La lecture d'un post de Pascal Henry, militant dévoué de la langue bretonne, est l'occasion de réfléchir à la pensée de la table rase chère à LFI. Comment concilier avenir de nos langues et table rase ? C'est impossible!
La lecture d’un post de Pascal Henry daté du 13 avril m’amène à réfléchir à la pensée Lfiste. Certains militants bretons sont tentés par la table rase mélenchoniste au motif qu’il est préférable de « se préoccuper du bien-être de la population plutôt que « des mythes poussiéreux » sous-entendu de notre patrimoine ou de notre histoire bretonne.
Il est fait reproche aux militants qui s’efforcent de défendre notre patrimoine, notre culture et de répandre comme on peut la connaissance de notre histoire, de se complaire dans « une vision romantique traditionnelle et parfois passéiste d’un territoire ».
J’ai du mal à comprendre que l’on puisse penser que celui qui cherche à diffuser notre culture et notre histoire - bref les fondamentaux de ce qui fait de nous un peuple- est forcément hostile à la recherche du bien-être de ses concitoyens.
Je n’arrive pas à comprendre que l’on puisse penser que celui qui cherche à défendre sa culture et son histoire, est forcément un sale type de droite, bourgeois dans l’âme. Pour ma part, je suis issu de la paysannerie léonarde, plutôt chrétien-social, très attaché à sa Bretagne comme à la justice sociale.
Le travail que font encore quelques associations est une mission importante qui n’entrave en rien la recherche du bien-être social et environnemental de nos concitoyens. Mais bien plus encore, ce travail contribue au bien-être et protège des errements les plus graves.
Que ceux qui sont tentés par la table rase Lfiste se félicitent car il se trouve que notre culture faite de « mythes poussiéreux » est bannie de l’école de la république. Il se pourrait donc qu’elle fasse encore un peu peur et que ceux la défendent sont en situation de résistance, quelque part. ça aussi c’est humain.
Il semblerait que la pensée mélenchoniste gagne du terrain puisque, à l’instar des députés LFI, même le président de la région Bretagne Loig Chesnais-Girard se montre hostile à la renaissance de l’Alsace.
J’y vois surtout la menace que fait peser sur nous cette « France nouvelle » que nous promet LFI consistant à jeter à la poubelle de l’histoire l’Alsace, la Bretagne et toutes nos vieilles patries et pour faire quoi ? Créer un ensemble de gens que plus rien ne reliera sinon les discours enflammés du chef, la propension à faire marcher au pas et à suivre le clairon qui sonne, au nom d’un bonheur universel promis à tous, mais que personne ne connaîtra jamais. Par contre, malheur à qui ne suivra pas le chef et ne sera pas heureux. Car le chef à toujours raison puisque la république, c’est lui !
Si ce bonheur promis est un mythe politique qui a déjà commis des ravages, La Bretagne n’est pas un mythe. C’est une vieille terre gorgée d’histoires et de valeurs et qui a su accueillir des gens de partout sans pour autant se trahir. Ce n’est pas une puissance militaire, mais juste une puissance de bien-être. Et si vous détruisez cela comme l’entend LFI, c’est la porte ouverte à toutes les dérives et à la polarisation des extrêmes qui nous promet demain la guerre civile. La Bretagne est un socle de résistance à toutes les formes de domination.
La table rase mélenchoniste, dans la pure tradition robespierriste, est foncièrement déshumanisante. Dans ma famille, nous avons encore la mémoire des coupeurs de tête ! L’humanité n’est qu’une chaîne alourdie des souffrances, des joies et des espérances des millions de ceux qui nous ont précédés sur cette terre et dont nous ne sommes qu’un maillon chargé de soutenir ceux qui viendront après. Briser cette chaîne est une atteinte à l’humanité et l’homme n’en profite jamais.
Pour ma part, j’ai toujours été ravi de voir une personne venir d’ailleurs et s’intégrer, faisant sienne notre culture et notre histoire. C’est la Bretagne que j’aime, celle qui vit, se partage, mais encore celle qui se défend.
Celui qui ne sait plus qui il est n’intégrera jamais personne. Il semblerait que cette forme de nihilisme se répande beaucoup ces temps-ci.
La Bretagne « des mythes poussiéreux », j’essaie de la défendre depuis des années, avec des bouts de ficelles, comme beaucoup d’entre nous et sans la moindre subvention publique. C’est notre espérance dans ce monde qui s’écroule et c’est le socle sur la base duquel on peut construire et penser une solidarité communautaire.
Si demain, le peuple breton n’existait plus, je ne vois vraiment pas ce qui nous relierait et au nom de quoi on pourrait prétendre sauver nos langues.
Enfin, je crois pouvoir dire que les Basques, les Catalans, qu’ils soient de gauche ou de droite, n’ont jamais oublié qu’ils étaient basques et catalans. C’est le secret de leur force de résistance. Au nom de quoi devrions-nous oublier que nous sommes Bretons ? Pour devenir quoi ? Parisiens ? Ouestiens ? Lfiste ?
Yvon OLLIVIER
Auteur
Commentaires (52)
En tant que militant occitaniste, je partage votre point de vue. J'ajouterai que les propos LFI rappelent singulierement ceux de la droite la plus radicale. Courage mes frères de Bretagne.
Un dielfennadur ez reizh.
Il n'y a qu'en République française que l'on ne peut pas parler breton et avoir d'autres activités sociales, professionnelles et politiques ?
C'est soi-disant un blocage pour tout et qu'il faut se débarrasser au plus vite ?
Parler breton empêcherait d'être d'accord avec : rétablir une justice sociale, mieux répartir les moyens financiers et prendre en charge les plus faibles ... donc un programme de gauche ?
A moins que pour être de Gauche, il faut porter un Keffieh, se battre pour un état palestinien et être évasif sur la Russie de Poutine ?
Les sculpteurs de l époque se disaient EN Bretagne, arrivés par hasard et opposés aux mythes. Pour finir, ceux qui sont restés en mémoire sont ceux qui y croyaient. Trugarez dezho.
?
Je partage votre avis . LFI est sans doute le représentant de la ligne jacobine la plus dure
je souscris sans réserve à cette argumentation. Sauf à dire que je n''ai pas la même vision que vous de JL Mélenchon. Il veut modifier les lois. Il a créé des groupes de travail. Il a créé le cercle Aristote pour repenser la politique. Il a créé un mouvement auquel adhèrent, ou pas, les autres. Mélenchon ne se réduit pas à LFI. Il est le seul, absolument, à avoir des idées claires sur l'histoire et sur la politique à mener. Jusqu'à présent je me méfiais de son jacobinisme. Mais je l'ai entendu hier parler (you tube) de la Bretagne et des autres pays sans Etat qui ont été annexés par la France au fil des siècles. IL évolue nettement sur ce point précis. Si nous savons développer nos propres projets politiques avec Paul Molac et Loic Chesnay-Girard, Troadec et les autres volontaires, si un mouvement fort se dessine en Bretagne pour retrouver notre plus grande autonomie et notre géographie, nous allons pouvoir profiter de cette fenêtre de l'histoire qui est favorable à la décentralisation. Les occasions sont rares et les trains passent sans s'arrêter. Saisissons les opportunités qui se présentent. Utilisons sans barguigner les occasions de faire avancer la cause de la Bretagne.Cessons les querelles internes. Le moment est historique puisque il est pour la première fois souhaité partout en France. C'est une chance à saisir. Ecoutons attentivement Mélenchon il a des idées qui peuvent nous être favorables puisqu'il propose de s'en remettre au peuple. Je rêverais qu'un collectif breton participe à son mouvement dans le cadre par exemple des peuples et Régions solidaires .Autrement dit faire de la politique autrement... Nos objectifs sont clairs : réunification, décentralisation jusqu'à l'autonomie la plus proche possible de l'indépendance. Adhérons à des projets. Résistons à la volonté de domination de nos édiles. Vigilance ! Intelligence collective ! participation têtue sans compromission ! Bref soyons BRETONS !
