Annie Ebrel chante Anjela Duval : nouvel album "Lellig"

-- Musique --

Chronique de Culture et Celtie
Porte-parole: Gérard Simon

Publié le 8/11/21 10:17 -- mis à jour le 08/11/21 18:55
Annie EBREL - Album Lellig - "Teir doenn c'hlas - Trois toits bleus" CD Lellig
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Annie EBREL - Album "Lellig"

« Lellig » ?… C’est le diminutif du prénom de la devenue fort célèbre et iconique poétesse bretonne, Anjela DUVAL, à l'état-civil, Marie-Angèle Duval (1905-1981), in fine, fille unique d'une famille de cultivateurs, une sœur et un frère étant décédés, avant sa naissance.

Antérieurement à cette ample reconnaissance littéraire et linguistique, près de 500 poèmes sont parvenus jusqu'à nous, ce qui en fait l’un des poètes les plus importants du 20e siècle, en Europe, bien modeste paysanne, Anjela avait repris la ferme de ses parents.

Elle vivait, très simplement, à l’est de Plouaret, dans une petite maison du Vieux-Marché, commune, à l’époque, située en Côtes du Nord, devenues, en 1990, côtes d’Armor, plus précisément à Traoñ an Dour, nom d’un hameau isolé.

Lisant le breton depuis sa prime jeunesse, mais ne s'étant mise à l'écrire que dans les années 1960, elle rédigeait des poèmes, après sa rude journée de travail aux champs, sur un cahier d'écolier.

Anjela écrivait et parlait, alors, en français, aussi aisément qu’en breton, devenant, ainsi, au fur et à mesure du temps, une personnalité, à la fois, rurale et littéraire, emblématique locutrice et, pour nos jours, passeuse de la langue bretonne.

« Lellig », c’est ainsi que, pour la mise en musique de 16 écrits de la poétesse trégoroise, l’ambassadrice du chant breton en France et à l'étranger et exceptionnelle voix armoricaine, Annie EBREL, a nommé son dernier opus, décliné, excepté pour deux titres, en compositions originales et quelques textes dits sur les notes d’une musique illustrative, spécialement créée.

« Lellig », c’est aussi, en 4e plage de ce présent album, le titre d’une chanson assez évocatrice de l’isolement et des soirées de solitude, vécues par la cultivatrice, des instants propices à l’introspection qui ne renvoient, en réponse aux légitimes désirs de vie, passant, souvent par de salvatrices tentations, notamment, par des aspirations amoureuses, que déceptions, déboires, tromperies et trahisons qui, malheureusement, ponctuent, trop souvent, l’existence.

…/…

« Arabat ‘vo deoc’h Lellig

Selaou re komzoù flour !

Rak ar baotred, va flac’hig,

Zo hedro ha treitour.

…/…

Un e varvo Lellig

hep keuz na takenn dour,

Met er Bed all paourig

A gavo ur C’harour

…/…

 

.../...

« Ma Lellig, il ne faut pas

Te laisser conter fleurette.

Tout garçon, ma fillette,

Est volage et déçoit.

…/…

Et Lellig, le cœur méfiant

Envers un monde trompeur,

Est restée seule en sa demeure,

Sans époux et sans amant.

.../...

Traduction : Yannick DABO.

« .. seule en sa demeure, sans époux et sans amant »…

Effectivement, Anjela DUVAL était restée célibataire suite à son irrémédiable et déterminant refus de suivre dans l'exil des villes ou des pays lointains, l'homme qu'elle aurait aimé ; un marin qu'elle fréquenta, semble-t-il, entre 1924 et 1926.

En écho à ces mots, un célèbre poème de la paysanne trégoroise, « Karantez-Vro - L’amour du pays », raconte la blessure de jeunesse au cœur d'une femme qui n'a pas voulu quitter sa Basse-Bretagne pour suivre le marin qu'elle aimait, un homme aux goûts si différents des siens !

« E korn ma c’hakon zo ur gleizenn

‘Baoe ma yaouankiz he dougan

Rak siwazh, an hini a garen

Na gare ket ‘r pezh a garan

Eñ na gare nemet ar c’hêriou

Ar morioù don, ar Broiou pell

Ha me na garen nemet ar maezioù

Maezioù ken kaer ma Breizh-Izel !

