Commémoration PONTCALLEC 1720-2020 du 2 octobre dernier à Nantes

-- Politique --

Communiqué de presse de Tudjentil Breizh
Porte-parole: Jakez de Poulpiquet

Publié le 6/10/21 18:49 -- mis à jour le 06/10/21 22:43

Ils étaient une trentaine de participants ayant bravé la tempête (Loire-Atlantique déclarée en vigilance rouge Samedi dernier) pour commémorer à Nantes le tri-centenaire de l'exécution du Marquis de Pontcallec et de ses trois compagnons Laurent de Talhouët, Thomas de Montlouis et François du Couëdic : parmi les membres des associations du Comité PONTCALLEC 1720-2020, on notait la présence de Jacky Flippot et Yvon Olivier (Institut Culturel de Bretagne), Alan Coraud et Henri Colliot (Bretagne Réunie), Jakez de Poulpiquet, Emmanuel de Kerdrel et Gérard de Boisboissel (Tudjentil Breizh), Odile Buton et Marc-André Le Lem (Musée Archipel Breton / Koad Sav Pell).

Après l'interprétation de la célèbre gwerz "Marv PontKalleg" par Armand Tosser, les orateurs se sont succédés sous des trombes d'eau avec en fin de cette cérémonie un Bro-Gozh entonné sous des bourrasques de vent ...

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Mot d'introduction de Jakez de POULPIQUET (Président de Tudjentil Breizh)

Il y a 300 ans le 26 mars 1720 étaient décapités ici même, place du Bouffay quatre membres de la noblesse bretonne : Clément Chrysogone de Guer / Marquis de Pontcallec, Thomas de Montlouis, Laurent de Talhouët et François du Couëdic, accusés de conspiration contre le Régent, Philippe d’Orléans.

Aujourd’hui 300 ans après cette exécution et à l'heure où l'Etat Français jacobin ne cesse de bafouer les droits des Bretons (réunification de la Bretagne, affaire du petit Fañch autour de la lettre ñ, remise en cause du système immersif de DIWAN par le ministre de l'Education Nationale) et où les impôts des Bretons versés à Bercy contribuent à financer les projets pharaoniques de la capitale parisienne (Grand Paris, Jeux Olympiques en 2024, ...) la Bretagne se retrouve dans une situation que l'on peut rapprocher de celle que vivait la Bretagne sous la Régence.

- Ainsi s'ils étaient parmi nous que diraient PONTCALLEC et ses compagnons en constatant que leur Bretagne a perdu aujourd'hui non seulement son autonomie mais encore sa capitale historique où nous nous trouvons aujourd'hui ?

- Ainsi s’ils étaient parmi nous, PONTCALLEC et ses compagnons qui ont donné leur vie pour défendre les libertés bretonnes seraient les premiers à réclamer de l'Etat central, comme nous le faisons aujourd'hui, le respect de la première des clauses du Traité de 1532, à savoir la non-violation de l’intégrité du territoire breton et donc le retour de la Loire-Atlantique et de Nantes en Bretagne.

Ainsi s’ils étaient parmi nous, PONTCALLEC et ses compagnons seraient là aussi pour dénoncer le déni de démocratie du Conseil Général de Loire-Atlantique qui a refusé il y a 3 ans de prendre en compte la pétition signée par 105.000 habitants de Loire-Atlantique demandant une consultation de la population sur le rattachement de la Loire-Atlantique à la Bretagne.

Nous sommes tous ici présents pour témoigner que le combat de Pontcallec et de ses compagnons n'a pas été vain car nombre de bretons ont repris depuis le flambeau pour défendre les libertés bretonnes bafouées par l'Etat central et hélas aussi par des élus bretons...

Notre Comité a pour présidente d'honneur la marquise de Talhouet dont la famille a eu 3 condamnés à mort dans cette conjuration dont un exécuté sur cette place et 2 autres par contumace car ayant pris le chemin de l'exil : leurs effigies ont été symboliquement décapitées sur cette place.

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Mot de la Marquise de Talhouët (Présidente d'honneur du Comité PONTCALLEC 1720-2020) lu par Gérard de BOISBOISSEL (TUDJENTIL BREIZH) :

"Trois cousins, jeunes et beaux, Talhouët Boisorhand, et Talhouët Bonamour, et un parent plus éloigné, Lemoine de Talhouët, une des victimes décapitées à Nantes, se sont engagés dans ce grand mouvement d’insurrection orchestré par le Seigneur de Pontcallec, et avec eux toute la jeune génération de la noblesse bretonne.

Dans l’histoire familiale on raconte sobrement à propos de notre propre ancêtre: « Il a été condamné à mort par contumace ; il a pris la fuite et rejoint les navires espagnols »

Oui ! Condamné à l’exil, il a dû fuir et il a disparu de la famille :

« Louis-Marcel de Talhouët, Comte de Talhouët et Marquis de Boisorhand né le 6 Mai 1690 est mort en exil à Pise (Italie) le 31 Octobre 1733 à l'âge de 43 ans » .

