-- La réunification --

"Merci, Mme la présidente du Conseil régional de Bretagne " : le lapsus d’Édouard Philippe à Nantes

Devant les élus et la Présidente des Pays-de-Loire, Christelle Morançais, une fervente opposante à la réunification de la Bretagne, le Premier ministre Edouard Philippe a pris la parole ce vendredi 12 février en commençant par «Madame la présidente du Conseil régional de Bretagne ». Voyant sa bourde il a éclaté de rire mais Mme Morançais a ri jaune.

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la rédaction de l'ABP

Vos commentaires :

Frank Darcel
Samedi 9 fevrier 2019

mieux vaut un court lapsus qu'un long discours !

Petillon Pierre
Samedi 9 fevrier 2019

Un vrai pince sans rire ce "first french's minister"... En attendant quid des 100 000 signataires et de la consultation en Pays nantais ? Le mois de mars approche, pas de rapport de force...

Jean Marie Tallec
Samedi 9 fevrier 2019

Depuis le temps que nous manifestons, ce genre de petite phrase ne fait plus rire car en politique, seuls comptent les faits. L, état ne bougera que quand il sera bousculé. Et c,est navrant de le constater, seule la violence, comme le démontre l, épisode gilets jaunes, trouve écho auprès du pouvoir central.

Alain E. VALLÉE
Samedi 9 fevrier 2019

Du voyage du PM en Bretagne, toujours pas réunie, le grand public si bien aidé par tant de médias, ne retiendra finalement que ce lapsus.

Mais venant d'un pro de l'expression politique, il serait bien inapproprié de penser qu'il s'agit d'autre chose que de com.

AV

Lucien Le Mahre
Dimanche 10 fevrier 2019

Au fait, en 2014, ce Normand était-il pour ou contre la réunification de la Normandie ?

Je pose la question à propos du Premier Ministre car je ne n'en ai personnellement jamais eu vent. Mais les choses se présentent au fond sous l'aspect d'une alternative assez simple : s’il était CONTRE, empressons-nous d'enterrer la possibilité l'éventualité d'un appui, mais si par hasard il était POUR, il serait alors bien mal placé, convenons-en, pour nous refuser l'égalité de traitement avec sa Région.

Ceci en théorie, car on ne peut malheureusement pas faire abstraction du cadre bonapartiste à l'intérieur duquel nous fonctionnons en France.

De toute façon, entre cas normand et cas breton : “Rien à voir ! Pas la même chose ! Pas du tout pareil ! Radicalement différent ! " s'empressera de clamer le choeur des mauvaises fois réunies. Et en effet, deux cas ne sont jamais strictement identiques, si bien que par un curieux abus du raisonnement, une simple différence de détail aura toujours pour ces gens le pouvoir d'annihiler le corps des similitudes et convergences essentielles.

En attendant, venons-en vite aux faits !

Le temps de consulter la mémoire de cette affaire en deux clics, je ne fus pas loin de tomber de ma chaise. D'ailleurs en voici le résultat, en 3 actes :

1 - Primo, lors du fameux re-découpage régional hollandien (Hollande étant lui-même normand) de 2014, Edouard Philippe, à cette date maire du Havre, fut le seul de son parti d'alors à se prononcer clairement POUR la réunification de sa Région.

2 - Secundo, en cas de succès et afin de rendre clair son engagement, il faisait le pari dès Juin 2014 - tenez-vous bien ! - de "traverser le bassin de commerce du Havre à la nage" !

3 - Tertio, la réunification de la Normandie se fit (elle !) et le 27 Septembre 2015, dans une eau à 16 degrés qui, on le constate, découragera moins le Normand que ses homologues bretons, il traversa effectivement le bassin hâvrais à la nage, comme la presse locale en témoigna à l'époque.

Que dire de plus ? J'aurais adoré voir un de nos "représentants officiels" prendre un tel engagement, intéressé ou pas, sous forme aquatique ou autre, du moment que ce soit dans l'intérêt de sa Région et pour le respect des siens.

Mais non !