Ret ‘voe dibab ‘tre div garantez

Karantez-vro, karantez den

D’am bro am eus gouestlet va buhez

Ha lez’t da vont ‘n hini ‘garen »

.../...

 

« Une blessure gît dans un coin de mon cœur,

Qui m’accompagne depuis mon jeune temps

Car celui que j’aimais, par malheur,

Ce que j’aime, lui ne l'aimait pas tant.

Ce sont les villes qui lui l’attiraient,

Les mers profondes, les pays exotiques

Moi, c’est la campagne que j’aimais,

Ma Basse-Bretagne, sa campagne magnifique.

Il me fallait choisir entre deux amours,

L’amour d’un homme, l’amour du pays.

C’est à mon pays que j’ai voué mes jours,

Et laissé mon bien-aimé s’en aller d’ici ».

…/…

Traduction : Yannick DABO.

Ce fort poignant, intime et décisif texte a été, originellement, mis en musique et chanté par Véronique AUTRET avec le groupe GWALARN, sur l’album « A raok mont pelloc’h », paru en 2000, puis, ré-édité en 2012.

Devenue chanson, cette pièce autobiographique, dont Annie EBREL nous offre, ici, en piste 11, sur de mélancoliques ornementations instrumentales très inspirées, une version, particulièrement, intime et prenante, a été est reprise en 2010, dans des couleurs plus « pop-folk-groove », acidulé d’uillean pipes et enrobé de violoncelle, par Nolwenn LEROY, en 10ème plage de son disque « Bretonne », ce qui a permis de révéler cet écrit majeur, et par voie de conséquence, Anjela DUVAL, à un nouveau, plus jeune et large public.

De votre côté, vous avez pu « rencontrer », sur les pages de Culture et celtie, l’e-MAGazine, et sous la baguette de Christian DESBORDES, une transcription de « Karantez-Vro - L’amour du pays », pour et par l’Ensemble Choral du Bout du Monde, lors de la parution, en décembre 2018, de son album titré « Stér an Dour - Le sens de l'eau ».

Cette ample et chorale interprétation a été, de plus, enrichie du chant de sa compositrice, Véronique AUTRET ! (Notre chronique) .

Plus récemment, en décembre 2020, lors de la parution du CD « Tan », c’est Bleunwenn, du duo VINDOTALE, qui nous en a proposé une vision musicale, articulée en deux volets stylistiques : acoustique, puis électro, avec des arrangements signés de Gwénolé LAHALLE qui, par ailleurs, assure, avec brio, la prise de son de ce présent album « Lellig.

Vous pouvez écouter, en 1ère séquence du « medley VINDOTALE », adossé à notre chronique, un court extrait de cette version (Notre chronique) .

C’est dire l’importance de cet écrit, pour l’évocation intergénérationnelle d’Anjerla DUVAL.

Revenons, plus précisément, à ce remarquable opus « Lellig » que nous offre, car c’est un véritable cadeau, Annie EBREL.

Son parfaitement identifiable et identitaire joyau vocal féminin que nous aimons, affectionnons, apprécions, tant, est présenté à sa juste valeur dans un écrin musical de velours et de lumière douce… ou bien plus vive, que nous devons à la respectueuse subtilité instrumentale de trois excellents musiciens qui, bien que très intervenants, semblent n’avoir que pour unique but de servir, au plus près de son exceptionnelle voix, la, décidément, fort sensible et expressive chanteuse.

Les compositions originales, majoritairement signées, de Ronan PELLEN, d’Annie EBREL ou, conjointement, des deux talents et les arrangements, en grande partie, réalisés par les trois musiciens, font que la musique reste, prioritairement, au service des mots et du chant.

L’instant est venu d’évoquer ce fort brillant trio instrumental qui, intimement lié à l’« instrument vocal », joue, de fait, en quatuor.

- Ronan PELLEN, qui a participé, aux côtés d’Annie EBREL au choix des textes d’Anjela DUVAL retenus pour la composition du programme, est au cistre (Instrument cousin des mandolines) et violoncelle.

Inutile de vous le présenter, nous l’avons fait, tant d’autres fois au travers de multiples collaborations artistiques qui font le miel de nos chroniques. Rappelons, simplement, que le neveu du très regretté Jacques PELLEN, se produit aujourd’hui, avec HAMON-MARTIN Quintet, Sylvain BAROU/ISTAN Trio, Annie EBREL, KEJAJ, LYANNAJ, Calum STEWAET et NEVOLEN.