Melenchon peut aussi avoir des propos très opportunistes.
J'aimerais bien savoir ce que Mélenchon a bien pu raconter exactement sur cette France éternelle qui n'a pas existé de toute éternité. Mélenchon ne semble plus insensible aux communautarismes issus de la décolonisation, donc pourquoi pas nous, pauvres Bretons ? Comme il y a des députés FLI en Bretagne, Mélenchon s'est-il enfin rendu compte que cette vieille province n'est pas aux mains des chouans ?
Melenchon peut aussi avoir des propos très opportunistes.
Chère Colette, on se nourrit d'espoir ou on se berce d'illusion.
JL Mélenchon est un grand communicant et sait dire ce que les gens veulent entendre.
Est-il capable de s'émouvoir de la disparition du peuple breton comme il semble s'émouvoir de la disparition du peuple palestinien ?
Y-a-t-il un représentant LFI en Bretagne pour lui poser des questions précises sur ce que veut le peuple breton ?
l'ABP pourrait publier les réponses ... et faire de même avec les autres partis politiques en lice ?
Les militants pour la Bretagne à cinq départements se font rétorquer qu'on ne va pas revenir aux provinces de l'Ancien Régime. Pourtant, c'est bien à Paris que survit l'âme de cet Ancien Régime, avec ses Intendants (l'Etat profond), sa Cour et son Tiers-Etat dominé par les figures de la bourgeoisie parisienne.
Toujours très intéressantes les analyses de Yvon Ollivier que je partage
Ancien élu à Sant Nazer Saint Nazaire je me suis battu pour défendre mon Pays la Bretagne
Mes collègues pour la grande majorité étaient dans la même pensée humaniste mais leurs partis parisiens les rappelaient à l’ordre jacobin…
J’y ai cru je pensais pouvoir convaincre du bien fondé de la Justice pour mon Pays la Bretagne
Depuis je me déclare Breton Européen
Le jour où la république bananière française arrêtera de nous interdire notre réunification et nos langues… je pourrais reconsidérer ma nationalité
Voilà des textes et commentaires importants qui doivent servir pour nos débats actuels
Moi qui suis plutôt de "gauche" et même d'extrême gauche selon les votes
je dis depuis une vingtaine d'années regretter d'avoir chanté .....du passé faisons table rase;; de l'internationale.
Cela ne m'empêche pas d'agir ,de concrétiser des idées,des projets avec des nazairiens,des bretons,des militants internationalistes,
Je confirme qu'il ne faut pas généraliser dans LFI,le PC,LO,le NPAil y a des copains comme nous avons des camarades avec des militants du centre ,de la "droite" humaniste..qui se disent bretons et le font savoir.
Maintenant lorsqu'on me demande si je suis de gauche ou de droite,je dis que je suis du Nord et du Sud!
Bien d'accord avec Yannig Coraud, depuis les années 58, je suis Breton en Europe.
J'avais même proposé que l'on place le Gwenn ha du dans le drapeau européen.
Nous devons construire une force politique et une force économique bretonne ambitieuse.
Reprendre l'élan de nos années de Breizh .
Soyons nous même.soignons pugnace.
Arréter d'aller à la soupe.
Je ne crois pas plus à la sincérité de Mélenchon - dont le discours breton semble argumenté par Françoise Morvan - qu'à celle du R.N. votant en faveur de l'Alsace autonomisée. Tout cela, c'est posture d'avant élections présidentielles. Dans les mairies R.N., on enlève les drapeaux européens et régionaux, Louis Aliot supprime le peu de catalan qui était d'usage dans les cérémonies de mariage à Perpignan, etc.. Comme écrivait Nicolas Lebourg : "Jean-Marie Le Pen n'a jamais été un Girondin malgré ses origines bretonnes. Marine Le Pen, elle, est une jacobine très accomplie." Et je ne sais pas où est la colline inspirée du petit cordonnier Jordan...
Je repense à ce que nous avait dit l'universitaire Dominique Le Page lors d'une soirée avec un journaliste d'O.F. qui nous présentait son dernier livre sur la Bretagne : "Pensez-vous que ces nouvelles "régions" teindront très longtemps ?"
Quand je vois Macron passer son temps chez les papes mais motus sur les crimes de l'église catho , se prendre pour un p'tit roi , un pays de plus en plus centralisé , comme au temps de Louis XIV pour payer les guerres , je me demande quelles pensée animent ces gens-là !
Une société n'évolue que très lentement . Le super scandale des enfants qui vivent à la rue en attente du minimum de bien être social le plus élémentaire , de la part d'un pays qui a signé et ratifié "la déclaration des droits de l'enfant" , s'accentue toujours un peu plus !
Il y a à faire , c'est vrai ! Mais de cela nous n'entendons jamais parlé ...
Du gâchis que ces changements de régions obsolètes avant même d'exister .
Je ne partage pas cette analyse.
Sur le terrain, a Redon mes camarades sont CGT & LFI. Bien qu'encarté a l'UDB je fais partie de ce qu'on appelle l'ultra gauche anarchiste.
Et il n'y a pas que cet abruti de Mélenchon a LFI, loin s'en faut... Ruffin, Autain, Coquerel etc. Qui sont de vrais militants sans ornières.
Dommage de voir le monde en série de tiroirs manichéens.
"Ruffin, Autain, Coquerel"...ces gens là sont sur la même ligne que Mélenchon. Et Mélenchon est un produit de la Gauche. Le problème n'est pas la méthode "éructante" de Mélenchon, mais juste le fond idéologique qui est incompatible avec les idées de différenciations, d'autonomie, d'enracinements linguistiques et culturels, je ne parle même pas d'autonomie fiscale etc.
Vous pourriez nous citer la Catalogne. La gauche radicale catalane a littéralement fait éclater le mouvement indépendantiste ces dernières années. Résultat, la question de l'indépendance de la Catalogne a littéralement disparu des écrans radars. Ne reste plus que cette coalition de gauche internationaliste à Madrid, faite de régularisations massives de migrants largement hispanophones (un peu moyen de diluer à terme l'irrédentisme catalan ou basque), de combat uniquement pour l'Etat palestinien, avec un antisémitisme exacerbé.
L'auto-détermination de la Catalogne a disparu car l'idéologie de Gauche est foncièrement hostile précisément à ces histoires d'autonomie ...un autonomisme de gauche c'est uniquement quand un pays est très à droite en fait. Juste provisoire et motivé beaucoup plus par une forme de volonté de "prendre le pouvoir", renverser la table, coup d'Etat, que de défendre une identité ou spécificité.
