« Cinquat » s’orientalise sur les nappes haletantes de Yann. Voyage, voyage !

C’est en piste 6 qu’intervient le premier invité et quel invité !... A la guitare 12 cordes, voici l’iconique Jacques PELLEN !

Pour mieux raviver ce moment d’exception et ne point trahir le, toujours présent, ressenti des musiciens, voici ce qu’Éric LIORZOU écrit sur le tryptique annexé à la jaquette :

« Un enregistrement inoubliable avec Jacques qui, comme à son habitude, avait tout compris et extrapolé. La Classe !!! Parfum de thé dans une ambiance de Jazz, Blues, Trad ».

La « 12 cordes » et la mandole, sont soutenues par une discrète ligne de basse fretliess, confiée aux talentueux doigts d’Etienne CALLAC.

Superbe et nostalgique mélodie qui s’élève, sans nul doute, jusqu’à l’île d'un Tír na nÓg céleste où le musicien brestois, hélas, disparu en avril 2020, égrène, désormais, ses jazzy et celtisants arpèges, en inspirant nombre de musiciens actuels.

Éric, aux mandoles et guitares, Yann, aux programmations (TR808, Moogs & c°), mais, aussi, d’autres invités, comme Yvon MOLLARD, aux percussions et samples et Thierry DECLOUX, à la basse, nous voici embarqués, en plage 7, en « Kostard chouette », dans un vivifiant kost ar c'hoat.

Les phrasés électroniques qui, parfois, semblent quelque peu flirter avec les sonorités de l’orgue Hammond, ravivent une base exécutive traditionnelle qui, de ce fait, pour quelques instants et en douceur, se « jazzyse ».

Evanescentes volutes électroniques, mandoles, guitare, voici une « classieuse » valse à 5 temps, à dessein titrée « 5TWaltz », dont l’original figure sur le CD « Sekrets », enregistré par Éric, en 2015, avec Thomas BOCHER qui, à mi-chemin, de cette présente version, vient poser sa flûte traversière enchantée, comme un oiseau en escale atterrissant sur l’une des branches fleuries de ces « Jardins électriques ». Ma-gni-fique pièce !

La plage 9 est dédiée à un moment revisité d’un original enregistré, en 2001, sur le CD « An Teuz », de BLEIZI RUZ…

Après une introduction « Eléctro-spatiale », c'est « Seven Gurdies ».

Revenons en Galice, avec « Caminos de galicia », composé en 1983, entre As Pontes et Ortigueira.

Nous serpentons sur une petite route à travers la montagne sauvage...

Éric écrit : « Comme les chevaux que l’on croisait dans la brume, avant de descendre vers la mer. Parfum de crottin, de garrigue et d’eucalyptus ».

L’électro de Yann épouse avec tact, ce fort pictural exposé mélodique et, in fine, raccompagne avec extrême élégance les cordes hispanisantes évoquant cette région interceltique du nord-ouest de l'Espagne. Un très coloré panoramique…

Une averse orageuse, un pas féminin qui, sous cette pluie drue, se presse et se déplace de gauche à droite dans l’espace stéréophonique ; on pousse la porte, nous entrons, sans doute aucun, dans un pub irlandais. On se rapproche des musiciens. Un reel se fait entendre dans la plus pure tradition, avant que les programmations de Yann et les cordes d’Éric, nous ramènent, si je puis dire, dans le son du disque. Le clair accordéon diatonique de Tanguy Le GALL CARRÉ s’avance, les pétillants effets électro, enveloppent « La boite du diable ». Les violons, la flûte traversière, le whistle, le boddhran répondent à la prime invitation à la session.

Tout le monde semble à deux pas de la tireuse à Guiness…

Éric est aux mandoles et guitares, Yann aux programmations, synthétiseurs, ambiances, Christian LEMAITRE, au violon, Gwenola LARIVAIN, au violon et whistle, Thomas BOCHER, aux flûte traversière et whistle, Tangi GALL CARRÉ, à l’accordéon diatonique, Hopi HOPKINS, au bodhran et DR NEAR, à la basse reggae.

Dans un fondu à l’ouverture, les cordes d’Éric introduisent « Coz Liorzou », nom d’un lieu dit à La Forest-Landerneau, commune du Finistère où Eric a passé quelques années, proche du cabaret « Le Vert Doré ». Ce titre a été, originellement, gravé sur le disque éponyme de BLEIZI RUZ (1983).

Une cristalline mélodie s’évapore de la guitare d’Éric, avant que les programmations, dont quelques furtives et ténues ambiances préparées par Yann, s’en emparent et que la flûte traversière de Thomas BOCHER vienne se joindre au couple « électro-cordé » originel.

Le thème est, joliment récurrent, avec de petits développements transitoires exécutés, aussi bien, par les synthétiseurs, que par les mandoles, ou la flûte. Un apaisant cheminement mélodique.

Eh oui ! Nous arrivons, déjà, à la fin du CD que nous projetons, avec gourmandise, de ré-écouter, tant il est, à la fois, divers et homogène, rythmé et mélodique, enraciné et, « à point, actuel, mais sans coutumier opportunisme caricatural.

Comme il avait commencé, le disque se conclut, en plage 13, avec notre original duo de cordes et programmations, percussions samples qui signe l’opus. En ultime piste, voici, donc, « War ar Mor ».

Ce morceau fait partie, comme « La petite marche » et « El camino », précédemment évoqués dans cette chronique, de la Bande Originale du film « Musiques pour un chemin d’étoiles » de Daniel DREUX, Jacques MARS et Sergio SIERRA. Ces 3 instrumentaux étant, respectivement, gravés en pistes 15, 11, 12 d’un Compact-Disc autoproduit, paru en 2004, où figurent, également, 3 créations de Patrik EWEN.