Et on en est encore à se gratter le crâne, le front plissé par la réflexion, pour essayer de trouver ce qui manque à la Bretagne pour réussir ...

Michel PRIGENT
Lundi 11 fevrier 2019

A propos de Bretagne: Le coup de bluff du "Grand Ouest"

Il y a 8-10 ans, en plein débat voire confrontation entre les légitimes partisans de la Bretagne historique B5 et les promoteurs du "Grand Ouest" incarnés essentiellement par les élus et les acteurs économiques des Pays de Loire, je me suis risqué à analyser les conséquences d'une fusion B4 + PdL sur je ne sais quel site internet.

Une évidence s'est imposée immédiatement, dans cette région "grand Ouest" les bretons historiques de B5 étaient majoritaires aux 2/3 de la population.

Du coup, je me suis mis à rêver d'une "Grande Bretagne" dirigée par des bretons majoritaires, une sorte de renaissance de la Bretagne de Salomon ou de Nominoë, une Bretagne conquérante de 9 départements au PIB et potentiel économique impressionnants.

Cette hypothèse m'a valu un tel déferlement de critiques, notamment de la part des finistériens (je suis natif de Crozon) que Jean Cévaër ancien président du CUAB (actuellement Bretagne Réunie) a volé à mon secours arquant de mon droit à discuter de cette option, d'autant plus qu'à ma connaissance lui même et Pierre-Yves Le Rhun (aussi ex-Président) n'étaient pas opposés à un élargissement de B5 (avec la Mayenne entre-autres qui déjà en 1972 voulait rester en Bretagne).

Il serait illusoire de croire que nos maîtres parisiens ne se soient pas livrés à un tel calcul, d'ailleurs lors de sa réforme régionale bidon de 2015 Hollande s'est bien gardé d'imposer la fusion B4 + PdL, alors que la Normandie fût réunifiée, les Hauts de France et le "Grand Est" institués....Un "Grand Ouest" breton serait trop puissant, trop identitaire pour la République !

Les élus des PdL ont bien utilisé l'épouvantail du "Grand Ouest" pour diviser les bretons tout en sachant que la République la craignait bien plus que la Bretagne Historique !

Beaucoup de bretons, notamment à l'Ouest, si bien entendu ils privilégient la Bretagne B5, refusent catégoriquement l'option "Grand Ouest" quitte à rester en B4 ad perpetum !

"Nos" élus "utilisent" à merveille la question de la réunification bretonne à des fins électoralistes, et en premier chef les carrièristes Le Drian et Le Branchu dont on pourrait dire en citant le journal Marianne à propos des De Rohan qu'ils "ont toujours trahis la Bretagne".

En effet, que de louanges ont été adressés par l'EMSAV à Yves Le Drian pour avoir en 2015 évité la région "Grand Ouest"!...Foutaises ! Le Drian sait que la République la redoute encore plus que la Bretagne B5...Qu'importe, il surfe la dessus pour les prochaines régionales pour gagner à nouveau sa Bretagne B4 !

En attendant, les élus bien installés en B4 et en PdL peuvent dormir tranquilles, balancer la pétition des 105 000 bretons de Loire Atlantique à la poubelle, le président Macron, centralisateur et mondialiste n'a pas prévu la subsidiarité à son programme de réformes, les Gilets jaunes non plus d'ailleurs addicts aux largesses de l'Etat-Providence.

Paul Léon
Lundi 11 fevrier 2019

@ Michel Prigent : "Une évidence s'est imposée immédiatement, dans cette région "grand Ouest" les bretons historiques de B5 étaient majoritaires aux 2/3 de la population."

Votre évidence est pour moi tout sauf une évidence.

D'autant que le repère breton n'existe même plus, donc outre une arithmétique qui ne tient nullement compte de la réalité des sentiments d'appartenance actuels et du déséquilibre (qui n'a rien d'historique) entre l'Est et l'Ouest de la Bretagne, vous omettez ce paramètre fondamental qui sont les repères qui font que les gens se sentent ou non bretons.

"Du coup, je me suis mis à rêver d'une "Grande Bretagne" dirigée par des bretons majoritaires, une sorte de renaissance de la Bretagne de Salomon ou de Nominoë, une Bretagne conquérante de 9 départements au PIB et potentiel économique impressionnants."

