-- La réunification --

Communiqué de presse: La Région administrative Bretagne dit OUI à une consultation

Communiqué de presse de Bretagne Réunie (porte parole Alain Peigné Paul Loret) publié le 14/12/18 19:41

Conseil Régional de Bretagne administrative
Conseil Régional de Bretagne administrative

Ce jeudi, le Conseil régional de Bretagne a voté à l'unanimité le principe d'une consultation concernant la réunification de la Bretagne.

Bretagne Réunie remercie le Conseil Régional de Bretagne pour sa délibération favorable à une consultation de ses habitants dans le cas où les habitants de Loire-Atlantique seraient consultés.

Bretagne Réunie remercie, les 21 parlementaires (voir liste si dessous), les Conseillers départementaux de Loire Atlantique, les Maires et les Conseillers municipaux des communes de Loire Atlantique qui leur ont apportés leur soutien pour que la consultation soit inscrite à l'ordre du jour de la session du 17 décembre.

Bretagne Réunie appelle tous les sympathisants de la réunification à être présents avec elle, Lundi matin 17 Décembre à 8h00, devant le Conseil Départemental, pour encourager les Conseillers Départementaux à voter OUI à une consultation populaire.

Paul Molac, député du Morbihan

Yves Daniel, député de Loire-Atlantique

Sandrine Josso, députée de Loire-Atlantique

Gael Le Bohec, député d'Ille-et-Vilaine

Aude Amadou, députée de Loire-Atlantique

Erwan Balanant, député du Finistère

Thierry Benoit, député d'Ille-et-Vilaine

Maryvonne Blondin, sénatrice du Finistère

Yannick Botrel, sénateur des Côtes-d'Armor

Anne-France Brunet, députée de Loire-Atlantique

Michel Canévet, sénateur du Finistère

Jean-Luc Fichet, sénateur du Finistère

Marc Le Fur, député des Côtes-d'Armor

Bruno Joncour, député des Côtes-d'Armor

Yannick Kerlogot, député des Côtes-d'Armor

Joël Labbé, sénateur du Morbihan

Jean-Charles Larsonneur, député du Finistère

Jacques Le Nay, sénateur du Morbihan

Gwendal Rouillard, député du Morbihan

Michel Vaspart, sénateur des Côtes-d'Armor

Joël Guerriau, sénateur de Loire-Atlantique

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Fondée en 1980, l'association Bretagne Réunie, Comité pour l'unité administrative de la Bretagne, régie par la loi de 1901, se donne comme but la reconnaissance comme collectivité territoriale d'une région Bretagne formée des actuels départements des Côtes-d'Armor, du Finistère, de l'Ille-et-Vilaine, de la Loire-Atlantique et du Morbihan.
L'association se définit comme démocratique, unitaire et apolitique. Elle agit pour et dans le respect des droits de l'Homme et des libertés fondamentales.
Bretagne Réunie
BP 49032
44090 Nantes/Naoned cedex 1

Vos commentaires :

r l goff
Samedi 15 decembre 2018

bravo

Pierre Robes
Samedi 15 decembre 2018

christelle Morançais la Présidente des Pays Bidons (de la Loire) "s'oppose au rattachement de la Loire Atlantique" à la région croupion Bretagne.

Et le Sieur GrosValet indique qu'il se réfugie derrière "la décision de l'État"

Comme quoi les jacobins défendent bien leur bout de gras, les Pays bidons (de la Loire) une histoire bi-millénaire ou l'ancêtre de johanna Rolland meurt à Roncevaux ?

(voir le site)

Lucien Le Mahre
Lundi 17 decembre 2018

Le Conseil Régional composé (de mémoire) de 83 membres est donc d'accord pour autoriser la tenue d'une consultation concernant le rattachement du 44.

C'est tout-à-fait normal s'agissant de l'assemblée d'une Région pâtissant gravement de la partition de son domaine initial et répondant en principe aux critères démocratiques tels que généralement admis.

Cependant et sans préjuger des votes à venir, je ne vois pour le moment que 21 conseillers sur 83 - un sur quatre seulement ! - se prononcer en toute clarté sur la question de fond, c'est-à-dire le retour de la Loire Atlantique dans sa Région d'origine. Que trois conseillers sur quatre gardent le secret sur leur position n'est pas un bon présage.

Région dont (on ne le répète jamais assez vu l'autisme savamment entretenu) elle fut détachée autoritairement - sans consultation des citoyens concernés - c'est-à-dire "illégalement" au regard des mêmes principes démocratiques, au point même d'être intégrée manu militari dans un ensemble régional artificiel où elle toujours maintenue arbitrairement confisquée, avec l'assentiment de tous les gouvernements en place depuis 3/4 de siècle.

Bretagne Réunie consentant à tenter le jeu des règles en place en empruntant une autre voie que la simple exigence de réparation historique - qui a toujours ma faveur et aurait dû aller de soi pour clore simplement le chapitre de cette partition imposée et jamais consentie - nous verrons jusqu'où les principes démocratiques auxquels les Bretons croient toujours peuvent aller, dans le cadre de notre structure républicaine actuelle.

Les Droits des Minorités étant constitutifs des Droits de Humains, comme le rappelait encore récemment M. de Varennes, en cas de barrage malveillant, il est clair que le recours devant la Cour Européenne concernée, reprenant le problème d'abus d'autorité à sa base, retrouvera alors toute son actualité.

Barrage, c'est-à-dire tout ce qui peut s'éloigner d'un processus démocratique de bonne foi, et dans ce cas tout sera remis sur la table, à savoir :

- l'origine historique et politique du différend, sans oublier la désinformation et la désulfuration subie par les Bretons du 44 sur trois générations impactant forcément leurs votes

- l'abus de la majorité qualifiée à 3/5 et ce pour chaque assemblée et non pour l'ensemble des trois, alors que nos élus les plus éminents se contentent d'1/4 (le Président Macron avec 26%) et parfois beaucoup moins (Maire d'Evry élu avec un peu plus de 11% des votants) et alors que le Royaume Uni quitte l'UE après un OUI au référendum recueillant 52% des voix.

- le vote de conseillers départementaux de 44 élus avec des majorités à présent effondrées (PS, LR), ce qui pose la question de leur représentativité effective à l'instant T du vote.

- le périmètre du vote incluant une Région artificiellement maintenue par le seul dynamisme du 44 et dont on comprend que ses électeurs, à commencer par sa présidente, envisageant avec réalisme comme un véritable tsunami la perte de leur moteur économique, ne peuvent raisonnablement se faire hara-kiri en votant pour le départ de celui-ci.

Lucien Le Mahre
Lundi 17 decembre 2018

On aura compris, mieux que mon correcteur automatique, qu'en fait de "désulfuration " de nos

compatriotes du 44 - opération inconnue mais certainement cruelle et que nul ne saurait leur infliger - il s'agissait en fait de "déculturation"...

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