Les travailleurs du BTP 44=Breizh à l\'action.
Les travailleurs du BTP 44=Breizh à l\'action.



Lors de la manifestation du 29 septembre à Rennes, un groupe de barbouilleurs est intervenu pour remaquiller des banderoles et drapeaux à l'effigie des Pays de la Loire. Ces sympathiques ouvriers ont joyeusement mis à mal la propagande de cette entité pétainiste

Le BTP (Bâtiments et Travaux Publics) de 44=Breizh, nous travaillons à la Réunification !

Lors de la manifestation du 29 septembre à Rennes, un groupe de barbouilleurs est intervenu pour remaquiller des banderoles et drapeaux à l'effigie des Pays de la Loire. Ces sympathiques ouvriers ont joyeusement mis à mal la propagande de cette entité pétainiste et ont rappelé que trois personnes allaient bientôt être jugés pour avoir repeint des statues à la gloire d'Olivier Guichard en avril dernier. Régis, Thomas et Hubert passeront en procès le 23 novembre. Nous leur apportons ici notre soutien et nous vous invitons à faire de même en participant notamment au rassemblement qui aura lieu le 10 novembre à 14 heures place de l'hôtel de ville à Saint-Nazaire... Et plus si affinités !

Cliquez ici pour voir la vidéo de nos travailleurs en action : http://www.dailymotion.com/video/x33ul9_action-btp-44bzh-nous-travaillons-a_politics

http://www.44breizh.blogspot.com de 44=Breizh.
logo 44=Breizh est un collectif de jeunes militants pour la Réunification de la Bretagne et contre la propagande assimilatrice de la Région Pays de la Loire.
44=Breizh, c’est parce que la propagande « Pays de la Loire » qui inonde notre vie quotidienne, nos lycées, nos lieux de formation, mérite une réponse.
44=Breizh, c’est parce la politique d’acculturation « ligérienne » est inadmissible.
44=Breizh, c’est parce que depuis trop longtemps le peuple breton réclame son unité territoriale, avec beaucoup de promesses et d’espoirs, mais jamais d’actes.
Constitué depuis début 2008, le collectif 44=Breizh vise à regrouper la jeunesse bretonne qui dit non à la partition et à la région « PdL ». Malgré 37 ans de « PdL » et de séparation, nous, jeunes de 15 à 30 ans, réclamons fortement