
La liste de la maire sortante de Nantes, Johanna Rolland, et celle de La France insoumise conduite par William Aucant ont annoncé leur fusion en vue du second tour des municipales de 2026. Partenaire de la majorité municipale socialiste, l’Union démocratique bretonne se retrouve ainsi associée à une alliance incluant le mouvement de Jean-Luc Mélenchon, connu pour ses positions très critiques à l’égard de la langue bretonne et des écoles Diwan.
Alors que l’Union démocratique bretonne (UDB) fait partie depuis plusieurs mandats de la majorité socialiste conduite par la maire sortante Johanna Rolland, le premier tour des municipales de 2026 à Nantes a placé celle-ci au coude-à-coude avec le candidat de la droite.
Dans ce contexte de forte incertitude électorale, un accord a été conclu entre la liste de Johanna Rolland et celle de La France insoumise (LFI), conduite par William Aucant.
Fusion des listes pour le second tour
Une manifestation s’était tenue devant l’hôtel de ville de Nantes pour demander l’union des listes de gauche. Celle-ci est désormais actée : les deux listes ont annoncé leur fusion en vue du second tour.
L’UDB, partenaire de la majorité municipale sortante, se retrouve donc de fait associée à cette alliance incluant "La France insoumise", un parti dirigé par un individu se déclarant ouvertement dans la lignée de Robespierre.
Les propos de Jean-Luc Mélenchon
Ce rapprochement peut surprendre les militants attachés à la défense de la langue bretonne. Jean-Luc Mélenchon, leader de LFI, s’est en effet illustré dans le passé par des propos très critiques à l’égard du breton et de l’enseignement immersif.
Il avait notamment déclaré : « La langue bretonne est la langue de la collaboration » et qualifié les écoles Diwan de « secte »
Le sénateur Jean-Luc Mélenchon accuse Diwan d'être une secte
Dans une autre déclaration, il s’était également présenté comme « fier d’être jacobin, ne parlant que la langue française – et l’espagnol, langue de mes grands-parents ».
Plus récemment, Jean-Luc Mélenchon a voté contre la loi Molac le 8 avril 2021, une loi qui, malgré les censures du Conseil constitutionnel, a néanmoins permis de consolider un minimum de protection pour les langues régionales. Dans un entretien au Monde publié le 8 mai 2023, il déclarait : « Le régionalisme est une illusion dangereuse quand on va trop loin. Ce qu’il sécrète le plus souvent, ce sont des raisons artificielles de se distinguer des autres ». Pour Mélenchon il faut vivre sur une île pour bénéficier d'un minimum d'autonomie.
Un bilan breton discret à Nantes
Au sein de la majorité municipale sortante, l’UDB avait néanmoins obtenu quelques gestes symboliques en faveur de l’identité bretonne de la ville, notamment que le Gwen ha Du soit hissé dans la cour de la mairie. Mais pour beaucoup d’observateurs du mouvement breton, ces avancées sont restées limitées et n’ont guère été suivies de mesures plus structurantes en faveur de la langue ou de la culture bretonnes, ni même de coopérations renforcées avec la région administrative Bretagne.
Une tragi-comédie
Il est à noter que dans d’autres grandes villes en France, de telles alliances entre le Parti socialiste et LFI ont été refusées. À Rennes, en tête du premier tour de l’élection municipale avec 34,53 %, la socialiste et ses alliés écologistes ont refusé de négocier avec LFI, arrivé troisième. À Lorient, LFI n'a fait que 5% donc aucune fusion envisagée à part celle des deux listes de gauche, ce n’est pas le cas à Nantes, ni à Brest où LFI a fait de bons scores. À Brest l’UDB faisait aussi partie dès le premier tour de la liste conduite par François Cuillandre et cette liste vient également de fusionner avec celle de LFI. À Vannes, aucun problème puisque David Robo, centre droit "Horizons", a été réélu dès le premier tour.
Ces fusions entre le PS et LFI en Bretagne recadrent l’UDB dans la dure réalité politique du système électoral français. L'UDB est un partenaire marginal au sein de majorités socialistes, voire écologistes. Pour la gauche, il s'agit de l’emporter coûte que coûte, et LFI pèse électoralement bien davantage que l’UDB.
Ce sont les tares du système à deux tours : les alliances et les trahisons, les accords d'arrière boutique et le marchandage des postes en guise de débats. Dans les systèmes à un seul tour, on ne marchande pas les postes et les voix, car les accords politiques se font après l'élection. Les grandes démocraties n'ont qu'un seul tour.
