
La liste de la maire sortante de Nantes, Johanna Rolland, et celle de La France insoumise conduite par William Aucant ont annoncé leur fusion en vue du second tour des municipales de 2026. Partenaire de la majorité municipale socialiste, l’Union démocratique bretonne se retrouve ainsi associée à une alliance incluant le mouvement de Jean-Luc Mélenchon, connu pour ses positions très critiques à l’égard de la langue bretonne et des écoles Diwan.
Alors que l’Union démocratique bretonne (UDB) fait partie depuis plusieurs mandats de la majorité socialiste conduite par la maire sortante Johanna Rolland, le premier tour des municipales de 2026 à Nantes a placé celle-ci au coude-à-coude avec le candidat de la droite.
Dans ce contexte de forte incertitude électorale, un accord a été conclu entre la liste de Johanna Rolland et celle de La France insoumise (LFI), conduite par William Aucant.
Fusion des listes pour le second tour
Une manifestation s’était tenue devant l’hôtel de ville de Nantes pour demander l’union des listes de gauche. Celle-ci est désormais actée : les deux listes ont annoncé leur fusion en vue du second tour.
L’UDB, partenaire de la majorité municipale sortante, se retrouve donc de fait associée à cette alliance incluant "La France insoumise", un parti dirigé par un individu se déclarant ouvertement dans la lignée de Robespierre.
Les propos de Jean-Luc Mélenchon
Ce rapprochement peut surprendre les militants attachés à la défense de la langue bretonne. Jean-Luc Mélenchon, leader de LFI, s’est en effet illustré dans le passé par des propos très critiques à l’égard du breton et de l’enseignement immersif.
Il avait notamment déclaré : « La langue bretonne est la langue de la collaboration » et qualifié les écoles Diwan de « secte »
Le sénateur Jean-Luc Mélenchon accuse Diwan d'être une secte
Dans une autre déclaration, il s’était également présenté comme « fier d’être jacobin, ne parlant que la langue française – et l’espagnol, langue de mes grands-parents ».
Plus récemment, Jean-Luc Mélenchon a voté contre la loi Molac le 8 avril 2021, une loi qui, malgré les censures du Conseil constitutionnel, a néanmoins permis de consolider un minimum de protection pour les langues régionales. Dans un entretien au Monde publié le 8 mai 2023, il déclarait : « Le régionalisme est une illusion dangereuse quand on va trop loin. Ce qu’il sécrète le plus souvent, ce sont des raisons artificielles de se distinguer des autres ». Pour Mélenchon il faut vivre sur une île pour bénéficier d'un minimum d'autonomie.
Un bilan breton discret à Nantes
Au sein de la majorité municipale sortante, l’UDB avait néanmoins obtenu quelques gestes symboliques en faveur de l’identité bretonne de la ville, notamment que le Gwen ha Du soit hissé dans la cour de la mairie. Mais pour beaucoup d’observateurs du mouvement breton, ces avancées sont restées limitées et n’ont guère été suivies de mesures plus structurantes en faveur de la langue ou de la culture bretonnes, ni même de coopérations renforcées avec la région administrative Bretagne.
Une tragi-comédie
Il est à noter que dans d’autres grandes villes en France, de telles alliances entre le Parti socialiste et LFI ont été refusées. À Rennes, en tête du premier tour de l’élection municipale avec 34,53 %, la socialiste et ses alliés écologistes ont refusé de négocier avec LFI, arrivé troisième. À Lorient, LFI n'a fait que 5% donc aucune fusion envisagée à part celle des deux listes de gauche, ce n’est pas le cas à Nantes, ni à Brest où LFI a fait de bons scores. À Brest l’UDB faisait aussi partie dès le premier tour de la liste conduite par François Cuillandre et cette liste vient également de fusionner avec celle de LFI. À Vannes, aucun problème puisque David Robo, centre droit "Horizons", a été réélu dès le premier tour.
Ces fusions entre le PS et LFI en Bretagne recadrent l’UDB dans la dure réalité politique du système électoral français. L'UDB est un partenaire marginal au sein de majorités socialistes, voire écologistes. Pour la gauche, il s'agit de l’emporter coûte que coûte, et LFI pèse électoralement bien davantage que l’UDB.
Ce sont les tares du système à deux tours : les alliances et les trahisons, les accords d'arrière boutique et le marchandage des postes en guise de débats. Dans les systèmes à un seul tour, on ne marchande pas les postes et les voix, car les accords politiques se font après l'élection. Les grandes démocraties n'ont qu'un seul tour.
Commentaires (63)
Voici ce qui survient lorsqu'on préfère soit la Gauche, soit la Droite, à la Bretagne qui nous outrepasse. Le système électoral à un seul tour aurait évité cette farce prévisible et couteuse.
Car l'enjeu au second tour n'est pas seulement de gagner ce qui est légitime. Il est surtout d'obtenir, y compris par de douteux moyens politiques, l'énorme prime en sièges qui détruit l'esprit du vote pourtant annoncé à la proportionnelle. En effet au premier tour les électeurs s'imaginent voter pour un scrutin à la proportionnelle. C'est ce qu'on leur assène. Mais, subrepticement, il devient ultra majoritaire au second tour.
Ceci a au moins le mérite d'assurer des Majorités surnuméraires certes, durables et stables, mais au prix d'Oppositions artificiellement très affaiblies.
A
Bravo !!!
LFI ne se résume pas a son bas du front de cacique obtus inculte et sénile.
Chez nous ce sont nos potes de manif...
Obtus, je conçois qu'on puisse le penser, mais inculte et sénile, vraiment non.
La France insoumise est plus jacobine que le reste de l'échiquier politique. Elle déçoit même maintenant les hussards de de la laïcité républicaine... La Bretagne n'a rien à en attendre.
UDB.
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Union, peut-etre...
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Democratique, non.
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Bretonne, non.
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Au bal des intentions, les masquent tombent.
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Pegoulz e vo savet ur strollad politikel breton? Pe neuze, pegoulz e vo doujet ouzh danvez Breizh (yezh, ha traou all...) e strollajou politikel dre vras?
Doujet 'vez ouzh danvezioù Breieh gant an AFB-EKB ha B.M. [Breizh mestrez war he zaoù]
Tiern e peeb Amzer
Aucant est un nom de famille du secteur de Besançon.
C'est un peu juste d'utiliser des propos tenus en 2008 et sortis de leur contexte.
Le Lider maximo récidive dès qu'il en a l'occasion. A propos de la loi Molac par exemple. Il partage avec le R.N. la haine des provinces.