- Clément DALLOT, musicien et compositeur rennais, (TAOUK Trio, MODKOZMIK, SKY’ZON, NÂTHA, puis NÂTHA BIG BAND), est au piano et aux claviers.

Dès son plus âge, il commence la musique par le piano. A l’adolescence, il découvre la musique traditionnelle bretonne par l’accordéon diatonique et se produit dans de nombreux festoù-noz avec son frère Gabin, à la bombarde. En parallèle de ses études de musique à l’Université et au conservatoire de Rennes, il s’initie au jazz et à la musique afro-américaine.

- Daravan SOUVANNA, musicien rennais, est à la guitare basse, instrument appris en autodidacte, avant de se former dans les classes de jazz des conservatoires de Saint-Brieuc et de Rennes.

Profondément influencé par la soul, le funk et les musiques du monde, sa carrière musicale débute dans l’afro-caribéen, puis la néo-soul. Il découvre, ensuite, la scène bretonne actuelle avec le groupe de fest-noz NÂTAH et sa version élargie, NÂTAH BIG BAND. En 2018, il intègre le groupe de musique irlandaise expérimentale, EGON.

Leur association artistique est des plus réussies. Le piano est, tour à tour, jazzy, concertant, profond, les claviers flirtent, parfois, avec les sonorités d’une scie musicale ou d’un orgue Hammond, le cistre semble passer d’un jeu d’orchestre de chambre à un picking des plus prospectifs, la basse ponctue ou syncope dans des rondeurs exquises.

Au fur et à mesure des chansons, en intermèdes aux parties chantées, naissent, en pleine osmose, des duos instrumentaux, particulièrement savoureux.

Au cours de ce programme les écrits d’Anjela DUVAL sont largement interprétés en breton, mais aussi, en français.

Annexé au CD, reprenant le visuel de la jaquette, une photo en noir et blanc, plutôt en ombre et lumière, de la chanteuse, magnifique cliché, « façon Harcourt », réalisé par le photographe portraitiste de reportage, Richard DUMAS, un livret de 15 pages, propose la traduction de la totalité des textes de la poétesse trégoroise, ce qui permet, aux non-locuteurs, d’apprécier la substantifique moelle d’un riche contenu de mots, d’idées et de sentiments.

Au-delà du chant, Annie EBREL y exerce, également, ses talents de diseuse. Par exemple, en lisant avec conviction et émotion ne serait-ce que quelques mots notés, en août 1920, par Anjela DUVAL dans son dernier cahier d’école.

C’est très court, 8 secondes… Mais cela éclaire les intentions littéraires profondes de l’humble cultivatrice :

« Je veux devenir une petite poétesse

Tel est le désir de mon cœur ici bas. »

Pas étonnant qu’Annie EBREL ait souhaité, alors que nous nous trouvons, encore, à l’orée de l’opus, mettre, en exergue, cette notation fondamentale.

L’artiste décline, également, en narratif, en breton, puis en français, sur quelques pincements de cordes et vibrations de violoncelle, « Bugaleaj - Enfance », extrait des mémoires, « Va bed bugel », daté à Troñ-an-Dour, du 11 novembre 1957, jour de la Saint-Martin.

La chanteuse réitère, notamment, cette forme interprétative qui, également, lui sied si bien, avec, en plage 12, « Faire reverdir les prés », écrit en français, sur une feuille volante, par la poétesse et dit par l’artiste sur un « glas pianistique ».

Au travers de ces mots, on constate le sage recul que peut avoir Anjela DUVAL sur sa double condition de femme d’écriture et celle qui s’emploie opiniâtrement au nécessaire labeur agricole quotidien. C’est assez, inattendu, baigné de concret, d’écologie bien avant l’heure, de simplicité et de bon sens.

« J’en ai par-dessus la tête

Des poèmes et des poètes

Des mâcheurs de salive

Des gratteurs de papier

Des rêveurs en dérives.

Parlez-moi journaliers

Qui savent cisailler

Les ronces et les épines

Emonder les gros chênes

Et les hauts peupliers. »

…/…

C’est, aussi, sur une nappe musicale illustrative qu’Annie EBREL interprète un passage textuel, en 17e piste… Eh oui, il y a une 17e piste, certes non répertoriée sur le dos de la jaquette, mais mentionnée, avec un renvoi, en page 14 du livret. Annie EBREL dit, en français, « L’œil du soleil », miroir linguistique du titre « Lagad an Heol », chanté en breton, en plage 3 du disque.

