-- Justice et injustices --

Henri Paul n'était pas alcoolique

Le livre «Qui a tué Lady Di ?» de Jean-Michel Caradec'h (Editions Grasset, 2017), dévoile que la voiture que conduisait le Breton Henri Paul, le responsable de la sécurité du Ritz, avait été destinée à la casse car complètement fracassée après un accident. Une épave. Cette voiture reconstruite et rafistolée avant d'avoir été vendue au Ritz, non conforme au design d'origine, aurait été la principale cause de l'accident. Puisque l'airbag du coté du conducteur ne s'est pas ouvert, on peut aussi en conclure que cette défaillance, cause de la mort d'Henri, est due au rafistolage de la voiture. Le Ritz porte une part de responsabilité dans cette tragédie. Au prix de ses chambres d'hôtels, il avait certainement le moyens de se payer des Limousines neuves, au pire vérifier le passé d'un véhicule d'occasion destiné à transporter des monarques et autres altesses.

42413_1.jpgHenri Paul

Une interview du père d'Henri Paul, parue ce lundi 12 juin en dernière page du Télégramme, ne fait que confirmer que contrairement à ce qu'avait affirmé la presse de l'époque, Henri Paul n'était pas alcoolique du tout. Nous l'avions affirmé dès 2007 lors d'une enquête ABP qui nous avait amené à parler directement au meilleur ami d'Henri Paul, Claude Garrec.

«Était-il vraiment alcoolique comme on l'a présenté le lendemain de la mort de Diana ? Il semblerait que non. Ses amis de Lorient ont tous réfuté cette affirmation ainsi que son ami Claude Garrec à Paris que nous avons eu au téléphone. D'après son entourage et les cafés et restaurants voisins du Ritz, Henri Paul prenait un pastis de temps en temps, jamais plus d'une bière pendant les repas. Henri Paul buvait surtout du Coca Cola Light. Dans son appartement on retrouva pas moins de 240 canettes de son soda préféré.

Trois jours avant l'accident tragique, il avait même fait un test sanguin pour renouveler sa licence de pilote. Son certificat d'aptitude à voler fut montré à la télévision allemande en 1998 lors d'une émission sur la mort de Diana.» (voir ABP 8250).

Repose en paix Henri, tes amis ne sont pas dupes — Inscription sur la couronne mortuaire lors des funérailles d'Henri Paul à Lorient.

La dernière question, celle qui fera sans doute l'objet de plusieurs livres à venir, se résume en une phrase : Comment les tests sanguins ont-ils pu arriver à des conclusions diamétralement opposées aux faits en ce qui concerne la vie d'Henri Paul ?

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Philippe Argouarch est un reporter multi-média ABP pour la Cornouaille. Il a lancé ABP en octobre 2003. Auparavant il a été le webmaster de l'International Herald Tribune à Paris et avant ça, un des trois webmasters de la Wells Fargo Bank à San Francisco. Il a aussi travaillé dans des start-up et dans un laboratoire de recherche de l'université de Stanford.

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