Que change le contexte à la signification de ces propos ?
Avec deux tours on obtient péniblement ce qu'un seul aurait facilement organisé.
A
C'est pour ce genre de situation et de connivences indignes que j'ai cessé d'adhérer à ce parti il y a des années comme de voter à gauche (pas à droite pour autant) Quant à Mélenchon qui parlait de secte au sujet de Diwan, cela fait gentiment sourire.
On vote avec son âge au jour du vote, en mémoire du vécu de son enfance. Mélenchon est un vieux socialiste pro communiste, tel que certains en Bretagne, qui n' ont eu que l' école du diable à la bouche, quand ce n' était pas celle de l' abbé Perrot. Comment acquérir, alors, de nouvelles cellules grises s' ouvrant à la langue de nos pères ? On ne guérit pas de son enfance, si on ne s' en donne pas les moyens. Charlie, 1500 de tes soutiens t' ont dit Adieu. La culture bretonne, serait déjà un liant si positif, tout en laissant respirer le breton. La tolérance n' est malheureusement pas le fait de "jusqu' aux boutistes". Dans tes bourgs ruraux, dans tes villes anciennes maritimes, ou dans tes citadines-métropoles avec l' écologie pour drapeau, s' il te plait, Ma Bro, " sois open !"
Ce parti est devenu une caution bretonne pour la Gauche française et Jacobine , ce sont tout juste des candidatures de témoignage . Vue les positions politiques de LFI sur la Bretagne et sa culture .
C'est purement alimentaire pour l'UDB . Un supplétif du PS qui a perdu tous sens des réalités à Gauche , prêt à faire n'importe quoi pour exister .
Quant aux opprimés où se trouvent-ils ? En Bretagne entre autres .
Honteux ! Mme Johanna Rolland n'a PS daigné répondre au questionnaire remis aux candidats sur " la réunification de la Bretagne " pour ces élections municipales en 2026 .
La direction du PS a perdu sa boussole politique , affligeant .
Les électeurs vont faire défaut dimanche et pas que .
Doanik on !
Trist eo, Rolland et Cuillandre dans les bottes de Mélenchon !! Inimaginable il y a quelques semaines.
Que vont faire les sociaux démocrates Nantais et Brestois , la vérité sortira des urnes, la conscience politique Bretonne n'a pas progressée
"inimaginable", vous pensez vraiment ? En ce qui concerne la conscience politique bretonne (l'inconscience), elle demeure en effet quasi inexistante.
L'udb va boire sa honte jusqu'à la lie. SVP supprimez le B de votre sigle, vous n'y avez plus le droit, vous êtes des collabos de la gauche.
Bonjour, l'UDB a toujours été un groupuscule de mendiants, prêt à toutes les compromissions pour gratter un ou deux strapontins par ci, par là. En 40 ans de militantisme au service de la Bretagne, je n'ai jamais eu la moindre confiance en ce "parti", qui n'a de démocratique que le nom et de breton que l'apparence. Détournons nous vite de cet appendice nauséabond, qui vient, nous l'apprenons dans cet article, de s'allier avec le pire des réactionnaires jacobins, Mélenchon le facho.
Hopala spontet on chomet. Pa 'm eus lennet an titl kichans kouezet e oan deus va c'hador.. Ankouc'haet eo Enor an Erminig gant an UDB.
Aux dernières législatives, l'UDB avait appelé à voter pour les candidats LFI.
Lors de la réforme territoriale, en 2014, l'UDB n'avait pas bronché quand les maires de Brest, Lorient, Nantes, Rennes, Saint-Nazaire avaient pris position pour la fusion des deux régions. Il y avait sans doute, à l'époque, des conseillers UDB au sein de leur majorité municipale et une telle alliance est aujourd'hui maintenue, malgré des candidats maires pro-grand-ouest. A Morlaix, le maire n'est pas davantage favorable à la Réunification et cela n'empêche pas une alliance avec l'UDB.
Oui mais il ne faut pas oublier, que une partie des partisans de la réintégration du pays nantais à la Bretagne, considérait la fusion comme un moindre mal par rapport au statut quo, et ce indépendamment leur positionnement politique.
C'est le projet de grand ouest qui a empêché la Réunification et ce, dès le début de la régionalisation. C'est une erreur de présenter la fusion des deux régions comme un compromis entre la Réunification et le statu quo.
"la fusion comme un moindre mal" : si c'est ça, le mouvement breton...
Je n'ai jamais dit cela, c'est simplement un constat, ne déformez pas mes propos svp, d'autant je ne suis pas le moins du monde favorable à cette fusion.
Mon commentaire ne visait que le mouvement breton en général. Mieux vaut le statu quo que la fusion. Mieux vaut l'amputation que l'engloutissement.
Eh oh ! Sortez de vos a-prioris sur l'UDB !
Là où je suis: 3 maires UDB dès le premier tour: Plouneour Menez (plus de 70 % des voix); Kommanna (52 % des voix); Lokmelar (100% des voix). Vos analyses doivent être adaptées au temps présent.
Félicitations aux quelques maires UDB élus au 1er tour. Mais que vont-ils faire de leur victoire? Vont-ils se contenter de montrer qu'ils sont capables de gérer leurs mairies aussi bien que les autres ou vont-ils faire de leur commune une vitrine du fédéralisme?
dégoutant ....
A Nantes, Johanna Rolland fait ce qu'elle peut pour sauver son siège. Une fusion technique avec LFI signifie que les 2 groupes se présentent unis en gardant chacun leur programme. Cela ne me semble pas scandaleux mais réaliste. De même, je préfère voir l'UDB dans cette union que ne pas l'y voir. J'ai assisté assez souvent à des réunions de Conseil Municipal pour savoir que le poids de la parole d'un conseiller est réel. Celui d'un spectateur ne l'est que s'il convainc un conseiller.
Par ailleurs, je suis assez déçu par ces élections où l'on ne voit guère de listes bretonnes alors que, parfois, il suffirait d'être présent pour être élu dans la minorité (ex. Loudéac 10 000 h , une liste).
Que l'UDB fasse des alliances par réalisme, pourquoi pas... mais à force de s'allier à des partis pro-grand-ouest, est-ce que la Réunification fait encore partie des objectifs de l'UDB ? Je crains que non, surtout depuis le lâchage de la pétition des 100 000 et l'alignement sur les théories fumeuses de Grosvalet.