La Bretagne de Nominoè et de Salomon, était bien plus tournée vers le Cotentin, Jersey et Guernesey que vers Le Mans, Saumur etr encore moins au Sud de la Loire. Surtout elle n'était pas dirigée depuis Paris...des bretons majoritaires où ? A Paris, Bruxelles ?

"Un "Grand Ouest" breton serait trop puissant, trop identitaire pour la République !"

La puissance ne se mesure pas à la superficie ou la démographie mais en terme de budget et de pouvoir.

Par contre je pense qu'effectivement, ils n'ont pas forcé pour fusionner pour plusieurs raisons : les Bonnets rouges, le pré-carré de Le Drian, une région qui aurait été démographiquement beaucoup plus importante que le Centre ou la Normandie voisine (Normandie dont Hollande a des attaches familiales) etc la fusion n'était pas perçue comme une nécessité en termes rationalo-techno-jacobine comme pouvait l'être la disparition de la Champagne, du Limousin, du Poitou-Charentes. Le maintien des Pays-de-la-Loire était aussi idéologique : la région la plus contestée, par les bretons, était maintenue...les pays de la Loire un et indivisible...tout comme aujourd'hui le Grand-Est un et indivisible, la France une et indivisible, l'UE une et indivisible...

"Les élus des PdL ont bien utilisé l'épouvantail du "Grand Ouest" pour diviser les bretons tout en sachant que la République la craignait bien plus que la Bretagne Historique !"

Là je vous rejoins, ils s'en servaient pour maintenir leur Région. C'est un peu moins le cas maintenant car le contexte a changé et que les élus des autres départements (hors 44) des PdlL n'en veulent pas du tout en fait. En fait cette fusion n'est défendue que dans le 44.

"Beaucoup de bretons, notamment à l'Ouest, si bien entendu ils privilégient la Bretagne B5, refusent catégoriquement l'option "Grand Ouest" quitte à rester en B4 ad perpetum !"

L'écrasante majorité des bretons de la Région Bretagne même...et pas qu'à l'Ouest. Savez-vous que 40 % des habitants de la Région Bretagne ne sont même pas favorables à la Bretagne à 5 départements ?

"En effet, que de louanges ont été adressés par l'EMSAV à Yves Le Drian pour avoir en 2015 évité la région "Grand Ouest"!...Foutaises ! Le Drian sait que la République la redoute encore plus que la Bretagne B5"

Je pense effectivement que ces louanges sont largement excessives, mais je ne pense que la République redoute le Grand-Ouest...soyons sérieux deux minutes...l'identité bretonne de la Vendée ou du Maine ? L'indépendantisme mayennais ? Les rebels celtes de l'Anjou ? Je pense par contre que l'Etat est conscient que dans cette Région que vous appellez de vos voeux il y aura vite des étincelles.

Didier Lebars
Mardi 12 fevrier 2019

"une Bretagne conquérante de 9 départements au PIB et potentiel économique impressionnants."

Voila un raisonnement que je n'entends qu'en France (et son destin impérial européen selon Zemmour et de facto Macron avec ses lecons ) et d'autres évidences :

- Bretagne trop petite.

- EU parce que les Chinois.

- Euro parce qu'une monnaie locale ne peut lutter.

C'est effectivement plus rentable pour un politique d'etre à la tete d'un grand pays centralisé. Idem pour ceux qui gravitent autour.

Mais au niveau des gens, c'est exactement l'inverse. Ce sont les plus petits pays qui ont les monnaies les plus fortes et qui affichent les PIB/hab ou mieux PPA(parité pouvoir achat) les plus élevés.

Autrement merci pour ces infos sur Edouard Philippe.

Léon-Paul Creton
Mardi 12 fevrier 2019

Michel Prigent, je ronchonne toujours mais ce n'est pas moi qui vous répond. Content de vous relire. Na! Paul Léon

Pas de méprise possible!

