Espagne : le retour du fascisme ?
Le prochain Etat en Europe, avant l'Écosse ?
Espagne : le retour du fascisme ?
Katalunia bloñset

Un million de personnes dans les rues, un déploiement non violent contré par la Guardia Civil...

Les médias en parlent peu, et pourtant, la Catalogne prouve depuis des années sa détermination pour son... autodétermination. Mais Madrid ne l'entend pas de cette oreille, voici ce que le Peuple breton dans son journal en ligne analyse :

«

Le gouvernement [castillan] « a suspendu de facto l’autonomie de la Catalogne et appliqué de facto un état d’urgence ». C’est ce qu’a annoncé le président de la Generalitat de Catalogne, Chales Puigdemont, après l’arrestation ce matin d’une douzaine de membres du gouvernement catalan dont le ministre des finances catalan Josep Maria Jové. La panique de l’État espagnol est manifeste…

Que peut-on faire face à un peuple qui veut décider par lui-même de son avenir ? Absolument rien ! Même le FC Barcelone a publié un communiqué de soutien face à ce que d’aucuns considèrent comme un acte « totalitaire ». Les affiches dans Barcelone expliquant en diverses langues que les Catalans « votent pour être libres » n’ont visiblement pas plu au gouvernement espagnol qui répond par la force. Et qu’importe si, aux yeux de la communauté internationale, l’Espagne prouve que le franquisme n’est pas mort !»

Pour lire tout l'article : (voir le site)

On peut lire aussi dans un autre organe de presse :

«Le gouvernement espagnol a fait un coup d’état contre la Generalitat de Catalunya (gouvernement catalan). De manière illégale et en violation de leurs propres règles, la Garde civile est rentrée en force dans divers ministères et arrêté des hauts responsables, une douzaine.

La gravité de ces faits est immense. Et nous devons en comprendre la raison. Le gouvernement espagnol sait –parce qu’il a les mêmes données que tout le monde possède– que le succès du référendum du 1er octobre serait clair. Tant en ce qui concerne la participation qu’en ce qui concerne la victoire du oui. Et cela légitimerait sans aucun doute la décision de proclamer la République catalane.

Face à son désespoir, et après avoir vu que les provocations de ces derniers jours n’ont pas eu d’effet (saisie de matériel électoral, menaces aux maires), le gouvernement espagnol a décidé d’entrer dans une phase d’agression sans précédent et de bafouer toutes les limites démocratiques de base. Ce que nous vivons, c’est donc un coup d’État.»

Pour le lire en entier : (voir le site)

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