C'est dommageable pour la Bretagne de faire alliance avec des partis jacobins , anti breton , anti langue bretonne , la région administrative qui ne tient pas ses engagements financiers pour la filière bilingue Div Yezh et Diwan : - 600 000 euro en 2026 , anti réunification de la Bretagne comme Rennes Nantes du moins Mme Rolland Johanna , St Nazaire, David Samzun , le Conseil départemental de la Loire -Atlantique tous chapeautés par le PS ect ... .
Ils nient la réalité de la Bretagne historique , de l'existence du particularisme culturel breton , de son patrimoine en tous les lieux possibles . Ils cheffent "c'est moi qui " , où est la démocratie avec leurs pratiques ?
Là des alliances avec LFI ? Plus c'est gros plus çà passe ! Nous avons avalé assez de couleuvres , c'est fini concernant notre culture en danger ! Nous n'obtenons rien depuis des décennies .
Où est statut pour l'enseignement du breton ? Rien ! La réunification de la Bretagne conditionnée soit au Grand Ouest ou l'addition Bretagne et pays de la Loire ? Nous n'en voulons pas !
Sauf que vos électeurs de Gauche et Breton (ne)s gauche vont déserter ou ne pas voter pour une alliance avec LFI , faut pas rêver .
Ce n'est plus crédible , honteux , décourageant .
Un ancien de l'UDB dépité et très inquiet pour le futur en 2027 et surtout pour la Bretagne et son peuple breton opprimé par le pouvoir parisien .
La Gauche a perdu son âme progressiste et me désespère le mot est faible , surfer sur les vagues à la mode de l'extrémisme politique est une faute politique majeure .
L'électorat est écoeuré par les sociaux démocrates dans cet épisode désastreux du moment , de ce choix fait par le PS et alliés .
Il va y avoir des déconvenues dimanche soir lors des publications des résultats du second tour des municipales et pas des moindres pour la Gauche qui se prétend de Gouvernement .
Nous sommes loin du charisme des leaders d'autrefois qui avait un cap et de la modération en tout , des hommes d'état, Rocard Berégovoy , Mauroy, Cazeneuve ... et un vrai programme sérieux et tenable financièrement malgré des écarts parfois notables .... La Bretagne là dedans , ses droits et libertés bafouées . Assez !
Il nous reste le désespoir ? çà fait mal très mal ces positions politiques !
La Bretagne n'a rien à gagner dans de telles alliances .
Pour ma part , je ne voterai plus désormais pour un parti de gauche qui se sera commis avec un parti extrémiste quel qu'il soit . Je me sens trahi comme nombre de personnes de gauche modérée .
C'est le coup de trop et ce n'est pas entendable du tout ce choix .
Avec les extrêmes de Gauche et de Droite nous allons souffrir d'appartenir à une minorité culturelle encore davantage . C'est certain .
Re zo re !
A-du ganeoc'h penn-da-benn. Ne chomit ket barzh ho korn-bro da goll en disesper: deuit da stourm.ganeomp.
Tiern e peb Amzer.
Tout d’abord je salue le retour de Philippe Argouarch, même sous assistance « I.Atique » !
C’est à point pour souligner ce qui se passe en BRETAGNE et pas seulement à Nantes ou Brest quasiment vidées de toute culture bretonne, dans ces Temps Modernes. Une pauvre illusion ! Temps qui, en cette pauvre Europe, sont eux-mêmes en liquidation, rétrogradation/dégradation dans les désordres intellectuels, mentaux, les drogues idéologiques, religieuses et pharmaceutiques de générations qui sous toutes ces influences négatives conjuguées, n’ont plus que la violence souvent meurtrière, les colères et le vociférations et les révoltes sans issues positives pour des peuples aux civilisations en phases successives de dévaluation, et plus encore pour « leurs élites » en perdition d’identités, regroupées dans des corporations d’intérêts divergents et de basses valeurs, mais toutes monnayables lors des élections qui ouvrent l’époque des grands marchés pour lesquelles d'ailleurs n’existent que ces formations ! Ces corporations, ces partis, troupes militantes, ne passent plus que des deals, ils sont tous devenus des dealers, et leurs partis ne sont plus que des Cartels ou tout est vendre, tout à exploiter et à manipuler , les électeurs?
L’U.D.B petit rêve de 64/68, par de petits étudiants dont la plus grande part se croyaient Bretons, bretons ! Au bout de même pas vingt ans après, n’ayant même pas été en mesure d’imaginer une BRETAGNE INSOUMISE, ils se sont soumis et mis au service des idéologies parisiennes, dans une démission qui ne s’est jamais démentie ! Comment avoir pour mission une petite autonomie, une plus grande ou une « indépendance » pour la BRETAGNE, avec de tels mental, de telles absences de projets, pour finalement avoir posé, plié si vite le/les genoux dans les crottins parisiens ? En 80/81 une envolée d’entre eux trahissait le pays et rejoignait l’Union de la gauche Française !!! Quittant même le petit cartel régional pour un plus grand, plus riche et supposé plus prometteur pour seulement espérer une carrière de dealer-chef !
En quoi, bordel, pourrait-on être étonnés, blessés, outrés aujourd’hui, en ce mois de Mars 2026, que ces quelques bachi- bouzouks si bien nommés, portant un écusson UDB encore et toujours pour le service commandé, s’en aille téter le sein malsain d’une énervée La France Insoumise ?
Je le suis d’autant moins, surpris (comme s’ils pouvaient encore me surprendre), qu’à Douarnenez, là où l’on pêchait la sardine abondante, autrefois, Une certaine Françoise Pencalet, avec sans doute Joséphine Pen Kaled au cœur et en bandoulière, s’en allait briguer le poste de maire, le disputer à Madame Poitevin ; et que sa liste était bien soutenue aussi, par les groupes locaux des partis politiques : Écologistes, Debout, La France Insoumise, l’Après, et aussi l’UDB.
Une journée, une affaire de deal ordinaire quoi ! Rien qui n’aie dérangé ma quiétude habituelle mais…Ce qui m’a personnellement, disons chagriné, un peu oui ! C’est de trouver dans les Douarnenistes qui soutenaient tous ces joyeux amis de la BRETAGNE, c’est d’y avoir découvert Nolwen KORBELL (Corbel)…
Á par ça (?), pas grand-chose, non ! Enfin à Dimanche prochain (Aaaaaa…bâillement) !
