Communiqué Face à la crise, il faut changer de logiciel politique Avec la dissolution de l’Assemblée nationale...
Avec la dissolution de l’Assemblée nationale voulue par le Président Emmanuel Macron, la crise politique en France est apparue au grand jour. L’Assemblée est dominée par trois blocs. C’est une situation politique inédite dans un pays où la volonté de la majorité, ou du Président de la République, était la règle. Aujourd’hui, le Président n’a ni majorité, ni forte légitimité.
L’ensemble des péripéties intervenues la semaine dernière montre à quel point notre Assemblée fonctionne avec un logiciel dépassé. Certains cherchent un premier ministre, d’autres présentent leur programme, d’autres enfin se voient en faiseurs de roi.
Je regrette d’ailleurs les propos inappropriés et les tensions qui ont marqué ces derniers jours et qui donnent un exemple désolant de la représentation nationale. Pourtant, il va falloir trouver des lois qui soient votées par au moins deux composantes de l’Assemblée. Cela demande humilité et recherche de consensus. Cette méthode est d’ailleurs appliquée au Conseil régional de Bretagne où le président Loïg Chesnais-Girard ne dispose que d’une majorité relative.
Les défis qui nous attendent sont de taille : pouvoir d’achat, accès au logement, accès aux soins, budget de l’État, égalité sociale, lutte contre les trafics… La constitution du prochain budget de l’État et de la Sécurité sociale sera une étape importante et nécessaire. Il s’agit de donner des perspectives aux Français qui ne soit ni celle de l’argent facile, ni celle des boucs émissaires mais répondent aux attentes légitimes des Français.
Comme j’ai déjà pu le dire, je suis prêt, ainsi que mon groupe parlementaire Libertés, Indépendants, Outre-Mer et Territoires (LIOT), à prendre mes responsabilités au sein d’une coalition inédite avec un programme de gouvernement clair. Le but est notamment d’éviter le blocage du pays, qui serait à mon sens la pire des solutions et qui ne rendrait pas service aux Français.
Commentaires (2)
Sans avoir préalablement institué un système électoral qui assure une Majorité stable et une Minorité, un gouvernement en capacité de gouverner, puis éventuellement l'alternance, ... provoquer de nouvelles législatives serait évidemment une errance supplémentaire dans un pays n'en n'a vraiment pas besoin d'autant qu'il doit supporter 3500Mds € de mauvaise Dette publique !
L'unique système qui certainement procure une Majorité stable soutenant un gouvernement disposant d'une Majorité pour gouverner, est à un seul tour tel que dans chaque circonscription le vainqueur gagne et est ainsi élu à l'Assemblée Nationale.
Ceci incite puissament à l'unité de la Gauche et à celle de la Droite. Et ce clivage facilite le débat dans l'opinion qui avant le scrutin sait qui sera Premier Ministre selon que tel camp gagne plutôt que l'autre. On nomme cela la démocratie parlementaire.
Il serait aussi indispensable de supprimer l'élection du Président au suffrage universel direct faite par et pour DE GAULLE qui voulait le maximum de légitimité pour accorder aux départements français d'Algérie leur indépendance. Mais ce temps là est depuis longtemps révolu.
La confusion entre l'Etat et le gouvernement sans véritables contre-pouvoirs est malsaine.
Au lieu de quoi un Président, non exécutif, solennellement élu à Versailles en Congrès parmi les parlementaires et anciens parlementaires (NB : terminé avec la mauvaise farce des 500 signatures ! ) qui ne serait plus un politicien ou chef de parti mais une haute personnalité devenant le représentant de la Nation, serait bien utile.
A
Sans avoir préalablement institué un système électoral qui assure une Majorité stable et une Minorité, un gouvernement en capacité de gouverner, puis éventuellement l'alternance, ... provoquer de nouvelles législatives serait évidemment une errance supplémentaire dans un pays n'en n'a vraiment pas besoin d'autant qu'il doit supporter 3500Mds € de mauvaise Dette publique !
L'unique système qui certainement procure une Majorité stable soutenant un gouvernement disposant d'une Majorité pour gouverner, est à un seul tour tel que dans chaque circonscription le vainqueur gagne et est ainsi élu à l'Assemblée Nationale.
Ceci incite puissament à l'unité de la Gauche et à celle de la Droite. Et ce clivage facilite le débat dans l'opinion qui avant le scrutin sait qui sera Premier Ministre selon que tel camp gagne plutôt que l'autre. On nomme cela la démocratie parlementaire.
Il serait aussi indispensable de supprimer l'élection du Président au suffrage universel direct faite par et pour DE GAULLE qui voulait le maximum de légitimité pour accorder aux départements français d'Algérie leur indépendance. Mais ce temps là est depuis longtemps révolu.
La confusion entre l'Etat et le gouvernement sans véritables contre-pouvoirs est malsaine.
Au lieu de quoi un Président, non exécutif, solennellement élu à Versailles en Congrès parmi les parlementaires et anciens parlementaires (NB : terminé avec la mauvaise farce des 500 signatures ! ) qui ne serait plus un politicien ou chef de parti mais une haute personnalité devenant le représentant de la Nation, serait bien utile.
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