
Cette observation peut être étendue à l’ensemble de la Bretagne historique incluant la Loire-Atlantique. Bien que rattaché arbitrairement à la région Pays de la Loire, ce département ne compte lui non plus aucun député ni maire RN.
Le quotidien "Le Parisien" fait remarquer que la Bretagne et la Corse sont les seules régions de France métropolitaine à ne compter ni maire ni député du Rassemblement national (RN) à l’issue des municipales de 2026.
Cette observation peut être étendue à l’ensemble de la Bretagne historique incluant la Loire-Atlantique. Bien que rattaché arbitrairement à la région Pays de la Loire, ce département ne compte lui non plus aucun député ni maire RN.
Si des élus du Rassemblement national sont désormais présents dans certains conseils municipaux en Bretagne, ils restent cantonnés à l’opposition et ne dirigent aucune commune. Le RN dispose en revanche de 7 conseillers dans l’opposition au Conseil régional de Bretagne.
On peut aussi constater une implantation limitée de La France insoumise (LFI) dans ces mêmes territoires. En Bretagne, le mouvement ne dirige aucune grande ville à l’issue des municipales de 2026, même s’il dispose de deux députées en Ille-et-Vilaine et de trois députés en Loire-Atlantique et que dans certaines villes comme à Nantes il fera partie de la majorité municipale. En Corse, il ne compte ni maire ni député.
Commentaires (19)
Une très bonne chose qui fait plaisir à tous les citoyens soucieux de tenir très eloigné tout ce que ces partis drainent avec eux. Un constat réjouissant qui ne peut être déconnecté par ailleurs du temps qui passe. A ce constat doit être ajouté la progression constante d'un mouvement qui exigerait analyse détaillée et conclusions car il y a urgence. Nombre de communes moyennes viennent s'ajouter dans des secteurs importants de l'Hexagone à celles dirigées par le FN. Or malgré le vol de l'argent public ou le voyage très récent de madame Le Pen en Hongrie pour soutenir Victor Orban la contamination se répand et il arrivera un jour, les pourcentages des votes aux élections présidentielles le montrent, où nous devrons affronter une offensive qui s'en prendra directement à notre spécificité et aux valeurs si belles et si nécessaires dans le chaos du monde de notre pays breton. Et si nous osions dépasser nos clivages pour agir en notre nom ??
Le problème, c'est que le "Parisien" parle de la région bretagne (B4) et non de la Bretagne (5 départements).
Donc le problème n'est pas que le FN ou RN, c'est l'État français nationaliste et centralisé qui participe à la destruction de la France historique en effacent ses provinces et en apprenant à nos enfants l'uniformisme et le nationalisme.
2 thèmes fondateurs de l'extrème droite en France.
2 thèmes rejetés par les peuples minorés de France : bretons, basque, corse ...
Breizh ep fachos !
La résistance au R.N. et à LFI fait plaisir à voir, mais l'arrivée des nouvelles populations risque de faire bouger le curseur. Mais tant que le RN se prononcera pour la suppression des régions, et que LFI continuera à se prononcer contre la langue bretonne (et Diwan), tout n'est pas perdu. Dommage que cet article ne nous parle pas, en prime, du désastre de l'UDB (et du Parti breton).
je connaissais un Michel Pressensé : Grand héraldiste en Pays de Retz (Bretagne).
oui ! Mais...on a tous les autres! En plus des"nôtres" Ça vaut autant de Fronts bas et de Rassemblements nationaux.La situation bretonne parle pour eux-tous. Indiscutablement!
Il peut y avoir des surprises aux sénatoriales, où le RN pourrait recueillir plus de voix qu'attendues : des suffrages venus de maires réputés "sans étiquette".
La Bretagne est une terre de bienveillance et il est heureux de voir que les extrêmes y sont moins représentés qu'ailleurs mais au regard des problèmes hexagonaux et des récents problèmes dus au trafic de drogue qui ont fait leur apparition même dans des petits centres il y a de quoi nourrir des craintes pour le futur .
Vu du balcon armoricain : ils sont fous ces français !
La carte est un peu spéciale : les limites de la Bretagne à l'Est correspondent en fait aux limites départementales (Ille-et-Vilaine; Loire-Inférieure devenue Atalntique) de la période 1790-2016. Elles ne correspondent pas aux limites du Duché de Bretagne (devenue province jusqu'en 1789), ni à celles de l'évêché de Nantes au Sud.
Par ailleurs je m'interroge sur les blasons présentés des évêchés (celui de St Brieuc, de St Malo etc). L'évêché de Dol comptait plusieurs enclaves dans le Nord-Bretagne (Trégor, Goelo, Penthièvre, Porhoet, Poudouvre...), mais également en-dehors de la Bretagne (Normandie).
Les écus semblent corrects, à l'exception de celui du Trégor. Parfois, il y a de grandes différences entre écu et drapeau.
Le blason du Trégor indiqué là est celui de Tréguier. A vraie dire, je ne pense pas que les évêchés avaient un blason. Un évêché n'est pas un Comté, une baronnie, une vicomté, un Duché ou un Royaume.