Voici la nouvelle liste PS pour le 2nd tour:
1. Johanna Rolland, attachée territoriale, parti socialiste
2. Olivier Chateau, secrétaire général du parti socialiste 44, parti socialiste
3. Marie Vitoux, urbaniste, Les Écologistes
4. Simon Citeau, chargé de mission transports, Les Écologistes
5. Mahaut Bertu, chargée d’enseignement, parti socialiste
6. Franckie Trichet, enseignant-chercheur, société civile
7. Edith James, secrétaire, société civile
8. Elhadi Azzi, référent plan de mobilité entreprise, Génération écologie
9. Aïcha Bassal, chargée de mission, société civile
10. Robin Salecroix, secrétaire Départemental du PCF, PCF
11. Aziliz Gouez, chercheuse, Territoires 44
12. William Aucant, urbaniste, LFI
13. Delphine Bonamy, vidéaste urbaniste, société civile
14. Guillaume Bénet, comptable, Les Écologistes
15. Marlène Collineau, chargée de mission, L’Après
16. Mathieu Declercq, pharmacien, LFI
17. Erika Cadersah, militante antiraciste, LFI
18. Aurélien Boulé Fournier, technicien audiovisuel, UDB
19. Cécile Bir, sans emploi, société civile
20. Romain Boutholeau, professeur des écoles, parti socialiste
21. Anaïs Besse-Renard, responsable administrative, LFI
22. Adam Brassart, fonctionnaire au ministère chargé de l’Agriculture, Les Écologistes
23. Mahel Coppey, chargée de projet solidarité internationale, Les Écologistes
24. Ronan Dantec, auteur, Territoires 44
25. Myriam Naël, dirigeante associative, parti socialiste
26. Ibrahim Nidal Mahmoud, agent territorial, LFI
27. Pauline Langlois, étudiante, parti socialiste
28. Aymeric Seassau, fonctionnaire territorial, PCF
29. Anne-Lise Céran, professeure certifiée, société civile
30. Christophe Jouin, brocanteur, société civile
31. Mélissa Hélary, juriste acheteuse, PCF
32. Gildas Salaün, attaché territorial de conservation du patrimoine, société civile
33. Radia Essassi, coordinatrice du GIP CDAD44, juriste, société civile
34. Thomas Quéro, consultant, parti socialiste
35. Cécilia Blumental, directrice de projet à la retraite, PCF
36. Denis Tallédec, directeur général d’une fédération nationale de lieux culturels, société civile
37. Cassandra Chaluleau, freelance en communication digitale, Les Écologistes
38. Gaspard Florin Camagna, étudiant, Debout !
39. Nadine Lucas, salariée des industries électriques et gazières, parti socialiste
40. Patrice Boutin, comédien, LFI
41. Karine Nevers, aide-soignante, société civile
42. Mathias Mary, directeur associatifs, société civile
43. Marie-Astrid Leray, entrepreneuse, LFI
44. Thibaut Guiné, sans emploi, parti socialiste
45. Irina Yahi, lycéenne, LFI
46. Yannick Glémarec, directeur de recherche, société civile
47. Noémie Clautour, chargée de mission, LFI
48. Geoffroy Verdier, directeur d’une entreprise de l’économie sociale et solidaire, parti socialiste
49. Chloé Girardot-Moitié, conseil en stratégie et plaidoyer, Les Écologistes
50. Corentin Gautrault, gestionnaire applicatifs en transports urbains, Les Écologistes
51. Laurence Brosseau, chargée de formation, parti socialiste
52. Philippe Legrand, professeur du secondaire à la retraite, PCF
53. Valérie Coussinet-Ndiaye, formatrice indépendante, UDB
54. Thomas Boutigny, ingénieur, LFI
55. Séverine Figuls, gérante de restaurant, Parti animaliste
56. Jamal Ouggourni, conseiller emploi handicap, société civile
57. Émilie Bourdon, sans emploi, Parti socialiste
58. Gaëtan Laot, agent territorial, Les Écologistes
59. Nadège Boisramé, proviseure adjointe, L’Après
60. Jérôme Caillé, gérant de salons de coiffure, société civile
61. Yseult Arnal, avocate, société civile
62. Cyril Roussel, chargé de mission à l’Office français de la biodiversité, Les Écologistes
63. Jade Aït Ouakli Dechaume, étudiante, parti socialiste
64. Clément Deixonne, étudiant, parti socialiste
65. Anouck Juraver, avocate, parti socialiste
66. Antonin Rambault, ingénieur, Les Écologistes
67. Pauline Roy, régisseuse, société civile
68. Michel Cocotier, retraité de l’Éducation nationale, société civile
69. Marie-Hélène Nivollet, retraitée, société civile
Voici la liste pour le second tour du PS à Brest :
1. François Cuillandre, 71 ans, PS, maire ;
2. Cécile Beaudouin, 33 ans, LFI, assistant parlementaire ;
3. Glen Dissaux, 41 ans, EELV, directeur d‘association ;
4. Gaëlle Morvan, 54 ans, EELV, psychologue clinicienne ;
5. Christophe Osswald, 50 ans, LFI, enseignant-chercheur en mathématique & informatique ;
6. Émilie Kuchel, 45 ans, PS, éducatrice populaire ;
7. Taran Marec, 27 ans, PCF, développeur informatique ;
8. Julie Le Goïc, 47 ans, LFI, professeure des lycées professionnels ;
9. Tristan Foveau, 35 ans, PS, consultant ;
10. Sandrine Perhirin, 55 ans, PS, attachée d’administration hospitalière ;
11. Malick Niang, 33 ans, LFI, routes manager ;
12. Manon Galle, 34 ans, EELV, responsable de projet numérique ;
13. Fragan Valentin-Lemini, 43 ans, UDB, enseignant ;
14. Soulef Ben Trad, 47 ans, LFI, conseillère retraite & créatrice de bijoux ;
15. Yann Guével, 52 ans, PS, ingénieur ;
16. Tifenn Quiguer, 55 ans, PS, urbaniste géographe ;
17. Léo Le Lonquer, 31 ans, LFI, ingénieur informatique ;
18. Marion Maury, 43 ans, UDB, cadre de l’insertion professionnelle ;
19. Yohann Nédélec, 47 ans, PS, marin ;
20. Marine Clergeau, 37 ans, LFI, illustratrice ;
21. Éric Guellec, 57 ans, PCF, enseignant spécialisé ;
22. Karelle Hermenier, 48 ans, PS, directrice d’hôpital ;
23. Gwendal Quiguer, 38 ans, EELV, facteur ;
24. Marielle Chaumien, 38 ans, EELV, cadre de la fonction publique territoriale ;
25. Arnaud Pinvidic, 50 ans, LFI, chargé d’affaires expert en patrimoine ;
