Avant de commencer de commencer à lire il faut choisir quoi lire. Il n’ y a rien de mieux que d’avoir confiance en un(e) ami(e) qui vous dira: « Lis ceci. Tu ne seras pas déçu(e) » Et c’est encore mieux s’il/elle vous explique ce qui lui a plu. Ce n’est pas sur que vous soyez emballés vous-même.

Avant de commencer de commencer à lire il faut choisir quoi lire. Il n’ y a rien de mieux que d’avoir confiance en un(e) ami(e) qui vous dira: « Lis ceci. Tu ne seras pas déçu(e) » Et c’est encore mieux s’il/elle vous explique ce qui lui a plu. Ce n’est pas sur que vous soyez emballés vous-même. Ce n’est pas parce qu’il/elle a apprécié que vous apprécierez. Mais votre ami(e) vous plaît. Vous aurez donc un a-priori favorable. A mon avis il n’est pas suffisant d’affirmer « Les livres de Keit Vimp Bev, ou ceux d’AL Liamm, ou ceux de…. me plaisent » Quel livre ? Qu’est ce qui a été trouvé bien, décrit avec des mots simples ? Et tant pis si tout le monde ne partage pas ce point de vue ! Le plus important est de sentir la personne qui présente le livre, les sentiments qu’il/elle a vécu.

Voilà ce que je propose à tous ceux qui lisent cette chronique. Un « travail à faire » en un mois. Choisissez un livre qui vous plaise, épais ou non, pour les plus grands ou les plus petits… Et partagez votre enthousiasme avec les autres. Donnez leur envie de lire cet ouvrage. Nous éditerons ces textes en Avril( envoyez moi vos écrits à yf.jacq@gmail.com)

Dans l’attente je me propose d’en faire autant. Mais attention. Je ne veux pas que ce soit vu comme un modèle. Mais seulement présenter un livre qui m’a beaucoup plû, «

Pourquoi j’ai aimé ce livre ?

1- Dès le titre on a affaire à des mots simples, connus de tous, qui donnent une image populaire. Lizher, merc’h-vihan… on imagine tout de suite l’enveloppe, le timbre, le facteur… ou alors une fillette, une grand-mère, des rides…

2 – Par nature une lettre est… courte. Elle est vite lue. Elle fait plaisir surtout si elle vient de sa grand-mère. Dans ce cas-ci la lettre est longue, c’est vrai, mais elle est partagée en plusieurs parties, et donc facile à lire. Le texte ne fait pas plus de 30 pages.

3- Comme pour tout livre il demande un certain effort, le temps de comprendre quels sont les personnages, l’époque, les lieux… Ici, dès la première page, on a beaucoup de réponses à ces questions. C’est un passage obligé, décisif, pour que la personne qui lit puisse planter son décor. Après cela n’en sera que plus facile.

4- Le livre raconte la vie d’une grand-mère, de 2014 à 2074, racontée par des textes courts, 2-3 pages environ. On se retrouve rapidement à la fin du livre, une fin qui arrive trop rapidement déjà.

5- Je ne peux m’empêcher de mentionner que ce livre a été édité par Lennomp, avec l’idée de faciliter la lecture : les mots les plus difficiles sont traduits en bas de page, les mutations mises en gras, les mots entrainant ces mutations sont soulignés...