Commentaires (59)
Car l'enjeu au second tour n'est pas seulement de gagner ce qui est légitime. Il est surtout d'obtenir, y compris par de douteux moyens politiques, l'énorme prime en sièges qui détruit l'esprit du vote pourtant annoncé à la proportionnelle. En effet au premier tour les électeurs s'imaginent voter pour un scrutin à la proportionnelle. C'est ce qu'on leur assène. Mais, subrepticement, il devient ultra majoritaire au second tour.
Ceci a au moins le mérite d'assurer des Majorités surnuméraires certes, durables et stables, mais au prix d'Oppositions artificiellement très affaiblies.
A
LFI ne se résume pas a son bas du front de cacique obtus inculte et sénile.
Chez nous ce sont nos potes de manif...
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Union, peut-etre...
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Democratique, non.
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Bretonne, non.
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Au bal des intentions, les masquent tombent.
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Pegoulz e vo savet ur strollad politikel breton? Pe neuze, pegoulz e vo doujet ouzh danvez Breizh (yezh, ha traou all...) e strollajou politikel dre vras?
Tiern e peeb Amzer
A
C'est purement alimentaire pour l'UDB . Un supplétif du PS qui a perdu tous sens des réalités à Gauche , prêt à faire n'importe quoi pour exister .
Quant aux opprimés où se trouvent-ils ? En Bretagne entre autres .
Honteux ! Mme Johanna Rolland n'a PS daigné répondre au questionnaire remis aux candidats sur " la réunification de la Bretagne " pour ces élections municipales en 2026 .
La direction du PS a perdu sa boussole politique , affligeant .
Les électeurs vont faire défaut dimanche et pas que .
Doanik on !
Que vont faire les sociaux démocrates Nantais et Brestois , la vérité sortira des urnes, la conscience politique Bretonne n'a pas progressée
Lors de la réforme territoriale, en 2014, l'UDB n'avait pas bronché quand les maires de Brest, Lorient, Nantes, Rennes, Saint-Nazaire avaient pris position pour la fusion des deux régions. Il y avait sans doute, à l'époque, des conseillers UDB au sein de leur majorité municipale et une telle alliance est aujourd'hui maintenue, malgré des candidats maires pro-grand-ouest. A Morlaix, le maire n'est pas davantage favorable à la Réunification et cela n'empêche pas une alliance avec l'UDB.
Là où je suis: 3 maires UDB dès le premier tour: Plouneour Menez (plus de 70 % des voix); Kommanna (52 % des voix); Lokmelar (100% des voix). Vos analyses doivent être adaptées au temps présent.
Par ailleurs, je suis assez déçu par ces élections où l'on ne voit guère de listes bretonnes alors que, parfois, il suffirait d'être présent pour être élu dans la minorité (ex. Loudéac 10 000 h , une liste).
Ils nient la réalité de la Bretagne historique , de l'existence du particularisme culturel breton , de son patrimoine en tous les lieux possibles . Ils cheffent "c'est moi qui " , où est la démocratie avec leurs pratiques ?
Là des alliances avec LFI ? Plus c'est gros plus çà passe ! Nous avons avalé assez de couleuvres , c'est fini concernant notre culture en danger ! Nous n'obtenons rien depuis des décennies .
Où est statut pour l'enseignement du breton ? Rien ! La réunification de la Bretagne conditionnée soit au Grand Ouest ou l'addition Bretagne et pays de la Loire ? Nous n'en voulons pas !
Sauf que vos électeurs de Gauche et Breton (ne)s gauche vont déserter ou ne pas voter pour une alliance avec LFI , faut pas rêver .
Ce n'est plus crédible , honteux , décourageant .
Un ancien de l'UDB dépité et très inquiet pour le futur en 2027 et surtout pour la Bretagne et son peuple breton opprimé par le pouvoir parisien .
La Gauche a perdu son âme progressiste et me désespère le mot est faible , surfer sur les vagues à la mode de l'extrémisme politique est une faute politique majeure .
L'électorat est écoeuré par les sociaux démocrates dans cet épisode désastreux du moment , de ce choix fait par le PS et alliés .
Il va y avoir des déconvenues dimanche soir lors des publications des résultats du second tour des municipales et pas des moindres pour la Gauche qui se prétend de Gouvernement .
Nous sommes loin du charisme des leaders d'autrefois qui avait un cap et de la modération en tout , des hommes d'état, Rocard Berégovoy , Mauroy, Cazeneuve ... et un vrai programme sérieux et tenable financièrement malgré des écarts parfois notables .... La Bretagne là dedans , ses droits et libertés bafouées . Assez !