26. Sandra Le roux, 50 ans, PCF, assistante maternelle ;
27. Florian Hug-Fouche, 38 ans, EELV, ingénieur en agronomie ;
28. Léa Le Goffic, 27 ans, LFI, conseillère clientèle ;
29. Arzhel Younsi, 37 ans, EELV, ingénieur en informatique ;
30. Sylvie Jestin, 65 ans, PS, assistante familiale retraitée ;
31. Pierre-Yves Cadalen, 33 ans, LFI, député et enseignant chercheur ;
32. Camille Tabeling, 41 ans, EELV, enseignante ;
33. Jules Raillard, 42 ans, EELV, producteur de cinéma ;
34. Annaël Le Ny, 32 ans, LFI, dirigeant de TPE ;
35. Quentin Hénaff, 33 ans, PS, directeur des ressources humaines, CHU ;
36. Michèle Queroue, 65 ans, PS, retraitée de la fonction publique territoriale ;
37. Patrick Appéré, 72 ans, BNC, retraité de la Navale ;
38. Sterenn Le Nédéllec, 31 ans, EELV, chargée de la vie étudiante ;
39. Gaëtan Pallier, 28 ans, LFI, animateur périscolaire et enfance ;
40. Magali Taragna, 57 ans, PS, agent territorial ;
41. Aurélien Lea, 45 ans, PS, consultant-formateur ;
42. Sandrine Migerel, 44 ans, UDB, monitrice éducatrice ;
43. Ahmet Yildiz, 52 ans, LFI, directeur établissement médico-social ;
44. Pauline Lesquivit, 41 ans, LFI, directrice de structure de quartier ;
45. Kévin Creach, 36 ans, PS, ambulancier ;
46. Pauline Kerscaven, 38 ans, EELV, cheffe d’entreprise, chargée de communication ;
47. Tarek Hamed, 61 ans, PS, enseignant ;
48. Maelis Cann, 37 ans, LFI, en reconversion professionnelle santé ;
49. Fred Le Duff, 58 ans, EELV, instituteur ;
50. Marine Kerguenou, 39 ans, EELV, urbaniste ;
51. Anthony Auffret, 54 ans, LFI, ingénieur d’éducation populaire et de culture scientifique ;
52. Béatrice Le bel, 67 ans, UDB, cadre administrative en retraite ;
53. Cyrille Frey, 46 ans, PCF, cheminot ;
54. Yvette Le Guen, 62 ans, LFI, retraitée ;
55. Bruno Guigourese, 58 ans, PCF, retraité de l’arsenal
L'UDB se déjuge une fois de plus en assumant un rôle de collabo avec LFI, le parti le plus jacobin de France. Est ce une surprise? Oui si l'on s'en réfère aux objectifs affichés sur le site web de ce groupuscule qui parle de Bretagne autonome! Pas vraiment lorsqu'on se rappelle ses positions précédentes, notamment lorsque l'UDB dans les années 90 avait appelé à voter pour Richard Ferrand (parce qu'il était de gauche!) contre Cozan, un député de centre -droit, indéfectible soutien de Diwan. On connait désormais le parcours de Ferrand qui trône aujourd'hui à la tête du conseil constitutionnel, symbole absolu du jacobinisme (Bravo l'UDB!!!). Ce parti est en réalité le fossoyeur du projet d'autonomie dont la Bretagne a tant besoin. Comme beaucoup, j'ai également pris la décision de ne plus jamais voter pour les partis de gauche qui s'allient avec LFI, la position de l'UDB vient de me faire tourner définitivement une page. J'ai une pensée émue pour tous les patriotes et élus de la gauche républicaine qui se sont battus contre l'antisémitisme. Quelle tristesse, certains doivent se retourner dans leur tombe.
Aaaahh...Ma Doue benniget! Si de leur vivant tous les Bretons qui se sont trompés de directions en croyant œuvrer pour la BRETAGNE, et pour les Bretons, dans un éclair de lucidité aussi fugace fut-il, si seulement ils s'étaient "retournés" dans leur lit de certitudes, la face du monde celtique eut été changé. Se "retourner" dans sa tombe, le risque n'est plus qu'un face à face avec...les vers!
Je suis surpris par l'article et la plupart des commentaires. Car, au final : rien de neuf à Gauche ??
UDB-PS-EELV-LFI...quoi de neuf ?
Est dénoncé, finalement, l'habituel, le banal.
Allez, demain, après les Municipales seront publiés des énièmes articles GPT lénifiants contre "les fascistes", utilisant les vieux poncifs éculés depuis 40 ans, totalement creux car datant des années 80 et ne tenant pas compte de la Nouvelle France de 2026. La France woke et aseptisée de Macron d'un côté, la France islamiste, antisémite et violente de LFI de l'autre, et les "autres", sorte de pestiférés.
Il n'y aurait qu'un Tour, il y aurait deux options :
- L'option majoritaire britannique, sans proportionnelle à 1 Tour. Dans des villes comme Nantes et Brest, LFI et le PS auraient été probablement réunies dès le 1er Tour. Au moins chose claire certes pour les électeurs.
- L'option proportionnelle, à l'allemande on va dire : chacun se serait présenté séparément certes, mais il y aurait eu probablement un accord après élection pour former une majorité. En quoi cela aurait été mieux ?
Je lis tous vos commentaires sur l’UDB. D’une manière générale il est reproché à l’UDB de trop s’allier avec les « jacobinistes » de gauche qui lors des élections, comme les municipales actuelles, fait que l’UDB subit le jeu des alliances entre les deux tours et se trouve sous la coupe des « Robespierristes » comme LFI.
J’ai toujours pensé que le mouvement politique breton devait s’émanciper et se libérer du jacobinisme pour créer une organisation politique bretonne se battant pour l’indépendance de la Bretagne et mettre fin à des siècles de domination française.
Quand on fait le tour du paysage politique des organisations politiques bretonnes (UDB, Parti Breton, etc…) l’on retrouve le même paysage qu’en France : extrême droite, centre droit, centre gauche, extrême gauche.
Il n’y a aucune convergence entre toutes ces tendances qui recopient les mêmes clivages existant en France, ces clivages existant depuis la Révolution française. Il ne faut pas oublier que le Club Breton en 1789, composé essentiellement de bourgeois rennais, était plus que jacobin et les girondins, régionalistes de l’époque, furent vite passés de vie à trépas.
