-- Société --

Bilan de l'affaire de Ligonnès : 5 morts, 1 disparu et une maison invendable

Il y a quelques heures, est ressurgi le fantôme de l'épouvantable affaire qui a secoué toute la région nantaise il y a maintenant une dizaine de mois. Le 21 avril dernier, en effet, furent retrouvés les corps des 5 victimes, présumées de Xavier Dupont de Ligonnès. Le théâtre du crime avait fait l'objet d'une fouille en règle par la police criminelle, qui après avoir réalisé l'enquête et toutes ses procédures, avait posé des scellés judiciaires sur la porte d'entrée du 55 boulevard Robert Schumann.


Cette maison était alors louée par la famille Dupont de Ligonnès à une personne âgée, qui est décédée peu après le drame. Lors de sa succession, ses héritiers ont décidé – et on les comprend – de se séparer de ce bien immobilier dans les plus brefs délais.

Rappelons que l'auteur présumé du crime et père de la famille de Ligonnès, Xavier Dupont de Ligonnès, serait en fuite et a disparu. Toujours est-il que les recherches de la police à son égard ont connu le même sort et la même efficacité que celles lancées à l'encontre des auteurs du pillage du trésor d'Auray (voir notre article)

Le pavillon serait selon RTL, estimé aux alentours de 400.000 €. Certes très bien situé dans Nantes, on doute cependant de l'intérêt d'éventuels acquéreurs, au vu du passé de cette maison. De plus la destruction de celle-ci est compromise par le fait qu'elle soit enchâssée entre deux maison, et d'ailleurs sa surface est trop réduite pour intéresser d'éventuels promoteurs.

Le sort de ce pavillon sera quoi qu'il en soit un problème. Qu'en adviendra-t-il ? Suite au prochain épisode... Qui ne risque pas de paraître de sitôt !

Louis LECOMTE

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Étudiant en droit-histoire expatrié en Orléans, passionné par l'histoire et le patrimoine de la Bretagne. S'intéresse aussi à l'économie bretonne et à l'actualité de Loire-Atlantique.

Vos commentaires :

Gilbert ENGELHARDT
Samedi 25 fevrier 2012

Bouleversé par ce drame, l'an dernier, j'ai participé à la marche blanche ayant précédé la messe d'enterrement et suis venu me recueillir avec la foule d'anonymes devant l'Eglise. Tous, nous pensions aux victimes, à cette mère de famille et à ses beaux enfants massacrés. Quel sentiment indescriptible de tristesse et de révolte ! Nous pleurions. Comment cela a t-il pu être possible, une telle horreur ! A Nantes et sa région, nous avons été particulièrement marqués par ces événements criminels hors du commun:

rappelons nous de Sohie GRAVAUD , en 2009, et LAETITIA, également en 2011.

En ce qui concerne la vente de la jolie maison, que j'ai pu apercevoir avant la cérémonie, il faut espérer que d'éventuels acquéreurs puissent faire l'impasse sur cet horrible passé. Il ne faudrait pas que du malheur s'ajoute au malheur, car c'en est bien un pour les héritiers de la propriétaire. Triste, triste. On ne peut réaliser l'impensable.

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