Il nous reste le désespoir ? çà fait mal très mal ces positions politiques !
La Bretagne n'a rien à gagner dans de telles alliances .
Pour ma part , je ne voterai plus désormais pour un parti de gauche qui se sera commis avec un parti extrémiste quel qu'il soit . Je me sens trahi comme nombre de personnes de gauche modérée .
C'est le coup de trop et ce n'est pas entendable du tout ce choix .
Avec les extrêmes de Gauche et de Droite nous allons souffrir d'appartenir à une minorité culturelle encore davantage . C'est certain .
Re zo re !
C’est à point pour souligner ce qui se passe en BRETAGNE et pas seulement à Nantes ou Brest quasiment vidées de toute culture bretonne, dans ces Temps Modernes. Une pauvre illusion ! Temps qui, en cette pauvre Europe, sont eux-mêmes en liquidation, rétrogradation/dégradation dans les désordres intellectuels, mentaux, les drogues idéologiques, religieuses et pharmaceutiques de générations qui sous toutes ces influences négatives conjuguées, n’ont plus que la violence souvent meurtrière, les colères et le vociférations et les révoltes sans issues positives pour des peuples aux civilisations en phases successives de dévaluation, et plus encore pour « leurs élites » en perdition d’identités, regroupées dans des corporations d’intérêts divergents et de basses valeurs, mais toutes monnayables lors des élections qui ouvrent l’époque des grands marchés pour lesquelles d'ailleurs n’existent que ces formations ! Ces corporations, ces partis, troupes militantes, ne passent plus que des deals, ils sont tous devenus des dealers, et leurs partis ne sont plus que des Cartels ou tout est vendre, tout à exploiter et à manipuler , les électeurs?
L’U.D.B petit rêve de 64/68, par de petits étudiants dont la plus grande part se croyaient Bretons, bretons ! Au bout de même pas vingt ans après, n’ayant même pas été en mesure d’imaginer une BRETAGNE INSOUMISE, ils se sont soumis et mis au service des idéologies parisiennes, dans une démission qui ne s’est jamais démentie ! Comment avoir pour mission une petite autonomie, une plus grande ou une « indépendance » pour la BRETAGNE, avec de tels mental, de telles absences de projets, pour finalement avoir posé, plié si vite le/les genoux dans les crottins parisiens ? En 80/81 une envolée d’entre eux trahissait le pays et rejoignait l’Union de la gauche Française !!! Quittant même le petit cartel régional pour un plus grand, plus riche et supposé plus prometteur pour seulement espérer une carrière de dealer-chef !
En quoi, bordel, pourrait-on être étonnés, blessés, outrés aujourd’hui, en ce mois de Mars 2026, que ces quelques bachi- bouzouks si bien nommés, portant un écusson UDB encore et toujours pour le service commandé, s’en aille téter le sein malsain d’une énervée La France Insoumise ?
Je le suis d’autant moins, surpris (comme s’ils pouvaient encore me surprendre), qu’à Douarnenez, là où l’on pêchait la sardine abondante, autrefois, Une certaine Françoise Pencalet, avec sans doute Joséphine Pen Kaled au cœur et en bandoulière, s’en allait briguer le poste de maire, le disputer à Madame Poitevin ; et que sa liste était bien soutenue aussi, par les groupes locaux des partis politiques : Écologistes, Debout, La France Insoumise, l’Après, et aussi l’UDB.
Une journée, une affaire de deal ordinaire quoi ! Rien qui n’aie dérangé ma quiétude habituelle mais…Ce qui m’a personnellement, disons chagriné, un peu oui ! C’est de trouver dans les Douarnenistes qui soutenaient tous ces joyeux amis de la BRETAGNE, c’est d’y avoir découvert Nolwen KORBELL (Corbel)…
Á par ça (?), pas grand-chose, non ! Enfin à Dimanche prochain (Aaaaaa…bâillement) !