Comme l’artiste le précise sur sa page en ligne, « Lagad an heol - L’oeil du soleil », est un poème puissant et rageur qui décrit les événements tragiques que voit le soleil dans sa course autour du monde ».

Ce texte évoque, d’ailleurs, parmi d’autres événements dramatiques, l’assassinat de John Fitzgerald Kennedy.

…/…

« Tra ma kouske ar c’hornôg dibled

war ludu louet e lore

me ‘m eus graet tro an douar.

Ha petra feus gwelet war de roud ?

Ha gwelet am eus tud o vervel gant an naon.

Gwelet ‘m eus tud o vervel gant a riv.

Gwelet tud o vervel gant an dic’hoanag.

Gwelet am eus tud o lazhañ tud, breudeur o’n em dagañ

Gwelet ‘m eus pobloù mac’het.

Gwelet ur penntiern meur o kouezhañ didan boled ur foll.

Gwelet forzh tud o leñvañ.

Ha chomet on bepred digas… »

…/…

 

…/…

« Tandis que l’Occident frivole dormait sur les cendres grises de ses lauriers,

j’ai fait le tour de la terre

Et j’ai vu des gens mourir de faim.

J’ai vu des gens mourir de froid.

J’ai vu des gens mourir de désespoir.

J’ai vu des gens s’entretuer, des frères s’étrangler

J’ai vu des gens opprimés.

J’ai vu un grand dirigeant tomber

Sous la balle d’un dément.

J’en ai vu beaucoup qui pleuraient

Et j’ai continué, indifférent… »

…/…

Traduction : Paol KEINEG.

Au travers de ce poème, qui, au-delà de son amour de la nature, de sa langue bretonne, de son regard sur son simple quotidien, de la nécessité de pratiquer une agriculture respectueuse de la nature, qui font, pour partie, la colonne vertébrale de son œuvre, on constate, que de sa ferme costarmoricaine, Anjela DUVAL s’intéresse, aussi, certes, aux bouleversements de la société rurale, au monde qui change, si vite, autour d’elle, mais, aussi, aux événements internationaux, aux turpitudes et cruautés universelles…

Si les poétiques mots mis en musique sont, bien évidemment, en quasi-totalité, signés de la poétesse trégoroise, nous pouvons écouter, en plage 7, échappant à cette règle, ce que nous nommerons un intermède chanté, puisque de 45 secondes, seulement, « Marc’hig Kerne - Le petit cheval de Cornouaille ».

Ce poème de deux quatrains qui fait, quelque peu, penser au « Petit cheval » de Paul Fort, mis en musique par Georges Brassens, est un traditionnel, traduit par Yannick DABO, joliment interprété, comme une petite comptine, sur le fond d’une toile sonore naturelle et « oiselée », par le clair et voluptueux chant d’Annie.

La deuxième exception apparaît à notre écoute, en avant dernière piste.

C’est ainsi, qu’en fin de programme, nous sommes, particulièrement heureux de retrouver la première chanson écrite en breton, que Gilles SERVAT, avec l’aide d’Anjela DUVAL et du poète et écrivain lannionnais, Yann-Ber PIRIOU, a composée, paroles et musique, alors qu’à l’instigation de ce spécialiste de la littérature bretonne, il était, en juin 1973, parti, comme l’on dit communément, « faire les foins » dans la ferme de Traoñ-an-Dour.

Ce titre éponyme du lieu figure, en deuxième plage du disque « L’Hirondelle » que le chanteur publie, en 1974.

Annie EBREL nous en propose, ici, une version, particulièrement mélancolique, déchirante, avec un premier couplet chanté, a capella, d’une voix posée, puissante et sensuelle, tessiture toute en pleins et déliés…

Le piano perlé de larmes de Clément DALLOT et la plainte du violoncelle de Ronan PELLEN viennent, magnifiquement, soutenir et converser avec la chanteuse. L’instant est superbe !

Remarquablement mixé et mis en espace sonore par Jacques-Yves LAFONTAINE, plus qu’un incontournable, cet excellentissime opus « Lellig » est, assurément, sans aucune réserve de notre part, un indispensable à votre discothèque.