Le triangle bleu sur le blason de St Brieuc n'a rien d'historique à mon sens. On dirait une sorte de reprise d'un blason ancien du département des Côtes-du-Nord, pour symboliser la côte de la Baie de St Brieuc. Je me demande à quoi correspond (entre autres) le blason de St Malo, cela ne correspond pas au blason de la ville.
Ces blasons correspondent à ceux qu'on peut trouver page 70 de l'atlas de Bretagne de Mikael Bodlore-Penlaez et Divi Kervella, à l'exception de la confusion entre Tréguier et Trégor. Je ne sais pas de quand datent tous ces écus. A l'origine, évêchés et comtés se confondaient. Pour la Cornouaille, par exemple, le symbole de l'évêché était le poisson de saint Corentin. Ensuite, il y a eu la mode des armes parlantes : des cornes pour la Cornouaille (un cerf puis un bélier).
Vous parlez comme si ces créations récentes de ce graphiste(s) avaient une valeur historique. C'est assez étrange comme manière de penser.
Là le vrai problème c'est que tout ceci est présenté comme une authenticité historique ancienne. Les blasons sont situés sous le blason de la Bretagne (la bannière herminée) et non sous un Gwenn-Ha-Du, création récente. Du coup, le commun des mortels pense que ces blasons d'évêchés existaient au temps des Ducs.
Pas plus que le drapeau de Mikael Bodloré pour le Trégor est un drapeau historique. Il a un certain succès populaire dans le Trégor (le dragon rouge (hommage au pays de Galles ?) est plus populaire que le bélier historique de la ville de Quimper pour la Cornouaille), mais il n'a jamais été un symbole de l'évêché du Trégor historiquement.
J'ajouterai également : attention à faire des évêchés ce qu'ils n'ont jamais été : des provinces historiques. L'évêché de St Malo n'a jamais été une province, pas plus que celui de St Brieuc. Il y a bien des évêchés bretons, crées par les bretons, ceux du Tro Breiz pour résumer, mais l'évêché n'a jamais été une subdivision de la Bretagne. La preuve avec celui de Dol et ses 40 % d'enclaves, dont certaines en Normandie. Ou l'évêché de Nantes qui débordait en Anjou ou Poitou. Et surtout ces 9 évêchés n'étaient réunis que par l'Archevêché de Tours (Bretagne, Anjou, Touraine, Maine).
Je pense que tout ceci est une conséquence d'une interprétation trop étroite du Gwenn-Ha-Du. Il a un succès populaire, on ne va pas s'amuser à le remettre en cause, mais la Bretagne ne sont pas des Etats-Unis d'évêchés...ne donnons pas à ces évêchés plus d'importance politique ou de cohérence qu'ils n'en avaient. Surtout si c'est pour en plus y calquer une dimension linguistique inexistante à la base (bandes blanches bretonnantes, noires qui sont gallaises), ou alors uniquement pour faire la distinction entre les êvéchés bretons du Tro Breiz (7 évêchés) par rapport à ceux des Marches "gallo-romaines" (Rennes et Nantes) rajoutés postérieurement.
Je crois avoir été prudente à propos de ces écus : "semblent corrects" "je ne sais pas de quand ils datent". Quant aux armes parlantes, certes historiques, sans être originelles, ont-elles une grande valeur ?
Cela rejoint un peu ce que vous dites, mais l'Anjou n'avait pas vraiment un évêché.
Un exemple : Cholet et le choletais faisaient partie de l'evêché de La Rochelle (dont ne faisait pas partie l'essentiel de la côte vendéenne rattachée à celui de Luçon), lui même rattaché à l'archevêché de Bordeaux. Alors que le diocèse d'Angers faisait partie comme celui de Nantes (qui débordait sur les Marches d'Anjou et du Poitou), de l'Archevêché de Tours.
NATIONAL? C'est parce que nous ne sommes pas de la même nation, pour peu de temps encore, car on voit mal ici qui se lève pour une nation bretonne?
Si on peut être citoyen de plusieurs états, et je le suis, on ne peut appartenir qu'a une seule nation, car c'est une filiation unique, mais comme l'avait compris Morvan Lebesque, la colonisation a créé une situation de confusion telle que les Bretons sont de moins en moins conscient qu'il faut choisir.
Attention à distinguer les combats
Breton et socialement toujours engagé je ne confond pas LFI avec Mélenchon et autres notables de la république française intégriste avec certains militants de terrain de LFI à Saint Nazaire j'en connais qui sont dans nos idées et actions.
D'autre part qui pourrait sortir la liste des communes avec des maires "sans étiquette" ou "non définie"comme j'ai vu souvent sur les bandeaux des chaines de télé.?
Comment sont elles classées dans les tableaux politiques?
Il sera intéressant aussi de lister commune par commune les élus de toutes tendances, favorables à nos idées!Ex le maire du Croisic,adjoint et conseillers municipaux de Trignac,etc..?
Les listes -fréquence commune- auxquelles on s'est intéressé tardivement,ont plus que doublé leurs scores de 2020.
Que fait on pour les législatives en 2027?
A Saint Nazaire faut présenter une ou un candidat breton.En parler déjà!
Si vous ne confondez pas LFI et Mélenchon c'est grave. C'est comme ne pas confondre FN avec Le Pen.