J’attends de ceux qui critiquent sévèrement l’UDB et ses militants de proposer quelles solutions ils comptent mettre en place pour qu’une véritable prise de conscience nationale bretonne prenne naissance et se développe sans tomber dans les travers plus que néfastes qu’a connu la Bretagne dans les années 39-45 où une partie des leaders nationalistes bretons ont discrédité complètement le mouvement national breton des années 30.
Les militants UDB qui sont élus dans les communes bretonnes ou à la Région à Rennes défendent avec « La Bretagne au cœur et le cœur à gauche » les intérêts du Peuple Breton.
Leur tâche n’est pas facile mais Anne de Bretagne a-t-elle eu le choix d’accepter ou de refuser des alliances avec le Royaume de France à son époque ?...
Petra eo ur bopl ? Setu aze ur goulenn bet rasket eus doare da soñjal an Emsav... ar meizad pobl zo bet distummet betek e teufe kement ha strolladoù tud livet o frioù gant ul liv politikel bennak... E mod se emañ an traoù e Breizh dibaoe an eil brezel bed. Lod a gav dezho ez eo gwelloc'h kreñvaat o liv politikel eget klask sevel dazont pobl Vreizh a-bezh... En ur bopl e vez kavet pep doare den o soñjal en e frankiz ar pezh n'eo ket gwir tamm ebet en ur strollad politikel. Ur bopl a zo o vevañ diwar he sevenadur ha n'eo ket diwar ar mennozhioù politikel a ra tra ebet nemet rannañ ar bopl...
Ya,
Penaos ober evit sachan ha bodan and dud evit ma teufent da gaout an emskiant broadel? Penaos dont a-benn da lakaat ar vreizhiz d'en em santout ur bobl? Gant ar brezhoneg a vez o kilan bemdez hag gant an emsav woke a zegas e levezon spontus war ar rummad yaouank, bet desket ar yezh ganti er skol, tro spered ar vreizhiz az a da heul hini ar c'hallaoued. Ur raktres evit Breizh hep bezan gwasket gant ar strolladoù politikel hag an enebiezh Kleiz/dehou, setu ar pezh ' rankomp sevel.
A galon
Ur raktres evit Breizh hep bezan gwasket gant ar strolladoù politikel hag an enebiezh Kleiz/dehou, setu ar pezh ' rankomp sevel.
Da vat! Traoù zo da lakaat war wel memestra! Degas d'an dud Istor Breizh ( hini Loeiz Melennec brudet muioc'h hiziv) met ivez identelezh keltiek ar Vretoned. Sevenadur Breizh a zo klok mik pezh n'eo ket lakaet war-wel a-walc'h; da lâret eo ez eo hini ur vro wirion. Da skouer: ar yezh a zo ar brouenn bennañ rak he doare prederiañ diouti hec'h unan a zegas ur merk identelezh dibar evel ma vez graet ivez gant ar yezhoù all. Evit kas war-raok ar yezh ez eo a-bouez kenañ sachañ an trede rummad bet paket gant argerz diskar ar yezh. Se zo da lâret: reoù oadet etre 60 ha 75 bloaz hiziv. Dalc'hoù zo ganto a-zivout ar yaouankiz...
Ma vez adkavet an traoù-se gant ar Vretoned o do ur soñj gweloc'h ouzh o identelezh dezho. Ret eo labourat e-maez ar strolladoù politikel ha chom pleustrek ha poellek. Gant ar pezh a c'hoari gant Bro-C'hall hiziv ez eus traoù d'or evit ar Vretoned... Mallus eo en em zistagañ diouzh Bro-C'hall o kouezhañ en he foull...
Lors de ces municipales on vient quand même de découvrir de nouvelles expressions du genre 'fusion technique' ou 'accord technique' dont le principal but est de sauvegarder des intérêts personnels au détriments d'une partie de leur électorat
https://www.franceinfo.fr/elections/municipales/les-alliances-ps-lfi-aux-municipales-un-naufrage-politique-et-moral-selon-jean-yves-le-drian_7876958.html
Le système électorale à deux tours est l'institutionnalisation de la trahison. La trahison fait donc partie des valeurs de la République. La France est la championne de ce système suivi par les ex-colonies française d'Afrique, les ex-républiques soviétiques et les pays d'Amérique latine qui sont pas vraiment des champions de la démocratie. L'électeur vote au premier tour pour un candidat, un programme ou une liste et au second tour il est trahi, roulé dans la farine, en gros traité d'imbécile, puisque tout est remis en cause y compris le programme dans des fusions avec des partis que l'électeur ne soutient absolument pas, voire est archi-contre.
Ce que j'aimais en Californie c'est le droit de rappel. Si vous votez pour un candidat (et ca va du maire au gouverneur) et que une fois élu, ce politique ne tient pas ses promesses, vous pouvez pétitionner pour un vote de rappel, une annulation pure et simple de l'élection. L'article II de la Constitution de la Californie, approuvée par les électeurs californiens en 1911, permet aux citoyens de révoquer et de destituer les élus et les juges de la Cour suprême de l'État.
En quoi est-ce une "trahison" ?
Il y a un Premier Tour. En-dessous 10 %, une liste est éliminée. L'électeur pourra voter pour un autre candidat au 2ème Tour, le moins pire on peut dire.
Si une liste fait 11 % mais n'a aucune chance d'être élus, elle peut fusionner avec une autre Liste, la plus proche, qui a une chance de gagner. Et ainsi avoir des élus. C'est un compromis entre deux listes de sensibilité proche. Le meilleur prend le dessus après le 1er Tour, l'autre peut exister avec des élus...c'est comme une alliance d'après élections proportionnelles, sauf que l'électeur du 2ème Tour est au courant avant de voter : c'est au contraire très sain.
@Paol. Vous vous êtes jamais demandé pourquoi les grandes démocratie du nord de l'Europe, l'Allemagne, la GB , l'Australie etc., n'avaient qu'un tour ? Vous pensez donc que les Français sont plus intelligents. L'état de son économie ne le confirme certainement pas, mais d'une façon générale le système à deux tours, qui soi-disant donne une stabilité politique grâce a des majorités renforcées, a produit exactement le contraire. La France est le pays le plus instable politiquement de tous les pays de la communauté européenne. Il n'y a aucune majorité à l'Assemblée Nationale et sans le 49-3 il n'y aurait pas eu de budjet.
" Nous sommes donc favorables à une fusion de la Bretagne et des Pays de la Loire."
