Des Bonnets rouges s'en prennent à l’agence immobilière de la présidente des Pays-de-la-Loire au Mans

-- La réunification --

Communiqué de presse
Par La rédaction

Publié le 19/01/19 15:55 -- mis à jour le 21/01/19 15:31

Nous avons appris que ce samedi 19 janvier 2019, le groupe « Frelons » se réclamant du mouvement des Bonnets rouges avait attaqué l’agence immobilière de la présidente de la région Pays-de-la Loire, Christelle Morançais, au Mans. Des oeufs et de la farine ont été projetés sur les fenêtres de l'agence lors d'une session intitulée «crêperie». Dans un tweet, Christelle Morançais a déclaré vouloir porter plainte.

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<-- Réaction de Christelle Morançais sur Twitter

Pour rappel, l'association Bretagne Réunie a collecté 105 000 signatures d'habitants de Loire-Atlantique. 10% des électeurs de ce département ont signé une pétition pour qu'un référendum soit organisé et que le peuple soit consulté pour choisir sa région. Les sondages ont montré qu'une majorité des habitants de ce départements veulent rejoindre la région Bretagne.

Dans un communiqué le groupe explique que « Christelle Morançais , présidente de la région fantoche des Pays de Loire, est une farouche opposante de la Bretagne et de l'unité bretonne», elle avait en effet affirmé suite à la remise de la pétition que «le débat était clos». Une déclaration d'autant plus choquante pour les partisans de la réunification de la Bretagne depuis que l'on sait que jusqu'à 80% des Français sont favorables aux référendums d'initiatives citoyennes et que cette revendication des Gilets jaunes est une des plus populaires.

La loi Notre a aussi été remise en cause lors des débat organisés autour des maires avec le président de la République. Le déni de démocratie et d'écoute sont aussi une des doléances principales des Gilets jaunes.

Ces Bonnets rouges rappellent qu'il n' y a jamais eu de débat: «Les Bretons n'ont jamais été consultés.» Avant la réforme qui a abouti aux 13 régions actuelles, en avril 2014, 15 000 Bretons avaient manifesté à Nantes pour la réunification. En juin de la même année, ce fut 25 000 manifestants et 40 000 en septembre.

«On est en 2018 et rien n'a changé. On avait espéré qu'Emmanuel Macron allait faire évoluer la France vers une vraie démocratie girondine, que nenni ! Il est encore plus nationaliste-jacobin que Sarkozy et Hollande réunis» constatent les Frelons.

Document PDF 46701-frelons.pdf le communiqué complet. Source : collectif Frelons
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