Françoise Vergès explique en quoi le métissage construit de l'imprévisible

Françoise Vergès explique en quoi le métissage construit de l'imprévisible

Venue pour parler de Frantz-Omar Fanon, psychiatre et essayiste martiniquais et algérien, Françoise Vergès parle du "refus de l'assignation", ce n'est pas parce que l'on est noir que l'on aime forcément le jazz ou la biguine ... Dans ce refus de l'assignation, il y a aussi l'affirmation du métissage depuis toujours, des populations en déplacement que ce soit en Europe ou à l'intérieur de l'Afrique, ou partout ailleurs.

Malgré l'interdiction des rapports sexuels entre esclaves et négriers, malgré la peur panique des souchiens (comprendre ceux qui prétendent qu'il existe une "souche", race pure, unique, supérieure), le métissage construit chaque jour une société inattendue, créole, complexe, créative.

Youtubeuse, docteure d'Etat en breton-celtique à l'Université Rennes 2 / Haute Bretagne, enseignante, militante des droits humains à Cent pour un toit Pays de Quimperlé, des langues de Bretagne avec Diwan, Aita, GBB, ...., féministe, enseignante, vidéaste, réalisatrice, conteuse, chanteuse, comédienne amateure, responsable depuis vingt ans du concours de haikus de Taol Kurun, des prix littéraires Priz ar Vugale et Priz ar Yaouankiz, ...