Signé : F. CUILLANDRE (Brest) ; Johanna ROLLAND (Nantes) ; Nathalie APPÉRÉ (Rennes) ; David SAMZUN (St Nazaire) et Emmanuel COUET ( Rennes Métropole) ; in : "OF" 26 V 2014.
Ce "donc" laisse encore supposer qu'à l'époque, il pouvait exister dans l'esprit de ces politiciens jacobins des arguments favorables à l'engloutissement de la Bretagne dans un fumeux "Grand Ouest" capitale Nantes ! Mais la disproportion des endettements par habitant entre ''Bretagne administrée'' (B4) et Pays de la Loire était telle qu'elle fut avec tant d'autres puissants arguments, un fait rédhibitoire contre leur fusion.
L'udb privilégie l'idéologie de gauche ambiante c'est à dire du moment et succombant à des "modes politiques " .
Ce parti doit s'affirmer sans tomber dans l'excès et une idéologie qui se conforme aux groupes de Gauche dominants PS , LFI , Ecolos .
Savoir dire non ! Si le PS ne veut pas d'un statut pour l'enseignement du breton , s'il s'oppose à la réunification de la Bretagne ce qu'il fait avec Mme Rolland Johanna à Nantes encore en 2026 avec des gans comme Clergeau ou Samzun .....
Mettre sur le métier l'idée d'une autonomie politique qui se traduise par une demande raisonnable mais ferme d'une autonomie sur un projet d'émancipation et de décentralisation avec un préalable , la Bretagne réunie .
Il lui faut exister pour des positions politiques claires que demandent des électeurs Breton(ne)s c'est à dire toutes les personnes qui vivent et travaillent en Bretagne qui soulèvent ces questions culturelles conscientes des problèmes posés démocratiquement et pacifiquement en plus des questions générales évoquées localement , travail , emploi , environnement , logement .
Si ce n'est pas entendu , il faut sortir du schéma classique et bien convenu de la Gauche qui serait toujours progressiste , toujours généreuse , toujours à l'avant garde alors que lorsqu'elle dirige , elle est figée , stratifiée , rétive à la réforme , corsetée dans le passé sur le plan des institutions vieillottes biens des fois .
La Gauche n'a pas le monopole de la clairvoyance sur nombre de sujets et çà lasse son auditoire ces promesses non tenues et parfois irréalistes , c'est pourquoi son audience réduit .
L'exemple de la Californie citée plus haut est une piste politique , çà éviterai les déconvenues démocratiques , les extrémismes et le rejet populaire qui grandit en France depuis 30 ans au moins .
Les promesses lunaires c'est fini ! Nul n'y croit de nos jours sauf les aventuriers démagogues .
La France a besoin de respirer en délégant localement, de remettre le pays en ordre financier autant que possible , de reprendre confiance et de ne pas tomber dans des excès du passé . La paix civile n'a pas de prix .
La Bretagne a besoin de plus de liberté d'entreprendre , de décider et d'expérimenter dans plusieurs domaines .
Goanagomp a-gevret . Mardouen !
.
Bonjour Yann Gohlazo,
Je fais suite à votre post très bien exprimé, précis et exact selon moi notamment par vos références historiques.
Vous pourrez me juger de droite ou de gauche. Cela m'est égal, je suis fédéraliste et Breton.
Je me permets donc de vous dévoiler mon ressenti, le regard que je porte sur l'udb et ce qui nous différencie quant à votre post :
- L'alliance entre UDB et partis nationaux défenseurs du centralisme d'état est factuelle et routinière. Uniquement de gauche en plus, ce qui est ubuesque en terme d'enjeu politique et de stratégie justement pour l’intérêt des bretonnes et des bretons.
Un parti qui se nomme lui-même de gauche s'inscrit d'office dans le cadre traditionnel du centralisme d'état français. Je ne porte pas de jugement. C'est un fait.
- Hélas pour ce parti régionaliste (satellite local du PSF devenu lui-même sous fifre de LFI) les citoyens comme moi, ouverts au fédéralisme, ne s'intéressent pas au prisme politique droite /gauche purement idéologique ni à sa sémantique d'ailleurs mais au panel libéral/conservateur qui fait corps au fédéralisme (qu'il soit de type social ou non). Cela entraine in fine l'UDB dans l'incapacité notoire d’être reconnue comme mouvement fédéraliste auprès des électeurs, incapable également de dompter les termes 'libéral' ou "conservateur" qui sont peu ou prou mal digérés puis transformés en terme idéologique comme "néolibéralisme" : cet amalgame pauvre et tristounet entre économie et philosophie au service des jacos les plus fieffés.
Il s'agit par conséquent d'un vieux parti régionaliste de gauche qui communique sur la vague du fédéralisme. Terme nettement plus porteur, il est vrai, mais qui ne porte pas en lui le clivage parisien...
- Nous arrivons bientôt aux années 30, 2030 en réalité. L'UDB devrait se rendre utile par le biais de ses militants sincères et ouverts d'esprit, qui n'ont pas la Bretagne au cœur et le cœur à gauche tandis que d'autres devraient avoir un portefeuille à droite. Que les uns jugeraient ainsi les autres dans le cadre politique du dernier état-nation de l'Union. Regard passionné et donc biaisé.
Dans un cadre fédéral, sans état-nation donc, gauche et droite n'ont pas de sens.
Dans le cadre français, gauche et droite représentent 3500 milliards de dettes accumulées et la répétition des échecs.
1 électeur sur 2 considère cela comme suffisamment désuet pour ne pas aller voter.
- Ce qui est importe en résumé, c'est que la démocratie (le pouvoir par le peuple et non la France à 2 tours) ne sépare pas ses piliers tels que la liberté ou l'égalité du côté droite ou gauche car ils sont factuellement le fondement de la citoyenneté. Citoyens qui n'ont ni complexe ni nostalgie envers les bezenn-perrot tandis que le parti régionaliste navigue toujours dans ce marasme un siècle après les méfaits de quelques uns.
- En réalité, ceux qui aiment la Bretagne bien plus que Paris ont la Bretagne au cœur et le cœur sur la main*.
- C’est très différent de l'Union démocratique bretonne.