Un dielfennadur ez reizh.
Na ruz, na gwen, breizhad hepken !
Mennozhiou rannet.
Le pen et melenchon sont contre l Europe fédérale ! C est triste que des bretonnes, bretons votent pour eux !😭
Vous avez la mémoire courte en ce qui concerne " le minority safe pack"... c'est pourtant une sacrée leçon que les naïfs ont normalement appris, moi le premier... Mais c'est fini : Cette Europe que vous défendez n'a rien d'humain ou presque... au lendemain de la seconde guerre mondiale , il y avait un projet... aujourd'hui il y a une erreur !
Toute histoire d'un peuple, d'un territoire, d'un parti est toujours un roman. Certains prêchent bien pour une 6eme république avec une nouvelle refondation égalitaire et sociale citoyenne alors que plus de 50% de la population (la majorité....) ne donne peu ou pas son avis. Qui ne dit mot consent ? Est-ce que la population française serait pour une 6eme république ou soit s'en tamponne le coquillard parce qu'elle sait très bien que cela ne changera rien à son bien-être?
Aux dernières nouvelles, les états généraux de 1789 et le cirque qui s'en est suivi ont fait un peu ce qu'ils voulaient et au diable les doléances du peuple.
La France depuis 1789 est devenue le labo d'une république universelle , les guerres napoléoniennes ont montré qu'elle voulait imposer " la matrice " politique du cercle de la raison en Europe , puis dans les colonies , l'existence des peuples, leur régime , des identités devait s'effacer devant la pensée révolutionnaire de quelque manière que ce soit ... En Italie idem puis les pays Rhénans , nouvelles frontières de cet état , viendront plus tard l'unité italienne avec Cavour , Garibaldi , Manzonni , le catholicisme étant l'obstacle , dans les états allemands le protestantisme apporta son concours , la Prusse devint un centre d'accueil des idées révolutionnaires en dépit de la verticalité politique en accueillant les philosophes français puis créa la confédération de L'Allemagne du Nord( Meternich) adversaire de L'Autriche Hongrie (Sadowa 1866) et de la France 1870 ( Bismarck ) pour former l'empire allemand en 1871 ....L'effondrement de la Russie (Tannenberg) et Révolution bolchevique , des empires centraux et empire Ottoman en 1918 et 1919 traité de Versailles démontrent que le processus commencé en 1789 s'est poursuivit dans le monde et outre Atlantique avec le la création des USA (13 colonies ) , mouvement révolutionnaire débuté le 02 septembre 1764 et la défaite de l'empire britannique en Amérique le 04 Juillet 1776 Déclaration d'indépendance américaine .
Tout ceci pour dire que la pensée nouvelle s'est déployée , il n'y a pas de peuples , pas d'ethnies , pas de cultures diverses , il n'y a que des citoyens assujettie çà celle -ci .
Dans l'hexagone , il n'y a de fait qu'un seul peuple , une seule langue , une seule pensée "une et indivisible " . L'Europe présent UE sera une extension de ce système peu démocratique et technocratique . Le machin " de De Gaulle " .
De nos jours , demander d'exister en dépit du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes est jugé réactionnaire dans l'UE .
Les suppôts de la DDR qui n'avait rien de démocratique, prétendaient eux-aussi plus et mieux « se préoccuper du bien-être de la population plutôt que « des mythes poussiéreux ».
En la circonstance, le "mythe poussiéreux" n'était pas moins que la réalité et l'unité du peuple Allemand et donc la nécessité de la Réunification de l'Allemagne, évidemment après reconnaissance de la frontière Oder - Nieisse entre la RFA et la Pologne. C'est heureusement ce qu'il advint qui ouvrait la voie à l'UE.
Cette engeance systématiquement pro-soviétique préférait qu'il y eut ''deux Allemagnes'' puisqu'ils l'aimaient tant ...! (MAURIAC - 1967). Mais elle soutenait et soutient une France jacobine dite ''éternelle'' qui ne l'est absolument pas.
La réalité est que les peuples vivent plus longtemps que les frontières imposées par les guerres. On voit cela partout où les perverses frontières étatiques existent surtout sur le mode post colonial (Lignes Sikes-Picot, Ligne Durant, ...) et organisent de récurrents conflits.
Voici aussi pourquoi la France doit retrouver les provinces.
A
Bonjour, une seule solution: faire systématiquement barrage à LFI lors des prochaines consultations électorales. En clair, installer un solide cordon sanitaire autour des candidatures de ces jacobins franchouillards et ultra-nationalistes. Vous imaginez Mélenchon arriver à la présidence de la République en 2027? C'est en est fini de la Bretagne et des autres régions, Alsace, Occitanie, Pays Basque, etc.. De grâce, ne prenons pas le risque de voir le Lider Maximo ou ses sbires néo-staliniens détenir la moindre parcelle de pouvoir en Bretagne: c'est une simple question de survie. A galon,
Ce genre de "réponse à LFI" me fait penser aux réponses à Françoise Morvan, "réponse à Batteux", "réponse à Grosvalet", "réponse à Jacques Auxiette" etc toujours des réponse à des personnes dont l'idéologie est profondément hostile (le noyau nucléaire de leur engagement) à la Bretagne qui représente tout ce qu'ils détestent au fond : un enracinement, un enracinement européen, un ancrage chrétien ou jugé comme très fort, trop fort, une civilisation dont Rome et la Bassin Méditerranéen aurait fait table rase, une "minorité" réelle, donc peu intéressante dans une logique de "masse" électorale, un attachement à un territoire pur produit du Moyen-Age, un Duché, de l'ancien Régime etc une population historiquement fort peu "créolisée" (quoiqu'on en dise).
Ce genre de réponse est une réponse de personnes éconduites, d'électeurs de gauche en fait, de complexés. Mais l'autonomie fiscale, la "Bretagne historique", la différenciation, défendre une identité européenne ancienne et enracinée dans une "France nouvelle" toute entière tournée vers l'Afrique et la Méditerranée, est-ce compatible avec l'agenda de Gauche, et de la Gauche française ? J'en doute.
Pas mal font le lien entre Mélenchon, LFI, et le RN qui "risque" d'être aussi infréquentable que Le Pen. Tout est dit et non-dit également. Car LFI est foncièrement hostile à tout ce qui motiverait l'autonomisme breton précisément. Je ne suis pas sûr du tout que ce soit le cas du RN. Même Jean-Marie Le Pen : il était favorable à la réunification de la Bretagne par exemple. Les régions à forte identité, toujours bien vivantes, comme l'Alsace, la Corse, les Pyrénées-orientales, la Flandre etc vote régulièrement RN aux scrutins français et européens. A Roubaix on vote LFI...mais reste t-il un flamand à Roubaix ??
Ainsi donc,
Regarder quinze siècles en arrière, serait être passéiste? (Histoire de Bretagne)
Regarder deux siècles et plus en arrière, serait être moderniste... (Révolution française, et robespierriste)
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Cherchez l'erreur.
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War meur a boent ez eo ret bezañ aketus ouzh roudoù an Dispac'h braz e pennoù pe froudoù politikel a -vremañ...