1. Johanna Rolland, attachée territoriale, parti socialiste
2. Olivier Chateau, secrétaire général du parti socialiste 44, parti socialiste
3. Marie Vitoux, urbaniste, Les Écologistes
4. Simon Citeau, chargé de mission transports, Les Écologistes
5. Mahaut Bertu, chargée d’enseignement, parti socialiste
6. Franckie Trichet, enseignant-chercheur, société civile
7. Edith James, secrétaire, société civile
8. Elhadi Azzi, référent plan de mobilité entreprise, Génération écologie
9. Aïcha Bassal, chargée de mission, société civile
10. Robin Salecroix, secrétaire Départemental du PCF, PCF
11. Aziliz Gouez, chercheuse, Territoires 44
12. William Aucant, urbaniste, LFI
13. Delphine Bonamy, vidéaste urbaniste, société civile
14. Guillaume Bénet, comptable, Les Écologistes
15. Marlène Collineau, chargée de mission, L’Après
16. Mathieu Declercq, pharmacien, LFI
17. Erika Cadersah, militante antiraciste, LFI
18. Aurélien Boulé Fournier, technicien audiovisuel, UDB
19. Cécile Bir, sans emploi, société civile
20. Romain Boutholeau, professeur des écoles, parti socialiste
21. Anaïs Besse-Renard, responsable administrative, LFI
22. Adam Brassart, fonctionnaire au ministère chargé de l’Agriculture, Les Écologistes
23. Mahel Coppey, chargée de projet solidarité internationale, Les Écologistes
24. Ronan Dantec, auteur, Territoires 44
25. Myriam Naël, dirigeante associative, parti socialiste
26. Ibrahim Nidal Mahmoud, agent territorial, LFI
27. Pauline Langlois, étudiante, parti socialiste
28. Aymeric Seassau, fonctionnaire territorial, PCF
29. Anne-Lise Céran, professeure certifiée, société civile
30. Christophe Jouin, brocanteur, société civile
31. Mélissa Hélary, juriste acheteuse, PCF
32. Gildas Salaün, attaché territorial de conservation du patrimoine, société civile
33. Radia Essassi, coordinatrice du GIP CDAD44, juriste, société civile
34. Thomas Quéro, consultant, parti socialiste
35. Cécilia Blumental, directrice de projet à la retraite, PCF
36. Denis Tallédec, directeur général d’une fédération nationale de lieux culturels, société civile
37. Cassandra Chaluleau, freelance en communication digitale, Les Écologistes
38. Gaspard Florin Camagna, étudiant, Debout !
39. Nadine Lucas, salariée des industries électriques et gazières, parti socialiste
40. Patrice Boutin, comédien, LFI
41. Karine Nevers, aide-soignante, société civile
42. Mathias Mary, directeur associatifs, société civile
43. Marie-Astrid Leray, entrepreneuse, LFI
44. Thibaut Guiné, sans emploi, parti socialiste
45. Irina Yahi, lycéenne, LFI
46. Yannick Glémarec, directeur de recherche, société civile
47. Noémie Clautour, chargée de mission, LFI
48. Geoffroy Verdier, directeur d’une entreprise de l’économie sociale et solidaire, parti socialiste
49. Chloé Girardot-Moitié, conseil en stratégie et plaidoyer, Les Écologistes
50. Corentin Gautrault, gestionnaire applicatifs en transports urbains, Les Écologistes
51. Laurence Brosseau, chargée de formation, parti socialiste
52. Philippe Legrand, professeur du secondaire à la retraite, PCF
53. Valérie Coussinet-Ndiaye, formatrice indépendante, UDB
54. Thomas Boutigny, ingénieur, LFI
55. Séverine Figuls, gérante de restaurant, Parti animaliste
56. Jamal Ouggourni, conseiller emploi handicap, société civile
57. Émilie Bourdon, sans emploi, Parti socialiste
58. Gaëtan Laot, agent territorial, Les Écologistes
59. Nadège Boisramé, proviseure adjointe, L’Après
60. Jérôme Caillé, gérant de salons de coiffure, société civile
61. Yseult Arnal, avocate, société civile
62. Cyril Roussel, chargé de mission à l’Office français de la biodiversité, Les Écologistes
63. Jade Aït Ouakli Dechaume, étudiante, parti socialiste
64. Clément Deixonne, étudiant, parti socialiste
65. Anouck Juraver, avocate, parti socialiste
66. Antonin Rambault, ingénieur, Les Écologistes
67. Pauline Roy, régisseuse, société civile