Ce fameux Louis-Marcel de Talhouët Boishorhand, gouverneur de Redon, a son beau portrait dans le salon de la Villequeno. On est ému devant le visage de cet enfant promis à un avenir paisible et fastueux !

L’exil ! la galère ! Une sorte de mort lente.. sans avenir, sans descendance, et coupé de tous les siens.

Je pense souvent à la douleur des familles après l’échec de cette conspiration , qui a suivi, une génération après, l’échec de la révolution paysanne des « Bonnets rouges ». Dans les demeures bretonnes, le ressentiment, le désir de revanche germeront dans les cœurs et seront les ferments de la prochaine révolution, la grande celle-ci, la Révolution Française ...

C’est ce que démontre très bien le beau film de Bertrand Tavernier « Que la fête commence » !

Notre Louis-Marcel, notre exilé, a donné ainsi sa vie pour la Bretagne, comme les trois héros décapités à Nantes.

Oui, en lui, en eux, par leur sacrifice, a grandi en Bretagne ce sentiment national, cette fierté ! Ce désir de justice et de liberté qui va devenir leur drapeau.

Son descendant et petit neveu, François de Talhouët, choisira dans le sillage des « Lumières » les idées de la Révolution Française et sera ainsi le premier Maire de Rennes.

De cela nous sommes fiers.

Un même idéal de Justice et de liberté l’a remis en route, comme auparavant les insurgés autour du Seigneur de Pontcallec.

Mais la route est longue et pleine d’embuches.

A leur école, restons sur cette route, et tenons bon."

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Mot de Jean-Loup Le Cuff (Président de MAB / Koad Sav Pell) lu par Odile Buton et Marc-André Le Lem)

En hommage à de Pontcallec, de Montlouis, du Couëdic et Le Moyne du Talhouët."

Dans l’Histoire de Bretagne il est des noms qui claquent comme un drapeau au vent, qui excitent l’imaginaire ou l’inconscient, qui se tissent une légende posthume sur des faits réels parfois embellis ou magnifiés par le temps… par une chanson.. par une tradition.

Le nom de Pontcallec est de ceux-là : Chrysogone-Clément de Guer, marquis de Pontcallec.

Et quand on lit son histoire en connaissant les méandres des luttes pour les Libertés Bretonnes jusqu’à nos jours, on est surpris par certains traits communs avec nos aspirations contemporaines, certaines exaltations ou faiblesses, d’où se dégage une sorte de romantisme tragique : celui du pot de terre écrasé par le pot de fer mais dont la mort, ici barbare, donne sens aux aspirations permanentes d’un peuple à la liberté… face aux injustices d’un pouvoir en place, considéré souvent comme illégal, abusif et ethnocidaire…

En 1719, le marquis de Pontcallec, issu de la petite noblesse bretonne, prend la tête d'une conspiration contre le Régent qui, dans un contexte d'endettement de l'Etat, suite aux guerres menées par Louis XIV décédé en 1715, veut augmenter les impôts. Ce soulèvement anti-fiscal sera sévèrement réprimé. De Pontcallec et trois autres meneurs seront décapités.

Comme la rébellion anti-fiscale des Bonnets rouges de 1675 écrasée par la répression terrible des Dragons de Louis XIV, la rébellion de Pontcallec et de ses amis est comme un soubresaut de cette permanente volonté bretonne de recouvrer sa liberté, et comme cela est un crime odieux de s’attaquer au pouvoir français, monarchique ici, républicain plus tard, on exécute sans pitié en place publique, à la hache…

Récemment le mouvement des Bonnets rouges fut un mouvement de protestation apparu en Bretagne en octobre 2013, en réaction à la taxe poids lourds et aux nombreux plans sociaux de l'agroalimentaire. Ce mouvement s’arrêta en chemin également avant les Libertés Bretonnes, mais avec un succès relatif quant à la fin des portiques écotaxes pour la plus part détruits ou enlevés. Ce mouvement donna cependant peut-être naissance cinq ans plus tard au mouvement des Gilets jaunes, mouvement de protestation apparu en France en octobre 2018. Ce mouvement social spontané trouva son origine dans la diffusion, sur les médias sociaux, d'appels à manifester contre l'augmentation du prix des carburants automobiles, issue de la hausse de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE). Ensuite leurs revendications vont s’élargir davantage. Beaucoup de manifestants gilets jaunes ont été blessés ou mutilés par une répression policière importante, et le mouvement a fini par s’étioler avant l’arrivée du Covid…

Oui le premier point commun entre ces quatre rébellions de 1675, 1719, 2013 et 2018 est leur aspect anti-fiscal face aux abus du pouvoir… Le second point commun est leur échec face à un objectif de liberté et de justice… Sous la monarchie on a exécuté sans compter pour l’exemple, et sous la terreur républicaine on en a même fait une quasi industrie… Le pouvoir n’a aucune tolérance avec les idéalistes et les manifestants épris de liberté et de justice. Il réagit souvent vite et fort avant que l’édifice social sous ses pieds ne s’écroule, le faisant rouler dans la poussière.. A ce titre, Pontcallec a une image universelle et moderne, ou du moins le Pontcallec devenu légendaire en héros posthume.

