Diwan : la CGT – Enseignement privé a rencontré le Ministère

-- Société --

Compte rendu de CGT-SNEIP
Porte-parole: Bertrand Deléon

Publié le 16/12/12 22:12 -- mis à jour le 00/00/00 00:00

Le jeudi 6 décembre 2012, une délégation de la CGT – Enseignement privé était reçue au Ministère de l'Education Nationale par Bernard Lejeune, Conseiller social du Ministre, chargé des relations avec les syndicats, numéro 2 du cabinet, et Frédéric Bonnot, Directeur des Affaires Financières. Une dizaine de points furent abordés par la CGT.

Le troisième concernait les écoles Diwan, plus particulièrement la question des annexes ; la CGT, s'étonnant qu'il existe des disparités entre régions. Ainsi, des facilités accordées pour ouvrir de nouvelles écoles existent, mises à profit notamment par nos camarades basques, ce dont la CGT se réjouit. Or, il semble étonnant qu'en Bretagne, les écoles Diwan ne puissent pas bénéficier des mêmes droits.

Le Directeur financier a semblé surpris. Il a expliqué, un peu gêné, qu'au Pays Basque il s'agissait d'une convention passée avec le rectorat, sous couvert de responsables politiques de gouvernements précédents.

La règle concernant Diwan est la suivante : Diwan doit exprimer ses besoins au rectorat ainsi qu'à l'ISLRF, l'Institut Supérieur des Langues de la République Française. Le Ministère a exprimé son incompréhension : l'an dernier, la Direction de Diwan n'a demandé que 3 postes équivalent temps plein alors que le Ministère, au vu de l'augmentation des effectifs, s'attendait à une demande plus conséquente, et, aux dires de Monsieur Bonnot, a été déçu par la demande de Diwan.

La CGT s'étonne de cette demande a minima de la part de la direction de Diwan. Il conviendrait que cette réflexion sur les moyens se fasse avec l'ensemble des représentants des salariés et notamment la CGT.

Cela permettrait, sans nul doute, de prendre en compte les réalités que vivent les salariés de Diwan.

La CGT s'étonne aussi que la direction de Diwan, connaissant la convention passée avec les écoles basques, ne se soit pas occupée de mettre en place une convention à l'identique, permettant aux écoles nouvellement créées :

- de faire faire des économies substantielles aux familles ;

- de pouvoir obtenir des postes sous contrat d'association ;

- d'assurer plus rapidement la pérennité des établissements ;

- d'enclencher une dynamique de création permettant une plus grande diffusion de l'apprentissage par immersion de la langue bretonne.

Le Secrétaire général de la CGT, Philippe Legrand, assure le Ministère de l'importance de cette question pour notre organisation. Il ne peut pas être question de disparités territoriales et Diwan ne doit pas être traité avec mépris comme une école de seconde zone.

Voir aussi :
mailbox imprimer
logo
La CGT vous invite à prendre votre place dans l'action et l'activité syndicale, à vous investir, à vous y épanouir. La CGT ce n'est pas les « autres », qu'ils soient responsables ou délégués, élus ou mandatés. La vraie force de la CGT, c'est l'action conjuguée et cohérente de ses 650000 adhérent(e)s pour améliorer la situation de toutes et tous. Tous les salariés se retrouvent « Ensemble pour Agir ».

Vos commentaires :

Txakal Euskaldun
Mardi 18 décembre 2012

Ils sont bizarres, ces Français. Ils soutiennent parfois, contre toute logique, la primauté de la sacro-sainte égalité républicaine qui n'est, en fait, qu'une stupide uniformité!! Et tantôt, ils s'acharnent à traiter de façon absolument différente les citoyens, les structures, etc... Ex. les Ikastola basques et les Diwan bretons.

J'ai renoncé à comprendre le "cartésianisme" à géométrie variable des Français. En plus, ils m'énervent sérieusement.

ANTI-SPAM : Combien font 8 multiplié par 2 ?
Note : Ce lieu est un lieu de débat. Les attaques personnelles ne sont pas autorisées. Le trolling est interdit. Les lois contre le racisme, le sexisme, et la diffamation doivent être respectées. Les pseudos sont tolérés mais ne sont pas encouragés. Par contre l'utilisation d'anonymiseurs pour modifier votre numéro ip entrainera la suspension de vos commentaires.

--Publicité--
yoran embanner