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Sur un certain nombre de points, il est indispensable de se montrer vigilant quant aux traces de la Révolution (française) dans la mentalité de courants, politiques ou idéologiques, contemporains particulièrement dangereux. Comment peut-on faire l'apologie de la guillotine (ouverture des JO de Paris), par exemple? Veulent-ils prendre exemple sur le pays des mollahs, dont la terreur semble être un pilier incontournable?
15 siècles en arrière, cela nous ramène au 6ème siècle.
A cette époque, le territoire de la Bretagne était celui de la basse Bretagne.
La haute Bretagne était, elle, dans le royaume des francs, carolingiens à l’époque.
Il faut donc également se montrer vigilant sur les récits historiques dont les détournements par rapport à la réalité sont particulièrement problématiques, faute de clarification de l’intention : ignorance ou manipulation.
Erratum : mérovingiens
Je viens m installer en bretagne à 53 ans pour sa culture, son peuple et sa mentalité. J ai vécu aux Antilles , a paris, en lorraine et j ai cherché un endroit avec une identité forte ou je pourrais m intégrer. J espère que cette bretagne ne sera pas pourrie comme les autres endroits où j'ai vécus et sa culture dénaturée. Comme la corse c est un des derniers bastions de la culture et de l identité et sans être un facho j intégre ce pays pour cela. Les LFI détruisent toutes cultures et identités propres et partout où ils sont je n y ai vu que conflit et desolations et perte de culture. J ai choisi la Bretagne bien que je n en soit pas originaire pour cette culture préservée, et en tant qu étranger je l épouserait , la respecterait, la ferait mienne et la défendrait pour qu elle ne soit pas noyée et pourrie comme tant d autres régions de france. LFI est le pire de la France et mon combat aujourd'hui et j'espère qu ils ne percherons pas en Bretagne car dans toutes les régions où ils en passent il n y a que chaos et perte d identité. En corse ils n existent pas et j espère qu il ne percerons pas en Bretagne sinon l identité bretonne disparaîtra. La Bretagne est encore préservée ainsi que sa culture et battez vous pour cela chers bretons. Aujourd'hui j ai décidé d'être breton , je danserai avec vous, j épouserait votre culture et je me battrai avec vous pour la préserver
La transmission héréditaire du pouvoir (et même chez les Le Pen ) n'est pas acceptable ! Les tortionnaires non plus ! Affligeante cette récupération des idées nauséabondes d'extrême droite .
J'aime beaucoup ce poème de Tahar Ben Jelloun :
CHAQUE VISAGE EST UN MIRACLE
Un enfant noir , à la peau noire , aux yeux noirs
Aux cheveux crépus ou frisés , est un enfant
Un enfant blanc , à la peau rose ,
Aux yeux bleus ou verts
Aux cheveux blonds et raides , est un enfant .
L’un et l’autre , le noir et le blanc ont le même sourire
Quand une main leur caresse le visage ,
Quand on les regarde avec amour
Et leur parle avec tendresse .
Ils verseront les mêmes larmes si on les contrarie ,
Si on leur fait mal .
Il n’existe pas deux visages absolument identiques
Chaque visage est un miracle parce qu’il est unique .
Deux visages peuvent se ressembler
Mais ils ne seront jamais tout à fait les mêmes .
La vie est justement ce miracle .
Ce mouvement permanent et bougeant
Et qui ne reproduit jamais le même visage .
Vivre ensemble est une aventure où l’amour ,
L’amitié est une belle rencontre avec ce qui n’est pas moi ,
Ce qui est toujours différent de moi et qui m’enrichit .
Surtout, ne jamais oublier qui sont ces deux groupes. Le pen et melanchon. Issus du fachisme et communisme. Collabos avec hitler et Staline. 80 millions de morts chacun . La grande honte au 21 siècle !
Le devise de la ville de Landerneau est Dalc'h sonj, Dalc'h mat = souviens toi, tiens bon.
Elle représente à mes yeux quelques traits saillants de l'esprit breton et permet de caractériser la menace que représente LFI pour la Bretagne.
Se souvenir que Mélenchon est un ennemi farouche de langue bretonne et qu'il a qualifié le réseau Diwan de secte. Se souvenir qu'il est un fanatique du jacobinisme et qu'il idolâtre Robespierre, Mao et Castro (on fait mieux comme incarnation de la démocratie).
Se souvenir qu'il justifie la violence et qu'il soutient la jeune garde, ce mouvement d'extrême gauche fasciste qui a assassiné un jeune à Lyon.
Se souvenir qu'il est un vecteur de l'antisémitisme décomplexé qu'il propage sous couvert d'antisionisme.
Tenir bon contre la tentation de tomber dans le piège de la convergence des luttes où le mélange islamo-gauchiste avec le mouvement LGBT et le racialisme se termine toujours par l'élimination du socle culturel des peuples et de leurs identités.
Tenir bon contre le lavage de cerveau idéologique ayant pour but de nous faire croire que LFI aurait des idées nouvelles alors qu'il s'agit d'idées datant de la révolution Français, du Marxisme Léninisme et de quelques relents de vapeurs soixante huitardes.
Tenir bon contre la tentation de vendre son âme pour obtenir à tout prix un poste aux élections..
Personnellement, je ne veux pas plus d'une nouvelle Bretagne que d'une nouvelle France où le grand remplacement assumé et voulu par LFI aboutirait à la disparition du peuple breton.
LFI est un poison mortel pour la Bretagne, son peuple, sa culture et la langue bretonne. Luttons pour faire barrage à ce parti et n'acceptons aucun compromis, aucune association.
Ma chomomp unanet ha war evezh, ne vo ket tu da LFI d'en em silan er vro. Ene Pobl vreizh ne glot ket gant mennozhioù LFI hag an hent nemetan da vont gantan eo hini ar furnezh.
Chomomp hon-unan hag e chomimp bev.
Bevet Breizh dieub !
A galon
Ya just...ha plij a ra me muioc'h c'hoaz an hini Rosko:
"A rei, ha skei Ataw"
Le risque pour la Bretagne me semble plutôt l'incrustation dans la durée des pires réactionnaires français. On l'a vu lors des dernières municipales (le RN a fait 19% des suffrages exprimés à Lannion par exemple). Donc LFI n'est pas vraiment le problème... sauf bien sûr pour les gens d'extrême-droite !
En ce moment, le "Canon Français", organisation d'extrême-droite, organise des meetings politiques sous couvert de réunion amicales gastronomiques. La structure appartient à un milliardaire d'extrême-droite exilé en Belgique pour raison fiscale... Un meeting a été organisé près de Rennes l'année dernière. Cette fois, c'est près de Quimper qu'ils veulent se réunir.
Occupez-vous de ça plutôt que de LFI.
Réponse à la réponse d’Yvon : Je tiens tout d’abord à te remercier, Yvon, pour l’élégance de ta démarche. En effet, tu as pris la précaution de m’informer que tu rédigerais une réponse au message intitule “De quoi je me mêle ?” que j’avais posté sur ma page FB. Tout le monde n’a pas cette délicatesse. Je te reconnais là et je te remercie aussi d’avoir reconnu le combat opiniâtre que je mène pour la Bretagne, pour la Réunification, pour sa culture dans sa diversité et surtout pour la langue bretonne. Je te renvoie ce compliment, toi qui fait partie de ceux qui travaillent sans relâche, avec une démarche différente, sur tous ces points et depuis des années.