Le véritable Pontcallec semble un peu différent selon ses détracteurs, et revenons aux faits : En 1715, à la mort de Louis XIV dont les guerres ont ruiné la France, le Régent, Philippe d'Orléans prend les rênes du royaume en attendant que Louis XV soit en âge d'accéder au trône. En 1717, il décide de lever par la force de nouveaux impôts. Les États de Bretagne estiment que c'en est trop.. « Re zo re » comme diraient nos Bonnets rouges de 2013! Et ils refusent d'enregistrer les nouveaux édits de perception fixés à deux millions de livres. Une délégation se rend à Versailles pour se faire entendre. En vain, et la grogne monte en Bretagne. La petite noblesse peu fortunée prend la tête de la fronde. Trois cents de ses représentants et gentilshommes signeront un manifeste intitulé « Acte d'union pour la défense des libertés de la Bretagne ». Pontcallec prend la tête de ce mouvement. Né à Rennes et célibataire, il vit dans le château familial avec sa sœur. Il ne semble pas être le gentilhomme charmeur et brillant, proche de ses paysans, que décrit la fable moderne. On le dit odieux et violent, détesté des paysans, vivant davantage de la contrebande de tabac que de l'exploitation de ses terres.

Vraiment ? Peut-être n’était-il pas un saint, mais visiblement pas un lâche ou un oisif.. Et ne soyons pas naïfs, pourquoi aurait-il dû être parfait ? Son destin l’a porté à la tête d’une rébellion anti-fiscale pour la défense des Libertés de la Bretagne, abusivement et illégalement occupée depuis l’Edit de 1532, comme d’autres avant lui, et d’autres après lui… Mais pourquoi en parle t’on encore aujourd’hui ? Peut-être à cause de la violence de son exécution et de celle de ses compagnons qu’il faut nommer aussi : Thomas de Montlouis, Laurent de Talhouët et François du Couëdic. Oui, ces quatre Bretons seront jugés à Nantes pour crime de lèse-majesté et félonie par une cour d'exception composée de juges français avec comme président un Savoyard, sur ordre du Régent qui ne veut aucune clémence, au lieu d’être jugés par leurs pairs Bretons des Etats de Bretagne… et ils auront la tête tranchée place du Bouffay le 20 mars 1720.

Imaginons qu’il n’y ait pas eu d’exécution, qu’ils aient justes été emprisonnés quelques années puis graciés ou libérés en fin de peine… Seraient-ils encore connus de nous aujourd’hui ? Auraient-ils cette force de symbole, cette stature héroïque, sans cette mort violente spectaculaire et cette vindicte sans pitié du pouvoir en place ? Rien n’est moins sûr. Surtout que certains historiens ont parlé d’eux comme des bouc émissaires bretons, qui ont permis de faire silence sur d’autres conspirateurs plus importants, et qui avaient promis de l’aide à la rébellion de Pontcallec : En Espagne, le roi Philippe V, petit-fils de Louis XIV avec l'aide du duc et de la duchesse du Maine. Alors qui est Pontcallec ? Un aventurier ? un idéaliste ? un rebelle ? Un opportuniste ? un héros ? Un pragmatique ? une légende ? une victime ? Un bouc émissaire ? Sans doute un peu de tout cela, avec d’autres facettes encore… Mais ce qui compte c’est ce qu’il suscite en nous aujourd’hui, et l’appel à la Liberté Bretonne que son nom continue de faire résonner en nous… Et cela ne se commande pas ! C’est juste là en nous… Pontcallec et ses amis sont des pierres qui font parties de l’édifice de notre Histoire de Bretagne.

Pontcallec et ses amis sont des maillons de la chaîne humaine bretonne qui constitue l’ADN de notre Peuple épris de Liberté et de Justice. A ce titre nous leur devons respect et mémoire ! Nous pouvons même les remercier et leur dire que leur sacrifice n’est pas vain, tant le sang versé des Bretons morts pour la Bretagne nourrit les racines des Bretons vivants, toujours épris de Liberté et de Justice ! Merci à vous Pontcallec, de Montlouis, du Couëdic et Le Moyne du Talhouët. Trugarez vraz deoc’h evit Breizh dieub !