68. Michel Cocotier, retraité de l’Éducation nationale, société civile
69. Marie-Hélène Nivollet, retraitée, société civile
1. François Cuillandre, 71 ans, PS, maire ;
2. Cécile Beaudouin, 33 ans, LFI, assistant parlementaire ;
3. Glen Dissaux, 41 ans, EELV, directeur d‘association ;
4. Gaëlle Morvan, 54 ans, EELV, psychologue clinicienne ;
5. Christophe Osswald, 50 ans, LFI, enseignant-chercheur en mathématique & informatique ;
6. Émilie Kuchel, 45 ans, PS, éducatrice populaire ;
7. Taran Marec, 27 ans, PCF, développeur informatique ;
8. Julie Le Goïc, 47 ans, LFI, professeure des lycées professionnels ;
9. Tristan Foveau, 35 ans, PS, consultant ;
10. Sandrine Perhirin, 55 ans, PS, attachée d’administration hospitalière ;
11. Malick Niang, 33 ans, LFI, routes manager ;
12. Manon Galle, 34 ans, EELV, responsable de projet numérique ;
13. Fragan Valentin-Lemini, 43 ans, UDB, enseignant ;
14. Soulef Ben Trad, 47 ans, LFI, conseillère retraite & créatrice de bijoux ;
15. Yann Guével, 52 ans, PS, ingénieur ;
16. Tifenn Quiguer, 55 ans, PS, urbaniste géographe ;
17. Léo Le Lonquer, 31 ans, LFI, ingénieur informatique ;
18. Marion Maury, 43 ans, UDB, cadre de l’insertion professionnelle ;
19. Yohann Nédélec, 47 ans, PS, marin ;
20. Marine Clergeau, 37 ans, LFI, illustratrice ;
21. Éric Guellec, 57 ans, PCF, enseignant spécialisé ;
22. Karelle Hermenier, 48 ans, PS, directrice d’hôpital ;
23. Gwendal Quiguer, 38 ans, EELV, facteur ;
24. Marielle Chaumien, 38 ans, EELV, cadre de la fonction publique territoriale ;
25. Arnaud Pinvidic, 50 ans, LFI, chargé d’affaires expert en patrimoine ;
26. Sandra Le roux, 50 ans, PCF, assistante maternelle ;
27. Florian Hug-Fouche, 38 ans, EELV, ingénieur en agronomie ;
28. Léa Le Goffic, 27 ans, LFI, conseillère clientèle ;
29. Arzhel Younsi, 37 ans, EELV, ingénieur en informatique ;
30. Sylvie Jestin, 65 ans, PS, assistante familiale retraitée ;
31. Pierre-Yves Cadalen, 33 ans, LFI, député et enseignant chercheur ;
32. Camille Tabeling, 41 ans, EELV, enseignante ;
33. Jules Raillard, 42 ans, EELV, producteur de cinéma ;
34. Annaël Le Ny, 32 ans, LFI, dirigeant de TPE ;
35. Quentin Hénaff, 33 ans, PS, directeur des ressources humaines, CHU ;
36. Michèle Queroue, 65 ans, PS, retraitée de la fonction publique territoriale ;
37. Patrick Appéré, 72 ans, BNC, retraité de la Navale ;
38. Sterenn Le Nédéllec, 31 ans, EELV, chargée de la vie étudiante ;
39. Gaëtan Pallier, 28 ans, LFI, animateur périscolaire et enfance ;
40. Magali Taragna, 57 ans, PS, agent territorial ;
41. Aurélien Lea, 45 ans, PS, consultant-formateur ;
42. Sandrine Migerel, 44 ans, UDB, monitrice éducatrice ;
43. Ahmet Yildiz, 52 ans, LFI, directeur établissement médico-social ;
44. Pauline Lesquivit, 41 ans, LFI, directrice de structure de quartier ;
45. Kévin Creach, 36 ans, PS, ambulancier ;
46. Pauline Kerscaven, 38 ans, EELV, cheffe d’entreprise, chargée de communication ;
47. Tarek Hamed, 61 ans, PS, enseignant ;
48. Maelis Cann, 37 ans, LFI, en reconversion professionnelle santé ;
49. Fred Le Duff, 58 ans, EELV, instituteur ;
50. Marine Kerguenou, 39 ans, EELV, urbaniste ;
51. Anthony Auffret, 54 ans, LFI, ingénieur d’éducation populaire et de culture scientifique ;
52. Béatrice Le bel, 67 ans, UDB, cadre administrative en retraite ;
53. Cyrille Frey, 46 ans, PCF, cheminot ;
54. Yvette Le Guen, 62 ans, LFI, retraitée ;
55. Bruno Guigourese, 58 ans, PCF, retraité de l’arsenal
UDB-PS-EELV-LFI...quoi de neuf ?
Est dénoncé, finalement, l'habituel, le banal.
Allez, demain, après les Municipales seront publiés des énièmes articles GPT lénifiants contre "les fascistes", utilisant les vieux poncifs éculés depuis 40 ans, totalement creux car datant des années 80 et ne tenant pas compte de la Nouvelle France de 2026. La France woke et aseptisée de Macron d'un côté, la France islamiste, antisémite et violente de LFI de l'autre, et les "autres", sorte de pestiférés.
