Lors de cette conférence de presse qui s'est tenue à Montpellier le 8 février, le candidat du Front de Gauche aux élections présidentielles, Jean-Luc Mélenchon a réaffirmé qu'il n'y a pas de minorités nationales en France.

Lors de cette conférence de presse qui s'est tenue à Montpellier le 8 février, le candidat du Front de Gauche aux élections présidentielles, Jean-Luc Mélenchon, a réaffirmé qu'il n'y a pas de minorités nationales en France.


Pour Jean-Luc Mélenchon, reconnaître des droits aux locuteurs de langues minoritaires serait une forme de reconnaissance de minorités nationales.

Ignorant volontairement le cas de la Suisse, l'État du monde le plus stable dans ses institutions et dans ses frontières, et pourtant l'antithèse d'une République jacobine puisque décentralisé à outrance et reconnaissant 4 langues officielles, ignorant aussi la quasi totalité des états européens qui ont signé et ratifié la dite charte, sans démembrement de leur territoire, Jean-Luc Mélenchon a ressorti le mantra de la République Une et Indivisible.

Au passage, il s'en est à nouveau pris au bilinguisme des panneaux de signalisation en Haute-Bretagne et au rôle de Roparz Hémon dans une unification de la langue bretonne que le candidat semble regretter.

Les positions du Front de Gauche sur les langues régionales avaient été postées sur ABP par le Front de Gauche lui-même en novembre dernier

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Philippe Argouarch

Philippe Argouarch

Ancien webmaster de la Wells Fargo Bank aux États-Unis puis de l’International Herald Tribune à Paris, je suis revenu en Bretagne en 2005 pour gérer et développer ABP.bzh, le média que j’avais créé en octobre 2003. Auteur de plus de 2700 articles signés et contributeur à de nombreux autres, que ce soit au sein de la rédaction ou avec l’IA.