Pierre Robes
Mardi 12 fevrier 2019

La Normandie molle réunifiée ne fait pas (ou plus) peur aux énarques et à tous les hauts fonctionnaires qui dirigent réellement l'État parisien.

Édouard Philippe flatteur ou moqueur ?

Un bon mot pour les journaleux ultra subventionnés des régions croupion (Bertègne) et de la région bidon (Pédélie De la Loire) ... Sur la Roche jaune de Pédélie un merle moqueur, qui dans ses plats met tout son coeur, et régale les auditeurs, qui auront bifurqué par là semblé sans peur....

Les députés de l'Assemblée de pédélie ou de Paris n'étant que des godillots de partis comme l'ont si bien voulus Michel Debré et De Gaulle pour leur Constitution de 1958 faite pour un général ou un Jupiter qui a tous les pouvoirs "pas pour des glands" ni pour des valets de chambre. (Le Drian et autres flatteurs qui vivent aux dépens de ceux qui les écoutent)

Brian
Mardi 12 fevrier 2019

@Pierre Robes

Moi aussi je suis contre l'existence des "Pays de la Loire", mais rien ne justifie une insulte homophobe (PdL -> pédélie).

Michel PRIGENT
Mercredi 13 fevrier 2019

@Léon-Paul Creton

Un cours instant, j'ai cru que c'était vous qui me répondait sous le pseudo Pal Léon, et puis je me suis dit que ce n'était pas votre style de maquiller votre identité..;Je ne me trompais pas.

Ma diatribe sur l'arnaque du "Grand Ouest" me titillait depuis longtemps, il fallait que je la formule quitte à essuyer quelques retours de bâton.

Reste le constat affligeant du statu quo B4: pas de B5 ni même de "Grand Ouest".

Je profite de cette tribune pour rendre un hommage appuyé à l'irréductible défenseur de la Bretagne que fût Pierre CAMARET, qui s'est éteint à 88 ans "sans souffrance, assis sur son banc préféré dans un parc de Brisbane (Australie), face à la rivière."

Paul Léon
Mercredi 13 fevrier 2019

Il me semble qu'il y avait écrit "Paul Léon" et non "Léon-Paul Créton" ? Usurpation de qui, de quoi ? Etonnant, et puis le principal tout de même, aucune réponse sur le fond M. Créton.

J'aimerais que M. Prigent explicite tout de même les avantages qu'il voit dans une fusion Bretagne et Pays-de-la-Loire, fusion qui avec au passage s'opérerait avec un très large "forçage de main" de la part de l'Etat français (qui à lui seul, même si il y a bien d'autres raisons, justifie notre opposition) car il est bien évident qu'il nous viendrait plus à l'idée de rattacher le Mont St Michel à la Bretagne que Luçon, Saumur ou les contreforts du Perche. D'ailleurs cette fusion ne pourrait s'opérer à mon avis que comme en 2014, c'est à dire sans consultation des habitants. En terme de "nouveau monde" ce serait assez déprimant je trouve.

Quel avantage à cette fusion par rapport à la situation actuelle M. Prigent (au passage, de quelle ville ou département êtes-vous si je puis me permettre ?) ?

Car au final, nous avons actuellement deux capitales régionales, dont celle des PdlL déjà qualifiée de bretonne par un Premier Ministre...le gwenn-ha-du flotte devant le bureau de M. Grosvalet, le château des Ducs de Bretagne est toujours là...la situation économique n'est pas spécialement mauvaise dans les deux régions etc donc l'idée quand même de réunification c'est avant tout une Bretagne plus forte, qui s'émancipe.

Qu'impliquerait cette fusion : transférer certains fonctionnaires de Rennes vers Nantes (ou, inversement mais c'est moins probable) tout en sachant que des sous-structures "Bretagne" et Pays-de-la-Loire" perdureraient ?

Quel avantage pour la "différenciation" institutionnelle de la Bretagne dans cette fusion ? Pour la culture bretonne ? Comment des élus PS, LR, LREM à votre envie cimenteront cet ensemble ? "Nos ancêtres les gaulois chouans ?" "Nos ancêtres les français" ? J'ai du mal à me l'imaginer mais ce dont je suis sûr c'est que ce ne sera pas très Gwenn-Ha-Du ni "trans-Manche".