Je suis désolé que tu aies cru que mon écriture ait pu laisser entendre que je pourrais remettre en cause l’utilité de ton engagement. Non, Yvon, tu n’étais pas visé et le but n’était d’ailleurs pas de désigner qui que ce soit mais juste de proposer une contribution “disruptive” au débat, justement pour qu’elle fasse débat. Et ta réponse, avec laquelle j’ai des désaccords importants, tu le sais bien, fait bien débat, elle aussi.
Par ailleurs, je ne voudrais pas laisser croire que je te soupçonne d’être “réac”. Nous ne sommes bien sûr pas sur les mêmes positions écologiques et sociales mais je sais fort bien comment tu as pris immédiatement une position claire par rapport au PNB. D’autres ne l’ont pas fait.
Alors, réglons un point pour ne pas s’inventer une hostilité à partir de laquelle d’aucun pourrait en venir aux caricatures faciles à dénoncer, une procédé pour mieux disqualifier le contradicteur et éviter ainsi que se frottent les idées. Je ne suis pas hostile à l’Histoire, les mythes, la tradition. J’ai lu tout ce que je pouvais lire sur ces sujets qui me passionnent aussi. MAIS, je ne crois pas qu’ils soient suffisants à construire des majorités, celles qui permettent de changer concrètement les choses, tout simplement parce qu’ ils ne suffisent pas à rassembler une population dont les préoccupations sont, souvent, d’abord (ou aussi), la santé, le dérèglement climatique, le social. C’est je crois ce qu’ont compris des partis comme EH BAÏ, la Plaid Cymru, le Sinn Féin, le FLNKS, le PLR, les Partis Corses... Et pour le coup, des fantômes poussiéreux et un imaginaire caricatural et folkloriste (le mot est péjoratif en langue française, par en anglais, je crois), parfois fruits d’une culture façonnée par le colonialisme français sont, pour beaucoup, dont moi, au mieux insuffisants, au plus des repoussoirs. Il faut, ici, désamorcer le faux procès qui pourrait m’être fait : je ne parle pas de la culture traditionnelle bretonne, vivante, riche et inclusive, mais du vilain équivalent du raciste “Ya bon banania” que la France coloniale a développé aussi sur la métropole et qui perdure aujourd’hui chez Morvan, par exemple (avec une dose de complotisme presque risible quand on lit ses écrits).
Cela étant dit, si nous travaillons dans le même sens sur les sujets qui nous tiennent tous les deux à cœur, nous avons -il faut le reconnaître- des points de vue divergents sur d’autres sujets -c’est la vie démocratique - ainsi que sur la stratégie. Je ne prétends pas être omniscient, et je salue le militantisme des différents·es acteurs·ices de la défense de la Bretagne réunifiée, culturelle et linguistique, dont toi, quand bien même elles et ils adoptent des stratégies différentes, car ils ne s’arrêtent pas à des postures (dans les bars, les bretons sont indépendantistes mais quand il faut agir pour la Bretagne, les mêmes sont plus discrets). C’est le cas, de bon nombre de militant·e·s de différents partis bretons, avec lesquels je peux bien avoir des différents parfois très importants sur bien des sujets, du Parti Breton, de l’UDB dans laquelle je compte plus d’amis·es, bien sur, de Dispac’h dont je salue l’engagement dans mon post bien que le ne sois pas indépendantiste, de Christian Troadec dont je salue la réélection, de mon ami Paul Molac ou de toi, mais aussi avec des militants·es de partis “français”, de droite comme de gauche. J’ai évidemment d’autant moins de différents que les partis bretons ou français sont proches de la gauche écologique et sociale, c’est vrai, car c’est là, selon moi, que ce trouve l’alternative à l’accumulation financière et patrimoniale des plus riches, au pillage de la planète, aux va-t-en guerre, etc.. J’ai cependant de très bonnes relations avec beaucoup de militants·es de partout, avec nos points d’accord bretons, malgré nos désaccords.
L’amour ou les preuves d’amour ? Hors-mis à l’extrême-droite, on ne trouvera plus, dans aucun parti de France, une ligne officielle condamnant les langues dites “régionales”, la diversité culturelle, etc. Pour autant, la France est le cancre européen de la reconnaissance de cette diversité culturelle, de respect de la démocratie quant au découpage territorial (comme pour le respect des droits humains en général, l’utilisation des pesticides, du nombre de mort au travail, etc.). On peut se jeter à la figure les propos honteux tenus dans tous les partis ( à part, peut-être le NPA) ou glorifier les propos sympathiques tenus -aussi- dans tous les partis. Ce que l’on veut, ce n’est pas des paroles, ce sont des avancées et des mesures urgentes, planifiées et financées (comme celles que tu as proposées aux dernières régionales, avec le Plan Marshall). Le reste est négligeable.
Les partis ne sont que des outils pour changer les choses, pas des religions. Je tiens à rappeler quelques faits puisque la LFI est mentionnée et que d’aucun justifie leur engagement (plus droitier) par des propos déplorables tenus dans le passé par certains de ses membres (auraient-ils pu s’engager davantage à gauche à cause de propos tout aussi déplorables -j’ai la liste- de ceux qu’ils soutiennent pourtant ? Je ne le crois pas car ils ont, comme tout le monde et c’est leur droit, d’autres critères d’engagement que la Bretagne.). LFI est, en effet, pour l’égalité des droits des citoyens·nes en France. C’est à dire qu’elle ne souhaite pas que des citoyens·nes aient des droits que d’autres n’ont pas. Tu objecteras, et tu auras raison, que c’est le cas aujourd’hui, en matière sociale, de développement du territoire, de l’aménagement du territoire, du financement par habitant, du budget de la culture, de la politique de santé ....de choix des langues. C’est un point d’appel qui doit, en effet, être soumis à débat dans la société et ce débat que plusieurs membres de LFI, comme d’autres, font vivre est loin d’être terminé en Bretagne comme en France.
LFI parle de “Nouvelle France”. Cette expression valise fut aussitôt instrumentalisée en dénonciation par une fachosphère qui ne perd pas une occasion de dénoncer ce qui lui fait fantasme et cette grille de lecture fautive est souvent reprise sans analyse, par paresse ou opportunisme, par de trop nombreux acteurs politiques (comme le fut la dénonciation du soi-disant “wokisme”, de la soi-disant “Théorie du genre”). Non ce n’est pas la France de la population racialisée, la Nouvelle France (je sais que ce n’est pas ce que tu dénonces-toi), c’est la France actuelle dans ce qu’elle a de nouveau. Elle est nouvelle car elle est toujours en renouvèlement, avec une population toujours renouvelée, avec un environnement toujours renouvelé, avec des besoins renouvelés. Depuis la constitution de 1958, depuis l’avènement de la 5è République, bien des choses ont changé (la colonisation, l’intervention des femmes dans la vie politique, la diversité culturelle nouvelle qu’apporte les mouvement de population, le droits des homosexuels, la contraception, la conscience écologique, la mondialisation, les réseaux de communication...). C’est ça, la Nouvelle France, avec des luttes nouvelles, des droits nouveaux à conquérir. Alors, oui, c’est “la France”, mais cela pourrait être la “Nouvelle Bretagne”, comme fut déclinée la “Nouvelle Nantes” dont le candidat tête de liste aux municipales, dans une vidéo EN BRETON, explique comment il faut mettre en place des R.I.C, une 6è République. Comment la 6è République ? Par une Constituante rédigée par le peuple (bon à savoir, 74% de la population française est favorable au soutien aux langues “régionales”) et soumise à référendum. Certains objecteront, à raison, que dans “Nouvelle France”, il y a “France”, ce qui n’est pas pour satisfaire les indépendantistes; je le conçois. Mais ce n’est alors pas une opposition pour les mêmes raisons que celles de la fachosphère et les arguments de cette dernière sont alors à tenir à l’écart.
