Pour être bilingue, il ne suffit pas d'être scolarisé dans une filière bilingue ...

La "retraite" de Gilbert Dalgalian, n'en est pas une : le linguiste bien connu continue de sa maison de Guénin à étudier, chercher, comparer. Les nouvelles technologies doivent être un outil au service de l'éducation, un outil qui permette de créer, de mettre en relation les locuteurs, une chance pour la langue bretonne et tous les enfants bilingues.

Quand il dit que 50% du temps scolaire est suffisant pour le bilinguisme des enfants, c'est à une condition : à la condition d'un environnement favorable. Avec des ateliers en breton, des centres de vacances, des dessins animés, des livres, des films, des fêtes où l'on parle breton, Facebook, Internet en breton ...

Sinon, le breton devient la langue de l'école, et risque, même à grande échelle, de n'être parlé qu'entre ses quatre murs, comme le font les Irlandais avec le gaélique. Bretonnants passifs qui ne parlent pas, mais qui comprennent, comme le chien d'Anjela Duval ...

Youtubeuse, docteure d'Etat en breton-celtique à l'Université Rennes 2 / Haute Bretagne, enseignante, militante des droits humains à Cent pour un toit Pays de Quimperlé, des langues de Bretagne avec Diwan, Aita, GBB, ...., féministe, enseignante, vidéaste, réalisatrice, conteuse, chanteuse, comédienne amateure, responsable depuis vingt ans du concours de haikus de Taol Kurun, des prix littéraires Priz ar Vugale et Priz ar Yaouankiz, ...