- L'option majoritaire britannique, sans proportionnelle à 1 Tour. Dans des villes comme Nantes et Brest, LFI et le PS auraient été probablement réunies dès le 1er Tour. Au moins chose claire certes pour les électeurs.
- L'option proportionnelle, à l'allemande on va dire : chacun se serait présenté séparément certes, mais il y aurait eu probablement un accord après élection pour former une majorité. En quoi cela aurait été mieux ?
J’ai toujours pensé que le mouvement politique breton devait s’émanciper et se libérer du jacobinisme pour créer une organisation politique bretonne se battant pour l’indépendance de la Bretagne et mettre fin à des siècles de domination française.
Quand on fait le tour du paysage politique des organisations politiques bretonnes (UDB, Parti Breton, etc…) l’on retrouve le même paysage qu’en France : extrême droite, centre droit, centre gauche, extrême gauche.
Il n’y a aucune convergence entre toutes ces tendances qui recopient les mêmes clivages existant en France, ces clivages existant depuis la Révolution française. Il ne faut pas oublier que le Club Breton en 1789, composé essentiellement de bourgeois rennais, était plus que jacobin et les girondins, régionalistes de l’époque, furent vite passés de vie à trépas.
J’attends de ceux qui critiquent sévèrement l’UDB et ses militants de proposer quelles solutions ils comptent mettre en place pour qu’une véritable prise de conscience nationale bretonne prenne naissance et se développe sans tomber dans les travers plus que néfastes qu’a connu la Bretagne dans les années 39-45 où une partie des leaders nationalistes bretons ont discrédité complètement le mouvement national breton des années 30.
Les militants UDB qui sont élus dans les communes bretonnes ou à la Région à Rennes défendent avec « La Bretagne au cœur et le cœur à gauche » les intérêts du Peuple Breton.
Leur tâche n’est pas facile mais Anne de Bretagne a-t-elle eu le choix d’accepter ou de refuser des alliances avec le Royaume de France à son époque ?...
Penaos ober evit sachan ha bodan and dud evit ma teufent da gaout an emskiant broadel? Penaos dont a-benn da lakaat ar vreizhiz d'en em santout ur bobl? Gant ar brezhoneg a vez o kilan bemdez hag gant an emsav woke a zegas e levezon spontus war ar rummad yaouank, bet desket ar yezh ganti er skol, tro spered ar vreizhiz az a da heul hini ar c'hallaoued. Ur raktres evit Breizh hep bezan gwasket gant ar strolladoù politikel hag an enebiezh Kleiz/dehou, setu ar pezh ' rankomp sevel.
A galon
Da vat! Traoù zo da lakaat war wel memestra! Degas d'an dud Istor Breizh ( hini Loeiz Melennec brudet muioc'h hiziv) met ivez identelezh keltiek ar Vretoned. Sevenadur Breizh a zo klok mik pezh n'eo ket lakaet war-wel a-walc'h; da lâret eo ez eo hini ur vro wirion. Da skouer: ar yezh a zo ar brouenn bennañ rak he doare prederiañ diouti hec'h unan a zegas ur merk identelezh dibar evel ma vez graet ivez gant ar yezhoù all. Evit kas war-raok ar yezh ez eo a-bouez kenañ sachañ an trede rummad bet paket gant argerz diskar ar yezh. Se zo da lâret: reoù oadet etre 60 ha 75 bloaz hiziv. Dalc'hoù zo ganto a-zivout ar yaouankiz...
Ma vez adkavet an traoù-se gant ar Vretoned o do ur soñj gweloc'h ouzh o identelezh dezho. Ret eo labourat e-maez ar strolladoù politikel ha chom pleustrek ha poellek. Gant ar pezh a c'hoari gant Bro-C'hall hiziv ez eus traoù d'or evit ar Vretoned... Mallus eo en em zistagañ diouzh Bro-C'hall o kouezhañ en he foull...
Ce que j'aimais en Californie c'est le droit de rappel. Si vous votez pour un candidat (et ca va du maire au gouverneur) et que une fois élu, ce politique ne tient pas ses promesses, vous pouvez pétitionner pour un vote de rappel, une annulation pure et simple de l'élection. L'article II de la Constitution de la Californie, approuvée par les électeurs californiens en 1911, permet aux citoyens de révoquer et de destituer les élus et les juges de la Cour suprême de l'État.
Il y a un Premier Tour. En-dessous 10 %, une liste est éliminée. L'électeur pourra voter pour un autre candidat au 2ème Tour, le moins pire on peut dire.