Et puis, si le discours change, enfin, à LFI, c’est aussi qu’il y a une nouvelle génération d’élus·e·s. Si je suis cohérent avec mes propos précédents, les discours ne sont pas si importants, car il se peut qu’ils ne soient qu’à visée électoraliste (ce qui constitue déjà une victoire). Mais le concrèt, c’est aussi que le programme de LFI aux dernières régionales B4 était jugé comme l’un des plus ambitieux pour le breton (un point d’appui pour renforcer les exigences de tous·tes les acteurs·rices -dont toi- de la Bretagne culturelle réunifiée), que sur les 21 candidat·e·s aux législatives qui ont répondu au questionnaire “Pour que vivent nos langues” (PQVNL) pour modifier la constitution afin de mieux accueillir les langues dites “régionales”, 14 étaient de LFI, que des députés LFI ont envoyé plusieurs questions écrites au Gouvernement sur l’enseignement de la langue bretonne et/ou manifesté avec PQVNL et/ou manifesté pour la Réunification, et/ou co-signé un courrier de Paul Molac pour le brevet en breton, et/ou co-signé une proposition de Paul Molac pour la Réunification, et participé à la REDADEG, soutenu le maintient de filières bilingues ....et que la LFI est LE groupe européen à avoir soutenu les élus·es catalans·e·s persécuté·e·s par l’Espagne, les élus autonomistes et indépendantistes corses, le FLNKS, la Parti indépendantiste réunionnais, ....Je ne dis pas que c’est suffisant, qu’il n’y a pas des marches supplémentaires à gravir, qu’il n’y a pas de contradictions qu’il faudra bien régler. Surtout, sache que je ne compte pas sur cela pour convaincre des électeurs bretons de droite, du centre-droit, du centre gauche de soutenir la LFI, ce n’est pas mon but : Je sais pertinemment qu’ils ne le feraient pas, même avec le meilleur programme “breton” car ils sont, c’est leur droit, trop de droite, trop conservateurs, trop proches de partis français opposés à LFI pour le faire. À vrai dire, je m’en moque et je respecte l’opinion de chacun même s’ils ne partagent pas mon idée de l’urgence sociale, écologique, démocratique et sanitaire. Je veux juste dire que LFI, si elle est loin d’être parfaite sur ce sujet, c’est aussi ça, ce n’est pas monolithique sur ses sujets, comme les autres partis sans doute. Choisir de l’ignorer, comme ignorer, d’ailleurs, toute initiative positive qui que ce soit membre de quelque parti, c’est se limiter dans un objectif, fut-il le seul que nous avons en commun : construire des majorités d’idées sur les sujets bretons (et pas seulement). Pour le reste, nous nous opposerons sans doute, sans concession mais dans le respect de chacun.
demat paskal trugarez evit da respont
si il y avait plus de militants comme toi, notre langue serait sauvé
Votre réponse est détaillée et intéressante, mais le problème de LFI c'est Mélenchon, les militants se couchent tous devant lui, d'ailleurs on a bien vu ce qu'ont subi les quelques récalcitrants... Même si en Bretagne des adhérents de LFI défendent sincèrement la langue bretonne, l'homme des lumières parvenant au pouvoir aurait vite fait de les faire cracher dans leur soupe bretonne. Cet homme et ses quelques sbires sont des dictateurs en puissance, dangereux bien au-delà des thématiques bretonnes. Cependant Mélenchon peut être aussi un caméléon qui peut le moment venu changer de discours et même se rapprocher de l'extrême droite, souvenons nous qu'il était à l'anniversaire de Zemmour... En fait c'est un national socialiste français un peu comparable à Milosevic, il a même suggéré d'annexer la Wallonie.
Encore une fois, je ne sais qui sont les LFI que vous croisez. Chez moi à Redon ce sont mes copains de manifs, si nombreuses... Pays très militant. Il y en a même parmi eux qui militent pour les écoles bilingues...
Que Mélenchon soit un "Biiiip !" (Remplacez le signal sonore par le mot de votre choix), c'est une évidence ! Mais Mélenchon ne résume pas LFI. C'est une force de gauche efficace avec des vrais non dogmatiques comme Ruffin etc.
D'ailleurs l'UDB 44 a joint ses voix a LFI sir Nantes lors des dernières municipales ! Et c'est très bien & très intelligent.
Je trouve inepte de mettre tout le monde derrière des étiquettes a tiroirs !!!
Restons bretons donc : de gauche, solidaires & citoyens. Quant à Bolloré...
Jean,
C'est trop réducteur et l'on ne peut pas dédouaner quelques individus membres de LFI parce qu'ils sont sympas lorsqu'on connaît l'idéologie et les thèses de ce parti et de son grand patron Mélenchon. Il devait surement y avoir quelques gars proches du peuple dans la masse des effectifs de la Waffen SS, "sous réserve d'être de leur bord" mais il n'empêche qu'ils appartenaient tous à un mouvement au service du Reich.
Quant à résumer que rester breton c'est être de gauche, c'est l'antithèse de ce qu'il faut faire. Pour être Breton à mon sens, il faut faire passer les intérêts de notre pays avant les sensibilités partisanes et fédérer les Bretons de tous bords pour peu qu'ils souhaitent s'émanciper et reprendre leur destin en main.
A galon
Diwall, diwall!
La (très) longue réponse, bien écrite, de ce Mr Paskal Henry, est, à mon sens, une belle manoeuvre d'enfumage à laquelle, je suis navré de le remarquer, même toi, Yvon, tu t'es laissé prendre. L'art de l'enfumage étant une des caractéristiques intrinsèques de LFI, parti aux relents castro-staliniens et dont les militants, quoi qu'on en dise, sont aux ordres du grand gourou qu'est Mélenchon, il est donc fondamental, encore une fois, de ne lui accorder aucune voix lors des prochaines consultations électorales. Faisons lui barrage dans toutes les communes de Bretagne, c'est la seule et unique possibilité pour que notre pays, nos langues, nos cultures et notre âme puissent se construire un avenir. Diwall, tudoù, lakomp ar strollad-mañ mont da kutuilh brulu 'ba Menezioù-Are. A galon,
Monsieur Ollivier,
Et si votre chronique était l’explication du raidissement de la république française face aux velléités identitaires présentes sur le territoire français.
Identités du passé, qui peinent à être celles du présent et du futur, que vous représentez et défendez.
Identités nouvelles, récentes, exogènes et ayant leurs propres règles, dominantes dans certaines zones du territoire, y compris à forte identité historique, fonds de commerce de LFI, que vous attaquez.
Identités du passé en déclin démographique.
Identités nouvelles qui contribuent le plus largement au solde naturel de population de la France.