Vous parliez chiffres (9 départements, plus de 7 millions d'habitants etc) mais une addition on peut déjà la faire sans fusionner et puis qui vous dit que ces chiffres resteraient vrais après la fusion ?

Soit cela n'a aucun impact sur l'Economie régionale et auquel cas cela ne sert à rien, soit cela a un impact et cela signifie donc une forme de concentration vers la principale ville de l'ensemble et une forte déperdition pour le reste. Est-ce souhaitable ? Souhaitez-vous notamment réduire le maillage universitaire ? Deux ou trois universités plus puissantes et la fermeture des plus périphériques dans ce grand ensemble (Le Mans est quand même plus proche de Reims (Grand-Est) que de Brest) ?

Si B5 pèse les 2/3 des habitants comme vous l'indiquiez dans cette fusion, demain vous pourriez aussi arguer que la Région Grand-Ouest pèserait 60 % des habitants dans une fusion avec la Normandie ou Val-de-Loire etc j'ai envie de vous dire, oui mais quel est l'intérêt ???

Michel PRIGENT
Jeudi 14 fevrier 2019

@Paul Léon

Léon Paul Creton est un membre actif de notre "club" autoproclamé "Les Ronchons", un groupe d'anciens irréductibles bretons composé de vénérables très connus Paul Chérel, Pierre Camaret (qui vient de rejoindre "l'Autre Monde") de moi-même et quelques autres qui dissertons sur les questions bretonnes, françaises et l'actualité économique mondiale depuis une dizaine d'année.

Paul Léon, ne comptez pas sur moi, sauf à m'accorder une nouvelle vie, pour, à 74 ans, recommencer à débattre sur les pour et les contre de la Bretagne B5, du "Grand Ouest" ou de B4 et dans le détail de leur organisation économique, administrative, politique ou culturelle (Quelle sera la capitale ? Où sera le pole universitaire ? Comment sera géré l'espace rural ?...); j'ai passé (perdu ?) une cinquantaine d'années et notamment les 15 dernières dont 10 en actions sur le terrain à m'en expliquer pour au final ne constater aucune avancée, je laisse la place aux jeunes.

En corollaire, il m'a bien fallu reconnaître la résistance phénoménale de "notre" République" à toute évolution démocratique (classée 31 è internationalement) du fait de ses institutions bunkérisées par le Conseil d'Etat, le Conseil Constitutionnel et surtout le système électoral à 2 tours, véritable insulte à la démocratie).

De toute façon, en matière de régionalisation, l'Etat Central fera, comme d'habitude, ce qu'il voudra sans consultation de la population, comme dernièrement Hollande en 2015 avec sa régionalisation bidon qui au final n'avait pour but que d'affaiblir les identités historiques comme celle de l'Alsace dans un Grand Est puisque aucune économie d'échelle ne s'en ai suivie, les anciennes régions gardant leurs sièges géographiques avec l'inconvénient d'obliger les élus régionaux à effectuer de longs déplacements pour se rendre à la "Capitale régionale de Strasbourg", inconvénient quasi inexistant pour un "Grand Ouest" de capitale Rennes ou Nantes.

Le poids financier et le niveau de compétences de nos "régions" françaises (dont le total des budgets est inférieur à la moitié de de celui de la Bavière) sont si faibles que je préconise de les supprimer purement et simplement et en revenir aux départements et préfectures de Napoléon !

L'Etat n'a pourtant qu'un décret à formuler pour que la Bretagne historique soit reconstituée, la région Centre-Val de Loire crée, le Poitou ressuscité...s'en suivrait une grogne des élus régionaux de 15 jours qui cesserait dès lors que ces derniers seraient rassurés sur leur reconversion et de la pérennité de leur "carrière".

Le Hic, c'est que notre République Une et Indivisible depuis au moins Philippe Le Bel (An 1300) "Le premier Jacobin, créateur de l'Etat Moderne, donc centralisé" (Sic Commentateur de FR3), ne le supporterait pas !

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