Si une liste fait 11 % mais n'a aucune chance d'être élus, elle peut fusionner avec une autre Liste, la plus proche, qui a une chance de gagner. Et ainsi avoir des élus. C'est un compromis entre deux listes de sensibilité proche. Le meilleur prend le dessus après le 1er Tour, l'autre peut exister avec des élus...c'est comme une alliance d'après élections proportionnelles, sauf que l'électeur du 2ème Tour est au courant avant de voter : c'est au contraire très sain.
Signé : F. CUILLANDRE (Brest) ; Johanna ROLLAND (Nantes) ; Nathalie APPÉRÉ (Rennes) ; David SAMZUN (St Nazaire) et Emmanuel COUET ( Rennes Métropole) ; in : "OF" 26 V 2014.
Ce "donc" laisse encore supposer qu'à l'époque, il pouvait exister dans l'esprit de ces politiciens jacobins des arguments favorables à l'engloutissement de la Bretagne dans un fumeux "Grand Ouest" capitale Nantes ! Mais la disproportion des endettements par habitant entre ''Bretagne administrée'' (B4) et Pays de la Loire était telle qu'elle fut avec tant d'autres puissants arguments, un fait rédhibitoire contre leur fusion.
Ce parti doit s'affirmer sans tomber dans l'excès et une idéologie qui se conforme aux groupes de Gauche dominants PS , LFI , Ecolos .
Savoir dire non ! Si le PS ne veut pas d'un statut pour l'enseignement du breton , s'il s'oppose à la réunification de la Bretagne ce qu'il fait avec Mme Rolland Johanna à Nantes encore en 2026 avec des gans comme Clergeau ou Samzun .....
Mettre sur le métier l'idée d'une autonomie politique qui se traduise par une demande raisonnable mais ferme d'une autonomie sur un projet d'émancipation et de décentralisation avec un préalable , la Bretagne réunie .
Il lui faut exister pour des positions politiques claires que demandent des électeurs Breton(ne)s c'est à dire toutes les personnes qui vivent et travaillent en Bretagne qui soulèvent ces questions culturelles conscientes des problèmes posés démocratiquement et pacifiquement en plus des questions générales évoquées localement , travail , emploi , environnement , logement .
Si ce n'est pas entendu , il faut sortir du schéma classique et bien convenu de la Gauche qui serait toujours progressiste , toujours généreuse , toujours à l'avant garde alors que lorsqu'elle dirige , elle est figée , stratifiée , rétive à la réforme , corsetée dans le passé sur le plan des institutions vieillottes biens des fois .
La Gauche n'a pas le monopole de la clairvoyance sur nombre de sujets et çà lasse son auditoire ces promesses non tenues et parfois irréalistes , c'est pourquoi son audience réduit .
L'exemple de la Californie citée plus haut est une piste politique , çà éviterai les déconvenues démocratiques , les extrémismes et le rejet populaire qui grandit en France depuis 30 ans au moins .
Les promesses lunaires c'est fini ! Nul n'y croit de nos jours sauf les aventuriers démagogues .
La France a besoin de respirer en délégant localement, de remettre le pays en ordre financier autant que possible , de reprendre confiance et de ne pas tomber dans des excès du passé . La paix civile n'a pas de prix .
La Bretagne a besoin de plus de liberté d'entreprendre , de décider et d'expérimenter dans plusieurs domaines .
Goanagomp a-gevret . Mardouen !
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Je fais suite à votre post très bien exprimé, précis et exact selon moi notamment par vos références historiques.
Vous pourrez me juger de droite ou de gauche. Cela m'est égal, je suis fédéraliste et Breton.
Je me permets donc de vous dévoiler mon ressenti, le regard que je porte sur l'udb et ce qui nous différencie quant à votre post :
- L'alliance entre UDB et partis nationaux défenseurs du centralisme d'état est factuelle et routinière. Uniquement de gauche en plus, ce qui est ubuesque en terme d'enjeu politique et de stratégie justement pour l’intérêt des bretonnes et des bretons.
Un parti qui se nomme lui-même de gauche s'inscrit d'office dans le cadre traditionnel du centralisme d'état français. Je ne porte pas de jugement. C'est un fait.
- Hélas pour ce parti régionaliste (satellite local du PSF devenu lui-même sous fifre de LFI) les citoyens comme moi, ouverts au fédéralisme, ne s'intéressent pas au prisme politique droite /gauche purement idéologique ni à sa sémantique d'ailleurs mais au panel libéral/conservateur qui fait corps au fédéralisme (qu'il soit de type social ou non). Cela entraine in fine l'UDB dans l'incapacité notoire d’être reconnue comme mouvement fédéraliste auprès des électeurs, incapable également de dompter les termes 'libéral' ou "conservateur" qui sont peu ou prou mal digérés puis transformés en terme idéologique comme "néolibéralisme" : cet amalgame pauvre et tristounet entre économie et philosophie au service des jacos les plus fieffés.
