A l’occasion de la réouverture du Château des Ducs de Bretagne à Nantes, joyau patrimonial et culturel de toute la Bretagne, Ai’ta ! est intervenu samedi 10 février dans l’enceinte du château, à partir de 14h30, jusque 16h30, afin de proposer aux visiteurs des cours gratuits d’initiation au breton.

A l’occasion de la réouverture du Château des Ducs de Bretagne à Nantes, joyau patrimonial et culturel de toute la Bretagne, Ai’ta ! est intervenu samedi 10 février 2007 dans l’enceinte du château, à partir de 14h30, jusque 16h30, afin de proposer aux visiteurs des cours gratuits d’initiation au breton.

Une partie non utilisée du chapiteau de La Poste à gracieusement été mise à disposition d’Ai’ta ! afin de dispenser les cours de breton dans les meilleurs conditions.

A 15 heures, après la prestation du Bagad de Nantes au milieu de la cour du château, les premiers cours ont pu débuter. C’est au total une soixantaine de personnes qui sont venus participer à quatre sessions d’initiation au breton. Des plus jeunes aux plus anciens, des nantais comme des visiteurs lointains (Lyon, Rouen…), toutes et tous ont exprimé leur grand intérêt vis-à-vis de la langue bretonne, patrimoine culturel des bretons au même titre que le Château des Ducs de Bretagne, magnifiquement remis en valeur suite à cette dernière restauration.

La première action d’Ai’ta ! à Nantes a été un succès, démontrant le réel intérêt de la population nantaise pour sa culture régionale.

Sebastian Ar Roue

Collectif breton pour la sauvegarde du breton, Ai 'ta ! est composé d'une trentaine de jeunes du Trégor, de Cornouaille, du pays Rennais et du pays Nantais dont le dénominateur commun est l'envie d'agir pour la langue bretonne, dont nous constatons au quotidien le déclin. Sa composition est représentative de la société bretonne avec des lycéens, employés, professeurs, étudiants, ouvriers… hommes et femmes, bretonnants et non-bretonnants, réunis dans un groupe qui se développe de plus en plus. Nous sommes un mouvement ayant vocation à rassembler le plus de personnes possible. Car pour nous le salut de la langue bretonne doit être l'affaire de tous les Bretons, notamment des plus jeunes. C'est pour cela que nous allons œuvrer à fédérer toutes les personnes sensibles au devenir de la langue. En savoir plus