Mais qui est Carles Puidgemont ?

Carles Puigemont, un nouveau style de présidence en Europe ?
Carles Puigemont, un nouveau style de présidence en Europe ?

Depuis trois mois, les média et les Européens s'interrogent. Qui est cet homme : un stratège, un démocrate, un dangereux rebelle ?

Suite de l'entretien avec Ricard Camprodon. Pour lui, le président dit «déchu» de la Generalitat de Catalogne est un homme «profondément démocrate», «propulsé» à la présidence après voir été journaliste, puis maire d'une des plus grandes villes de Catalogne.

Mais il n'a pas de casseroles, il est porté par une volonté populaire qui lui a demandé d'aller jusqu'au référendum. Il risque aujourd'hui trente ans de prison, pour les «charges les plus graves qu'il puisse y avoir en Espagne : la seddition et la rébellion». Pour Ricard, c'est un jugement politique.

Il ne partage pas la vision de Cohn Bendit en disant que Rajol «n'est pas fou, il veut laisser pourrir les choses», mais pour Ricard, comme pour beaucoup d'autres Catalans, les urnes décideront bientôt...

Pour en savoir plus, plusieurs «actes» (le terme catalan) auront lieu en Bretagne. Rassemblements, conférences, concerts... Ce soir à Quimperlé, 20h, place St Michel avec Ricard Camprodon, et de nombreux Catalans de Lorient, Quimper, Douarnenez !

Pour réserver : 06 79 14 96 87

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Auteur de l'article :

Kerne Multimédia

Docteure en Breton-Celtique à l'Université de Rennes 2 et au groupe Ermine-CRBC, enseignante au lycée Diwan. Autres sites : Tv bro Kemperle et Tvlise Diwan Karaez. Contributrice à l'ABP depuis 2005 : des centaines d'articles, des centaines de vidéos en français, comme en breton.

Vos commentaires :

Isa Tcheudreun
Mardi 21 novembre 2017

merci pour Puigdemont! - une Catalane de la Catalogne française

Fañch
Mercredi 22 novembre 2017

journal le Monde, 15 novembre 2012 :

» LE TEMPS N’EST PLUS ou l’on pouvait hispaniser la Catalogne, comme LA TROISIEME REPUBLIQUE a francisé, AVEC SON ARMEE ET SES INSTITUTEURS, la BRETAGNE et le MIDI DE LA FRANCE. »

Arnaud LEPARMENTIER, journal le Monde, 15 novembre 2012, page 28.

Nous reviendrons donc sur tous les points évoqués ci-dessous en temps opportun, en mettant de l’ordre dans les fragments ci-après. Le texte sera complété peu à peu, pour le transformer en un exposé structuré, avec des références assez fournies. Dans sa forme actuelle, il est déjà opérationnel. Ce qui suit est largement une répétition de ce que j’ai publié ailleurs, mais indispensable : notre histoire n’’entre dans les esprits qu’à la manière du clou que l’on enfonce dans une poutre : millimètre par millimètre.

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S’il est un mot qu’’il ne fallait pas utiliser en Bretagne, pour caractériser ce pays, il y a peu d’’années encore, c’est celui de COLONIE : ce terme étant tabou, parce que, contenant en lui-même une condamnation du pays prédateur, quiconque l’’utilisait était taxé de ” nationalisme “, c’est à dire injurié – ce mot ayant à l’époque une connotation très péjorative dans la bouche des insulteurs -, par des individus qui ne connaissent même pas la définition de ce terme, et surtout méconnaissent TOUT des différences fondamentales entre le nationalisme français, agressif, conquérant, meurtrier, et le nationalisme breton, timide, près peu agressif, et qui n’a guère à son actif que quelques broutilles telles la destruction de quelques croûtes picturales au château des rois de France, en 1978, la destruction d’une statue ridicule, de très mauvaise facture à Rennes, en 1932,

...

QUI, en dehors de La Borderie, a dressé la liste des châteaux, des remparts, des villes, des monuments, détruits par la France en Bretagne lors des guerres d’’invasion, et bien plus tard ? QUI a osé mettre en parallèle les centaines de milliers de victimes du nationalisme français – les millions, si l’on compte les guerres contre toute l’Europe, et les guerres d’asservissement des peuples d’Outre – mer, dans le monde (Algérie, Vietnam, Madagascar, Allemagne, Italie ……), et les quelques malheureuses victimes du ” nationalisme ” breton ? Sachez qu’’on le fera, et qu’’on comprendra enfin de quoi l’’on parle.

JE VEUX, dans le présent article, avec la détermination la plus ferme, que rien ne pourra fléchir, DETRUIRE DEFINITIVEMENT CE TABOU, afin que les Bretons, sachant ce qu’’ils sont – des colonisés, c’est à dire des quasi – esclaves -, aient le courage de voir leur vrai portrait, et de prendre les moyens de devenir des hommes, moyens dont ils disposent maintenant, puisque leur histoire est réécrite pour l’’essentiel, après destruction méthodique des sottises qui leur ont été enseignées dans les écoles, sous la férule impitoyable de leur voisin de l’’Est. On a compris, sans aucun doute depuis plusieurs années, QUE RIEN, STRICTEMENT RIEN NE M’EMPÊCHERA DE DIRE CE QUI S’EST REELLEMENT PASSE EN BRETAGNE DEPUIS QUE CE PAYS A ETE ENVAHI ET DETRUIT, à la fin du 15ème siècle.

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I – PROLEGOMENES .

A – DEFINITION DU TERME ” SOUVERAINETE ” EN DROIT INTERNATIONAL.

Pour savoir si un Etat est souverain, il faut – et il suffit – de déterminer si cet Etat répond à la définition qui suit :

L’’Etat souverain est celui qui ne reconnaît aucune autorité supérieure à la sienne.

(voir la suite de l’article sur le blog de : Louis Mélennec) ...

blog-louis-melennec.fr/2012/07/02/la-colonisation-de-la-bretagne-de-1532-a-2012-2/

extrait de l’article de Louis Mélennec du 2 juillet 2012

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