Encore une fois, la grande confusion... Comme à Trégunc, mais cette fois-ci avec des paroles encore plus paradoxales, on assiste à Arzon à des débordements.

Encore une fois, la grande confusion... Comme à Trégunc, mais cette fois-ci avec des paroles encore plus paradoxales, on assiste à Arzon à des débordements.

Le 14 novembre, Arzon vit une soirée étrange : des militants de partis dits de la "fachosphère" d'extrême droite arrivent pour détruire le portail du CAO qui héberge des réfugiés.

Les slogans sont lancés, les cas isolés de débordements dus à l'accueil de réfugiés sont montés en épingle.

En tout, huit Arzonnais sur une centaine, composée d'hommes presque exclusivement, venus de tout le Grand Ouest.

Et depuis, des milliers de partages sur les réseaux sociaux, la vidéo du Télégramme partagée, et les essais d'analyse de ces réactions qui font resurgir les vieux démons des années passées et donnent de la Bretagne une image déplorable, une fois de plus.

Youtubeuse, docteure d'Etat en breton-celtique à l'Université Rennes 2 / Haute Bretagne, enseignante, militante des droits humains à Cent pour un toit Pays de Quimperlé, des langues de Bretagne avec Diwan, Aita, GBB, ...., féministe, enseignante, vidéaste, réalisatrice, conteuse, chanteuse, comédienne amateure, responsable depuis vingt ans du concours de haikus de Taol Kurun, des prix littéraires Priz ar Vugale et Priz ar Yaouankiz, ...