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Mot d'Emmanuel de Kerdrel (Vice-Président de Tudjentil Breizh)

"PONTCALLEC et après"

Sur Pontcallec, c'est une caricature. Grotesque. Un illuminé, violent, sauvage et que les paysans, bourgeois et nobles alentours voulaient trucider avec allégresse tant il était exécrable, se fourvoyant avec un quarteron de nobliaux de province pour un hypothétique projet politique qui n'en était pas un. Je ne le crois pas. Il suffit de relire les interrogatoires et les minutes du procès pour s'apercevoir, que tout est à charge et que chacun essayait de sauver sa peau, face au gouverneur MONTESQUIOU et au Régent.

Rien n'a changé depuis cette époque où nos compatriotes se rebellaient contre l'Etat. Avec l'affaire de la loi MOLAC, la trahison vient plus du ministre de l'Education Nationale que du Conseil Constitutionnel.

Nous pouvons être fiers de certains de nos sénateurs, députés, conseillers régionaux, conseillers départementaux, maires, conseillers municipaux, qui défendent pied à pied notre langue, son avenir et notre territoire dans son ensemble.

Pour l'instant on ne nous coupe plus la tête, on ne nous pend plus à une branche d'arbre ou on n'abat plus nos clochers. Mais il faut rester vigilants, car la menace gronde et notre ennemi de toujours, qu'il soit de n'importe quel régime : monarchie, empire ou république est là, présent, tapi dans l'ombre, prêt à fondre sur nous à la moindre peccadille, à la moindre tentative de rébellion, de soulèvement, de révolte. Il suffit de lire le dernier rapport du MEN sur l'immersion linguistique, pratiquée à DIWAN, mais aussi en classes maternelles bilingues.

Comme l'a dit Paul MOLAC lors de la remise de la médaille de l'Institut culturel de Bretagne / Skol Uhel ar Vro :

« Je n'oublie jamais d'où je viens et je n'oublie jamais que le peuple breton existe. Comme je le dis quelquefois à certains : ce n'est pas eux qui décideront de la façon dont on doit être Français. Certainement pas. Nous sommes aussi Français qu'eux et pas moins, parce que nous parlons breton ! »

On constate que, par exemple en Catalogne, la démocratie n'est nullement un gage de liberté. De toutes les libertés.

Car c'est bien de ça dont il s'agit : de pouvoir parler notre langue, comme bon nous semble, vivre et travailler au pays comme on le criait lors des manifestations de 1970, habiter cet espace qui est le nôtre entre terre et océan. Quelle chance nous avons !

Depuis le mois de juin, les écologistes, les fédéralistes sont de retour au Conseil Régional. Enfin ! Certes pas en assez grand nombre, mais au moins ça permettra d'inciter des débats, des réflexions, des échanges et de voter pour ou contre ou de s'abstenir. Bien sûr nous sommes loin, très loin de la Corse et de Gilles SIMEONI et encore plus loin de l'Ecosse et de Nicola STURGEON.

Mais il faut tenir et y croire encore et encore. Toujours ! Il faut continuer à se battre et à défendre notre peuple, notre langue, nos droits les plus élémentaires comme l'ont fait nos glorieux prédécesseurs qui ont donné leur vie pour la Bretagne. Et dans cet hexagone si mal traité par l'Etat français, je reste persuadé que l'âme de ce pays est au cœur de nos territoires, que les forces vives de cette Nation sont parmi tous ces peuples et ces langues diversifiés. Et que c'est à nous de prendre notre destin en mains, une fois de plus, et de décider en femmes et en hommes libres, ce que nous souhaitons pour l'avenir de ce pays.

Commémorer le tri centenaire de la mort de Pontcallec, Montlouis, Talhouet et du Couédic et des autres, ce n'est pas seulement se souvenir de nos héros disparus, c'est aussi célébrer le projet commun. Et je n'écoute pas les ragots des uns et des autres qui consiste à minimiser, à ridiculiser, à rendre inaudible ou illisible, la révolte des hommes et des femmes de Bretagne face au gouverneur MONTESQUIOU et au Régent, qui ne respectaient pas les Etats de Bretagne et encore moins le Traité de 1532.

Nous serons toujours des êtres épris de justice, du respect d'autrui, de la parole donnée. Nous serons toujours prêts à défendre « la veuve et l'orphelin » et à faire le sacrifice de nos vies si nécessaire, et comme le disait Xavier GRALL, à accueillir les plus démunis d'entre nous, « ceux qui sont en règle avec leurs âmes sans l'être avec la loi ».

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tags : commémoration, conjuration, Pontcallec
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- Promouvoir et mettre en pratique les valeurs de la noblesse chevaleresque par des actions concrètes.
- Contribuer au développement de la langue bretonne, au rayonnement de la culture bretonne et à la diffusion de l'Histoire de Bretagne.
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