Certes, le 'machin' dirigé par Melenchon et un fan club extrêmement restreint n'a rien de démocratique. Culte quasi religieux du chef, nationalisme, culture de l'outrance et de la provocation, calculs politiques et complotisme..rien à voir avec la Bretagne que souhaitent majoritairement aujourd'hui les Bretons. Je ne sais pas vraiment où en est l'évolution de son électorat, il m'intéresserait beaucoup de le savoir mais je pense qu'il progresse assez fortement dans une jeunesse essentiellement urbaine désenchantée, écoeurée par l'ensemble des informations et des réalités qui lui parviennent à chaque instant. Je comprends leur inquiétude quand on ne leur propose comme projet qu'un grand pas en arrière. Que proposons-nous qui soit concret qui donne de l'espoir qui fait rêver en Bretagne ? Politiquement netra ! Il serait temps de s'y mettre mais il est tellement plus facile de critiquer à tout va ou de faire étalage de ses déceptions et frustrations. Surtout quand on s'en prend à ceux qui font ou ont fait bouger les choses. Confondre la Gauche démocratique et une Droite en pleine perdition est bien le pire dans une période où les idées les plus nauséabondes se dissimulent derrière la manipulation et le mensonge tout en bénéficiant de budgets, de médias et plus récemment d'aide internationale. Le fascisme ne prévient pas de son arrivée, on écarquille les yeux quand il est trop tard or l'analyse du vote de l'extrême droite dans l 'Hexagone est sans concession, la Bretagne rurale n'y échappe plus. C'est une dangereuse erreur de ne voir le diable que d'un côté. Une autre erreur serait de croire qu'un vote à un seul tour apporterait plus de clarté alors qu'il diluerait les différentes sensibilités rendant impossible toute évolution des choses.
Heureusement des Bretons sont debouts pour faire vivre des projets en politique et en dehors de la politique même s'il est souvent difficile de leur donner de la lisibilité.
Amusant de voir une fois de plus les partisans du "na ruz na gwenn Breizhiz hepken" se déchainer contre l'UDB mais ne rien trouver à redire aux alliances du Parti Breton avec la droite hexagonale qui partage avec la gauche la même idéologie jacobine ? Ce qui prouve que leur vraie devise est " Na ruz na kleiz, gwenn hepken"!
Damien,
il y a tout de même une différence de taille. Le parti Breton ne s'est allié avec aucun parti antisémite et il a plusieurs fois tendu la main à l'UDB pour faire une plateforme bretonne autonomiste transpartisane, ce que l'UDB a rejeté.
Le gros problème des partis bretons, ce n'est pas tant leur coloration politique, mais, au mieux, leur manque de stratégie pour réunifier la Bretagne et, au pire, le fait de raconter n'importe quoi à ce sujet.
Finement observé, Damien Darras, vous démontrez avec brio qu'être Breton c'est non seulement être de gauche, mais aussi servir la gauche française coloniale. Loin de tout fanatisme, votre ouverture d'esprit et la nuance de votre jugement forcent le respect.
Vous dites antisémite, vu la situation dramatique qu'il supportent, abandonés quasiment de tous les pays, y compris arabes, on pourrait aujourd'hui dire aussi antipalestinien. Les extrêmes droites on beau jeu aujourd'hui de déplorer l'antisémitisme pour se donner respectabilité et bonne conscience par rapport à leur antisémitisme historique.
Cependant j'en ai par-dessus la tête de ses polémiques stériles alors que la Bretagne est en danger de toutes parts, l'embrasement actuel du monde nous fait craindre le pire du fait de la sur militarisation de notre territoire surtout du fait d'une base un peu particulière, suivez mon regard....
Vous avez quand même une étrange façon de tourner les choses.
Il y a 20 ans, Israel a démantelé des colonies à Gaza. Un Gaza totalement autonome, hormis le contrôle de ses frontières. Un Gaza dont le pouvoir n'a toujours fait que clamer sa volonté de détruire Israel avec l'envoi ininterrompu de roquettes sur Israel.
Le début du conflit, vous l'avez déjà oublié ? Le 7 octobre 2023 ?
Au Nord les islamistes au Liban continuent également de balancer des missiles depuis le Liban, un "pays" qui n'a toujours reconnu Israel en 2026. Bref les juifs ne font que se défendre, sur leur terre (ils n'en ont pas 50) multi-millénaire.
La paix pourrait très bien exister si les pays reconnaissent Israel et si les arabes de Palestine tolèrent la coexistence. Vous avez par contre raison de dénoncer l'inhumanité d'un pays comme l'Egypte, plus de 100 millions d'habitants, qui ne peut pas accueillir les gazaouis (3 petites communes en fait) qui voudraient fuir la guerre Israel-Hamas.
Personne pour le dénoncer à gauche, alors que ce serait le cas pour tout autre pays ou conflit dans le monde.
Cette fois en 2026 , la réélection de Johanna Rolland me déçoit car je sais qu'à l'égard de la Bretagne , elle pratiquera encore la politique du pire au niveau culturel et que pour la réunification de la Bretagne , nous essuierons que des refus avec ce PS obstiné en Loire Atlantique sur cette question qui traverse la Bretagne depuis des décennies .
Il ne faut pas se voiler la face, il n'y a aucune volonté de réunifier la Brett version B5 en face non plus .
Le problème de la Mairie de Nantes c'est surtout une très mauvaise gestion de la ville. Et une gauche locale lfisee c'est une catastrophe et si loin des valeurs bretonnes, plutôt modérées et non ostracisantes.
Un petit exemple "breton" de mauvaise gestion, l'aile du château des Ducs visible de tous : piétons, automobilistes, utilisateurs du team part littéralement en lambeaux. La pierres se démonte, on voit même des morceaux de deuxième ou troisième couche, une forme de brique. Comment est ce possible vu l'importance patrimoniale du château, les moyens financiers de la ville, la dégradation de l'image en matière de tourisme ? Tout est un peu comme cela à Nantes version Rolland -Extreme gauche.
Un château des Ducs en bon état doit sûrement être un symbole viriliste ou de supremacisme blanc, que sais-je ?
KLT, ça vous écorcherait, château des Ducs ... de Bretagne. Vous êtes paysdeloiriste ? Bien à vous, HT.
On est sur ABP, a priori tout le monde devrait comprendre ilme semble. Pour le château de Versailles, personne ne dit "château des rois de France" au demeurant, c'est long a écrire et ne veut rien dire. Alors que pourtant des châteaux bretons encore debout ont réellement accueilli des Ducs de Bretagne en titres, et que Versailles était réellement le (LE) château des rois de France a son époque
Au passage il y a un intervenant ici qui fait sans arrêt de la propagande anti-B5. Bizarrement, ses messages caricaturaux et manipulateur de l'Histoire passent sans encombres la modération de ce site...allez comprendre.