Oui, d’accord, l’indépendance. Mais est-ce réaliste ?
Face à cela, la France doit trouver un chemin nécessairement escarpé.
C’est un des enjeux de la prochaine élection présidentielle qui, je l’espère, posera le sujet.
J’espère que votre chronique avait le même but et non celui de défendre un point de vue forcément partisan et qui ne répond pas aux problématiques actuelle et future.
L'identité bretonne se vit au présent , nombre de Breton(ne)s découvrent leur culture , leur histoire , leur patrimoine , leur langue . La France nie des faits aussi bien avec les anciennes minorités que les nouvelles . çà commence à faire beaucoup de gens , ce sera difficile de l'accepter mais les faits sont là .
La création existe dans les écrits ; les chanson et musiques , les danses , le théâtre , les vêtements ...
Nous ne sommes pas arrosés de subventions par le pouvoir centralisateur parisien pour exister .
Quant au déclin démographique il touche toute la planète excepté quelques pays qui commencent à vivre leur transition en mode accéléré , certes la population s'accroît encore . Mais il est vrai que l'Europe , l'Asie de l'est, l'Amérique sont en hiver démographique prononcé .
Mais si nous observons les pays qui marchent bien économiquement en Europe et qui sont prospèrent , ils sont de petite taille . Suisse , Norvège , Tchéquie , Pays Bas , Slovénie , Danemark....
La France devrait se préoccuper de son économie , de sa capacité à produire et générer de la valeur ajoutée pour pouvoir partager des richesses qu'elle n'a plus .
Financièrement pour l'état c'est catastrophique , il faut redresser les murs . Mais , ce pays a bien du mal à s'adapter et à réformer de façon juste pour s 'assurer un avenir .
La France est un pays de seconde division économiquement , nos industries fournissent - de 10°/° de emplois et les technologies nouvelles vont en détruire 3 millions dans les services hélas . C'est la prochaine crise qui vient pour "les cols blancs " .
A la prochaine élection présidentielle , la question sera comment innové dans l'appareil productif et redevenir productif et compétitif .
Le reste c'est de l'idéologie venue du 19 ème siècle , la question sociale et de justice fiscale en France va demeurer un sujet de campagne .
Nous avons des niveaux de prélèvements bien haut pour être compétitifs sur les marchés . La balance commerciale ne ment pas depuis des décennies . Négative !
L'état est trop lourd , trop dépensier , trop emprunteur . Les collectivités territoriales trop complexes avec des projets coûteux sont également responsable de cette dette folle .
Nous devons lever les hypothèques financières , les individus inquiets pour leur avenir ne peuvent plus se projeter et avoir des enfants car l'incertitude est réelle quant à l'avenir .
En économie : "on ne règle pas ses comptes avec le passé , pas plus qu'avec les vieilles recettes périmées" .
Il faut ajuster efficacement en espérant de bons résultats par des efforts .
Kreizteiz Breizh, votre analyse est intéressante.
Sur le déclin démographique, je ne partage pas votre point de vue, concernant la France.
Sur les chiffres 2022 de l’INSEE, le solde naturel de la Bretagne administrative est de – 0,12% (+0,3% en Ille et Vilaine, entre -0,3% et -0,4% pour les trois autres départements), ce qui représente un solde négatif de 4 225 habitants (certes contrebalancé par un solde migratoire positif de 23 476 habitants, pas tous bretonnants probablement).
Dans le même temps, le département de Seine-Saint-Denis affiche un solde naturel de + 1,2%, soit 20 184 habitants et un solde migratoire négatif de -0,4%, soit 6 728 habitants.
Les dynamiques démographiques à l’intérieur de la France ne peuvent être ignorées.
Pour revenir au sujet de la chronique, vous savez quel parti a pris les commandes des exécutifs locaux de Seine Saint-Denis.
Concernant l’aspect économique, je partage l’essentiel de votre commentaire.
Malheureusement, la France a perdu le contrôle des leviers qui permettent de piloter une économie qui serait susceptible d’assurer un minimum des objectifs de redistribution.
L’économie est mondialisée et toute contrainte, sociale ou fiscale jugée excessive en France se traduit immédiatement, pour les plus gros acteurs économiques, par des délocalisations de production et de siège fiscal.
La France n’a plus de marges de manœuvre pour assurer le financement de son modèle social qui demande toujours plus.
La solution mise en oeuvre depuis les années 1980, c’est l’endettement, ce qui conduit à la situation actuelle de la dette qui nous conduit tout droit vers la prise en main par la Troïka (FMI, Commission, BCE)
Dans tous les cas, collectivement, on n’échappera pas aux efforts que vous mentionnez.
La seule incertitude, c’est l’intensité de ces efforts et leur répartition.
La " nouvelle révolution "de l'IA" est être le principal sujet de campagne en 2026 / 2027 pour les candidats qui devront apporter des réponses car nous allons connaître un monde différent économiquement pour des secteurs comme la banque , les assurances , le conseil , le droit , la pub , la conceptions , les études de projets .... mais aussi le commerce , les échanges ....
Le secteur tertiaire va être bouleversé , bien des personnes ne trouveront plus de travail hélas .
Quant au nombre d'habitants et la démographie , les flux que nous avons connus vont se tarir car les besoins seront moindre pour l'industrie également , l'agriculture , également , le secteur du tourisme .
Tout les continents vont expérimenter ces faits économiques , sociaux et environnementaux .
Aux USA des manifs ont lieu en ce moment pour tenter de retarder ou empêcher les destructions d'emplois , y compris les législateurs s'y collent à tort ou à raison dans le Maine par exemple le gouverneur vient de légiférer ....
Mais , ce fait va s'imposer , les populations suivront et adopteront ces technologies . La nouveauté , l'inédit conduit à la consommation de ce type de produit en général . C'est ainsi .
La Chine l'a compris la technologie est devenue le moteur des croissance , d'ailleurs elle soutient mollement sa politique nataliste car les dirigeants savent que le nombre désormais importe peu face aux réalités de marchés d'exportations , car il s'agit de capter la richesse là où elle est encore présente USA , Japon , Europe et golfe , il suffit de regarder les excédents commerciaux de ce pays .
Une fois le marché intérieur comblé , les routes de la soie sont là pour réguler les flux de marchandises de L'Atelier de Monde vers les citoyens devenus consommateurs de la novation .
C'est la principale orientation économique des surplus et du développement .
Les transferts financiers , nous disent qui sera appauvrit demain , les balance des paiements sont le juges de paix à cet égard .
La Chine comptera 770 millions d'habitants en 2100 contre 1,4 milliards en 2025 ce n'est pas un sujet d'inquiétude pour eux , les aînés ne coûtent pas cher aux systèmes étatique car ils n'ont pas d'équivalent à ceux pratiqués en Occident , pas plus que pour les nouveaux nés .
La Chine est plus nationaliste et pragmatique qu'idéaliste . Le bien -être avant tout c'est aussi ce que nous voulons en somme . Mais il n'y a pas que ce que l'on met dans son assiette qui rend heureux . Les libertés individuelles aussi et celles de penser ou d'avoir une opinion sont majeurs pour une société .
Les sociétés occidentales sont socialisées , généreuses mais en panne .