Proposé en salle dans le cadre des fort célèbres et pérennes projections-conférences labellisées « Connaissance du monde », organisation culturelle qui présente les films et les expériences des plus grands explorateurs internationaux, le film raconte l’aventure qui entraîne des dizaines de milliers de pèlerins et de randonneurs sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle en essayant de mieux comprendre la conjugaison des facteurs humains, historiques, sociologiques et spirituels, qui favorise le succès éclatant que connaît aujourd'hui le pèlerinage vers ce lieu capital de Galice où il reste possible de rêver d'humanité…

Ainsi, dans cette perspective, il ne vous sera pas surprenant, suite à une introduction de programmations semblant simuler une alarme sonore, presque immédiatement soulignée d’une rythmique de claviers et d’un sample de vagues marines, d’entendre, mixé, un extrait de l’historique discours, prononcé le 28 août 1963, à Washington par Martin Luther King… « I have a dream », ici, relayé, porté, par le chant d’une déchirante voix, puis par un céleste chœur laissant place aux celtisantes mandoles d’Éric qui dialoguent, comme pour nous raccompagner, entre danse et marche, avec les phrasés et les rythmiques électroniques de Yann.

Présenté, non pas en Digipack, mais en simple Digifile 2 volets, le Compact Disc « Jardins électriques » bénéficie, néanmoins, d’une superbe présentation colorée que nous devons à la plasticienne, graphiste et maquettiste œuvrant dans l'univers du spectacle vivant, du cinéma et de l'édition, Catherine GHOCLSY.

Le communiqué de presse résume, parfaitement, les intentions de cette artiste du trait et des couleurs :

« L’univers graphique des Jardins Electriques est un contrepoint visuel au principe musical de l’album : Des jardins, des fleurs et un parfum de printemps, certes, mais aussi des lignes rebelles, des couleurs saturées et, au final, une touche de surréalisme. ».

Au travers de cette description, tout est dit et bien dit. La version vinyle 33 tours ( ), avec une pochette de plus de 30x30cm, doit mettre, plus encore, en valeur, cette chatoyante et significative conception graphique confiée aux mains et talents de Catherine GHOCLSY et aux idées de Yann GUÉGUEN.

Par ailleurs, nous avons trouvé que même pour un « contenant » peu volumineux, il est très judicieux, de la part des artistes, d’y avoir joint un triptyque livresque reprenant des textes de présentation des morceaux, rédigés par Éric LIORZOU.

On peut, ainsi, mieux appréhender et retracer ces 40 années de substantielle carrière musicale, comme le fait, merveilleusement, cet opus riche de notes, de styles et de phrasés de tous horizons.

Par un aspect visuel qui se démarque de ceux des publications discographiques du moment, il vous sera, d’autant, plus aisé de repérer ce remarquable programme mélodique et rythmique que nous vous recommandons, sans hésiter, un seul instant.

Entre tradition et modernité, entre respect des racines et ailes prospectives, toutefois, parfaitement maîtrisées, « Jardins électriques », apparaît comme un riche voyage musical auquel les arrangements électroacoustiques apportent, sans dénaturer, sans violer, sans « électro-urbaniser » à outrance, une coloration novatrice et poétique à d’anciennes compositions qui, vous le constaterez, supportent, très bien, le temps.

La conjugaison des sonorités chaudes et perlées de la mandole d’Éric LIORZOU et des arrangements électroniques, finement mesurés, de Yann GUEGUEN, vous feront, sans nul doute, passer de lumineux et sereins moments dans les allées de ces contemporains jardins électriques… et celtiques.

Gérard SIMON

Illustration sonore de la page : Éric LIORZOU et Yann GUÉGUEN - Album "Jardins électriques" :

"La fête à Vincent" (Rond de Saint Vincent) - Extrait de 01:06.

La page de "jardins électriques" (Voir page) .

D'autres extraits sonores sur Culture et celtie, l'e-MAGazine (Voir site)

( ) Le conflit actuel retardant la livraison de la version vinyle, contactez, directement jardinselectriques [at] gmail.com

Les titres du CD "Jardins électriques" d'Éric LIORZOU et Yann GUÉGUEN.

01 - La Fête à Vincent (Rond de Saint-Vincent) - 03:54.

02 - Seth's Dance - 03:56.

03 - Laride Jakez - (Laridé) - 03:11.

04 - El Camino - 03:21.

05 - Cinquat - 03:32.

06 - Petite Marche - Avec Jacques Pellen, Étienne Callac - 03:55.

07 - Kostard Chouette (Koast ar c'hoad) - Avec Thierry Decloux, Yvon Molard - 04:22.

08 - 5t Waltz - (Valse à 5 temps) - Avec Thomas Bocher - 4:39.

09 - Seven Gurdies - 4:28.

10 - Caminos De Galicia - 03:45.

11 - Moon Reel - (Reel irlandais ) - Avec Tanguy Le Gall Carré, David Hopkins, Thomas Bocher, Christian Lemaître, DR Noar, Gwenola Larivain - 05:23.

12 - Coz Liorzou - Avec Thomas Bocher - 04:18.

13 - War Ar Mor - 04:25.

CD "Jardins électriques" - Éric LIORZOU et Yann GUÉGUEN :

Parution : 21 février 2022.

Production : Éric LIORZOU et Yann GUÉGUEN.

Réf : JE CD1.

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