Comme pour un « Beau livre d’Art », vous le classerez dans votre rayon « Belles lettres, belles voix et belles notes de Bretagne », mais surtout, vous l’écouterez et le ré-écouterez, comme une pièce fondamentale, en y découvrant, chaque fois, des strates nouvelles.

Avec une connotation, de prime abord, traditionnelle, Ronan PELLEN, Clément DALLOT et Daravan SOUVANNA ont réussi, par leurs arrangements actuels et leurs interventions aux styles et rythmes variés, allant jusqu’au new folk jazzy, à colorer de manière contemporaine le sublime et intemporel chant d'Annie EBREL qui, comme on le sait, enracinée, en fait, ici, clairement transparaître les ailes.

Le défi d’habiller de notes des textes traditionnels, n’était pas tâche aisée.

D’autant que, comme le précise Annie EBREL « La poésie d’Anjela Duval n’est pas toujours simple à mettre en musique. En effet, elle est le plus souvent écrite en vers libres et n’obéit pas à la structure régulière du vers traditionnel ».

Nous nous demandons si cette déstructuration syntaxique, n’a pas, au contraire, stimulé, plus encore, la créativité et les jeux des trois musiciens ?... En tous cas, quelle création mélodique aboutie !

Grâce à « Lellig », Annie EBREL et ses musiciens nous proposent, un exceptionnel écrin vocal et musical, pleinement inscrit dans notre temps et parfaitement compatible avec l’aspect visionnaire notamment écologique, des écrits d’Anjela DUVAL qui trouvent, ainsi, en ces temps, encore plus de résonance.

« Lellig »… Un album majeur pour assurer pérennité et écho universel à la culture bretonne et aux mots d'Anjela DUVAL.

Gérard SIMON

Illustration sonore de la page : Annie EBREL - Album Lellig - "Teir doenn c'hlas - Trois toits bleus" - Extrait de 01:10.

D'autres extraits sonore sur Culture et celtie, l'e-MAGazine (voir site)

Le site internet d'Annie EBREL : (Voir site)

Les titres du CD d'Annie EBREL, « Lellig ! » :

01. Teir doenn c'hlas - Trois toits bleus (Lannion, octobre 1966) - 03:51.

02. Je veux devenir une petite poétesse (Dernier cahier d'école, 9 août 1920) - 00:08.

03. Lagad an heol - L'oeil du soleil (Un matin d'hiver 1964) - 04:03.

04. Lellig (1963) - 05:03.

05. Bugaleaj - Enfance (Extrait des mémoires "Va bed bugel", Traoñ-an-Dour, jour de la Saint-Martin, 11 nov. 1967) - 00:56.

06. Maia (A sa soeur décédée à lange de 10 ans - 10 octobre 1965) - 02:49.

07. Marc'hig Kerne - Le petit cheval de Cornouaille (Traditionnel) - 00:45.

08. Er c'hoad - Dans le bois (2 décembre 1967) - 03:32.

09. Rosa Canina - Rose des chiens (Juillet 1962) - 4:01.

10. Tachoù aour - Des clous d'or (D'après un passage "Va bed bugel") - 1:03.

11. Karantez-vro - L'amour du pays (11 août 1963) - 03:27.

12. Faire reverdir les prés (Poème sur feuille volante) - 01:10.

13. Ma zi bihan - Ma petite maison (22 novembre 1962) - 04:41.

14. Va c'halon -Mon coeur (Février 1967) - 02:16.

15. Traoñ an dour (Avec l'aide d'Anjela DUVAL et Yann-Ber PIRIOU, 1ère composition, en breton, de Gilles SERVAT- 03:13.

16. Ar barz paour - Le pauvre barde (Mars 1964) - 03:27.

17. L'oeil du soleil - 02:12.

__________

Textes d'Anjela DUVAL , exceptés 7 : Anonyme - 8 : Anjela DUVAL et Paul KEINEG - 14 : Anjela DUVAL et Yannick DABO -

15 : Gilles SERVAT.

Musiques : 1,3,8,14,16 : Ronan PELLEN, 4,13 : Annie EBREL et Ronan PELLEN, 6, 9 : Annie EBREL, 7 : Anonyme, 11 : Véronique AUTRET, 12 : Clément DALLOT - Daravan SOUVANNA, 15 : Gilles SERVAT.

Annie EBREL : « Lellig ».

Parution : 8 octobre 2021.

Distribution : Coop Breizh (Voir site)

Référence : 4016413

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