La Bretagne est trop chère
Dépêche de Philippe Argouarch

Publié le 8/08/06 23:35 -- mis à jour le 00/00/00 00:00

Dans une brochure concernant les chiffres du tourisme en Bretagne publiée par la région cette année, on demandait aux touristes européens venant séjourner en Bretagne ce qui leur déplaisait le plus.

Contrairement aux idées reçues, ce n’est pas le temps qui vient en premier mais LES PRIX. Avec des canicules de 40 degrés dans le centre et le sud de l’Europe, la Bretagne est d'ailleurs devenue un hâvre de fraîcheur de plus en plus prisé.

On savait que les Anglais venaient moins en Bretagne depuis 2005. Ils trouvent moins cher dans des pays desservis par les vols lowcosts (qui commencent à peine à fonctionner vers la Bretagne). Quant aux européens qui continuent à venir chez nous, ils semblent préférer un coin de campagne et ce que les enfants préfèrent le plus : aller a la plage.

Les chiffres sont là pour le prouver : Les fêtes nautiques de Douarnenez auraient enregistré une baisse signifiante (80 000 billets vendus au lieu de 110 000). Le festival de Lorient aurait enregistré une baisse de vente de billets de 5 à 10 % par rapport aux 126 000 billets vendus en 2005. Le directeur général du FIL, Jean-Pierre Pichard envisagerait même de faire payer à nouveau la grande parade -- ce qui n ’est pas sans poser des problèmes, car la loi interdit de barrer l’accès aux espaces publics comme chacun sait.

La prolifération des festivals d'été de Bretagne et leur côut, font que le touriste en choisit un ou deux et boude le reste. En premier lieu il ne peut être à deux endroits à la fois et d'autrepart comme il n'a pas de babysitter, une soirée pour une famille avec deux adolescents revient souvent à 100 euros.

ABP/PFA

Philippe Argouarch

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Philippe Argouarch est un reporter multi-média ABP pour la Cornouaille. Il a lancé ABP en octobre 2003. Auparavant, il a été le webmaster de l'International Herald Tribune à Paris et avant ça, un des trois webmasters de la Wells Fargo Bank à San Francisco. Il a aussi travaillé dans des start-up et dans un laboratoire de recherche de l'université de Stanford.
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