Par contre ce que l'on voit bien en Europe c'est que les états entre 2 et 10 millions d'habitants fonctionnent mieux ; Danemark , Suède , Norvège , Suisse , Slovénie , Tchéquie , Finlande Luxembourg , Eire , l'Idh est meilleur même si les rouages sont un peu ou sensiblement différents .
Quant des nations connaissent un hiver démographique à l'excès des corrections viennent avec le temps c'est une question de survie . Pour les autres qui connaissent la croissance démographique forte , c'est un autre problème humain pour fournir les ressources élémentaires : eau , logement ,énergies , nourritures , le transport , soins et éducation .... pour une stabilité politique de leur peuple .
Mais , pour tous c'est donner un sens à son existence dans la dignité qui prévaut .
C'est pourquoi respecter les racines est une balise dans ce monde un peu égaré . La Bretagne en a
c'est sa boussole : une langue : le breton , des coutumes , une culture , une histoire ...
En Bretagne 1,4 million d'habitants estimés au XV ème , 2,1 en 1750 , 3 millions en 1914 , 5 millions en 2026 . Il y a eu progression constante sauf au moment de la peste au XIV ème ?
Ce n'est pas le nombre qui a fait la Bretagne mais sa volonté d'exister . Ouvrage "L'acte d'union " D Le Page et Michel Nassiet " l'évoque très bien . Skol vreizh .
JJ Rousseau le mentionne au XVII dans les méthodes de gouvernance des société " le contrat social" .
Votre boussole de la Bretagne a perdu le nord !
Vos données sont incohérentes.
Soit la Bretagne c’est une langue, le breton et, dans ce cas, la population c’est ~ 1,3 millions d’habitants et non de locuteurs (la basse Bretagne), le reste, c’est gallo.
Les 5 millions n’existent pas. Les 3,5 millions oui.
Peut-on construire sur des fantasmes ???
Cher Dominique,
vous ouvrez des perspectives très intéressantes appuyées sur des chiffres factuels et votre analyse concernant la situation de l'état Français et de ses marges de manoeuvre est très lucide. Je regrette cependant le choix de certaines références. Prendre la Seine Saint Denis comme exemple pour la dynamique démographique sans mentionner que ce département compte plus de 30% d'étrangers et qu'une très grosse partie des naissances est issue de cette population, ne me semble pas très objectif. Il en va de même pour le solde migratoire de ce département qui en effet, est négatif, en raison de la fuite des Français de souche et des Français juifs qui désormais, cherchent à se préserver des pressions communautaires et d'un environnement criminogène très vives dans ce département. En réalité, votre point de vue est irréconciliable avec celui de Kreizteiz Breizh car vous pensez comme un Français voire comme un parisien lorsqu'il pense comme un Breton. Je veux dire par là que vous êtes dans l'instant lorsqu'il est dans la perspective et dans la rétrospective historique. Votre vision d'une langue, une population... est très Française et jacobine et si vous aviez rajouté, une terre, elle aurait été germanique au temps du Reich. La langue Bretonne ne se réduit pas à la Basse Bretagne comme la Bretagne ne se réduit pas à la Bretagne administrative. Le Breton est la langue historique et nationale du peuple Breton peu importe le nombre de ses locuteurs quand le gallo est un dialecte respectable de langue d'oil dont personne ne sait fixer la frontière à l'Est de son aire linguistique.
Pour être plus clair, le Romanche en Suisse est l'une des 4 langues nationales pratiquée par 40 000 personnes dont la moitié ne réside pas dans son aire historique. Le gaélique écossais est parlé par 50 000 personnes sur 5 millions d'écossais mais il est officiel et un marqueur national pour tous les écossais. L'irlandais est pratiqué au quotidien par 70 000 personnes essentiellement dans les Gaeltachtai mais il est la première langue officielle de l'état irlandais et l'un des piliers de l'identité nationale du peuple irlandais.
Comme Kreizteiz Breizh, j'ai une vision bretonne du monde ancrée dans notre histoire, notre culture, nos codes. Je suis l'incarnation de ce que ne supporte pas l'état Français et jacobin. Je respecte votre vision Franco-Française même si je ne la partage pas. En contrepartie, souffrez que certains Bretons soient encore libres de penser et dire le Monde comme ils le voient.
A galon.
Votre vision du monde est tout à fait respectable tant qu’elle ne se traduit pas, sous couvert d’histoire, de culture, de langue, par des velléités de réunir administrativement tous les territoires partageant une fraction très minoritaire de cette histoire, de cette culture, de cette langue.
Ne tombez pas dans la caricature du parisien jacobin.
Je suis nantais et je considère qu’un rattachement de la Loire-Atlantique à la Bretagne se ferait au bénéfice exclusif de la Bretagne. Et au détriment exclusif de Nantes et de la Loire-Atlantique.
Et c’est en tant que nantais que je m’oppose aux prétextes historiques et culturels très largement surévalués par rapport à la réalité qui sont avancés par les partisans de ce rattachement.
Votre vision est très britto-centrée, et c’est votre droit.
La mienne est nanto-franco-centrée et c’est mon droit.
Ce débat n’aurait pas lieu d’être s’il n’existait pas de velléités d’annexion administrative de la Loire-Atlantique par la Bretagne.
Votre boussole de la Bretagne a perdu le nord !
Vos données sont incohérentes.
Soit la Bretagne c’est une langue, le breton et, dans ce cas, la population c’est ~ 1,3 millions d’habitants (et non de locuteurs) (la basse Bretagne), le reste, c’est gallo.
Les 5 millions selon vos critères historico/culturels n’existent pas. Les 3,5 millions oui.
Peut-on construire sur des fantasmes ???
Les Breton(ne)s qui apprennent le breton le font sur le territoires de la Bretagne historique celle à dire celle que la France a "uni" au Traité ou édit du Plessis Macé le 4 septembre 1532 . La région administrative celle dont vous parlez à mes yeux est un avatar politique du centralisme parisien , vous avez pour habitude de séparer encore la Bretagne en deux , or elle est francisée la Bretagne , il n'y a pas de "pays Gallo" il faut parler du pays Rennais , pays de Dol, pays Nantais , pays de St Malo , pays de St Brieuc qui ont existé dans l'histoire à aucun moment c'est une partie de la Bretagne .
19 000 scolaires prennent le breton et 3 000 adultes chaque année dont en pays rennais et pays nantais aussi . Diwan et Div yezh y sont implantés et y enseignent le breton . Certes, c'est minoritaire comme ailleurs , c'est pourquoi il faut faire beaucoup plus .
La Redadeg qi démarre à Lannion finira à Nantes et passera à Rennes également .C'est un évènement qui touche toute la Bretagne que nous aimons .
Je comprends que çà vous fasse bondir sur sur siège devant votre écran et que çà " vous rende malade " mais c'est la réalité en 2026 .
Il y a 110 000 locuteurs et locutrices de la langue bretonne en 2026 . C'est peu !
Les 3, 5 millions de breton(ne)s c'est le chiffre de la région administrative . Ce n'est pas la Bretagne .
5 millions ce sont les habitants actuels en 2026 de la Bretagne historique qui fut annexée en 1532 .
Voilà ce dont je parle celle qui est "une et indivisible " .
@Dominique David . Il y a un point de vue breton une Bretagne historique issue de 1532 et des libertés bretonnes et un français le votre , une région administrative celle issue des Jacobins .