Il s'agit par conséquent d'un vieux parti régionaliste de gauche qui communique sur la vague du fédéralisme. Terme nettement plus porteur, il est vrai, mais qui ne porte pas en lui le clivage parisien...
- Nous arrivons bientôt aux années 30, 2030 en réalité. L'UDB devrait se rendre utile par le biais de ses militants sincères et ouverts d'esprit, qui n'ont pas la Bretagne au cœur et le cœur à gauche tandis que d'autres devraient avoir un portefeuille à droite. Que les uns jugeraient ainsi les autres dans le cadre politique du dernier état-nation de l'Union. Regard passionné et donc biaisé.
Dans un cadre fédéral, sans état-nation donc, gauche et droite n'ont pas de sens.
Dans le cadre français, gauche et droite représentent 3500 milliards de dettes accumulées et la répétition des échecs.
1 électeur sur 2 considère cela comme suffisamment désuet pour ne pas aller voter.
- Ce qui est importe en résumé, c'est que la démocratie (le pouvoir par le peuple et non la France à 2 tours) ne sépare pas ses piliers tels que la liberté ou l'égalité du côté droite ou gauche car ils sont factuellement le fondement de la citoyenneté. Citoyens qui n'ont ni complexe ni nostalgie envers les bezenn-perrot tandis que le parti régionaliste navigue toujours dans ce marasme un siècle après les méfaits de quelques uns.
- En réalité, ceux qui aiment la Bretagne bien plus que Paris ont la Bretagne au cœur et le cœur sur la main*.
- C’est très différent de l'Union démocratique bretonne.
Heureusement des Bretons sont debouts pour faire vivre des projets en politique et en dehors de la politique même s'il est souvent difficile de leur donner de la lisibilité.
il y a tout de même une différence de taille. Le parti Breton ne s'est allié avec aucun parti antisémite et il a plusieurs fois tendu la main à l'UDB pour faire une plateforme bretonne autonomiste transpartisane, ce que l'UDB a rejeté.
Cependant j'en ai par-dessus la tête de ses polémiques stériles alors que la Bretagne est en danger de toutes parts, l'embrasement actuel du monde nous fait craindre le pire du fait de la sur militarisation de notre territoire surtout du fait d'une base un peu particulière, suivez mon regard....
Il y a 20 ans, Israel a démantelé des colonies à Gaza. Un Gaza totalement autonome, hormis le contrôle de ses frontières. Un Gaza dont le pouvoir n'a toujours fait que clamer sa volonté de détruire Israel avec l'envoi ininterrompu de roquettes sur Israel.
Le début du conflit, vous l'avez déjà oublié ? Le 7 octobre 2023 ?
Au Nord les islamistes au Liban continuent également de balancer des missiles depuis le Liban, un "pays" qui n'a toujours reconnu Israel en 2026. Bref les juifs ne font que se défendre, sur leur terre (ils n'en ont pas 50) multi-millénaire.
La paix pourrait très bien exister si les pays reconnaissent Israel et si les arabes de Palestine tolèrent la coexistence. Vous avez par contre raison de dénoncer l'inhumanité d'un pays comme l'Egypte, plus de 100 millions d'habitants, qui ne peut pas accueillir les gazaouis (3 petites communes en fait) qui voudraient fuir la guerre Israel-Hamas.
Personne pour le dénoncer à gauche, alors que ce serait le cas pour tout autre pays ou conflit dans le monde.
Le problème de la Mairie de Nantes c'est surtout une très mauvaise gestion de la ville. Et une gauche locale lfisee c'est une catastrophe et si loin des valeurs bretonnes, plutôt modérées et non ostracisantes.
Un petit exemple "breton" de mauvaise gestion, l'aile du château des Ducs visible de tous : piétons, automobilistes, utilisateurs du team part littéralement en lambeaux. La pierres se démonte, on voit même des morceaux de deuxième ou troisième couche, une forme de brique. Comment est ce possible vu l'importance patrimoniale du château, les moyens financiers de la ville, la dégradation de l'image en matière de tourisme ? Tout est un peu comme cela à Nantes version Rolland -Extreme gauche.
Un château des Ducs en bon état doit sûrement être un symbole viriliste ou de supremacisme blanc, que sais-je ?